La PREMIERE REGION MARITIME de France valorise son patrimoine maritime et portuaire en ordre dispersé!

Avec 671 km de littoral de la baie du Mont Saint Michel à l’embouchure de la Bresle au Tréport, avec deux Grands Ports Maritimes, des dizaines de ports de commerce, de pêche ou de plaisance, des chantiers navals encore actifs, les bains de mer, la thalassothérapie, l’élevage des poissons et des coquillages, la Normandie est, véritablement, la première région de France pour l’économie maritime, tous domaines confondus… A cela il faut ajouter un patrimoine maritime historique, culturel, technique et naturel de premier ordre qui mériterait une présentation et une valorisation spécifique au niveau touristique.

Granville (Manche): dispose d’un passé maritime exceptionnel, d’un site et d’un port encore préservé avec un musée d’histoire aux très riches collections et avec la présence d’un certain nombre de voiliers historiques en état de naviguer (la bisquine et la goélette de Terreneuve « le Marité » sauvée du naufrage par Franck Martin, le maire de Louviers). Granville c’est aussi les îles Chausey, paradis de la pêche à pied et un aquarium qui présente la vie marine. On saluera des initiatives récentes pour valoriser le patrimoine maritime à Granville tel que le festival « Voiles de travail » dont la première édition s’est déroulée à la fin du mois d’août 2012 ou encore le colloque international sur le patrimoine maritime sur les côtes de la Manche organisé en juin dernier avec le concours de l’Université de Caen et la participation des îles anglo-normandes. On regrettera cependant qu’il n’y ait pas à Granville un véritable musée d’histoire maritime présenté comme il le faudrait: une grande et haute caserne du XVIIIe siècle surplombant la mer dans la « hauteville » serait un lieu idéal. De même, la municipalité pourrait faire de l’ancienne église St Paul un lieu privilégié pour des expositions et la mise en valeur de ce patrimoine maritime exceptionnel … (digne de celui de Saint-Malo mais en moins connu… Comme d’habitude!)

Cherbourg (Manche): c’est la Cité de la Mer présentée dans les locaux de l’ancienne gare maritime des années 1930 avec le passé des paquebots transatlantiques (le Titanic en 1912), la construction des sous-marins, et un aquarium océanique géant. C’est aussi un port militaire avec sa digue et ses forts qui peuvent être approchés par vedettes et l’accueil régulier de grands événements de la voile sportive.

Saint- Vaast La Hougue (Manche): c’est le site Vauban classé UNESCO de la bataille navale de la Hougue (1692) et de l’île de Tatihou qui présente un éco-musée sur le patrimoine maritime local et la nature. C’est aussi un port où l’on fait toujours de la charpente navale à l’ancienne et où on organise des sorties en vieux grééments (bisquines de Barfleur). A proximité: le port de Barfleur l’un des plus beaux de France avec le souvenir historique du naufrage de la « blanche nef », le phare de Gatteville l’un des plus hauts de nos côtes et, si possible, un départ pour une croisière aux îles Saint -Marcouf et son fort…

Port en Bessin (Calvados): c’est l’occasion de visiter l’un de nos ports de pêche les plus actifs, d’aller chercher son poisson frais à la débarque et de profiter chaque année après la Toussaint à la fête de la Coquille St Jacques.

Arromanches (Calvados): on fait localement beaucoup pour présenter les vestiges du port artificiel qui a accueilli le débarquement logistique utile à la Libération de 1944. Visites en navettes, exposition permanente et cinéma, plongée sous-marine… Mais ce patrimoine est très fragile.

Caen-Ouistreham (Calvados): s’il y avait une plus forte volonté politique pour le faire, il y aurait à valoriser pour le tourisme, un patrimoine maritime non négligeable. Le canal du port de Caen à la mer (promenade en navettes), le port de Ouistréham avec son phare et à Caen même, le site historique du pont de Pegasus (1944) et l’amorce d’un conservatoire du patrimoine maritime local avec une exposition de vieux grééments sans compter avec les nombreux documents historiques et images ou vues anciennes qui dorment tranquillement dans les réserves du musée des Beaux arts ou du musée de Normandie… Faute de mieux! Stanislas Lépine, peintre de marines et de paysages né à Caen: vous connaissez?

