(ANI 26/07/13)
L’accord de compétitivité conclu le 13 mars par le groupe Renault avec les syndicats CFDT, FO et CFE-CGC, devrait désormais s’appliquer sans risque de remise en cause après la décision du juge des référés du TGI de Nanterre (Hauts-de-Seine) de débouter la fédération CGT de la métallurgie.
La CGT contestait cet accord estimant qu’il ne pouvait se substituer à ceux qui avaient été signés auparavant au sein du groupe notamment sur le temps de travail.
L’accord du 13 mars prévoit une augmentation de 6,5 % du temps de travail, une refonte des comptes épargne-temps, un gel des salaires en 2013 et, d’ici à la fin de 2016, une baisse de plus de 15% des effectifs, soit 7.500 personnes environ par des départs à la retraite.
En contrepartie, le groupe Renault s’est engagé à ne pas fermer de site industriel en France et à porter les volumes de véhicules produits tous les ans dans l’Hexagone à 710.000 d’ici 2016 contre moins de 530.000 l’an dernier en 2012. Dans la foulée de la signature de l’accord, le PDG de Renault, Carlos Ghosn, avait annoncé l’assemblage de plus de 80.000 Nissan Micra à l’usine de Flins (Yvelines) à l’horizon 2016.