Rémi Charmasson fait partie des guitaristes qui réhaussent toujours un disque, par son approche qui sait à la fois se servir de la puissance acide de son instrument et de ce goût pour une certaine forme d’harmonie sans frontières stylistiques, à la fois […]
Buffy Memories – Mon moment préféré

Cliché fictionnel numéro 213 : deux personnages fricotent depuis un moment – l’un dit Je t’aime à l’autre – l’autre, pris de court, répond généralement Merci ou n’importe quoi d’un peu ingrat – l’évènement engendre embarras et questionnements (suis-je prêt à m’engager ? est-ce le bon ?) jusqu’à[…]
Buffy Memories – Mon moment préféré
Cliché fictionnel numéro 213 : deux personnages fricotent depuis un moment – l’un dit Je t’aime à l’autre – l’autre, pris de court, répond généralement Merci ou n’importe quoi d’un peu ingrat – l’évènement engendre embarras et questionnements (suis-je prêt à m’engager ? est-ce le bon ?) jusqu’à ce que l’autre finisse par rendre le […]
Solidarité avec Léopold Jacquens
Le 27 août prochain, Léopold Jacquens, militant à la Croix Rouge est convoqué devant le tribunal correctionnel pour avoir établi une fausse attestation d’hébergement en faveur d’une personne étrangère, malade et soignée au Havre. Si les militants socialistes sont très attachés à l’indépendance de la justice et à l’application des règles de la République partout […]
Pacific Rim c’est mauvais

La team Lunécile n’a pas aimé Pacific Rim. Lune n’a pas aimé, Gibet n’a pas aimé, MÊME ROBIN N’A PAS AIMÉ. ROBIN ! LE TYPE QUI JUBILE DEVANT FAST FIVE N’A PAS AIMÉ ! Ensemble, nous allons essayer de savoir pourquoi le film nous a laissés de marbre, et comment il a pu obtenir autant de suffrages[…]
Opération de nettoyage à la Côte Sainte Catherine
Pour l’été, la Côte Sainte-Catherine fait le grand ménage.
Catastrophe ferroviaire de Brétigny sur Orge
Catastrophe ferroviaire de Brétigny sur Orge Communiqué de la fédération CGT des cheminots Le train intercités Paris-Limoges N°3657 transportant 385 voyageurs a déraillé en gare de Brétigny sur Orge, dans l’Essonne. Un premier bilan provisoire fait état de plusieurs morts et de nombreux[…]
Canicule annoncée en France la semaine prochaine
http://www.la-croix.com/Actualite/France/Canicule-annoncee-en-France-la-semaine-prochaine-2013-07-18-987808
La chaleur, déjà bien installée depuis deux semaines, va encore s’intensifier à partir de dimanche 21 juillet.
18/7/13
De fortes chaleurs sont prévues la semaine du lundi 22 juillet, selon un communiqué de MétéoNews. Les seuils de canicule pourraient être atteints sur bon nombre de régions et de départements. Les températures, déjà au-dessus des normales saisonnières (+ 2°) durant la […]
Pacific Rim c’est mauvais
La team Lunécile n’a pas aimé Pacific Rim. Lune n’a pas aimé, Gibet n’a pas aimé, MÊME ROBIN N’A PAS AIMÉ. ROBIN ! LE TYPE QUI JUBILE DEVANT FAST FIVE N’A PAS AIMÉ ! Ensemble, nous allons essayer de savoir pourquoi le film nous a laissés de marbre, et comment il a pu obtenir autant de suffrages auprès de nos camarades critiques… mais seulement après vous avoir cité la meilleure réplique du film :
« La vengeance est une blessure ouverte. »
Voilà.

Robin : Je m’attendais vraiment à une grosse claque. Et j’ai eu droit à une douche froide. La question qui vient après maturation de Pacific Rim c’est : des scènes d’action et de combat aussi spectaculaires et lisibles peuvent-elles excuser un scénario et des personnages aussi indigents? L’opinion que je me fais de Guillermo Del Toro est suffisamment haute pour que je m’attende à un film autrement mieux écrit, autrement plus mature. On va pouvoir en parler tous les trois, mais pour moi c’est à cause de ce manquement aux principes élémentaires de la construction des personnages et d’une histoire que le film fait naufrage et que les scènes censées nous faire jouir sont totalement désincarnées et pas tripantes.
