Alice, le labrador miraculé

Alice, un labrador âgé d’une dizaine d’années est arrivée jeudi à la Société Havraise de Protection des Animaux (SHPA). La chienne est recueillie à proximité du Hode (76) par Gérard Grégoire, inspecteur bénévole de la maltraitance animale, alors qu’il s’apprête à partir courir. « J’ai vu dans son regard qu’elle demandait de l’aide. Elle est venue au pied de ma voiture et est montée toute seule dans le coffre », explique-t-il.

Un navire de pêche en feu au large de Fécamp

Un navire de pêche en feu au large de Fécamp
Samedi 3 Août, vers 15h30, le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) de Jobourg reçoit un appel de détresse du navire de pêche CYGOGNE, immatriculé au Havre, signalant un incendie à son bord. Il se trouve alors à 38 Nautiques (environ 70 km) au Nord-Ouest de Fécamp avec quatre personnes à bord.

L’équipage a tenté d’éteindre l’incendie, qui s’était déclaré en salle des machines, avec tous les moyens d’extinction disponibles à bord, mais sans résultat. Tous les membres d’équipage ont évacué le navire pour se réfugier à bord de leur radeau pneumatique de survie.

Les 4 marins sains et saufs

Face à l’urgence de la situation, le CROSS de Jobourg a immédiatement dérouté le porte-conteneurs WES JANINE qui se trouvait non loin de là et dépêché sur zone l’hélicoptère ECC 225 de la marine nationale basé à Maupertus.

Le porte-conteneurs a rapidement pu localiser le radeau et confirmer que les 4 marins avaient pu prendre place à bord. L’hélicoptère a ensuite procédé au treuillage des quatre hommes et les a conduits à l’hôpital Jacques Monod du Havre pour un contrôle de précaution. Ils ont été pris en charge par le personnel hospitalier vers 17H. Tous sont sains et saufs.

Depuis l’alerte initiale, le CROSS Jobourg assure également l’information nautique des navigateurs et les prévient de la présence du chalutier toujours en feu.

Parallèlement, le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage Abeille Liberté se rend actuellement sur zone afin de compléter ce dispositif de sécurisation du trafic maritime et pour tenter de procéder à l’extinction de l’incendie.[

ça ne fait que commencer !

En cette période de vacances : amusons-nous !

On a pas fini d’en rire !

Saison 2012-2013 De Laurent Ruquier

 » Même si le printemps a été difficile à distinguer de l’hiver, la saison 2012-2013, elle, aura été bien riche pour ceux qui, comme moi, préfèrent rire de l’actualité. Cette première
année à l’Elysée, Hollande ne m’aura pas fait chômer. J’aurais aimé que ce soit le cas aussi pour les trois millions de sans-emplois que notre pays compte encore malgré le changement, mais
comme je ne suis pas président de la République, je n’y peux pas grand chose.

J’ai bien conscience d’être un privilégié ! Ma seule façon de vous aider à lutter contre la morosité ambiante aura donc été de vous inciter à rire de ce qui parfois n’est pas toujours
drôle. C’est ainsi qu’en replongeant dans mes textes classés, semaine après semaine, depuis septembre dernier, j’ai constaté que ces dix mois ont été particulièrement propices à vous proposer
ce coup d’oil dans le rétroviseur, histoire d’en rire.

Il me suffira d’évoquer ici les quelques noms de Christine Boutin, Frigide Barjot, Jérome Cahuzac, Zlatan Ibrahimovic, François Fillon et Jean François Copé, Oscar Pistorius, Florence
Cassez, Nabila, David Beckham, Benoît XVI, Arnaud Montebourg, Gérard Depardieu, Spanghero ou les Daft Punk pour que, déjà quelques-uns des grands feuilletons de ces derniers mois vous
reviennent. Rassurez-vous, vous retrouverez aussi, dans ce recueil destiné à vous remonter ou miner le moral, quelques habitués du genre comme Bernard Tapie, Dominique Strauss-Khan, Silvio
Berlusconi, les Tibéri, Nicolas Sarkozy, Jean-Luc Mélenchon…

et bien sûr, François Hollande et Jean Marc Ayrault. Avec ce livre, vous pourrez taper à droite, à gauche, au centre et aux extrêmes, sur votre voisin de plage ou de palier (pour ceux qui
ne partent pas) en gardant le sourire et, je l’espère, en provoquant des rires. « 
Laurent Ruquier