Cargo au niveau de Pegasus Bridge

Dives-sur-Mer (Calvados): c’est un site portuaire très ancien car c’est là que furent construites les grandes nefs nécessaires à l’expédition de Guillaume le Conquérant en 1066. On peut y voir une ancienne collégiale de pélerinage, dédiée à Notre Dame et au Christ Sauveur qui présente à l’intérieur la liste des compagnons de Guillaume pour la conquête de l’Angleterre et de nombreux grafittis et dessins représentants des navires. Par contre, aucun musée, aucun parcours touristique pour ceux qui voudraient se souvenir de l’épopée maritime normande… Dommage!

Trouville- Deauville (Calvados): le port de pêche est célèbre (poissonnerie toute neuve après un récent incendie). Avec Touques, plus en amont sur la rivière du même nom, ce site a connu et connaît une grande activité maritime. Il manque à Deauville et à Trouville un musée d’art et d’histoire digne de ce nom pour que l’on puisse montrer une collection permanente de tous ces peintres parfois illustres (Eugène Boudin) qui ont peint ici la mer, les pêcheurs et leurs bateaux. Un musée dédié au peintre André HAMBOURG devrait prochainement ouvrir à Deauville ou s’achève une vaste opération d’urbanisation de la presqu’île portuaire entre les deux communes.

Honfleur (Calvados): le port et la vieille-ville sont l’une des cartes postales touristiques les plus célèbres de notre région, dans le monde entier… Mais on aurait tendance à croire que Honfleur ronfle tranquillement sur ses lauriers, en matière de valorisation du patrimoine architectural et maritime! L’ancien hôpital du XVIIe siècle tombe en ruines, l’ancien phare est abandonné au bout d’un parking, le musée de la marine de l’ancienne église St Etienne mériterait un sérieux rafraîchissement tandis que la remise en eau du grand bassin actuellement transformé en parking sans imagination n’est toujours pas de mise ! Enfin, le musée Eugène Boudin propose de merveilleuses collections perdues dans une muséographie poussièreuse. Mais surtout, en raison de règlementations impénétrables qui empêchent, en l’état, toute navigation régulière pour le fret passager, dans l’estuaire de la Seine, le « bateau du Havre » supprimé dans les années 1960 n’est toujours pas rétabli alors que les élus des collectivités riveraines de l’estuaire, désormais, rassemblées dans un « pôle métropolitain » veulent imaginer un festival « terre de l’eau »… Encore faudrait-il pouvoir y aller, sur l’eau, justement!

Harfleur (Seine-Maritime): est devenu une banlieue industrielle du port du Havre alors que le coeur de cette petite ville regroupée autour de la superbe église Saint-Martin évoque un passé maritime qui fut prestigieux… Mais hélas, aucune signalétique, aucune présentation locale n’aide le touriste égaré dans sa rêverie… Consternant!

Rouen (Seine-Maritime): Le retour tous les 5 ANS des grands voiliers de l’ARMADA ne doit surtout pas faire illusion ! Difficile de savoir que Rouen et son port sont dotés d’un grand patrimoine maritime, faute d’un musée où voir une collection permanente de documents ou d’oeuvres évoquant la Ville son fleuve et son port. Comme à Caen, les réserves des bibliothèques, musées, centres d’archives, doivent être d’une grande richesse… Pour quoi faire? C’est pourquoi, la stratégie actuelle de « reconquête de la ville » sur le fleuve et son port doit s’accompagner d’une présentation patrimoniale et touristique permanente (faire un « port center » comme à Anvers?): saluons, néanmoins, la toute récente initiative de l’office de tourisme rouennais d’organiser des croisières sur la Seine pour observer de près les navires et installations portuaires.

http://www.la-crea.fr/actualite-de-la-crea-956.html

 

Le Havre (Seine-Maritime): le passé maritime, évident, de la grande ville portuaire normande « porte océane » est bien pris en compte avec la très belle présentation proposée par l’ancienne maison de l’armateur, rare vestige précieux du XVIIIe siècle encore debout dans le quartier Saint-François. Depuis peu, il est possible de visiter le port du Havre en minibus avec un guide conférencier mais il manque un lieu et une présentation plus ambitieuse de l’histoire de ce port exceptionnel à commencer par les archives et documents de l’ancienne compagnie générale transatlantique. C’est la raison pour laquelle, la ville du Havre étudie la possibilité d’ouvrir un « port center », une maison du port où cette présentation pourra être faite aux touristes mais aussi aux habitants et scolaires qui voudront découvrir les métiers portuaires et maritimes.

