Voici 4 ans maintenant que, l’été venu, je fais ce billet sur le festival Jazz à Luz. Je remercie d’ailleurs mes camarades du sous-marin de me laisser cet espace pour parler de musiques pas vraiment électroniques. Alors pourquoi s’acharner à revenir année après année à Luz-Saint-Sauveur ? Parce que c’est à la fois l’assurance de se sentir chez soi et celle de repartir étonné, avec des sensations ou des images très singulières en tête.
Comme l’a très justement souligné ce monsieur d’origine anglaise qui intervenait lors d’une discussion animée par Anne Montaron, « cette musique (la musique improvisée) part de l’individu, à l’opposé de ce que fait la pop » (avec tout le respect que j’ai pour certains groupes de pop). Cet individu que nous sommes, unique en notre genre, avec nos émotions et nos envies propres, et qui est régulièrement malmené par la culture de masse qui tend à tout standardiser.
Voila pourquoi à Luz on se sent si bien : c’est la différence qui est mise à l’honneur. Mais assez de bavardages, parlons plutôt de ces beaux moments que nous a offerts cette édition 2013.