 

Fiche technique : On a pas fini d’en rire ! – Saison 2012-2013

DATE DE PARUTION : 11/07/13

 EDITEUR : Le Cherche Midi

 COLLECTION : Le sens de l’humour

ISBN : 978-2-7491-2069-0

 EAN : 9782749120690

NB. DE PAGES : 112 pages

 

Une biographie bien chargée : Laurent Ruquier

 

Laurent Ruquier

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Laurent Hugues Emmanuel Ruquier est un animateur de télévision et de radio, producteur
de télévision et de théâtre, humoriste satirique français, né le 24 février 1963 au Havre.  Chroniqueur, il est également parolier, écrivain, dramaturge, producteur de spectacles
et propriétaire de théâtre.

Laurent Ruquier a grandi au sein d’une famille nombreuse au niveau de vie modeste. Son
père, Roger Ruquier, aujourd’hui disparu, était chaudronnier aux chantiers du Havre et sa mère, Raymonde Ruquier (née en 1924), est femme au foyer.

 Au lycée, Laurent divertit ses camarades en publiant ses premières satires dans le
journal de l’école. D’abord destiné à des études de comptable (il obtient un DEUG AES, administration économique et sociale à l’université du Havre ainsi qu’un DUT GEA, Gestion des Entreprises et
des administrations en formation continue), il suivit les cours de droit constitutionnel de Patrice Gélard. Sur les conseils de ce dernier, il s’est finalement tourné vers l’humour. Il effectue
21 mois de service militaire comme objecteur de conscience à la Direction régionale des Affaires culturelles.

Son maître à penser est Pierre Doris, qu’il affectionne tout particulièrement pour son
humour noir.


Laurent Ruquier en quelques dates

1991
:           

France Inter : Rien à cirer

1997
:           

France Inter : Dans tous les sens

Laurent Ruquier enfin gentil au Théâtre Grévin

1998
:           

Laurent Ruquier encore gentil ? au Casino de Paris

2000
:           

France 2 : On a tout essayé un mardi sur 2 sur France 2

2001
:           

Début d’On a tout essayé du lundi au vendredi à 19h00

2002
:           

Sa pièce La presse est unanime se joue à Paris

2004
:           

Il fait l’adaptation française de la comédie musicale Chicago et sa pièce Grosse Chaleur
se monte au Théâtre des variétés.

2005
:           

Deux nouvelles pièces à Paris : Si c’était à refaire et Landru

Il produit le retour de Marie Laforêt sur scène.

2006
:           

Il produit le premier spectacle de Michael Gregorio

Il commence l’animation d’On n’est pas couché les samedis soir sur France 2.

2008
:           

Il adapte la pièce Open bed et Je m’voyais déjà se joue à Paris

2009
:           

Il devient le producteur de Gaspard Proust

Il écrit un livre avec Claude Sarraute Avant que t’oublies tout

2010
:           

Il démarre une nouvelle émission On n’demande qu’à en rire du lundi au vendredi à 18h00
sur France 2.

2011
:           

Sa pièce Parce que je la vole bien se joue à Paris

Depuis le 22 août, il intervient dans la matinale d’Europe1 du lundi au vendredi à 7h54
pour le « Presse papier »

Laurent Ruquier devient propriétaire, en association avec le producteur Jean-Marc
Dumontet, du théâtre Antoine à Paris.

 


Bibliographie :


1994 : Rien à cirer, Calmann Levy.


1995 : Le Tout Bon de Laurent Ruquier, Michel Lafon.


1996 :Rien à cirer : les cinq ans, en collaboration avec Jean-François Remonté, Michel Lafon.


1997 : Le Mois par moi. Le Débloque notes, volumes 1 et 2, Michel Lafon.


1998 :

Ravi de vous recevoir, Michel Lafon.

Gueules d’€uros, dessins de Gérard Éléouët, L’Archipel.


1999 : Il faut savoir changer de certitudes, Plon.


2000 : Je ne vais pas me gêner, Plon.


2001 :

Vu à la radio, Plon.

Gueules d’€uros, nouvelle édition, L’Archipel.


2002 :

Mon Best of, Plon.

C’est chronique, Plon.


2003 : Chroniques insolentes, Hors collection.


2004 : Ne nuit pas à la santé, Plon.


2005 : On va s’gêner. Les meilleurs moments, Plon.



