Animations de juin de l’association IPAS

L’association Initiatives Pour des Actions Solidaires organise plusieurs manifestations pendant le mois de juin.

Vendredi 14 juin : Loto au Centre social Grammont Rouen, rue Jules Adeline.
Ouverture des portes à 18h30, début du tirage à partir de 20h.

Samedi 15 juin : Loto du mois de juin dans la salle de la Rotonde, rue Albert Dupuis.
Ouverture des portes à 18h30, début du tirage à partir de 20h.

Samedi 29 juin : Atelier maquillage pour enfants lors de la fête de l’été organisée par l’association de la Sablière dans le parc Grammont. A partir de 13h30.

Pour les lotos, les participants sont invités à réserver sur le site de l’associaiton : www.ipas276.org

Le Штандарт

Pour l’Armada 2013 Val de la Haye a la chance d’être associé à un bateau russe étonnant : le Shtandart.

Il a été construit par le Centre d’éducation maritime de Saint-Petersbourg dans le cadre du Shtandart Project.

Son nom signifie l’étendard en Russe, il est la réplique d’une frégate Russe du 18ème siècle.

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Insécurité routière : le préfet menace de mettre les mauvais conducteurs « hors d’état de nuire »

Insécurité routière : le préfet menace de mettre les mauvais conducteurs
Entre le vendredi 24 mai et le lundi 27 mai, trois accidents de la circulation routière, ont occasionné cinq tués, tant sur des routes départementales que sur autoroute.

« A l’origine de ces accidents, seul le comportement des malheureuses victimes est en cause : le non respect d’un stop ou d’un feu tricolore, l’inadaptation de la vitesse du véhicule ou le non respect des règles de priorité ont engendré des conséquences irréversibles pour les victimes et les familles endeuillées », analyse la préfecture de Seine-Maritime dans un communiqué publié ce mardi 28 mai.

Des campagnes de prévention « illusoires »

« Ce triste bilan vient rappeler que le respect du code de la route s’impose à tous les conducteurs et que les nombreuses campagnes de prévention à destination du grand public sont illusoires lorsqu’un conducteur décide de s’affranchir des règles élémentaires de conduite. Il se met en danger, et surtout, compromet la vie de ses passagers ou celle des autres usagers de la route », peut-on lire.

Durant le dernier week-end, de nombreuses infractions liées au comportement ont été relevées par les gendarmes du département : dépassements dangereux, franchissements de lignes continues et excès de vitesse importants.

« Aucune tolérance ne sera appliquée’

« Ces comportements irrespectueux, voire inconscients, enregistrés tant à l’occasion de déplacements touristiques ou familiaux que professionnels (trajets domicile / travail) vont continuer à mobiliser quotidiennement tous les services concernés », souligne encore la préfecture, qui promet un renforcement des contrôles. « Aucune tolérance ne sera appliquée vis-à-vis des infractions pouvant générer des accidents graves« .

« Ceux qui enfreindront volontairement le code de la route seront particulièrement ciblés et mis hors d’état de nuire à la collectivité ».

Le préfet de la région Haute-Normandie, Pierre-Henry Maccioni, appelle une nouvelle fois à « une prise de conscience et à la responsabilisation de tous les conducteurs afin que l’attitude égoïste de certains ne décime plus des familles ».

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Des élus et des services.

IMG_0449-630x0.JPGTrémie Boieldieu suite.

 

Alors que les élus socialistes, communistes et verts ont tous fait bloc derrière le caporal chef Mouret (à l’exception notable de notre collègue Guillaume Grima qui fut le dernier adjoint à la voirie connu), 76 Actu dans son édition mail du 21 Mai dernier nous en dit plus sur les propos tenus par les services concernant l’état de la trémie.

 

Et là, force est de constater que le discours n’est pas le même que celui tenu hier soir :

 

« 76actu vous en parlait lundi 20 mai : une importante fissure apparue voilà déjà plusieurs années sous la trémie du pont Boieldieu, à Rouen, inquiète le groupe Centre Démocrates et Indépendants et UMP, qui publiait, dimanche 19 mai, un billet sur le site Rouen perspectives évoquant les interrogations des élus à quelques jours de l’Armada.

« Qu’arriverait-il si cet autre axe majeur était lui aussi touché, après le pont Mathilde ? Des travaux sont-ils prévus ? Y a-t-il un risque d’effondrement ? »
Autant de questions auxquelles la Ville de Rouen a souhaité répondre en organisant, mardi 21 mai 2013, une conférence express, en présence d’Olivier Rusch, directeur général adjoint au pôle “ville durable” à la mairie de Rouen.

Du retard dans les vérifications annuelles

« Il est normal que toute personne qui découvre cette fissure s’inquiète », concède Olivier Rusch, insistant néanmoins sur le fait que cette faille existe depuis « au moins dix ans », et que deux autres fissures comme celles-ci sont apparues sur les quais de Rouen.
« Ces failles s’aggravent à chaque hiver, explique l’expert, et, à chaque sortie d’hiver, elles font l’objet de vérifications. » Pourtant, cette année, en plein milieu du mois de mai, les vérifications annuelles n’ont pas encore été faites.

« Nous sommes en retard, c’est vrai, mais la météo n’est pas en avance non plus et les vérifications seront faites d’ici huit à 15 jours, avant le début de l’Armada en tout cas », promet Olivier Rusch.
La circulation aggrave-t-elle la situation ? Pour les élus de l’opposition, l’augmentation du trafic sur cet axe depuis la fermeture du pont Mathilde serait en effet source de pression sur la trémie et responsable de l’agrandissement de la fissure. « La circulation ne m’inquiète pas du tout , répond Olivier Rusch. Sur les quais hauts, aucun poids lourd ne circule du côté de la fissure, donc la pression est supportable ».
Ce qui inquiète le directeur, en revanche, ce sont les blocs de pierre qui dépassent de quelques centimètres de la fissure, et qui « pourraient menacer de tomber. C’est pourquoi nous allons procéder aux vérifications très rapidement, et prendre les mesures nécessaires ».

