Toujours recherché par la police après avoir frappé sa compagne (vidéo)

Un homme âgé de 25 ans est toujours recherché par les policiers, après avoir donné des coups à sa femme ce matin, dans les Hauts de Rouen, dans son appartement au 44 rue Isaac Newton, dans le quartier de la Grand’Mare. « La belle-mère de la victime est sortie du couloir en nous disant de venir car son fils était violent avec sa compagne », témoigne une voisine de palier. Il était 9h30, ce matin. Cette dernière s’est rendue dans l’appartement et a trouvé le compagnon les mains sur le cou de sa femme qui était allongée au sol ».

La FAO interpelle les pays en développement sur la dangerosité des pesticides

 
 

  31 juillet 2013  |  Actu-Environnement.com

Suite au décès de 23 écoliers indiens intoxiqués par un pesticide organophosphoré, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) exhorte les pays en développement à ne plus utiliser de pesticides connus pour être toxiques. Les écoliers ont trouvé la mort après avoir déjeuné à la cantine un repas contaminé au […]

Bernay : deux ouvriers blessés en faisant des travaux dans un tunnel ferroviaire

Alors qu’ils travaillaient sur un chantier dans le tunnel de la SNCF à proximité de la gare de Bernay (Eure), deux employés d’une entreprise extérieure ont été blessés dans la nuit de mercredi 31 juillet à jeudi 1er août, peu après 1 heure du matin.

Les ouvriers procédaient à la projection de béton à l’aide d’un appareil spécial relié à une canalisation. Pour une cause indéterminée qui pourrait être liée à une défection du pistolet, l’un d’eux a reçu un jet de béton au visage. Sous la forte pression, le tuyau est venu frapper au niveau du ventre le second ouvrier. Tous les deux, blessés mais sans gravité, selon la gendarmerie, ont été hospitalisés à Bernay.

Fête du four à pain 2013 au Bourg Dun

Le 17/08/13 Et 18/08/13 Bourg Dun L’association les Campagn’Arts organise la traditionnelle fête du four à pain dans le petit hameau de Flainville, non loin du Bourg Dun, le 17 et 18 août. Restauré par l’association elle-même dans le but de protéger et sauvegarder le patrimoine normand, ce four à pain datant du XVIIIème siècle, […]

FOOTBALL : les SANS -ABRIS français préparent leur COUPE du MONDE en NORMANDIE

L’Etoile de Normandie trouve l’initiative plutôt sympathique et cela nous réconciliera avec le football, sport populaire du lien social… Le club de Petit- Quevilly qui a eu le parcours en Coupe de France que nous avons tous apprécié ici, accueille pour sa préparation sportive, sur sa pelouse et dans ses locaux, l’équipe de France des Sans-Abris qui va représenter notre pays au Mondial de Foot des Sans- Abris…

http://www.grand-rouen.com/coupe-du-monde-des-sans-abris/societe/40440

Coupe du monde des sans-abris : les Français à Petit-Quevilly

Les joueurs de l’équipe de France pour la Coupe du monde des sans-abris s’entraînent jusqu’au vendredi 26 juillet 2013 à Petit-Quevilly. Une compétition qui motive les joueurs à sortir la tête de l’eau.

equipe-de-france10T-shirt blancs, shorts bleus, polos rouges et chaussettes remontées sur les tibias. Ils ont tout d’une équipe de foot des plus normales. A ceci près que les huit garçons qui s’entraînent cette semaine du 23 juillet 2013 sur les terrain du Five à Petit-Quevilly sont les membres de l‘équipe française des sans-abris. Ils concourront à la Homeless World Cup -Coupe du monde des sans-abris- à Poznan en Pologne, du 10 au 18 août prochains.

Ils ont entre 19 et 29 ans. Sur le terrain, les uns motivent les autres. Le gardien crie aux joueurs de rester concentrés. Les uns jouent des tirs au but tandis que d’autres font semblant de se battre un peu plus loin. En dehors du terrain, on se chamaille, on chahute, on se chambre ou on compare ses bleus, rappelant pour le Marseillais de la troupe comment « on règle ses comptes à Marseille ».  Les plaisanteries d’une équipe soudée dont les joueurs n’ont fait connaissance qu’au mois de mai dernier. Ils sont onze, dont un entraîneur à avoir été sélectionnés pour former l’équipe française.