2009
 :
Avant que t’oublies tout !, en collaboration avec Claude Sarraute, Plon

Si Hollande au pouvoir avait le courage de faire un réforme fiscale, mais les 4 Août ne se ressemble pas!

4 août 1789

Abolition des privilèges et des droits féodaux

Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l’Assemblée nationale constituante, dans un bel élan d’unanimité, proclament l’abolition des droits féodaux et de divers privilèges.

Ce moment de grande ferveur nationale s’inscrit parmi les grands événements mythiques de la Révolution française.

Fabienne Manière

La Grande Peur

L’abolition des privilèges est la conséquence inopinée de la prise de la Bastille. Dans les semaines qui suivent celle-ci, les paysans s’émeuvent. Ils craignent une réaction
nobiliaire comme il s’en est déjà produit dans les décennies antérieures, avec la réactivation de vieux droits féodaux tombés en désuétude.

Une Grande Peur se répand dans les campagnes. En de nombreux endroits, les paysans s’arment sur la foi de rumeurs qui font état d’attaques de brigands ou de gens
d’armes à la solde des «aristocrates». Le tocsin sonne aux églises des villages, propageant la panique.

Chauffés à blanc, les paysans en viennent à se jeter sur les châteaux des seigneurs honnis… tout en proclamant leur fidélité à la personne du roi. Ils brûlent les archives, en particulier
les «terriers» qui fixent les droits et les propriétés seigneuriales. Parfois ils maltraitent, violent et tuent les «hobereaux» et leur famille.

Ces soulèvements inquiètent les privilégiés, au premier rang desquels les députés qui siègent à Versailles. À la différence des bourgeois, qui en appellent à la répression, les nobles, plus au
courant de la situation, préfèrent l’apaisement. «Le peuple cherche à secouer enfin un joug qui depuis tant de siècles pèse sur sa tête, s’exclame à l’Assemblée le duc
d’Aiguillon, l’insurrection trouve son excuse dans les vexations dont il est la victime».

Une décision soudaine

Le 3 août, une centaine de députés, ardents partisans de la Révolution, se concerte sur la stratégie à adopter. Plusieurs sont originaires de Bretagne. C’est le «Club
breton» 
(futur club des Jacobins). Ils prennent en secret la résolution de détruire tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations. Il
n’y a rien d’improvisé donc dans la séance qui va suivre…

Le lendemain soir, à huit heures, l’Assemblée, passablement troublée, se réunit et disserte sur les moyens de rétablir l’ordre. C’est alors qu’Armand-Désiré de Vignerod,duc d’Aiguillon
(29 ans), qui compte parmi les chefs du Club breton, propose d’offrir aux paysans de racheter les droits seigneuriaux à des conditions modérées. Ce libéral est aussi la
deuxième fortune de France après le roi.

Le vicomte de Noailles, un cadet de famille sans fortune, qui a participé à la guerre d’Amérique aux côtés de son beau-frère La Fayette, prend la parole à son tour et surenchérit. Il propose d’en
finir avec les droits seigneuriaux, «restes odieux de la féodalité» selon ses termes. Il suggère rien moins que d’«abolir sans rachat» les corvées
seigneuriales et autres servitudes personnelles.

L’objectif est de «faire tomber les armes des mains des paysans» selon le mot de l’historien Albert Mathiez. Mais le vicomte de Noailles s’exprime aussi au nom de ses
convictions libérales, tout comme le duc d’Aiguillon et la plupart des autres aristocrates de l’Assemblée. Sa proposition déchaîne l’enthousiasme. Les nobles de l’Assemblée montent à tour de rôle
à la tribune pour lui exprimer leur soutien. Les idées s’enchaînent à la volée. Le comte de Virieu propose ainsi de détruire les colombiers féodaux, dont les habitants se gavent de grain au
détriment des paysans.

Le président Chapelier fait alors observer, non sans malice, qu’aucun membre du clergé ne s’est encore exprimé. L’évêque de Chartres monte à la tribune et propose l’abolition des droits de
chasse, ce qui ne lui coûte rien mais pèse sur les nobles. Le duc du Châtelet dit à ses voisins : «L’évêque nous ôte la chasse ; je vais lui ôter ses dîmes». Et, montant à la
tribune, il suggère que les dîmes en nature (impôts payés à l’Église par les paysans) soient converties en redevances pécunières rachetables à volonté.

