Hors-série du Nouvel Observateur sur les CATHEDRALES: LE CHAINON MANQUANT NORMAND… Comme d’habitude!!!

Pour nous cultiver sur la plage, le Nouvel Observateur nous propose pour la modique somme de 5 euros, un superbe hors-série consacré aux « secrets des cathédrales » (N° 80 juillet-août 2013 98 pages coordonnées sous l’autorité d’Arnaud TIMBERT)… Très bien! très intéressant pour tous ceux et celles qui sont fascinés par l’architecture grandiose de ces monuments qui sont au fondement de notre culture française commune.

Sauf qu’une fois de plus, la Normandie qui a joué un rôle fondamental dans l’histoire de l’architecture médiévale entre le XI et le XIIIe siècle mais aussi dans l’historiographie médiévale (invention en Normandie entre 1800 et 1860 de l’archéologie monumentale médiévale, de la notion de « Monument Historique »…) est totalement ignorée, ou presque, par ce hors-série qui ose mettre sur sa couverture la façade de la cathédrale de Rouen sans même la nommer!

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Une fois de plus, la NORMANDIE est tellement EVIDENTE qu’elle en devient une sorte d’impensé…


Aussi, à la rédaction du Nouvel Observateur, nous avons envoyé les remarques suivantes:

 

Bonjour,
Merci tout d’abord de consacrer votre hors-série du Nouvel Observateur N°80 (juillet-août 2013) aux cathédrales françaises, un sujet qui invite à réfléchir sur notre identité collective: par les temps qui courent c’est une bonne initiative!
Néanmoins, je voudrais vous faire quelques remarques quant au fond du contenu de votre publication:
 
1) Votre approche de la cathédrale, préparée par Arnaud Timbert, est encore par trop architecturale et monumentale:
Croire que la cathédrale était un monument isolé, séparé de la ville médiévale est une erreur qui n’est plus pratiquée chez les spécialistes mais, cette erreur qui fut celle des grands archéologues-restaurateurs du XIXe siècle, demeure dans le grand public puisque l’urbanisme des anciens quartiers ou « enclos cathédral » (cathédrale + chapelles spécialisées + cloître et maisons canoniales+ église paroissiale de la cathédrale + palais épiscopal + hôtel-Dieu + auditoire de justice etc…) a été entièrement détruit, notamment celui de Paris, tant par le baron Haussmann que par Violet le Duc qui voulaient « dégager » le monument d’une sorte de gangue… En province: vous avez encore, presque entièrement conservé celui de la cathédrale de Rouen dont le palais archiépiscopal va accueillir l’Historial Jeanne d’Arc. Il est donc dommage que vous n’ayez pas traité de façon plus large l’architecture de la cathédrale et l’urbanisme qu’elle a généré.
 
2) Rouen et la Normandie, justement… Un impensé!
Vous mettez sur votre couverture la façade d’une cathédrale française bien connue, tellement connue que l’on ne fait plus l’effort de la nommer tant elle est devenue depuis le XIXe siècle, l’archétype de la cathédrale médiévale. Il s’agit de la cathédrale de Rouen, métropole de la Normandie mais qui a servi de modèle à Victor Hugo pour écrire son roman célèbre… consacré à Notre-Dame de Paris.  Comme d’habitude, l’évidence normande est devenue un impensé. Il faut attendre la page … 93 de votre hors-série pour que vous évoquiez Monet et sa série peinte. Cela fait peu pour la cathédrale de Rouen qui a contribué, dès la première moitié du  XIXe siècle, à l’émergence de notre conception contemporaine de la cathédrale en tant que Monument Historique!
 
3) Autre impensé concernant la Normandie au sujet de l’art médiéval des cathédrales:
 
