Deux prostituées pour lui tout seul !

Les nuits se suivent et se ressemblent pour les policiers chargés de la lutte contre le racolage actif dans l’agglomération de Rouen. Ainsi, dans la nuit de lundi à mardi 14 mai, peu après minuit, la brigade anticriminalité (Bac) à fait d’une pierre deux coups, en interpellant dans la voiture d’un même client deux prostituées! Un fait rare.

Les policiers avaient remarqué la présence quai de Paris à Rouen de deux jeunes femmes en mini-jupe rose, blouson de cuir et collants noirs. Elle faisait des allées et retours en bordure de la chaussée, agitant les bras au passage de chaque voiture.

C’est alors qu’un Kangoo Renault s’est arrêté sur le bas-côté. Les jeunes femmes se sont précipitées à la portière du conducteur. La discussion a été rapide. Elles sont montées à bord et la voiture a redémarré en direction d’Amfreville-la-Mi-Voie. Là, le Kangoo s’est arrêté à l’abri des regards indiscrets sur un parking.

Les policiers qui avaient pris le véhicule en filature ont attendu quelques instants avant de venir cogner à la vitre. Sauf que, à cet instant, il n’y avait plus personne dans la voiture : l’automobiliste et ses deux protégées étaient à l’extérieur, lui le pantalon baissé sur les chevilles et elles….

Invités à suivre les fonctionnaires jusqu’à l’hôtel de police, le client, âgé de 26 ans et domicilié à Petit-Quevilly, a expliqué aux policiers de la brigade des moeurs avoir déboursé 80 euros pour des relations sexuelles simultanées avec les deux jeunes femmes, Sorina et Vasilica, âgées respectivement de 19 et 20 ans et de nationalité roumaine.

Conférence citoyenne à Rouen : Habitat et énergies au coeur du prochain débat

Dans le cadre de sa politique en faveur de la citoyenneté, le Département de Seine-Maritime a décidé de proposer aux habitants une série de conférences citoyennes touchant aux grandes questions de société qui les intéressent. La prochaine intitulée « Habitat et énergies, vers une réponse solidaire », est proposée mardi 21 mai à 18h30 à l’Hôtel du Département, à Rouen.

Les quatre premières d’entre elles ont eu lieu sur les thèmes « La Seine-Maritime sur les chemins de la Mémoire », « Repenser les temps de l’enfant », « Femmes en lutte, luttes des femmes » et « Démographie médicale, enjeu de santé, enjeu de société ».

Ces Conférences pilotées par Nicolas Rouly, vice-président chargé de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la citoyenneté, se veulent le reflet du rôle émancipateur de la démocratie. « Elles sont surtout à l’image d’une certaine idée du débat en Seine-Maritime : diverses, ouvertes à tous et porteuses de valeurs », soulignent les organisateurs.

Programme du mardi 21 mai :

18h30 : Accueil par Didier Marie, Président du Département de Seine-Maritime.

Ouverture de la table ronde “ Habitat et énergies, vers une réponse solidaire ”, animée par Michel Murlin.

La table ronde s’articulera autour de 3 thématiques principales : Précarité énergétique, constat et actions exemplaires ; l’intégration de la question des transports et de la mobilité dans les questions d’habitat et l’amélioration du bâti, premier outil de lutte contre la vulnérabilité énergétique.

Sont invités pour en débattre :

– Yves Jouffe, sociologue urbain, chercheur au laboratoire Ville, Mobilité, Transport.

– Michaël Luberda, chargé de mission environnement de la CAPEB Haute-Normandie.

– Bruno Maresca, directeur du département évaluation des politiques publiques du CREDOC.

– Véronique Stella, chargée de mission précarité énergétique à la fondation Abbé Pierre.

– Avec la participation de Denis Merville, médiateur national de l’énergie.

La prochaine Conférence citoyenne lundi 3 juin aura pour thème : « La citoyenneté européenne en question ».

Pour plus d’informations : www.76info.net/conf-citoyennes

Plafond de verre : les déterminants de l’avancement de carrière des cadres féminins

Le Centre d’Analyse Stratégique publie une étude sur les plafonds de verres et les déterminants de l’avancement de
carrière des cadres féminins. Tout en identifiant les types de parcours adoptés par les femmes pour évoluer vers les plus hautes fonctions, l’étude se concentre également sur les méthodes
adoptées en vue d’atteindre leurs objectifs.

 

Deux types d’ascension de carrière 

Les carrières « traditionnelles » vont relever d’une logique d’excellence scolaire avec des parcours propres au
caractère élitiste du système scolaire français : provenant des milieux les plus dotés socialement et culturellement, elles intègrent les grandes écoles et vont, soit naviguer entre fonction
publique et secteur privé pour une carrière professionnelle rapide, soit accomplir leur évolution au sein d’une même entreprise. Si ces parcours peuvent se frotter au « plafond de
verre », l’étude remarque que « la force du titre scolaire et l’adhésion aux valeurs de l’entreprise tendent à effacer le ressenti de ces femmes qui vont dépasser le plafond de
verre
 ». 