Fécamp (Seine-Maritime): un beau projet de valorisation du patrimoine maritime dans cette ancienne capitale des Terreneuvas, vient d’être achevé: le tout nouveau musée des « pêcheries » installé dans les bâtiments d’une ancienne conserverie vient d’ouvrir avec, enfin, une muséographie et une collection présentée à la hauteur du grand passé maritime de la ville qui continue de jouer un rôle dans la formation aux métiers de la navigation et de la mer avec un lycée spécialisé. Ce nouveau musée, accueille pour son inauguration, une belle exposition consacrée au pasteliste impressionniste Pierre PRINS

Dieppe (Seine-Maritime): on peut dire, sans l’ombre d’un doute, que Dieppe fut la capitale normande, donc française, de la mer de la seconde moitié du XVe siècle à la permière moitié du XVIIe siècle. Les navigateurs dieppois ont été les seuls navigateurs français à participer de près à l’extraordinaire aventure des grandes découvertes en concurrence directe avec les Portugais et les Espagnols. C’est à Dieppe que fut inventée en France la cartographie marine ou que furent importés d’Angleterre, pour la première fois sur le continent européen, la pratique nouvelle des bains de mer (1829). La ville, ayant échappée aux bombes de 1944, est magnifique, surplombée par son château, à flanc de falaise, qui possède peut-être le plus beau musée d’histoire maritime de France avec son extraordinaire collection d’ivoires sculptés, de modèles de navires, etc… Dieppe c’est aussi l’ESTRAN (pour Espace Scientifique et Technique des Ressources Aquatiques) crée il y a 20 ans mais qui est un peu, aujourd’hui « à marée basse » logé qu’il est dans un bâtiment disgracieux et servi par une muséographie défraichie alors que les expositions temporaires sur le patrimoine de la pêche et de la navigation y sont excellentes. L’idée serait de relancer ce bel outil pédagogique et touristique en le combinant avec un grand aquarium comme à Cherbourg…

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L’ESTRAN à marée basse à Dieppe: comment peut-on concevoir une architecture aussi moche pour donner envie de connaître le patrimoine maritime normand?

La situation de l’ESTRAN de Dieppe est donc à l’image de l’ensemble du potentiel normand en matière de tourisme culturel maritime: c’est un superbe potentiel mais la mise en valeur, en ordre dispersé, avec des muséographies ou des stratégies de communication ringardes, fait fuir les touristes quand bien même ils aient pu enfin savoir que ce potentiel formidable existait…

Cette liste des différents sites du tourisme maritime normand que vous nous proposons, vous ne pourrez pas la trouver ailleurs que sur l’Etoile de Normandie!

Les variétés résistantes aux herbicides, OGM ou pas ?

 
 
Dans une lettre, des associations alertent sur les potentiels impacts des variétés végétales tolérantes aux herbicides et souhaitent les voir reconnus comme des OGM. Leur action interroge sur la légitimité d’une réforme de la législation européenne.
31 juillet 2013  |  Actu-Environnement.com

© lainon La France compterait 13% de surfaces de « tournesols VTH »

« Nous n’en sommes pas au stade de […]

Toujours recherché par la police après avoir frappé sa compagne (vidéo)

Un homme âgé de 25 ans est toujours recherché par les policiers, après avoir donné des coups à sa femme ce matin, dans les Hauts de Rouen, dans son appartement au 44 rue Isaac Newton, dans le quartier de la Grand’Mare. « La belle-mère de la victime est sortie du couloir en nous disant de venir car son fils était violent avec sa compagne », témoigne une voisine de palier. Il était 9h30, ce matin. Cette dernière s’est rendue dans l’appartement et a trouvé le compagnon les mains sur le cou de sa femme qui était allongée au sol ».