Lune : Moi j’avais pas énormément d’attentes, il est rare qu’un blockbuster m’intéresse mais comme Pacific Rim a engendré des réactions très enthousiastes j’étais plutôt ouverte et curieuse en allant voir le film. L’intro étant plutôt réussie, j’ai débranché le mode critique et je m’apprêtais à passer un bon moment, mais les personnages sont d’une telle pauvreté qu’ils doivent tous être échelons 10 au CROUS, et ça plombe tout le film. Je veux bien que le scénario soit simple s’il n’est qu’une excuse pour amener les scènes de combat, mais c’est pas une raison pour nous servir des dialogues bêtes au point d’en être comiques. On peut faire simple et efficace. Et c’est dommage pour Guillermo Del Toro parce que je me demande ce qu’il restera de son film dans dix ans. Les histoires, même simples, peuvent traverser les époques quand elles sont bien racontées. Un personnage bien écrit reste dans les coeurs. Mais les effets spéciaux vieillissent très mal et on ne le pardonne qu’aux bons films. (Gibet tu m’en voudras pas d’avoir recyclé une de tes théories sur le ciné hihihi).
Robin : Effectivement les effets spéciaux vieillissent mal, mais plus ou moins lentement. Par exemple Matrix n’a pas si mal vieilli que ça, est-ce dû à la qualité de la trilogie ? Tout dépend des techniques qu’on utilise. Un film comme 300 était considéré à sa sortie comme un modèle visuel, esthétique, tout ça. Aujourd’hui il est ridicule à côté d’Avatar, du Hobbit, Tintin, et bien d’autres. Ce qui est sûr, c’est que Pacific Rim est aujourd’hui à la pointe des effets spéciaux, mais il ne produit pas, à mon sens, un fossé avec les autres comme on aurait pu le croire. Surtout qu’il n’y a pas un crescendo: le premier bloc et le deuxième bloc de baston sont impressionnants. Le troisième, qui doit clore le film, est loin d’être aussi spectaculaire… Du coup, même sur le plan de l’action, qui est censé être son point fort, Pacific Rim laisse sur sa faim.
Gibet : L’engouement quasi-général a créé de l’attente chez moi, et cette attente a été déçue, alors que j’avais bien pris en compte ce qui était dit du film : le scénar est faible mais les bastons sont époustouflantes. Moi je m’attendais à – puisque les types se sont empressés de comparer les deux – un Avatar-like, c’est-à-dire un truc avec un scénar hyper hyper classique mais qui par là justement contient une efficacité, un savoir-faire pour tout ce qui est du RYTHME. Là, le scénar n’est pas hyper hyper classique, il est hyper hyper idiot, et tellement mal branlé qu’il nuit à ses grosses séquences d’action. Quand on me montre des monstres qui détruisent des villes et que ça me fait me dire « ah oui c’est bien fait en effet » au lieu de me faire frissonner (J’ADORE LES SCÈNES DE DESTRUCTION), c’est qu’il y a un gros problème. Je crois que la phase interminable de pur scénario entre le premier et le second bloc d’action m’a tellement engourdi que quand le second bloc est arrivé j’étais extérieur à tout ce qui se passait. C’est pour ça que c’est insatisfaisant. Et en plus, oui, Robin, y’a pas de crescendo, le climax est au milieu. Sinon, je sais pas si je démarre tout de suite sur ma théorie du complot hollywoodien ? Allez si, puisque Lune a lancé la bombinette : moi je pense vraiment que les films à effets spéciaux sans scénar sans personnage sans réelle personnalité sont voués à mourir à court terme si les effets spéciaux sont pas très bons, et à moyen terme s’ils sont excellents. Prenons le Technicolor par exemple. L’autre fois je parlais de Comment épouser un millionnaire de Negulesco – quand le film est sorti, les gens ont trouvé que c’était un bon film, parce qu’en gros les couleurs sont jolies et qu’en plus c’est en cinemascope y’a des grands paysages waouh. Mais aujourd’hui, tu le mates, tu te fais chier, le récit est tout pourri, et on est habitués à toutes les nouveautés techniques qu’il proposait. À côté de ça, Fenêtre sur cour, qui utilise aussi le Technicolor et qui à l’époque a pu lui aussi enchanter pour cette raison, a une vraie personnalité et un scénar en béton armé, et je pense que, pour ça, il va traverser les âges tranquillement. Les histoires, ça repose sur les mêmes ressorts depuis que l’homme est homme. Un effet spécial, ça vieillit irrémédiablement car on peut toujours faire mieux. ET JE CROIS QUE Hollywood en a plus rien à battre de mettre toute la thune sur les effets spéciaux et de rien donner pour le scénar, car ça fait des films à durée de vie extrêmement limitée, et ça permet – de la même manière que l’industrie de la haute technologie bloque la commercialisation de produits telle que la batterie qui dure toujours ou que les collants qui ne se filent jamais ont été interdits à la vente – de faire vivre l’économie sur le long terme car il y aura toujours des films à remaker. Dans cinq ans, on peut refaire un autre kaigu vs jaegers sans souci car Pacific Rim n’a que ses effets spéciaux et on peut facilement le dépasser en écrivant une histoire ne serait-ce qu’un tout petit peu mieux.