Un ouvrage en fin de vie ?

Quelles mesures, justement ? Si les témoins, « mis en place avant 2007 » ont bougé, il faudra sans aucun doute envisager des travaux.

« Cet ouvrage a une duré de vie de 70 ans. Or, il a bientôt 70 ans, explique Olivier Rusch. Dans tous les cas, il y aura donc certainement des purges à faire…»
Quant à de gros travaux, l’expert ne préfère pas les envisager tout de suite : « Il y en aurait pour des millions d’euros et nous serions très certainement contraints d’effectuer ces travaux en plusieurs fois ». Quid d’un éventuel effondrement de la trémie, tel qu’évoqué par les élus de l’opposition qui considèrent que « le risque d’accident existe » ? Olivier Rusch estime que l’ouvrage est « pour l’instant stable. Mais si la trémie venait à s’effondrer, nous serions contraints de fermer l’axe, bien entendu ».

« La faille est surveillée »

Mais sachant que l’ouvrage a été construit en respectant les normes des années 1940-1950, prévues pour supporter une pression de 20 tonnes « par ensemble attelé » (autrement dit, le poids maximum d’un camion empruntant l’axe était limité à 20 tonnes), pression qui s’élève aujourd’hui à 44 tonnes (nouvelles normes), comme le précise Franck Inverzzi, chef de service de la coordination de l’expertise technique et des réseaux, n’est-il pas légitime de se poser des questions quant à la solidité de l’ouvrage ?

« Un passage de poids lourd représente plusieurs millions de passages de voiture en termes d’agressivité sur les routes, précise Franck Inverzzi, et cette fissure est justement le résultat d’années de transit de poids lourd sur les quais hauts. Il est normal que cet ouvrage, qui n’a pas été conçu pour ça, montre des signes de fatigue. Cela dit, toutes les fissures ne sont pas des indicateurs d’éboulement  mais nous préférons rester prudents. »
« J’ai eu la même réaction en voyant la fissure pour la première fois, insiste quant à lui Olivier Rusch, mais la faille est surveillée de près, et plutôt deux fois qu’une puisque les quais bas, routes communales, sont gérés par la Ville et les quais hauts, routes nationales, par l’État donc les deux instances s’assurent régulièrement de la stabilité de la structure.»

Quoiqu’il en soit, les élus de l’opposition ont d’ores et déjà fait part de leur intention d’évoquer la question de cette fissure au prochain conseil municipal, qui se tiendra lundi 27 mai 2013, à 17h30.« 

 

Des propos beaucoup plus responsables et prudents que ceux entendu hier dans la bouche de l’adjoint en charge des personnes âgées. Pour le coup, sans le vouloir, le directeur général adjoint au pôle “ville durable” sera devenu le cinquième cavalier de l’apocalypse de Monsieur Mouret. Voilà qui devrait lui attirer quelques foudres…..

Un bébé de 4 mois décède d’une méningite foudroyante au CHU de Rouen

Une petite fille âgée de quatre mois est décédée d’une méningite foudroyante de type purpura fulminans, pour lequel il n’existe pas de vaccin.

Un bébé de 4 mois décède d'une méningite foudroyante au CHU de Rouen
Le bébé dont les parents sont originaires de l’Eure avait été admis au CHU de Rouen dimanche matin. Il est décédé dans la soirée, confirme à Infonormandie.com le docteur Benoit Cottrelle, responsable du Pôle de veille sanitaire à l’Agence régionale de Santé de Haute-Normandie.

Un traitement antibiotique d’une durée de deux jours a été prescrit à la famille du nourrisson.

Premier cas mortel de l’année

C’est le premier cas mortel enregistré depuis le début de l’année en Haute-Normandie où 8 cas d’infection invasive à méningocoque (IIM) ont été diagnostiqués.

En 2012, trois personnes sont décédées d’une méningite, deux en Seine-Maritime et une dans l’Eure.

La Haute-Normandie a connu à partir de 2006, une hyperendémie qui s’est développée essentiellement autour de Dieppe et sa région. Entre 2003 et 2009, 37 cas en moyenne ont été signalés chaque année, avec une pointe à 49 cas, rappelle le docteur Cottrelle.

Les effets de la vaccination

Un bébé de 4 mois décède d'une méningite foudroyante au CHU de Rouen
Depuis 2009, et la mise en place de vaccinations, le nombre de cas est tombé à 18 en moyenne par an. Il faut y voir là, les effets de la vaccination qui a été mise en place dans 14 cantons les plus touchés et situés au nord et à l’est de la Seine-Maritime.

« Aujourd’hui, la situation en Haute-Normandie est quasi similaire à celle constatée à l’échelon national », indique Benoit Cottrelle.

Un vaccin proposant un spectre plus large de protection en particulier chez les nourrissons et efficace sur plusieurs souches de méningocoque, connu sous le nom de Bexsero, est autorisé sur le marché européen. “Nous attendons de voir les recommandations d’utilisation qui vont être prises par les autorités françaises”, souligne le docteur Cottrelle.

Selon les statistiques, une personne sur 100 000 porteuses du germe développe la maladie et dans un cas sur dix elle est mortelle. On comptabilise chaque année en France entre 500 et 600 cas d’infections invasives à méningocoque, dont 10% sont mortels.

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