La FAO interpelle les pays en développement sur la dangerosité des pesticides

 
 

  31 juillet 2013  |  Actu-Environnement.com

Suite au décès de 23 écoliers indiens intoxiqués par un pesticide organophosphoré, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) exhorte les pays en développement à ne plus utiliser de pesticides connus pour être toxiques. Les écoliers ont trouvé la mort après avoir déjeuné à la cantine un repas contaminé au […]

Bernay : deux ouvriers blessés en faisant des travaux dans un tunnel ferroviaire

Alors qu’ils travaillaient sur un chantier dans le tunnel de la SNCF à proximité de la gare de Bernay (Eure), deux employés d’une entreprise extérieure ont été blessés dans la nuit de mercredi 31 juillet à jeudi 1er août, peu après 1 heure du matin.

Les ouvriers procédaient à la projection de béton à l’aide d’un appareil spécial relié à une canalisation. Pour une cause indéterminée qui pourrait être liée à une défection du pistolet, l’un d’eux a reçu un jet de béton au visage. Sous la forte pression, le tuyau est venu frapper au niveau du ventre le second ouvrier. Tous les deux, blessés mais sans gravité, selon la gendarmerie, ont été hospitalisés à Bernay.

Fête du four à pain 2013 au Bourg Dun

Le 17/08/13 Et 18/08/13 Bourg Dun L’association les Campagn’Arts organise la traditionnelle fête du four à pain dans le petit hameau de Flainville, non loin du Bourg Dun, le 17 et 18 août. Restauré par l’association elle-même dans le but de protéger et sauvegarder le patrimoine normand, ce four à pain datant du XVIIIème siècle, […]

FOOTBALL : les SANS -ABRIS français préparent leur COUPE du MONDE en NORMANDIE

L’Etoile de Normandie trouve l’initiative plutôt sympathique et cela nous réconciliera avec le football, sport populaire du lien social… Le club de Petit- Quevilly qui a eu le parcours en Coupe de France que nous avons tous apprécié ici, accueille pour sa préparation sportive, sur sa pelouse et dans ses locaux, l’équipe de France des Sans-Abris qui va représenter notre pays au Mondial de Foot des Sans- Abris…

http://www.grand-rouen.com/coupe-du-monde-des-sans-abris/societe/40440

Coupe du monde des sans-abris : les Français à Petit-Quevilly

Les joueurs de l’équipe de France pour la Coupe du monde des sans-abris s’entraînent jusqu’au vendredi 26 juillet 2013 à Petit-Quevilly. Une compétition qui motive les joueurs à sortir la tête de l’eau.

equipe-de-france10T-shirt blancs, shorts bleus, polos rouges et chaussettes remontées sur les tibias. Ils ont tout d’une équipe de foot des plus normales. A ceci près que les huit garçons qui s’entraînent cette semaine du 23 juillet 2013 sur les terrain du Five à Petit-Quevilly sont les membres de l‘équipe française des sans-abris. Ils concourront à la Homeless World Cup -Coupe du monde des sans-abris- à Poznan en Pologne, du 10 au 18 août prochains.

Ils ont entre 19 et 29 ans. Sur le terrain, les uns motivent les autres. Le gardien crie aux joueurs de rester concentrés. Les uns jouent des tirs au but tandis que d’autres font semblant de se battre un peu plus loin. En dehors du terrain, on se chamaille, on chahute, on se chambre ou on compare ses bleus, rappelant pour le Marseillais de la troupe comment « on règle ses comptes à Marseille ».  Les plaisanteries d’une équipe soudée dont les joueurs n’ont fait connaissance qu’au mois de mai dernier. Ils sont onze, dont un entraîneur à avoir été sélectionnés pour former l’équipe française.

Pour Abdel, 19 ans, originaire d’Avignon, c’est une chance : « Je jouais déjà au football mais j’ai découvert le streetsoccer. C’est bien de voyager aussi ». Tous ne sont pas encore arrivés à Petit-Quevilly. Trois joueurs sont coincés dans leurs villes respectives pour régulariser les papiers leur permettant de voyager pour la Pologne ou pour attendre le billet de train envoyé par la Boussole, l’association montpellieraine qui porte le volet français de cette Coupe du monde

equipe-de-france03Logés dans des centres d’hébergement d’urgence dans différentes villes de France, ces joueurs ne sont pas des sans-abris comme on pourrait l’entendre. Patrick, travailleur social et membre de la Boussole, s’explique : « Toute personne éligible à l’aide sociale de l’Etat a pu être sélectionnée. Tous les joueurs dépendent de ses aides ou sont sans ressources et sont hébergées ».