Lune : Au final quand j’y repense c’est le premier bloc d’action qui m’a le plus plu et c’est probablement à cause du scénario pourri oui. Parce que quand on voit le premier on est encore un peu purs.
Gibet : Le premier bloc il fonctionne car il est plein de promesses. Il pose les règles du jeu et tu te frottes les mains, tu te dis « ah ouaiiiis on va bien s’amuseeeer », et finalement le décollage est tellement retardé qu’il est carrément annulé. J’adorais l’idée de « il faut être deux pour piloter les jaegers », ça pouvait produire des situations tellement passionnantes. Finalement là c’est du gadget, il faut se connecter avec l’autre alors tu vois ses souvenirs et sentiments c’est tout – super.
Lune : Et comme je disais, c’est idiot parce qu’ils expliquent au spectateur que quand tu dérives, y’a pas besoin de mots, mais c’est que des gens qui dérivent ensemble qui le disent ! Le blond avec l’asiat, le père avec son fils, et ils nous le rabâchent, s’ils dérivent y’a pas besoin de mots donc pourquoi ils le disent ? C’est totalement artificiel, c’est juste pour expliquer au spectateur qu’on prend pour un teubé. Ils auraient pu choisir n’importe quel autre perso. Un type qui a dérivé explique à un type qui n’a jamais dérivé et là ça serait crédible. On a vu un film qui s’appelle Vanishing Waves qui montrait très intelligemment ce que ça pourrait donner deux personnes qui partagent leur inconscient. C’est changeant, c’est dérangeant, c’est impudique. Ils s’apprivoisent, et plus ils passent de temps ensemble, plus ils se dévoilent.
Robin : Je trouve qu’en fait le film n’explique rien, il ne détaille rien, il ne prend jamais le temps se poser deux minutes et d’adopter une démarche un peu plus pédagogique. Je suis loin de demander des heures d’explication à la Inception, mais un minimum ça aurait beaucoup apporté. Et du coup la dérive, le contrôle des machines, le portail, on te dit « juste accepte le principe ». Et ce parti-pris de pas expliquer il ne se fait pas en faveur de plus d’action, ce que j’aurais pu comprendre, mais en faveur d’un blabla aussi inutile que pénible. Surtout que le principe de la dérive aurait pu apporter beaucoup. Il est sous-exploité. La première dérive test de Mako et Raleigh se passe mal, mais à Hong Kong, deux heures plus tard, tout fonctionne parfaitement. Je pense que ça aurait ajouté du piment, de l’enjeu à l’action, et de creuser un peu plus ces personnages ectoplasmiques.
Lune : Ben oui y’avait plein de trucs à exploiter. C’est quand même un truc de ouf de rentrer dans la tête de quelqu’un, y’a plein d’enjeux, mais puisque les persos sont pauvres ils auraient eu du mal à leur donner des relations complexes et intéressantes.
Gibet : En fait ce qui ne va pas, c’est que le film a le cul entre deux chaises. En même temps c’est très superficiel comme vous l’avez dit et en même temps y’a quand même la moitié du film qui est au consacré au « développement des personnages » – moi j’aurais aimé que ce soit ce que les fans disent, c’est-à-dire un scénar mininal et de la baston – mais c’est pas du tout ça, c’est envahissant, c’est pesant. Soit on raconte une histoire, soit on s’en branle, l’entre-deux ça ne donne rien. Ils n’ont pas dû définir correctement à qui le film s’adressait : ils ont bricolé un scénar familial alors que Del Toro avait certainement envie de faire un film d’initiés, pour les fans d’actioners, de monstres, de culture asiat, etc. C’est un peu ce que tu me disais après la séance, Lune, on sait pas à qui le film veut parler : aux enfants ? aux ados ? à toute la famille ? au papa qui fait sa crise des 40s ? Je sais que ça fait un peu publicitaire ce que je dis, mais y’a que comme ça que les blockbusters arrivent à avoir une cohérence dans la multiplicité des voix qui les constituent. On se moque de Transformers mais c’est assumé comme un teen-movie d’action, c’est vendu comme tel, et ça fonctionne si on le regarde comme ça.

