Deux plaisanciers secourus au large de Saint-Aubin-sur-Mer

Ce mercredi 10 juillet vers 19h00, le voilier Komilfo a demandé assistance au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Jobourg.

Les deux occupants ont indiqué être en difficulté au large de Saint Aubin sur Mer et demander une assistance pour rallier le port de Ouistreham.

Le CROSS Jobourg a alors engagé la vedette SNS 091 «Sainte Anne des Flots» de Ouistreham. Alors que les occupants ne répondaient plus aux appels VHF.

Le CROSS a déclenché l’hélicoptère de la marine nationale EC 225. Sur place, la vedette SNS 091 a constaté que le voilier était vide. Un important dispositif de recherche a alors été mis en œuvre, incluant le canot de la SNSM, l’hélicoptère de la Marine Nationale et des moyens terrestres des pompiers et de la gendarmerie.

La première victime a été localisée puis hélitreuillée par l’EC225. Elle a expliqué avoir été emmenée par dessus bord par une déferlante. Par la suite, les pompiers ont localisé et pris en charge la deuxième personne qui avait pu rallier la côte à la nage. Les deux victimes ont ensuite été transférées vers l’hôpital de Caen.

Le voilier a pu être ramené au port de Ouistreham par l’équipage de la vedette SNS 091 «Sainte Anne des Flots».

Un père et son fils sauvés de la noyade au large du Crotois

Ce mercredi 10 juillet, vers 16h20, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Gris-Nez est informé par le poste de secours de la plage du Crotoy (Baie de Somme) qu’un enfant dérive sur un engin de plage. Parti à son secours à la nage, son père fatigue et n’est pas en mesure de le rejoindre.

Aussitôt, l’hélicoptère de service public Dauphin de la marine nationale basé au Touquet, un pneumatique du poste de secours du Crotoy et celui des pompiers ont été déployés sur zone par le CROSS pour procéder au sauvetage. Le Zodiac du poste de secours parvient à récupérer les deux victimes qui, ramenées sur la plage, sont prises en charge par les pompiers.

La dérive d’engins de plage concernant particulièrement les enfants est fréquemment constatée dans la période estivale.

La préfecture maritime Manche – mer du Nord tient à rappeler que l’utilisation de ces engins nécessite une vigilance accrue. Enfin, bien que naturelle, la volonté de porter secours par ses propres moyens peut s’avérer dangereuse, a fortiori à la nage.

Les sauveteurs des postes de secours sont équipés, entraînés et disposent des moyens de secours nécessaires. Le premier réflexe doit être de prévenir les secours (poste de plage et/ou CROSS).

pour Hélène Klein:Un monde associatif « de plus en plus fragile » à Rouen

Hélène Klein
Entretien. Hélène Klein, l’adjointe aux associations, ne cache pas son inquiétude sur le sort du monde associatif. un entretien de Paris Normandie.

Professeur des écoles et adjointe communiste en charge des associations, Hélène Klein a gardé intacte sa capacité d’indignation. Récemment, elle n’a pu cacher son inquiétude sur l’avenir de la vie associative locale dans son ensemble en évoquant les risques qu’encourait le Festival du livre de jeunesse, aujourd’hui en meilleure posture (lire nos précédentes éditions)

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Accident de train au Canada: le réglage des freins en cause

L’accident de train de Lac-Mégantic, qui a fait au moins 15 morts samedi, est dû au fait qu’un des employés n’avait pas bien réglé les freins du convoi avant la catastrophe, a affirmé mercredi le patron de la société ferroviaire américaine.

« Les freins manuels n’ont pas été appliqués de façon adéquate sur ce train et il était de la responsabilité de l’employé de le faire », a dit à la presse le président de la maison mère de la société The Montreal, Maine & Atlantic Railway (MMA), Edward Burkhardt, en visite sur les lieux de l’accident.

Le prestigieux Hôtel Lambert ravagé par un incendie à Paris

L’un des joyaux architecturaux de Paris, l’Hôtel Lambert, a été ravagé par les flammes dans la nuit de mardi à mercredi en pleine période de rénovation de cet hôtel particulier situé sur l’île Saint-Louis, racheté par la famille de l’émir du Qatar en 2007.

Datant du XVIIe siècle et classé monument historique, cet hôtel de trois étages avait été racheté environ 60 millions d’euros, en juillet 2007, par les Qataris, désireux de le transformer en résidence de grand luxe, ce qui avait déclenché une polémique et une bataille judiciaire.

ACTIONS BEACH SOCCER

Rouen sur Mer District Fluvial En collaboration avec la ville de Rouen, le District Fluvial de Football participe à l’opération « ROUEN sur MER » qui se déroule sur les quais bas Rive Gauche (entre le Pont Jeanne d’Arc et […]

Le Mont Saint-Michel au PERIL du FRIC: RESISTANCE!!!