Outre le fait que notre concept contemporain de « Monument Historique » permettant la conservation, la restauration et l’entretien des cathédrales telles qu’elles nous sont parvenues,  ait été inventé … en Normandie par Arcisse de Caumont dans une région où les érudits étaient nombreux et où les touristes anglais se passionnaient pour l’archéologie monumentale médiévale de l’époque ducale parce qu’ils considéraient la Normandie comme le berceau de leur pays, il faudrait vous rappeler que s’il y a eu la formidable efflorescence de l’art dit (malheureusement !) « gothique » (appelons-le plutôt comme à l’époque: art « français ») entre 1130 et 1250 c’est qu’il y eut aussi une formidable émulation idéologique et esthétique entre la France capétienne (autour de Paris et de l’abbaye de Saint-Denis) et le monde anglo-normand Plantagenêt: en effet, dans l’art dit (malheureusement) « roman » (appelons-le plutôt comme à l’époque: art « normand ») certaines inventions architecturales qui vont faire la fortune de l’art « français » des cathédrales étaient déjà présentes, notamment la voûte sur croisées d’ogives déjà expérimentée dans l’abbatiale de Lessay (Manche) dès la seconde moitié du XIe siècle! De même pour l’arc boutant en demi-ceintre pour contreforter les murs gouttereaux présents, par exemple dès la fin du XIe siècle dans les tribunes qui surmontent les grandes nefs des abbatiales normandes plus anglaises…
La formule de base de l’élévation « gothique »: déjà en place à la fin du XIe siècle en Normandie
(coupes comparatives entre Saint Nicolas de Caen et ND de Lessay)
Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre, duc de Normandie, d’Aquitaine et comte d’Anjou du Maine et de Touraine, à partir des années 1150, une fois son pouvoir établi partout dans ce grand ensemble féodal composite qui va s’étendre des Pyrénées à l’Ecosse,  fit reconstruire dans un nouveau style plus élancé utilisant l’arc à tiers-points (ne plus dire arc « ogival » ou « gothique » par pitié!) expérimenté chez les moines de Suger à Saint-Denis et inspiré par la sobriété cistercienne,  les grandes églises abbatiales ou cathédrales où reposent ses ancêtres: cathédrale de Rouen, abbatiales de Caen, mais aussi la cathédrale de Canterbury et la construction de l’abbaye de Fontevraud… Ceci explique pourquoi, l’Angleterre mais aussi tout l’Ouest français est en prise directe avec l’actualité parisienne de l’époque en matière d’architecture…
 
Au XIIe siècle, la réalité, ce n’est pas le remplacement d’un pseudo modèle « roman » clunisien ou bourguignon par la nouveauté « gothique » venue de Paris, c’est la concurrence idéologique entre Capétiens et Plantagenêts en matière d’architecture!
En 1204 avec l’intégration de la Normandie ducale, quasi indépendante, dans le domaine royal capétien, l’émulation architecturale se poursuit lorsque les évêques normands décident de « rhabiller » leurs cathédrales normandes ou anglo-normandes en style français: la cathédrale de Coutances, (Manche) d’un style d’une grande pureté, offre le plus bel exemple de ce « chemisage »: tout en faisant de sa cathédrale, un manifeste éclatant de la nouvelle identité française de la Normandie, l’évêque de Coutances, Hugues de Morville dont une partie de la famille avait opté pour la fidélité anglaise, prit soin d’élever une extraordinaire tour lanterne en guise de phare visible de la mer rappelant que l’évêque de Coutances avait toujours juridiction sur les îles de Jersey et Guernesey… toujours anglo-normandes!
J’espère que vous pourrez tenir compte, dans l’avenir, de ces remarques: le sujet d’étude sur les cathédrales est en plein renouvèlement historiographique (et vous en tenez compte pour l’aspect strictement technique) car depuis le livre d’Alain Erlande-Brandenbourg sur la « cathédrale » (et d’autres auteurs),  il faut se départir définitivement d’une présentation académique héritée: gothique versus roman, la cathédrale monument isolé et idéal…  Les aspects idéologiques et culturels, l’affirmation d’identités territoriales au-delà du système féodal aux XII et XIIIe siècles, sont déterminants:
Une fois de plus!  la Normandie a joué son rôle de passerelle d’un monde à l’autre au point que l’on pourrait la considérer comme un « chaînon manquant »… Et si un chaînon manque dans l’histoire de l’architecture, cette dernière doit être reconstruite sous peine d’effondrement…

 

D….

Possible que cela arrive. Ou n’arrive pas. Quoi ? Ce dont on nous parle : du déménagement de Fnac du centre-ville. Je pencherais plutôt pour la première occurrence. Et quand on dit déménagement, on lira plutôt disparition. Autant aller dans le sens de l’histoire. Qui lit, qui écoute de la musique ? Achète-on encore des ordinateurs ? Oui. Ou […]

Le roller-derby, c’est aussi pour les hommes

Une équipe de roller-derby pour hommes se forme à Rouen. Même règles, même terrain que pour les filles. Sauf qu’on appelle ça le merby.