Robin : C’est clair que le sujet de la main de Del Toro sur un certain nombre de trucs, comme le scénario, est à questionner. Il nous avait habitués à plus de cohérence, et plus de profondeur. Là tu as quand même des gros trous d’air à des moments clés : lorsque le héros fait le choix de revenir dans la machine, quand on décide de qui sera son partenaire. Les personnages apparaissent comme étant très influençables, sans caractère, sans force mentale. Ces moments importants sont totalement bâclés, et aggravent le peu de charisme des protagonistes.
Lune : En fait je connais pas Del Toro mais le film a pas l’air de porter une marque de réalisateur, il a pas d’âme pour dire un truc bien laid et cheesy. Après je répète que je connais pas le style de Del Toro mais, quand même, je devrais pouvoir le percevoir.
Gibet : Justement, je me suis posé une question pendant le film à partir du second bloc d’action : est-ce que toi qui connais Guillermo Del Toro mieux que nous, Robin, tu as vraiment senti sa patte quelque part ? Moi j’ai eu l’impression au bout d’un moment qu’ils auraient pu prendre n’importe quel faiseur d’images talentueux – Sam Raimi, Peter Jackson, ce genre de types que tu kiffes – et que ça aurait donné un résultat similaire.
Robin : Bah tu vois Hellboy par exemple c’est plus comme les passages avec Charlie Day mais tout le temps, donc c’est fun et mieux écrit.
Gibet : Qu’est-ce qu’il s’est passé pour que la majeure partie de la critique pardonne ce scénar tout pourri ? (Tiens, j’ai oublié de dire un truc qui me semble important : vous avez noté qu’en fait le film n’a pas lieu d’être ? Pendant l’intro je me suis dit « ah oui ils combattent les monstres plutôt que de refermer la brèche, ça doit donc être impossible de la refermer, ils vont devoir trouver autre chose » – et finalement ils referment la brèche sans budget, avec les derniers bouts de robots restants, et deux scientifiques teubés ??? Qu’est-ce qu’ils ont foutu pendant toutes ces années les types ?)
Lune : Je sais pas j’ai failli poser cette question plusieurs fois puis j’ai effacé parce que j’ai pas de réponse. Je comprends pas sérieux. J’ai encore lu que Mako était un personnage super bien écrit…
Robin : Je pense que Pacific Rim incarne une simplicité décomplexée qui a plu non seulement aux amateurs du genre mais aussi aux critiques en général qui aiment ce qui s’assume et ce qui est décomplexé. Je pense que pour les critiques, Pacific Rim s’oppose totalement aux blockbusters spécieusement intelligents, nourris aux détails, avec des personnages bourrés de tourments, de complication etc… Je parle là de Batman, de Skyfall, de Prometheus et plus récemment de Man of Steel, qui s’efforcent de développer des scénarios complexes alors qu’on ne souhaite pas nécessairement ça, et que surtout les gens qui le font ne savent pas le faire. Pacific Rim s’efforce (et ne réussit pas) de rester à sa promesse la plus basique de blockbuster : nous en mettre plein la gueule.
Gibet : Mais pour moi décomplexé = fun ou au moins détaché, nonchalant, léger – Pacific Rim c’est lourdingue.
Lune : Oui c’est pénible, on a rigolé mais on a aussi beaucoup soupiré.
Gibet : J’ai envie de faire une autre hypothèse, mais c’est certainement un mélange des deux : est-ce que l’aura de Del Toro n’y est pas pour quelque chose aussi ? Il me semble aussi que le teasing a été plutôt bien foutu… La critique y est allée conquise d’avance non ? Autrement dit, pour synthétiser nos deux idées : est-ce que la critique n’adhère pas au film PAR PRINCIPE, simplement parce que ça s’oppose à cette vague de blockbusters surécrits et moroses et que c’est porté par une figure assez charismatique, un type qui aime filmer des monstres ?
Robin : C’est sûr que le film était déjà adoré avant sa sortie, comme j’ai rarement vu d’ailleurs. Moi-même j’adorais le film avant de le voir.
Gibet : Bon, du coup, c’est assez triste, non ? Si pour les gens qui ont aimé Pacific Rim, le film est un modèle de simplicité décomplexée, alors ils doivent passer d’horribles heures au cinéma. Je suis content de pas aller voir beaucoup de blockbusters.
Robin : Moi je crois que le soi-disant meilleur film de l’année ne sera même pas le meilleur blockbuster de l’année.

Gibet : Vous avez vu ce qu’a dit Télérama ? « Qui, à part Guillermo del Toro, pouvait ainsi fusionner blockbuster et film d’auteur et célébrer les noces monstrueuses de Freud et Godzilla ? »
Lune : Bon ils ont clairement fumé. C’est pas défendable comme point de vue.