Pour Abdel, 19 ans, originaire d’Avignon, c’est une chance : « Je jouais déjà au football mais j’ai découvert le streetsoccer. C’est bien de voyager aussi ». Tous ne sont pas encore arrivés à Petit-Quevilly. Trois joueurs sont coincés dans leurs villes respectives pour régulariser les papiers leur permettant de voyager pour la Pologne ou pour attendre le billet de train envoyé par la Boussole, l’association montpellieraine qui porte le volet français de cette Coupe du monde

equipe-de-france03Logés dans des centres d’hébergement d’urgence dans différentes villes de France, ces joueurs ne sont pas des sans-abris comme on pourrait l’entendre. Patrick, travailleur social et membre de la Boussole, s’explique : « Toute personne éligible à l’aide sociale de l’Etat a pu être sélectionnée. Tous les joueurs dépendent de ses aides ou sont sans ressources et sont hébergées ».

Boris, 29 ans, est l’entraîneur de l’équipe. Originaire d’Arménie et de Géorgie, il vit depuis dix-sept ans en France. Dix-sept ans qui n’ont pas suffi à le sortir de ses galères administratives. Alors il vit dans un foyer à Caen. Il se rappelle avoir vu un étudiant mal-logé dans une équipe de la Coupe du monde 2011. Pas besoin de dormir sous les ponts pour participer à ce tournoi.

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Boris, l’entraîneur

En tant que coach, il considère que le but premier n’est pas de gagner, même si « c’est difficile de le dire aux joueurs ». Pour lui, la compétition donne « un cadre à ceux qui n’en ont pas eu dans leur enfance ». Sans compter que le sport demande « respect et fair-play« . Même dans les règles du jeu, les joueurs apprennent à se battre comme dans la vie. « En défense, nous sommes à deux contre trois, sinon c’est penalty. On doit gérer la fatigue pour ne pas craquer », assure Boris.

La compétition a lieu une fois par an depuis 2003. Un événement qui pourrait paraître dérisoire face à la pauvreté qui règne dans le monde et pourtant, Patrick nous détrompe : cette compétition n’aidera que 600 joueurs, mais elle participe aussi d’une démarche de dynamisation des personnes. En ligne de mire pour ces jeunes : la mise en place d’une spirale positive. Patrick, qui suit l’équipe française de la Coupe du monde depuis le 28 mai voit là « rigueur et énergie ». Le travailleur social se rappelle : « A Montpellier, j’ai vu l’un des joueurs des années passées louper le tram. Il a couru à l’autre arrêt à 600 ou 800 mètres de là ». La sélection pour la Coupe du monde oblige les jeunes à entretenir une forme physique et garder la santé. Patrick continue : « Ils prennent ce qu’ils veulent en dehors, mais plus la compétition avance, plus on leur en demande et plus c’est rigoureux ».

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Patrick de La Boussole

La reconnaissance est aussi importante. « Ce n’est pas rien pour eux d’avoir un maire qui leur sert la main en leur disant que c’est bien ce qu’ils font », souligne Patrick, se rappelant le championnat de pré-sélection qui a eu lieu à Montpellier en mai 2013. « Ils défendent un truc qui est plus grand qu’eux, ils sont les représentants de la France ».

Des ambassadeurs français qui sont logés pendant cette semaine d’entrainement, dans le centre d’hébergement et lieu de mémoire d’Abbé Pierre à Esteville. « Un moyen pour eux de connaître Emmaüs et de se ressourcer moralement », précise Philippe Dupont, directeur du centre.

La Coupe du monde des sans-abris existe depuis 2003. C’est l’idée d’un Ecossais et d’un Autrichien persuadés que l’on pouvait changer la vie des sans-abris grâce au football.

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Les photos sont de Guillaume Painchault


Commentaire de Florestan:

Merci encore à Emmaüs dont le fondateur, l’abbé Pierre était normand…

La NORMANDIE verte sous le Soleil: un parfum d’EDEN…

Quand il fait beau et chaud après la pluie, le spectacle de notre Normandie bien verte et fleurie est tout simplement magnifique!