Cet article Le roller-derby, c’est aussi pour les hommes est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

Disparition : l’enquête prend une autre dimension

L’enquête sur la mystérieuse disparition d’une mère et de sa fille de 19 ans, candidate à l’élection de Miss Roussillon, va prendre une autre dimension avec l’ouverture hier d’une information judiciaire pour « recherche des causes de la disparition ». La police judiciaire désormais saisie va reprendre à zéro des investigations complexes. Elle disposera de moyens plus adaptés pour diffuser plus largement les signalements de Marie-Josée Benitez et de sa fille Allison, ou pour mieux exploiter leurs téléphones portables par exemple.

Il ciblait les femmes âgées au Havre

Il la suivait et attendait de se trouver dans une rue calme pour surgir derrière elle. Lui saisir le cou. Le plus souvent, il pointait sur elle un stylo, lui faisant croire qu’il avait une arme. Et il lui disait qu’il pouvait la « planter ». La femme agressée lâchait son sac, qu’il emportait. Il gardait l’argent liquide. Et jetait le reste dans des poubelles. « J’avais des problèmes d’argent », déclare ce vendredi le Havrais âgé de 30 ans, jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel du Havre.

Circulation : ça bouchonne déjà sur la route des vacances

Circulation : ça bouchonne déjà sur la route des vacances
Comme prévu, les principaux axes autoroutiers de l’Hexagone sont très chargés ce samedi matin 3 août, journée classée noire par Bison futé.

Le cumul des encombrements est de 189 km sur toute la France à 7h, dont 26 km en région parisienne et 163 km en province. La tendance est à la hausse.

Dès vendredi soir et toute la nuit, le trafic a été soutenu notamment sur l’autoroute A6 en direction du sud. A 7 heures, ce samedi, plusieurs bouchons se sont formés à l’approche de Lyon en direction de Marseille. Mais aussi en amont d’un carambolage impliquant cinq véhicules.

On s’attend également à de forts ralentissements sur l’A13 en direction des plages normandes avec les sempiternels bouchons à l’approche des barrières de péage.

Deux accidents sur l’A28 en Seine-Maritime

Deux accidents se sont produits ce samedi 3 août entre 4h45 et 5h19 sur l’A28 dans le sens Abbeville/Rouen, en Seine-Maritime.

Le premier est signalé entre l’ échangeur de la Ronce et Saint-Martin-du-Vivier. Il a impliqué un véhicule.

Le second est signalé à Foucarmont entre La Vallée de la Bresle et Foucarmont – Londinières, au niveau du point kilométrique 36.

Rouen : l’agresseur d’une joggeuse identifié grâce à son ADN six mois après les faits

Rouen : l'agresseur d'une joggeuse identifié grâce à son ADN six mois après les faits
L’agresseur d’une joggeuse a été arrêté six mois après les faits grâce aux traces ADN qu’il avait laissées sur les vêtements de sa victime.

Les faits. Le 2 février dernier vers 7h30 une femme de 41 ans fait son jogging sur les quais bas de la rive droite à Rouen. Elle croise un homme lequel, en la voyant, fait brusquement demi tour. Revenu à sa hauteur, l’inconnu, sans aucune explication, ceinture la femme et la projette au sol. La victime se défend, elle s’agrippe à lui et menace de l’entraîner avec elle dans la Seine. L’homme lâche finalement prise et prend la fuite.

La joggeuse vient raconter sa mésaventure à l’hôtel de police où elle dépose plainte. L’enquête est confiée à la brigade des moeurs de la Sûreté départementale. Au départ, les enquêteurs pensent à une tentative de viol.

Portrait-robot

Le portrait-robot de l’individu est dressé puis diffusé à tous les équipages de police. Des investigations sont menées à la fois à partir des relais de téléphonie mobile et des installations de vidéosurveillance disponibles dans le secteur où s’est déroulée l’agression. Les recherches ne donnent aucun résultat.