Les « trajectoires de côté » évoquent des parcours plus originaux « marqués par la recherche d’une visibilité,
à l’intérieur comme à l’extérieur de l’organisation, qui fait gagner les femmes en légitimité et leur permet d’accéder aux postes de direction les plus élevés
 ». Si certaines femmes
vont diriger des projets majeurs, d’autres vont changer régulièrement d’entreprises, de fonctions et de postes, pour acquérir une « forte légitimé par l’accumulation de compétences
variées
 ». Ces « trajectoires de côté » sont plus souvent l’apanage de femmes issues de cursus universitaire et d’origine sociale plus modeste. 

 

Comment briser le plafond de verre ? 

Pour parvenir au plus haut niveau, les femmes privilégient quatre grands déterminants : la formation initiale, la
connaissance des modes de structuration des carrières dans les organisations, les soutiens professionnels et personnels, et une capacité à se rendre totalement disponible. La maîtrise de ces
déterminants passe par deux stratégies : l’une, dite « classique », consiste à adhérer aux modes organisationnels, à intégrer des réseaux scolaires et professionnels, à renoncer à
toute conciliation et aux congés maternité ; l’autre, plus originale, se traduit par des « carrières atypiques, de la création d’entreprise, des passages par des groupes
anglo-saxons, ou encore par la délégation totale de la vie familiale au conjoint
 ». 

 

Ce qu’en pensent les femmes ? 

L’étude montre que les femmes ne souscrivent pas du tout à l’idée qu’elles auraient des « qualités spécifiques liées à
leur sexe et qui justifieraient en partie leur ascension professionnelle
 ». Dans le même ordre, elles estiment qu’il n’existe pas de « leadership au féminin », quand
bien même elles admettent que leur façon de manager, davantage porté sur la concertation, se distingue d’un management plus masculin. « Cette différence dans les styles de management
entre les hommes et les femmes ne serait pas due à leur sexe mais à leur genre, c’est-à-dire à leur position dans la société par rapport aux hommes
 », conclut l’étude. 

 

Télécharger l’étude

 

Sources :
focusrh.com & Centre d’Analyse Stratégique

La bataille pour les retraites commence!

LA BATAILLE POUR LES RETRAITES COMMENCE

Ce mardi, le Sénat, hélas, vient d’entériner par 169 pour, 33 contre et 114 abstentions, la loi
anti salariés imposée par le Medef et que le PS ose appeler « sécurisation des parcours professionnels ». Il faut quand même avoir beaucoup de cynisme pour tenir de tels propos. Ainsi
une alliance gouvernement PS-droite introduit une nouvelle régression sociale sous les applaudissements de Madame Parisot. Laquelle avance immédiatement ses pions suivants en exigeant que les
régressions sur les retraites soient de même ampleur : 43 ans de cotisation au lieu de 41 ans et demi prévus en 2017, et pas de départ en retraite possible avant 65 ans, la borne
supérieure en cas de nombre de trimestres insuffisants passant en conséquence de 67 ans à 70 ans !!!! Et nous savons que François Hollande et son gouvernement se sont déjà couchés
devant la troïka européenne qui exige de tels reculs.invitons-les-retraites-dans-les-regionales

Ces attaques contre les retraites vont de pair avec la politique d’austérité. Or, avec le taux de
chômage existant, il ne sert à rien de maintenir les salariés plus longtemps au travail. Nous le voyons déjà avec l’explosion du taux de chômage des salariés de plus de 50 ans à un niveau jamais
atteint. Et avec la suppression du droit à indemnisation jusqu’au départ en retraite, beaucoup de salariés âgés se retrouvent sans aucun revenu ou au mieux avec le RSA. Les femmes vont être une
fois de plus les premières victimes. Augmenter encore la durée de cotisation ne fera donc qu’aggraver la situation actuelle et provoquer un transfert de dépenses des caisses de retraite vers la
caisse de chômage ou le budget de l’état.

Toute la politique de ce gouvernement se coule donc totalement dans l’idéologie libérale de la
flexibilité du travail (avec l’ANI), du travailler plus pour gagner moins (retraite) et de la répression contre les travailleurs (refus de la loi d’amnistie). Ce n’est donc que la mobilisation
qui pourra le faire reculer. Les manifestations du 1
er mai plus importantes qu’annoncées par les médias donneurs de leçon, le succès de la marche du 5 mai malgré les
tentatives de tripatouillage des chiffres par Manuel Valls sont un premier pas dans le rejet des politiques menées et dans l’exigence d’une nouvelle République. Il faut continuer à dénoncer
l’hypocrisie de ce gouvernement qui cherche à maquiller son cours clairement libéral. 

15.05.2013 : Récession et baisse du pouvoir d’achat : la majorité ne peut plus se défausser

Photo: 

 Philippe Vigier, secrétaire général du Nouveau Centre, porte-parole de l’Union des Démocrates et Indépendants, exhorte la majorité à cesser de se réfugier derrière l’excuse de l’héritage et à engager un tournant économique et social autour du programme républicain de redressement national proposé par Jean-Louis Borloo. 

Alors que la France vient d’entrer en récession…

15.05.2013 : Récession et baisse du pouvoir d’achat : la majorité ne peut plus se défausser

Photo: 

 Philippe Vigier, secrétaire général du Nouveau Centre, porte-parole de l’Union des Démocrates et Indépendants, exhorte la majorité à cesser de se réfugier derrière l’excuse de l’héritage et à engager un tournant économique et social autour du programme républicain de redressement national proposé par Jean-Louis Borloo. 

Alors que la France vient d’entrer en récession…

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