Boris, 29 ans, est l’entraîneur de l’équipe. Originaire d’Arménie et de Géorgie, il vit depuis dix-sept ans en France. Dix-sept ans qui n’ont pas suffi à le sortir de ses galères administratives. Alors il vit dans un foyer à Caen. Il se rappelle avoir vu un étudiant mal-logé dans une équipe de la Coupe du monde 2011. Pas besoin de dormir sous les ponts pour participer à ce tournoi.

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Boris, l’entraîneur

En tant que coach, il considère que le but premier n’est pas de gagner, même si « c’est difficile de le dire aux joueurs ». Pour lui, la compétition donne « un cadre à ceux qui n’en ont pas eu dans leur enfance ». Sans compter que le sport demande « respect et fair-play« . Même dans les règles du jeu, les joueurs apprennent à se battre comme dans la vie. « En défense, nous sommes à deux contre trois, sinon c’est penalty. On doit gérer la fatigue pour ne pas craquer », assure Boris.

La compétition a lieu une fois par an depuis 2003. Un événement qui pourrait paraître dérisoire face à la pauvreté qui règne dans le monde et pourtant, Patrick nous détrompe : cette compétition n’aidera que 600 joueurs, mais elle participe aussi d’une démarche de dynamisation des personnes. En ligne de mire pour ces jeunes : la mise en place d’une spirale positive. Patrick, qui suit l’équipe française de la Coupe du monde depuis le 28 mai voit là « rigueur et énergie ». Le travailleur social se rappelle : « A Montpellier, j’ai vu l’un des joueurs des années passées louper le tram. Il a couru à l’autre arrêt à 600 ou 800 mètres de là ». La sélection pour la Coupe du monde oblige les jeunes à entretenir une forme physique et garder la santé. Patrick continue : « Ils prennent ce qu’ils veulent en dehors, mais plus la compétition avance, plus on leur en demande et plus c’est rigoureux ».

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Patrick de La Boussole

La reconnaissance est aussi importante. « Ce n’est pas rien pour eux d’avoir un maire qui leur sert la main en leur disant que c’est bien ce qu’ils font », souligne Patrick, se rappelant le championnat de pré-sélection qui a eu lieu à Montpellier en mai 2013. « Ils défendent un truc qui est plus grand qu’eux, ils sont les représentants de la France ».

Des ambassadeurs français qui sont logés pendant cette semaine d’entrainement, dans le centre d’hébergement et lieu de mémoire d’Abbé Pierre à Esteville. « Un moyen pour eux de connaître Emmaüs et de se ressourcer moralement », précise Philippe Dupont, directeur du centre.

La Coupe du monde des sans-abris existe depuis 2003. C’est l’idée d’un Ecossais et d’un Autrichien persuadés que l’on pouvait changer la vie des sans-abris grâce au football.

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Les photos sont de Guillaume Painchault


Commentaire de Florestan:

Merci encore à Emmaüs dont le fondateur, l’abbé Pierre était normand…

La NORMANDIE verte sous le Soleil: un parfum d’EDEN…

Quand il fait beau et chaud après la pluie, le spectacle de notre Normandie bien verte et fleurie est tout simplement magnifique!

L’Etoile de Normandie vous recommande une mise au vert dans la Suisse-Normande (le pays du Cinglais autour de Thury-Harcourt et Clécy) avec un réseau exceptionnel de chambres d’hôtes à la ferme bio…

http://basse-normandie.france3.fr/2013/07/30/suisse-normande-un-reseau-de-tourisme-durable-efficace-295399.html

Suisse normande: un réseau de tourisme durable efficace

Dans le réseau   » Suisse normande Territoire Préservé », on trouve des agriculteurs, des producteurs de cidres, des fermes auberges, des gîtes. Ce choix varié d’offre touristique s’inscrit dans une démarche environnementale durable animée par le CPIE des Collines normandes de Ségrie Fontaine.