Gibet : Y’a pas plus de Freud dans Pacific Rim que dans Inception…
Lune : Nan mais ils collent Freud partout de toute, dès que ça parle de cerveau. Comme j’ai déjà dit, regardez Vanishing Waves, ça c’est de la vraie et bonne SF à base de Freud.
JUMPING DIEPPE 2013
Grand Concours National Dieppe 18, 19, 20 et 21 juillet 2013 Le Cercle Hippique de Dieppe organise du jeudi 18 au dimanche 21 juillet 2013 sur la pelouse de la plage de Dieppe, un grand concours hippique National de saut d’obstacle. […]
land art
Voyage au bout de la nuit
Les gens du voyage reviennent chaque été avec leur problème de stationnement et chaque été les maires de France courent au tribunal
administratif pour demander en référé leur départ. La situation est ubuesque et chacun de son coté a ou croit détenir sa vérité. Pour les nomades, l’aire d’accueil est un droit et leur communauté
a le droit européen pour lui. Pour les Maires, l’occupation sauvage du domaine publique cause des préjudices financiers considérables. La situation actuelle n’est pas bonne et l’obligation faite
aux communes de plus de 5000 habitants d’aménager un terrain spécifique est souvent faite en dépit du bon sens. Terrains en bord d’autoroute ou à proximité des zones industrielles, absence de
toilettes, de surveillance. Pour les forains, l’absence de contrôle réelle pousse quelques familles à laisser les détritus et à favoriser l’insalubrité. Au final, les gens du voyage refusent
d’accéder aux endroits qui leur sont réservés et poussent leur caravane vers les centres villes. La solution existe et il est bien dommage que l’administration n’est pas été obligé par la loi à
mettre en place sur ces terrains une concession de service public gérée par la communauté bénéficiaire. Il existe déjà de nombreuses aires d’accueil payantes autogérées. Ces aires prennent en
compte les usages et coutumes et prélèvent une redevance sur les usagers. Ne soyons pas non plus naïf, en abandonnant la population des gens du voyage à eux-mêmes, les comportements les plus
grégaires ont prospéré. Où sont les professeurs manouches ? Y a-t-il une université ouverte aux nomades ? L’absence d’éducation en rapport avec la véritable identité de ce peuple oublié
pousse à bien des comportements primaires. Une véritable reconnaissance de la communauté des gens du voyage impliquerait nécessairement un donnant-donnant. Respecter les lois de la République et
obtenir une égalité de traitement. Comme pour les banlieues françaises, les aires d’accueil sont devenues au fil du temps des zones d’exclusion. Si Les collectivités locales n’avaient pas
gaspillé leur investissement dans la multiplication des terrains de tennis ou salles des fêtes, ce type de conflit serait soldé depuis longtemps
Igor deperraz
à la page
Tous à la page
Plus nous nous enfonçons dans la chaleur tropicale de l’été, plus les quotidiens d’information fondent comme neige au soleil.
La météo vide les pages et remplit les plages. Les sujets les plus futiles reviennent au galop comme si l’info prenait elle aussi cinq semaines de congés payés ! Pour le même prix, le
lecteur ne dispose entre ses mains que d’un journal de quelques bonnes feuilles. Même la célèbre sole dieppoise ne peut plus être emballée par le coup de main expert de la poissonnière. Ne se
passe-t-il plus rien au cœur de l’été ? La transition énergétique ne mérite-t-elle pas des pages et des pages d’explication. Dans cette période de flou, les lobbies de l’exploitation des gaz
de schiste investissent en profondeur les ondes radiophoniques pour convaincre du bien fondé de leur projet en espérant saisir le subconscient du bronzeur solitaire. Les lecteurs ne seraient ils
pas en droit de demander un peu plus de contenus et de débats contradictoires en période estivale ? Terrasse de café, bronzette, farniente, l’été est le seul moment de l’année où il est
possible de lire et relire plusieurs fois un canard. Le Monde, Libération, L’humanité, La croix et les autres quotidiens pourraient se regrouper le temps d’un été pour proposer à la vente un
numéro unique. On y trouverait dans ce numéro de quoi lire et cela permettrait de confronter en un tour de vue les différents points de vue pour un prix en adéquation avec les contenus.
Igor Deperraz
Rouen : les secrets de la cathédrale en lumière
Cédric, l’un des trois techniciens, a les yeux rivés sur la cathédrale. L’éclairage public nocturne s’éteint, il appuie sur le bouton « start show”: le spectacle peut commencer.