Près de 40 jours, comme autant de temps passé à ruminer des herbes amères dans le désert… La grève des guides conférenciers de l’abbaye du Mont Saint Michel, Monument National, classé UNESCO et 3ème monument le plus visité de France après Notre Dame de Paris, la Tour Eiffel, perdure et prend depuis hier un tour plus sévère: les portes de l’abbaye sont désormais fermées aux visiteurs. La raison du conflit? La suppression de la navette matutinale dédiée aux professionnels du Mont et l’obligation faite aux professionnels de se farcir chaque jour les navettes de Véolia et les 400 mètres de marche à pied pour aller bosser… Mais, le malaise est plus profond.

 

A lire sur France 3 Basse-Normandie:

http://basse-normandie.france3.fr/2013/07/05/mont-saint-michel-apres-un-mois-de-greve-le-bras-de-fer-continue-283113.html

 

Mont Saint-Michel, après un mois de grève, le bras de fer continue

 

Un mois déjà que les salariés de l’abbaye sont en grève. Ils protestent contre la suppression des montoises, ces navettes qui leur étaient réservées jusqu’à  la réorganisation de l’acheminement des touristes à la Merveille.

  • Par Catherine Berra
  • Publié le 05/07/2013 | 17:43, mis à jour le 06/07/2013 | 11:51
La grève des salariés du Mont Saint-Michel a commencé début juin - Archives - © France 3 Basse-Normandie
© France 3 Basse-Normandie La grève des salariés du Mont Saint-Michel a commencé début juin – Archives –

Un bras de fer qui coûte cher aux Monuments Historiques, surtout en pleine saison touristique. Depuis un mois, l’entrée de l’abbaye est gratuite, soit un manque à gagner estimé à 600 000 €, à raison d’une moyenne de 5 000 visiteurs par jour. Chiffre qui peut facilement monter à 7 000 en plein été.

Mais les salariés de l’abbaye n’en démordent pas. Ils veulent le rétablissement des navettes spécialement conçues pour leur transport et celui des habitants du Mont, ce qui représente entre 600 et 800 personnes allant et venant chaque jour. En outre, ils exigent des navettes tous les quarts d’heure.

L’abbaye pourrait être fermée au public en début de semaine prochaine. Les grévistes profiteront du passage du Tour de France au Mont Saint-Michel, le 10 juillet, pour se faire entendre un peu plus.


Commentaire de Florestan:

C’est le retour de l’Ancien Régime avec ses grands fermiers généraux!

Les personnels de l’abbaye ont raison de faire grève face au service minimum racket maximum de la délégation de « service public » confiée à Transdev (filiale de Véolia) par un syndicat mixte de collectivités dont le directeur vient de démissionner…

Il ne fallait pas supprimer cette navette des professionnels et l’intégrer dans le service qui doit être exigé de Transdev.

Néanmoins, quant au prix des parkings, rappelons que c’est 12 euros par voiture et non pas par personne…

Enfin quant au fond, le malaise est plus profond…

En bas de la Merveille: des marchands du Temple, Ténardiers de l’omelette âpre au gain. En haut: la mélancolie sous le ciel immense et devant l’infini des grèves, des guides conférenciers en grève qui voudraient faire vivre un lieu extraordinaire autrement que comme la TOUR EIFFEL du Moyen-Age sur laquelle tout le monde lorgne à commencer par les Bretons qui savent s’y prendre pour faire croire à l’occasion du passage du tour de France que le Mont St Michel n’est pas en Normandie…

Après le passage du Tour qui va médiatiser la marée haute bordélique politico-administrative qui bat les remparts depuis quelques mois… pas sûr que la marée en question passe du flux au jusant!

En effet, la question de la hauteur du seuil d’accueil à 8 mètres de hauteur alors que le projet de départ prévoyait que 6,80 mètres pour que le Mont soit entouré complètement par la marée  3 à 4 fois par an, va se poser sans tarder puisque le chantier de la très belle passerelle a bien progressé… pour atteindre une plate forme hideuse pour garer des camions de pompier sous le rocher qui sera lui-même entaillé pour ménager un passage d’accès direct en cas de problème. Autre problème: évacuer l’eau de mer qui ne manquerait pas de s’accumuler au pied du seuil à huit mètres et la barbacane d’entrée… à chaque grande marée.

Aux dernières nouvelles, le syndicat mixte chercherait à installer des motopompes de style gothique pour les planquer dans le monument classé à l’UNESCO qui ne manquera pas de mettre ses menaces à exécution: à savoir sortir le Mont de la liste du patrimoine mondial de l’Humanité…

Dur dur pour nos Shadoks élus ou non…

 


Jeudi 11 juillet 2013: la caravane médiatique du Tour est passée mais la grève des personnels des Monuments Nationaux à l’abbaye du Mont Saint-Michel se poursuit avec l’idée d’une visite gratuite des lieux…

A lire sur le site de France 3 BNormandie:

http://basse-normandie.france3.fr/2013/07/11/mont-saint-michel-l-abbaye-est-toujours-fermee-au-public-ce-jeudi-286037.html

 

Mont-Saint-Michel : l’abbaye est toujours fermée au public ce jeudi

 

Finies les festivités du Tour de France, les affaires reprennent au Mont-Saint-Michel. Et au coeur des préoccupations, la grève des salariés de l’abbaye qui en interdisent l’accès ce lundi.