Là-dessus, voilà que sont attaqués les privilèges des provinces. Le mot privilège vient du latin et désigne une «loi particulière» : il fut longtemps
synonyme de liberté. En effet, chaque fois qu’une nouvelle province était annexée, le roi promettait de respecter ses privilèges, c’est-à-dire ses libertés, les lois particulières
traditionnelles, les coutumes et droits immémoriaux de ses habitants. C’est ainsi qu’au cours des siècles s’étaient imposés des droits garantissant les libertés locales.

Tout cela prend fin en cette nuit mémorable. Les représentants du Dauphiné, suivis par ceux de Bretagne et des autres pays d’État, provinces jouissant de privilèges, font don
de ceux-ci à la Nation. Les représentants des villes font de même. Pour finir, un membre du Parlement de Paris proclame le renoncement à l’hérédité des offices (charges de magistrature).

Au milieu des applaudissements et des cris de joie, sont ainsi abattus les justices seigneuriales, les banalités, les jurandes et les maîtrises, la vénalité des charges, les privilèges des
provinces et des villes. «Et le roi, messieurs, dit le marquis de Lally-Tollendal, fils de l’ancien gouverneur des Indes françaises, le roi qui nous a convoqués après une
si longue interruption de deux siècles, n’aura-t-il pas sa récompense ?… Proclamons-le le restaurateur de la liberté française !».

Laissons à l’historien Jules Michelet le mot de la fin :

«La nuit était avancée. Il était deux heures. Elle emportait, cette nuit, l’immense et pénible songe des mille ans du Moyen Âge. L’aube qui commença bientôt était celle de la
liberté.

Depuis cette merveilleuse nuit, plus de classes, des Français ; plus de provinces, une France.
Vive la France !»

Une application mesurée

Passé le moment d’euphorie, les députés prennent le temps de réfléchir. Ils décident que seuls les droits féodaux pesant sur les personnes seront abolis sans indemnité d’aucune sorte.

L’avocat Adrien Duport, ardent député, rédige le texte final. Il est voté et publié le 11 août au soir. Avec lui disparaissent à jamais certains archaïsmes comme la corvée
obligatoire, de même que des injustices criantes comme la dîme ecclésiastique, uniquement payée par les pauvres.

Certains autres droits féodaux, ceux pesant sur les terres comme les cens et leschamparts, devront toutefois être rachetés. À cette seule condition, les paysans
pourront devenir propriétaires de plein droit de leurs terres.

Sitôt connue,  cette restriction suscite quelques désillusions dans les campagnes mais elle est abrogée quelques mois plus tard. L’ensemble des droits féodaux est irrévocablement aboli sans
contrepartie ni exception par le décret du 25 août 1792, quelques jours après la chute de la monarchie.

Tous (ou presque) égaux

À la faveur de la grande séance parlementaire qui a vu disparaître d’un coup les distinctions de classe de même que les particularismes locaux, l’égalité de tous les citoyens devant la Loi
devient la règle (aujourd’hui encore, elle est au coeur de tous les débats politiques). Les députés tirent les conséquences de leur vote en préparant une solennelle Déclaration des Droits en préambule à la future Constitution.

Ils font toutefois une exception au principe d’égalité en repoussant «l’abolition de l’esclavage des Nègres» dans les colonies, proposée par le duc François de la Rochefoucaud-Liancourt, adepte du progrès
technique et de la philosophie des«Lumières».

Ce dernier, aristocrate éclairé, va tenter de suppléer à la ruine de nombreuses institutions caritatives de l’Église catholique, privées re revenus suite à la disparition des droits féodaux, en
mettant en place un comité de mendicité. Mais ce comité ne résistera pas aux troubles de la Révolution, et à la fin de celle-ci, dix ans plus tard, les pauvres des campagnes et
des villes auront vu leur condition se dégrader notablement.

A posteriori, la Nuit du 4 Août n’apparaît pas seulement comme une victoire de l’égalité civile. C’est aussi une avancée importante du centralisme administratif sur les us et coutumes
locaux : en-dehors de la norme reconnue à Paris, il n’y a plus de légitimité.

On peut retenir cette conclusion d’Alexis de
Tocqueville
 dans L’Ancien Régime et la Révolution : «Vous apercevez maintenant un pouvoir central immense qui a attiré et englouti dans son unité toutes les
parcelles d’autorité et d’influence qui étaient auparavant dispersées dans une foule de pouvoirs secondaires, d’ordres, de classes, de professions, de familles et d’individus, et comme
éparpillées dans tout le corps social»
.