  • Par Sabine Daniel
  • Publié le 30/07/2013 | 11:48, mis à jour le 30/07/2013 | 12:11
Membre du réseau Suisse Normande Territoire Préservé: le jardin intérieur à ciel ouvert d'Athis de l'Orne © @delomez
© @delomez Membre du réseau Suisse Normande Territoire Préservé: le jardin intérieur à ciel ouvert d’Athis de l’Orne

Ils sont une trentaine d’adhérents répartis entre Falaise, Flers et Argentan. Leurs activités professionnelles sont très variées et vont de la confection de chocolats et de confiture au maraîchage, de la peinture au tissage végétal, sans oublier, les gîtes et fermes auberges équestres et même une esthéticienne. 
C’est le CPIE ( Centre Permanent d’initiatives pour l’environnement ) et la Communauté de commune d’Athis de l’Orne qui les ont réunis, car, tous sont animés d’une idée commune: offrir une démarche touristique durable aux visiteurs de passage

Un réseau de tourisme durable, c’est quoi?

Le réseau s’est mis en place en 2005. Depuis, petit à petit, les nouveaux entrent dans la famille. Le réseau Suisse Normande Territoire Préservé souhaite mettre en avant un tourisme durable c’est à dire respectueux de l’environnement et des personnes. 
Durable n’est pas bio. Point n’est besoin de produire ses légumes ou sa viande de façon biologique mais chacun doit faire et prouver (au reste de l’assemblée) ses efforts en manière d’environnement.
Valoriser le territoire est aussi un but avoué. Mais aussi : Faire découvrir les beautés de la Suisse Normande, accueillir les hôtes dans des formules différentes plus proches de la nature.
Bref, le réseau Suisse Normande tente de mettre en valeur les produits locaux qu’ils soient culturels,artisanaux, de loisirs ou agricoles.

Pour en savoir plus:
Réseau Suisse Normande Territoire Préservé,
Maison de la Rivière et du Paysage à Ségrie Fontaine
02.33.62.34.65
ou sur le site internet


La Normandie c’est aussi de nombreux parcs et jardins ouverts au public qui proposent l’une des richesses normandes: les roses…
En effet, nombre de roses dites « anciennes » ont été conçues par des pépiniéristes normands du XIXe siècles à partir des modèles anglais.
Le Pays de Caux offre à la visite de nombreux jardins avec roseraies de roses anciennes… Ainsi, par exemple:

Plus de 2.000 variétés de roses sont à découvrir dans les jardins d’Angélique à Montmain (76)

Non loin de la forêt de Lyons, Gloria et Yves mettent tout leur talent de jardinier et leur passion dans ces jardins créés à la mémoire de leur fille.

  • Par Carole Belingard
  • Publié le 31/07/2013 | 07:30
Les jardins d'Angélique à Montmain proposent plus de 2.000 variétés de roses. © France 3 Haute-Normandie / Raphaël Deh
© France 3 Haute-Normandie / Raphaël Deh Les jardins d’Angélique à Montmain proposent plus de 2.000 variétés de roses.
Gloria a bénéficié d’une formation aux  Beaux-Arts en Espagne. Cette sensibilité artistique elle l’a mise à profit avec son mari dans les jardins au coeur de leur propriété de Montmain. Cette propriété comprend deux jardins créés en 1989 et un manoir du 17e siècle. Des jardins aux milliers de roses à la mémoire de leur fille aînée décédée très jeune.

Une pause romantique et bucolique au plein milieu de l’été
Voir ce reportage de Raphaël Deh et Stéphane L’Hôte


Silence des maires face au rassemblement du mouvement d’ extrême droite Renouveau français dans le Loiret

(par Claude-Marie Vadrot de Politis.fr) Sans doute intéressés par l’accueil (au mieux…) indifférent qui avait été réservé l’année à l’université d’été du Bloc Identitaire venant expliquer et revendiquer ses théories racistes et xénophobes dans le Giennois au cours d’un séminaire estival, les militants du Renouveau français projettent de se réunir pour un camp d’été dans …

La canicule attendue sur la région dieppoise

Comme l’explique nos confrères de 76actu, au mois de juillet, les Seinomarins ont eu très chaud, puis le soleil a laissé place aux nuages, puis à l’orage survenu samedi 27 juillet. Jeudi 1er août et vendredi 2 août, il va falloir faire tomber les petites laines, enlever les couettes et plaids des lits […]

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