  • Par Catherine Berra
  • Publié le 11/07/2013 | 10:48
Les visiteurs refloués à l'entrée de l'abbaye du Mont-Saint-Michel ce mardi © France 3 Basse-Normandie
© France 3 Basse-Normandie Les visiteurs refloués à l’entrée de l’abbaye du Mont-Saint-Michel ce mardi

 

L’abbaye du Mont-Saint-Michel est toujours fermée ce jeudi. du jamais vu en pleine saison touristique.

Les salariés de l’abbaye, en grève depuis le 3 juin, ont prévu de se réunir ce jeudi afin de décider de la suite de leur mouvement.

Les agents de l’abbaye sont en grève pour réclamer le rétablissement des navettes qui leur étaient réservées, ainsi qu’aux habitants et aux autres travailleurs du rocher, entre la côte, où est situé le parking, et le Mont.

Selon Michèle Le Barzic, de la CFDT du Centre des Monuments nationaux, lequel gère l’établissement, « il y a de fortes chances pour que la grève se poursuive, mais avec les monuments ouverts ou fermés ? On verra ». Depuis le début du mouvement, l’abbaye, qui reçoit entre 7 000 et 9 000 visiteurs par jour en très haute saison, a été ouverte quasiment tous les jours gratuitement, contre neuf euros habituellement. Les agents de l’abbaye et les salariés des commerces réclament le maintien de la navette qui leur était réservée et qui les déposait au pied du Mont alors que désormais, ils doivent prendre les navettes publiques qui s’arrêtent à 400 m du rocher.

« Nous avons fait des propositions, pour la prise en charge des salariés », fait-on valoir au Syndicat mixte, qui gère le site.

« Au début, on a proposé neuf allers-retours par jour, puis 18 », avec départ séparé des visiteurs au parking et arrivée au pied du Mont, à l’aide d’une navette d’une capacité de 70 places. « On est monté à 24 allers-retours par jour », ajoute-t-on au Syndicat mixte. « L’expérimentation commencerait le 22 juillet et se terminerait le 22 octobre ».

« Mais cette proposition qui semblait devoir aboutir n’a pas été acceptée », regrette le Syndicat mixte qui espère une reprise du dialogue après le Tour de France. « On serait prêts à dire qu’il y a des efforts de faits, mais on veut des garanties, la pérennité des mesures et la possibilité d’adapter si ce qui est proposé ne convient pas », a répondu la déléguée CFDT Michèle Le Barzic. Selon le syndicat, 600 à 700 personnes travaillent au Mont en haute saison.


 

Investir pour la croissance durable et l’emploi

Suite à l’annonce mardi 9 juillet par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault du programme exceptionnel d’investissements, Harlem Désir et moi avons publié le communiqué suivant :  Le programme exceptionnel d’investissements voulu par le Président de la République et annoncé aujourd’hui par le Premier ministre est un temps fort du quinquennat. Il marque une nouvelle étape de […]

clic clac kodak

 

Clic clac Kodak

Quel étrange ballet saisit le touriste en ce mois d’été ! Quelques bipèdes en vacances attendent ainsi patiemment leur
tour pour se faire photographier devant un dolmen, une façade du Moyen âge ou plus tendance devant le fast food local. Il y aussi le chasseur d’évènementiel qui n’hésite pas à parcourir plusieurs
centaines de kilomètres pour immortaliser la maison où le dernier tueur en série a enfoui ses victimes.

 Cette activité ne manque pas de décors et chaque
fait divers apporte son lot de nouveauté. Cette année, le site de Goodyear à Amiens Nord a aussi ses adeptes. Florange fait ainsi parti du tour 2013 des lieux où il faut avoir
été.

 Généralement la pose est convenue, les sujets se
rapprochent l’un de l’autre pour rentrer dans le cadre et ne pas cacher le portail du 12é siècle. D’autres, plus coquins n’hésitent pas à dévoiler des parties plus intime pour provoquer le rire
et la décontraction à leur retour de vacances. En règle générale, la photo est universelle. Sourire bête et pose figée. J’y étais ! Voilà la principale occupation du bipedus
touristicus.

A ce sport, on trouve aussi des pratiquants de haut niveau. Poser en Corse devant la villa où Nicolas Sarkozy pique une tête
ou plus simplement en Creuse, devant le domaine de Monsieur Sapin ! Finalement, après plus d’un siècle de photographie, sa pratique n’a pas vraiment changée depuis son invention. Le portrait
de groupe avec le décor qui va bien fait toujours le bonheur du bon vieux Kodak…


Igor Deperraz

Grève illimitée chez Legrand Normandie

 
Mercredi 10 juillet, vers 10 h, le syndicat CGT de l’entreprise Legrand Normandie qui regroupe trois sites à Montville, Malaunay et Fontaine-le-Bourg a déclenché une grève générale pour dénoncer le licenciement d’un salarié accusé, selon la direction, d’être fautif “d’avoir modifié les paramètres de production pour ralentir la cadence de sa machine et ne pas […]

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