Les policiers ne perdent pas espoir. Aussi, quelques jours plus tard, le 12 février, ils sont saisis d’une plainte d’une femme qui affirme avoir été victime d’un exhibitionniste alors qu’elle se trouvait ce matin-là vers 7 heures rue Ganterie à Rouen. Les enquêteurs veulent alors vérifier qu’il ne s’agit pas du même individu.

Fausse piste

Pour cela, ils mettent en place une surveillance. Un suspect est ainsi interpellé dès le lendemain. Lors d’une confrontation, la victime le reconnaît formellement comme étant l’exhibitionniste de la rue Ganterie. Il est également reconnu par une autre femme, pour des faits similaires. En revanche, la joggeuse ne le reconnaît pas. L’enquête repart de zéro.

Reste alors à attendre le retour des analyses dADN envoyées au laboratoire de police scientifique de Lille. Il s’agit de prélèvements effectués sur les vêtements de la joggeuse. Les résultats tombent courant juin. Et bingo.

Un suspect sérieux

L’ADN expertisé correspond précisément à celui d’un homme qui a été fiché par les services de police à l’occasion d’un simple vol. Les enquêteurs tiennent donc un suspect sérieux. Il le convoque mercredi 31 juillet pour l’entendre. L’homme est immédiatement placé en garde à vue. Il est questionné sur son emploi du temps le 2 février 2013, en particulier le matin.

Le jeune homme âgé de 23 ans et originaire de Bourgtheroulde (Eure) bafouille lorsque les policiers le questionnent sur l’agression de la joggeuse. Il nie les faits en bloc.

Une méprise selon l’agresseur

Mais le temps joue pour les enquêteurs, si bien que le suspect finit par reconnaître être l’agresseur. Il fournit toutefois sa version des faits. Il déclare avoir cru reconnaître en cette joggeuse la femme qui l’avait éconduit une nuit alors qu’il était en boite de nuit. Il voulait donc, selon lui, avoir des explications. Il s’agit à ses yeux d’une méprise.

Remis en liberté, l’agresseur est ressorti de l’hôtel de police avec une convocation pour l’audience du tribunal de police en date du 6 février 2014. Il risque une simple amende pour « violences contraventionnelles », la victime ayant subi moins de huit jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Tirage des sorties complémentaires

Sortie : Canton de Bellencombre

 

Sorties complémentaires

 

Bosc-le-Hard

Scrabble

Ce samedi 3 août, dans la salle des loisirs communale, 13 ème tournoi estival
bolhardais. Tournoi homologué en 2 parties, réservé aux licenciés.

1ere partie à 14 h, 1ème vers 16h30.

Tournoi sans dotation, coupe aux vainqueurs de chaque série.

Renseignement auprès d’Odile Bourgeaux au 02 35 33 35 66

 

Les Grandes-Ventes

Dimanche 4 août à 10h30, messe de la moisson avec l’harmonie de Saint Vasst
d’Equiqueville

14h30, kermesse,

16h jeux inter-quartiers

Entrée : 4 billets de 0.50€, donne droit à une tombola gratuite, qui sera tirée le
mardi 6 août à 19 h en la salle des associations

Réveillons-nous pour l’heure bleue

Environnement :
Poésie


Se
réveiller tôt pour l’Heure Bleue


L’heure bleue
a aucun lien avec la radio France Bleue. Quand nous disons Heure Bleue, cela ne dure pas une minute.

C’est le laps
de temps entre la fin de nuit et l’aube. L’instant où les oiseaux de nuit se couchent, et les oiseaux de jours se réveillent en chantant.

Durant une
minute, le silence se fait pesant, comme lors de grandes catastrophes. En l’occurrence, il ne s’agit que d’un simple relais entre la nuit et le jour, un silence profond avant le chant hétéroclite
de nos amis à plume. En ce moment, l’heure bleue se situe entre 5h30 et 6h00 du matin.

« L’Heure
bleue
 est
également le titre du premier des quatre sketches du film 
Quatre
aventures de Reinette et Mirabelle
 d’Éric
Rohmer
. Dans ce premier
court-métrage, l’heure bleue est précisément le moment, tôt le matin, où les animaux de nuit s’endorment et où les animaux de jour ne sont pas encore réveillés. Ainsi, nous pouvons assister à la
« minute bleue », une précieuse minute où la nature est, pour la seule fois de la journée, complètement silencieuse. 
» Source Wikipédia

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