Fortes chaleurs : le préfet de la Seine-Maritime appelle à la vigilance
Néanmoins, il est conseillé, surtout pour les personnes fragiles et les jeunes enfants, d’éviter de s’exposer à la chaleur. Pour cela, il faut fermer les volets et les rideaux des façades exposées au soleil, ouvrir les fenêtres tôt le matin et tard le soir quand la température a baissé et éviter de sortir pendant les heures chaudes de la journée.
Jusqu’à 33° en Seine-Maritime
Il est également nécessaire de boire régulièrement, au moins un litre et demi à deux litres d’eau par jour sauf en cas de contre indication médicale, et de se rafraîchir avec des douches, un brumisateur ou un linge humide.
Pendant les périodes de forte chaleur, les personnes dépendantes, les personnes âgées, les personnes handicapées et les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables. Il est important que leur entourage (famille, voisins, amis…) prenne régulièrement des nouvelles et leur rappelle les mesures de prévention.
En Seine-Maritime, la « canicule » serait avérée au delà d’une température de 33° le jour et 19° la nuit durant au moins 3 jours.
Pour rappel : Le Plan national canicule a pour objectif d’anticiper l’arrivée d’une canicule, définir les actions à mettre en oeuvre aux niveaux local et national pour prévenir et limiter les effets sanitaires de celle-ci et d’adapter au mieux les mesures de prévention et de gestion au niveau territorial, en portant une attention particulière aux populations spécifiques.
Le plan canicule se décline en 4 niveaux qui s’articulent avec les 4 couleurs de la carte de vigilance de Météo France (www.meteofrance.com) :
• Niveau 1 : veille saisonnière (carte de vigilance verte) : dispositif d’information préventive.
• Niveau 2 : avertissement chaleur (carte de vigilance jaune);
• Niveau 3 : alerte canicule (carte de vigilance orange) : mobilisation des acteurs concernés et mise en oeuvre des mesures de gestion adaptées à la prise en charge, notamment des personnes à risque.
• Niveau 4 : mobilisation maximale (carte de vigilance rouge) : canicule avérée exceptionnelle, très intense et durable.
Sorties du Dimanche 21 Juillet 2013
Bacqueville en Caux : à 6h30, foire à tout sur le stade Berville en Caux : de 7h à 17h, marché artisanal et fermier de 7h à 17h, vide-greniers fête de la Madeleine ; fête foraine à 9h30, départ des différentes courses pédestres Beuzeville La Grenier : à 9h, randonnée pédestre d’environ 18 km, à […]
Sorties du Samedi 20 Juillet 2013
Bacqueville en Caux : à 22h30, festival Tortill’art avec le spectacle Tambours de feu, par la compagnie Deabru Beltzak sur la place du Général de Gaulle Berville en Caux : à 14h30, jeux pour les enfants des écoles à la salle polyvalente ; à 23h, feu d’artifice musical Bolbec : de 14h à 17h, ouverture […]
Il tente d’étrangler sa femme, près de Rouen
Un homme de 60 ans aurait tenté d’étrangler sa femme, jeudi 18 juillet à Déville-lès-Rouen. Prévenus par les riverains, les services de police ont réussi à l’interpeller à temps.
UN JUGEMENT QUI RETABLIT LA VERITE
Suite au jugement rendu par le Tribunal Administratif de Rouen, voici le communiqué de presse envoyé aux média et mes réactions. 5 ADJOINTS AU MAIRE CONTESTAIENT LE RETRAIT DE LEURS DELEGATIONS PAR LE MAIRE. LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE ROUEN A RENDU SON JUGEMENT Un jugement qui rétablit la vérité Le 16 juillet dernier, le […]
CALENDRIER PH 2013/2014
Ligue de Normandie Calendrier PH groupe B saison 2013/2014 Les calendriers de la ligue de Normandie sont sortis, vous retrouverez ci dessous, le calendrier complet des rencontres. Vous pouvez déjà noter les dates des derbys entre Neufchâtel, Plateau et Aumale […]
PATRIMOINE NORMAND: une chapelle à vendre à FLERS, une autre en restauration à ROUEN
La pratique religieuse dans notre vieille Europe judéo-chrétienne s’est effondrée: 6% à peine de nos concitoyens vont au moins une fois par mois à la messe (Catholiques) ou au culte (Protestants): il s’en suit que nombre de bâtiments importants et ayant une architecture de qualité qui marquent encore le paysage quotidien de nos villages et du coeur de nos villes sont désormais à vendre, en ruines, en friches, menacés de destruction par leurs propriétaires qui ne veulent ou ne peuvent plus les entretenir…
Sont ainsi menacés des centaines de chapelles, églises, couvents, hôpitaux ayant appartenus à des communautés chrétiennes ou d’anciennes églises paroissiales désaffectées appartenant depuis 1905 (loi sur la séparation entre les églises et l’Etat en France) aux municipalités qui ne savent qu’en faire (parfois certains maires vont jusqu’à la démolition en affrontant les associations de défense du patrimoine devant la justice…).
