Même si chacun peut amèrement regretter la situation financière du FCR, ne laissons pas dire que les collectivités auraient dû éponger les dettes du club rouennais !
Est-ce aux collectivités, et donc aux contribuables, de combler 2 millions d’euros d’un déficit découlant de la gestion passée du club ? Est-ce aux contribuables rouennais de corriger les erreurs d’une société privée ?
À la demande d’Yvon Robert, maire de Rouen, Kader Chekhemani, adjoint aux sports, a soutenu le club au cours de son audience devant les membres de la DNCG (Direction Nationale du Contrôle de Gestion) en juillet dernier. Il y a présenté l’ambition que portent la Ville de Rouen, la CREA et la Région pour un grand club dans un grand stade : restructuration totale du stade Robert-Diochon, apport de nouveaux partenaires et ouverture d’un centre de formation agréé par le ministère de la Jeunesse et des Sports.
Notre choix a toujours été clair : soutenir l’avenir du club, oui ! Éponger les dettes passées, non !
Si la Ville avait opté pour renflouer les caisses de la SASP FCR, elle se serait mise hors la loi. A la place des polémiques stériles, construisons l’avenir avec le FCR. Notre ville mérite un grand club. Tous les élus, au-delà des clivages, doivent être mobilisés pour porter cette ambition.