L’Etoile de Normandie vous recommande une mise au vert dans la Suisse-Normande (le pays du Cinglais autour de Thury-Harcourt et Clécy) avec un réseau exceptionnel de chambres d’hôtes à la ferme bio…

http://basse-normandie.france3.fr/2013/07/30/suisse-normande-un-reseau-de-tourisme-durable-efficace-295399.html

Suisse normande: un réseau de tourisme durable efficace

Dans le réseau   » Suisse normande Territoire Préservé », on trouve des agriculteurs, des producteurs de cidres, des fermes auberges, des gîtes. Ce choix varié d’offre touristique s’inscrit dans une démarche environnementale durable animée par le CPIE des Collines normandes de Ségrie Fontaine.

  • Par Sabine Daniel
  • Publié le 30/07/2013 | 11:48, mis à jour le 30/07/2013 | 12:11
Membre du réseau Suisse Normande Territoire Préservé: le jardin intérieur à ciel ouvert d'Athis de l'Orne © @delomez
© @delomez Membre du réseau Suisse Normande Territoire Préservé: le jardin intérieur à ciel ouvert d’Athis de l’Orne

Ils sont une trentaine d’adhérents répartis entre Falaise, Flers et Argentan. Leurs activités professionnelles sont très variées et vont de la confection de chocolats et de confiture au maraîchage, de la peinture au tissage végétal, sans oublier, les gîtes et fermes auberges équestres et même une esthéticienne. 
C’est le CPIE ( Centre Permanent d’initiatives pour l’environnement ) et la Communauté de commune d’Athis de l’Orne qui les ont réunis, car, tous sont animés d’une idée commune: offrir une démarche touristique durable aux visiteurs de passage

Un réseau de tourisme durable, c’est quoi?

Le réseau s’est mis en place en 2005. Depuis, petit à petit, les nouveaux entrent dans la famille. Le réseau Suisse Normande Territoire Préservé souhaite mettre en avant un tourisme durable c’est à dire respectueux de l’environnement et des personnes. 
Durable n’est pas bio. Point n’est besoin de produire ses légumes ou sa viande de façon biologique mais chacun doit faire et prouver (au reste de l’assemblée) ses efforts en manière d’environnement.
Valoriser le territoire est aussi un but avoué. Mais aussi : Faire découvrir les beautés de la Suisse Normande, accueillir les hôtes dans des formules différentes plus proches de la nature.
Bref, le réseau Suisse Normande tente de mettre en valeur les produits locaux qu’ils soient culturels,artisanaux, de loisirs ou agricoles.

Pour en savoir plus:
Réseau Suisse Normande Territoire Préservé,
Maison de la Rivière et du Paysage à Ségrie Fontaine
02.33.62.34.65
ou sur le site internet


La Normandie c’est aussi de nombreux parcs et jardins ouverts au public qui proposent l’une des richesses normandes: les roses…
En effet, nombre de roses dites « anciennes » ont été conçues par des pépiniéristes normands du XIXe siècles à partir des modèles anglais.
Le Pays de Caux offre à la visite de nombreux jardins avec roseraies de roses anciennes… Ainsi, par exemple:

Plus de 2.000 variétés de roses sont à découvrir dans les jardins d’Angélique à Montmain (76)

Non loin de la forêt de Lyons, Gloria et Yves mettent tout leur talent de jardinier et leur passion dans ces jardins créés à la mémoire de leur fille.

  • Par Carole Belingard
  • Publié le 31/07/2013 | 07:30
Les jardins d'Angélique à Montmain proposent plus de 2.000 variétés de roses. © France 3 Haute-Normandie / Raphaël Deh
© France 3 Haute-Normandie / Raphaël Deh Les jardins d’Angélique à Montmain proposent plus de 2.000 variétés de roses.
Gloria a bénéficié d’une formation aux  Beaux-Arts en Espagne. Cette sensibilité artistique elle l’a mise à profit avec son mari dans les jardins au coeur de leur propriété de Montmain. Cette propriété comprend deux jardins créés en 1989 et un manoir du 17e siècle. Des jardins aux milliers de roses à la mémoire de leur fille aînée décédée très jeune.