CALENDRIER 2013/2014 HANDBALL

ES Aumale Championnat Régional excellence féminine Le calendrier du championnat d’excellence régional est tombé. Les filles du club d’Aumale débuteront la saison le samedi 21 septembre 2013, avec la réception de Fleury sur Andelle. Vous trouverez ci dessous le calendrier […]

Eure : incendie dans l’usine de Tissue France à Hondouville, près de Louviers

Les sapeurs-pompiers ont déployé d’importants moyens ce dimanche en tout début d’après-midi à Hondouville, près de Louviers (Eure) pour lutter contre un important incendie qui s’est déclaré dans les bâtiments de l’usine Tissue France.

Le feu, selon les secours, a pris dans un extracteur de fumée et s’est rapidement propagé au bâtiment de stockage de coton très inflammable. Six salariés qui se trouvaient dans l’usine ont été évacués. Il n’y a pas eu de blessé.

Près de quarante sapeurs-pompiers venus des casernes de la région ont été mobilisés. A 17 heures, le centre opérationnel d’incendie et de secours de l’Eure indiquait que le feu était maîtrisé, mais restait sous surveillance. « Nous avons mis des moyens importants compte tenu de la sensibilité de ce site », indiquait un officier du CODIS27.

La SCA Tissue France est spécialisée dans la fabrication de papier à usage sanitaire.

Forges-les-Eaux : les gens du voyage s’installent sur le terrain de golf

Cent dix caravanes et véhicules de la communauté des gens du voyage se sont installées ce dimanche vers 15 heures sur les terrains du golf de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime). Alertés, les gendarmes n’ont rien pu faire pour les empêcher de stationner à cet endroit.

Des discussions sont en cours afin d’inciter les gens du voyage à s’installer sur le terrain de football de la commune.

Face à face à Boos : la conductrice et sa petite fille de 9 ans blessées

Une collision entre deux véhicules a fait deux blessés ce dimanche vers 15 heures, route de Paris face au magasin Intermarché à Boos (Seine-Maritime).

Selon les premières constatations, la conductrice de l’un des véhicules en cause qui circulait en direction de Franqueville-Saint-Pierre aurait fait un malaise, perdant ainsi le contrôle de sa direction au moment où survenait en sens inverse une voiture conduite par un parisien. Sous le choc, la conductrice et sa petite fille de 9 ans qui l’accompagnait ont été blessées.

Toutes les deux ont été hospitalisées au CHU Charles-Nicolle à Rouen.

La gendafmerie de Boos a ouvert une enquête afin de déterminer la responsabilité de chacun des conducteurs.

La RN154 coupée à cause d’un important feu de récolte entre Prey et Guichainville

La RN 154 (axe Nonancourt – Louviers) est fermée ce dimanche après-midi à cause d’un feu de récolte qui s’est déclaré dans un champ et qui dégage une importante fumée rendant la circulation dangereuse entre Prey et Guichainville (Eure).

Les sapeurs-pompiers sont sur place pour tenter de maîtriser l’incendie qui est par ailleurs à l’origine d’un accident de la circulation.

Eure : un jeune motard tué dans un accident avec un tracteur agricole

Un jeune homme de 19 ans a trouvé la mort dans un accident de la circulation samedi 3 août peu avant 19h30.

Il circulait rue d’Orbec à Saint-Victor-de-Chrétienville, dans la région de Bernay (Eure) lorsque pour une raison qui reste à déterminer la moto qu’il pilotait est entrée en collision avec un tracteur agricole.

Le motard, éjecté de l’engin sous la violence du choc, a été tué sur le coup, selon les sapeurs-pompiers qui sont intervenus.

Une enquête est ouverte par la gendarmerie afin de déterminer la responsabilité de chacun des conducteurs.

Un policier blessé par un quad à Villiers-le-Bel

L’information a été confirmée samedi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien. Les faits se sont déroulés peu après 19 h lorsque les fonctionnaires de la BST de Villiers-le-Bel « ont voulu contrôler deux jeunes qui roulaient sur un quad un peu vite », a expliqué une source policière. Un des policiers s’est alors présenté aux jeunes mais au lieu de s’arrêter, le quad a foncé sur lui. « Il a été légèrement blessé, il a des contusions un peu partout », a ajouté cette source.

Traumatisme crânien

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