Une réflexion va être prochainement engagée auprès du Ministère de la Culture pour assurer une meilleure protection de ce patrimoine architectural religieux de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle qui, pour des raisons idéologiques et culturelles, n’a pas l’heur de plaire aux professionnels de la protection architecturale qui poissonnent dans les DRAC… Ces bâtiments sont rarement inscrits ou protégés au titre des Monuments Historiques.
En Normandie, les anciennes églises paroissiales Saint Paul de Granville et de Rouen sont directement concernées, sinon menacées…
Mais pas seulement…
Ainsi, à Flers, la chapelle d’un ancien orphelinat est-elle à vendre…
http://basse-normandie.france3.fr/2013/07/18/flers-chapelle-vendre-289769.html
Flers: chapelle à vendre
Le bâtiment, autrefois attaché à l’orphelinat pour jeunes filles fondé dans les années 1860, est en vente depuis six mois. Mise à prix: 76 000 euros. D’importants travaux à prévoir.
- Par Christophe Meunier
- Publié le 18/07/2013 | 16:44, mis à jour le 18/07/2013 | 16:54

« Je me vois mal habiter dans un lieu de culte comme ça, je ne m’y sentirais pas à l’aise », confesse un facteur. Des curieux profitent d’une visite pour inspecter le bâtiment. La chapelle, autrefois attachée à l’orphelinat pour jeunes filles fondé au 19 ème siècle à Flers, n’est plus un lieu de culte. On y a pratiqué du sport et donné des spectacles. Son propriétaire, une association, l’a mise en vente voilà six mois. Mise à prix: 76 000 euros. Un prix qui tient probablement compte des importants travaux à prévoir, notamment sur la toiture du bâtiment. Librairie ou studio d’enregistrement pour groupe de rock, les exemples de reconversion de bâtiment religieux ne manquent pas et avec ses 180 m2 de superficie au sol, la chapelle a un potentiel. L’agent immobilier en charge de la vente semble confiant. Pour l’instant, une quinzaine d’acquéreurs potentiels se sont portés candidats.
Mais heureusement, l’ancienne chapelle du lycée Corneille de Rouen, ancien collège jésuite de la métropole normande est en cours de restauration intégrale pour en faire une salle de concerts splendide dédiée à la musique baroque. Mais cette chapelle baroque date du XVIIe siècle et fait l’objet d’une protection des MH et les travaux sont financés par le … Conseil régional de Haute-Normandie présidé par qui vous savez!
Il y a 30 ans cette chapelle désaffectée du XVIIe siècle, marronnasse et poussièreuse, aurait été démolie! Comme quoi les goûts et les couleurs peuvent évoluer dans les bureaux des DRAC…
Les travaux de la chapelle du lycée Corneille à Rouen sont bientôt terminés: visite de chantier
Avant que le public puisse découvrir cette chapelle jésuite lors des journées du patrimoine en septembre prochain, nous vous faisons visiter ce lieu très rarement accessible.
- Par Carole Belingard
- Publié le 18/07/2013 | 17:44, mis à jour le 18/07/2013 | 17:49

Au total, sept corps de métiers ont été mobilisés, de la maçonnerie, de l’ébénisterie… Cela fait 20 ans que les travaux de restauration sont en cours. Le chantier a été financé par le conseil régional pour un montant qui s’élève à 8 millions d’euros.
Voir le reportage ci-dessous de Stéphane Gérain et Hervé Colosio avec l’interview de Gilles Catherine, chargé d’opérations à la région Haute-Normandie.
Zénith de Rouen : le concert de C2C annulé
Le concert programmé pour octobre prochain au Zénith de Rouen n’aura finalement pas lieu.
Plantez votre tente chez Ingrid et Mickaël Bréart
Le camping chez l’habitant est proposé depuis quelques mois par des particuliers. Ingrid et Mickaël Bréart espèrent par ce biais faire des rencontres.
Les foires à tout du week-end
Il fera chaud ce week-end dans la région dieppoise. Profitez-en pour aller faire de bonnes affaires !
FACEBOOK n’aime pas les NORMANDES… à poil!
La liberté d’expression, la liberté de penser, et la liberté de création artistique se réduisent comme une peau de chagrin: l’enfer moral est toujours pavé de bonnes intentions par des tartufes donneurs de leçons! Le moindre téton à l’air devient une infâmie pornographique alors que prospère la pornographie du fric roi… Facebook qui ne connait pas la morale des affaires mais seulement des « affaires » morales, vient de fermer le compte personnel d’une artiste plasticienne et photographe normande sous prétexte de nudités qui pourraient offenser!