Une pause romantique et bucolique au plein milieu de l’été
Voir ce reportage de Raphaël Deh et Stéphane L’Hôte


Silence des maires face au rassemblement du mouvement d’ extrême droite Renouveau français dans le Loiret

(par Claude-Marie Vadrot de Politis.fr) Sans doute intéressés par l’accueil (au mieux…) indifférent qui avait été réservé l’année à l’université d’été du Bloc Identitaire venant expliquer et revendiquer ses théories racistes et xénophobes dans le Giennois au cours d’un séminaire estival, les militants du Renouveau français projettent de se réunir pour un camp d’été dans …

La canicule attendue sur la région dieppoise

Comme l’explique nos confrères de 76actu, au mois de juillet, les Seinomarins ont eu très chaud, puis le soleil a laissé place aux nuages, puis à l’orage survenu samedi 27 juillet. Jeudi 1er août et vendredi 2 août, il va falloir faire tomber les petites laines, enlever les couettes et plaids des lits […]

Décès du fondateur du hockey à Rouen : la fédération rend hommage à Bernard Le Feuvre

Décès du fondateur du hockey à Rouen : la fédération rend hommage à Bernard Le Feuvre
Le Rouen Hockey Elite 76 est en deuil. Il vient de perdre l’une de ses figures « historiques ». Bernard Le Feuvre, sans qui le RHE 76 n’aurait peut-être jamais vu le jour, est décédé à l’âge de 81 ans.

Sur son site, la Fédération française de hockey sur glace rend un hommage appuyé à ce précurseur du hockey à Rouen. Nous en publions ici les principaux extraits.

« Passionné de ce sport, qu’il pratique avec ses copains sur une petite patinoire dans un bâtiment pour la foire des expositions sur l’île Lacroix, Bernard Le Feuvre décide de créer un club au début des années 1970. La tâche n’est pas des plus simples à réaliser. La faute à la très faible notoriété de hockey français à cette l’époque. Le Rouen Olympic Club, qui a pour but « la pratique de l’éducation physique et des sports » né le 28 avril 1970. Le hockey en sort en 1978 pour former le Rouen Hockey Club. Le début d’une longue histoire…

« Un sport de voyous » disait Lecanuet

Cette première victoire est en grande partie celle de Bernard Le Feuvre. Aidé par Félicien Reculard, membre du ROC, il n’hésite pas à acheter les premiers équipements de sa formation avec ses propres économies (…) Rien ne peut arrêter ce passionné. Pas même le maire rouennais de l’époque, Jean Lecanuet, qui compare le hockey sur glace à « un sport de voyous »…

Dirigeant du club de 1973 à 1983, Bernard Le Feuvre aura bataillé chaque jour pour que son club survive et grandisse. Il lui arriva même d’enfiler l’équipement lorsque sa formation ne comptait pas assez de joueurs pour disputer des rencontres programmées le dimanche (…)

Depuis, le club de Rouen a connu de nombreux succès et est devenu l’un des clubs phares du hockey français…

« Les amoureux de hockey ne t’oublieront pas »

Témoignage également de Hockey Hebdo rappelle notamment la construction fin 1967 à l’initiative de Jean-Jacques Calvé, d’une patinoire amovible sur l’ile Lacroix dans le cadre de la foire-expo de Rouen.

« La rencontre va se faire entre ces deux hommes et il n’en faut pas plus pour que, dans la tête de Bernard, naisse une idée. Cette idée va mûrir et se finaliser en Avril 70 pour que les statuts du Rouen Olympic Club soit déposés ».

« On connaît la suite de l’histoire et, 40 ans plus tard, Rouen est toujours bel et bien là », observe le site hockeyhebdo.com.

Merci à toi Bernard de nous permettre de suivre un sport fabuleux sur les bords de Seine !

Tous les amoureux de hockey rouennais ne t’oublieront pas. Merci pour tout. »

Un jour, une chanson #5

Cet été, Grand-Rouen vous fait chaque jour découvrir un groupe, un artiste de la région.

Cet article Un jour, une chanson #5 est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

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