La censure qui triomphe c’est l’auto-censure! Récemment, l’Etoile de Normandie, pour survivre a dû se plier à ce pénible exercice tout en nous exerçant au jeu du chat et de la souris avec ceux qui nous lisent et nous surveillent comme les libres penseurs au XVIIIe siècle quand la Bastille était une prison et que l’Inquisition brûlait les livres et parfois les individus…
L’Etoile de Normandie, qui a depuis ses origines, enlevé le HAUT et le BAS adore la NORMANDIE à 100% , toute nue et au naturel…
CONTRE LA CENSURE DU TARTUFE à face de bouc, nous ne pouvons qu’être solidaire d’Anneliz BONNIN jeune artiste caennaise et normande…
A lire et à voir sur le site de France3 BN:
Caen : les photos de nus d’une artiste « censurées » par Facebook
Il y a quelques jours, la page d’Annliz Bonin a été supprimée du célèbre réseau social après la publication de photos représentant des femmes nues. Facebook juge ce type de contenu « inapproprié ». L’artiste caennaise y voit une attitude « arbitraire », allant à l’encontre de la liberté de création.
- Par Pierre-Marie Puaud
- Publié le 16/07/2013 | 15:48, mis à jour le 16/07/2013 | 15:58

Dans les dernières lueurs du jour, Annliz a leur demandé de s’enchevêtrer. « Dans la mythologie, le golem est un être artificiel, humanoïde. Le golem femelle, c’est aucune femme et toutes les femmes à la fois, c’est une femme sauvage, c’est une puissance féminine ». Peu après la séance de pose, elle publie une photo sur Facebook. Très vite, la page est suspendue. Elle reçoit un avertissement écrit. « J’ai essayé de faire appel, mais mon compte a été supprimé vendredi dernier ».
L’art, et la pudeur de Facebook.
La mésaventure de l’artiste caennaise n’est pas un cas isolé. Le 20 mai dernier, ainsi que le racontait le Huffingtonpost, des amateurs d’art ont d’ailleurs organisé une « journée du nu sur Facebook » afin de protester contre « ces censures ridicules qui bafouent les règles élémentaires de notre liberté d’expression au nom d’un puritanisme ou de règles morales d’un autre âge ». Interrogés par l’AFP, les responsables de Facebook se sont bornés à répondre que « la nudité fait partie des conditions d’utilisation » que tout titulaire d’un compte s’est engagé à respecter. Les standards de la communauté Facebook précisent que « les contenus pornographiques » sont interdits. « Nous imposons également des limites à l’affichage de certaines parties du corps. Nous respectons le droit de publier des contenus de nature personnelle, qu’il s’agisse de photos d’une sculpture telle que le David de Michel-Ange ou de photos avec un enfant au sein de sa mère ».
« Le problème, renchérit Annliz, c’est qu’on met tout dans le même panier : le nu, l’érotisme, la pornographie. Or, il faut admettre qu’un corps nu n’est pas érotique en soi. Un corps nu peut être beau sans être excitant ! Mes photos ne sont pas érotiques, elles parlent d’enchevêtrement, de perte d’identité. Si on suit leur logique, Il y a un moment où ils vont devoir censurer les musées ! » Sur son site internet, France Info relate justement la mésaventure vécue par le musée du jeu de Paume à Paris. Au début du mois de mars, sa page a été suspendue pendant 24 heures après la publication d’une photo de l’artiste Laure Albin Guillot datant de 1940. « Facebook ne fait pas la différence entre une oeuvre d’art, une oeuvre pornographique, entre ce qui est communication, contenu ou information, déplorait alors la directrice du jeu de Paume. On est dans un contexte où il y a très peu de critères, finalement les jugements critiques disparaissent pour arriver à une sorte de jugement formel » ajoutait-elle.
A Caen, Annliz redoute que les règles de pudeur imposées par le réseau social californien finissent par déteindre sur notre société. « Cela fait dix ans que je travaille sur le corps humain et que je fais du nu, dit-elle. Et je sens actuellement comme une régression. On est en train de devenir pudibond ». Mais elle n’entend surtout pas renoncer à son projet. D’autres prises de vues sont programmées, cette fois sur la presqu’île de Caen. Son travail sera exposé à l’automne dans le cadre du festival Nordik Impakt.
Pour aller plus loin, cliquez sur les liens suivants :
Le site de l’artiste anXiogene
Sa série de photograhies Golem
Le site du festival Nördik Impakt
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