Sur le terrain

Avec Nicolas Mayer-Rossignol, notre nouveau Président de Région Au lendemain de son élection, Nicolas Mayer-Rossignol a consacré son premier déplacement de président de la Région Haute-Normandie à la quatrième circonscription et je l’en remercie vivement. C’est un acte fort de reconnaissance des habitants de notre territoire, l’un des plus industriels d’une des régions les plus […]

L’INTERVIEW BRAYSPORTS

Vous êtes dirigeants, joueurs ou supporters, vous souhaitez parler de votre club, le mettre en avant, alors cette rubrique est pour vous, contactez moi et nous réaliserons une interview au sujet de votre club. A bientôt! Mickaël Frelicot, président du Team Bike […]

Des croix celtiques taguées sur des façades au Havre

Une croix celtique taguée à la peinture noire s’affiche sur la vitrine du local de la Ligue des droits de l’Homme, rue Casimir-Delavigne. La cible : un jeune homme noir, soigneusement encerclé par l’auteur du tag. Deux autres croix sont également repérées sur le rideau métallique et la façade de l’Espace Che Guevara, dans le quartier de Douanes, rue de Tourville. Ces inscriptions, qui n’ont pas été revendiquées, ont été découvertes, lundi par Marie-Hélène Boileau, la présidente de la LDH.

Le dérapage de trop…?

La colère domine ce matin mais la colère est mauvaise conseillère et je m’étais déjà dit à plusieurs reprises de me garder d’écrire sous cette emprise. Mais, il y a des jours où l’on ne peut se retenir face à la volonté délibéré de bafouer les valeurs de la République, de provoquer l’opininon, de transformer une action de securité en acte politique, de donner du grain à moudre aux opposants de tous bords.

 

 

Je ne connais pas la situation particulière de cette famille kosovarde, je ne doute pas que les recours légaux aient été  épuisées au moment des faits, je partage le fait qu’il faut bien qu’il y ait une règle lisible et réaliste en matière de régularisation. Mais rien….. rien ne justifie une telle mise en scene. Car cette interpellation en milieu scolaire a bien été décidée par un quidam si haut placé soit-il, l’imminence du décollage de l’avion pour le Kosovo n’est en rien un argument recevable. Des avions, il y a d’autres et, il est exact d’affirmer que des retours dans leur pays d’origine pour des etrangers déboutés se produisent chaque jour, sans pour autant agir avec une telle précipitation.

 

 

Il y donc eu faute, une faute lourde, un acte déliberé, prémedité par son auteur, par le donneur d’ordre. Un acte d’une telle violence psychique pour les temoins et les autres qu’il déchaine les passions, les opinions, les consciences. C’est un acte assumé, executé au grand jour, réalisé pour mettre à mal, pour atteindre le gouvernement et plus particulièrement le ministre de l’intérieur qui porte de façon regalienne la responsabilité des actions menées en son nom, même quand elle est décidée par un proche de l’ancien pouvoir.

 

 

Alors depuis 48 heures, toute la classe politique s’écharpe sur cette triste affaire en se jetant à la figure toutes sortes de noms d’oiseaux qui riment avec Valls. En quoi la démission d’un ministre même controversé dans son propre camp changerait quoique ce soit à la situation. Ce que la population attend, c’est un cap clair, des règles applicables et l’autorité nécessaire, quitte à condamner, à sanctionner jusqu’au renvoi les auteurs de malveillance volontaire envers l’Etat.

Le dérapage de trop...?

Course-poursuite « sauvage »

Refus d’obtempérer, mise en danger d’autrui, dégradation d’un bien d’utilité publique et refus de subir des dépistages. Durant pas moins d’une demi-heure, le dimanche 15 septembre dernier, un Havrais âgé de 24 ans s’est rendu coupable d’« une course-poursuite sauvage », selon la formule du tribunal correctionnel du Havre, qui s’apprête à juger de son sort. Dans le box, le garçon ne peut véritablement expliquer son comportement.

126 milliards

C’est le montant, en euros, des dépenses liées au cancer dans les 27 pays de l’UE au cours de l’année 2009, selon une étude britannique publiée ce matin par The Lancet. Il prend en compte non seulement le poids économique des dépenses de santé, mais aussi les coûts liés aux absences, aux[…]

La semaine du goût.

bandeau_semaine_gout_2013_272844.95.jpgLa 24e édition de la Semaine du goût se déroule du 14 au 20 octobre 2013 sous le haut patronage du Ministère de l’Education Nationale. De la maternelle au lycée, plusieurs milliers d’élèves y participent. Un événement qui a pour objectifs :

 

-d’éduquer au goût les consommateurs, notamment les enfants

 

-d’éduquer à la diversité et au plaisir des goûts et des saveurs

 

-d’informer de manière pédagogique sur les produits, leur origine, leur mode de production et leurs spécificités

 

-d’informer sur les métiers de bouche

 

-de transmettre des savoir-faire

 

-d’encourager les comportements et consommations alimentaires s’inscrivant dans un mode de vie équilibré et durable

 

A Rouen, l’occasion de cette semaine du goût, c’est aussi pour nous celle de revenir sur le choix fait en 2009 de reprendre la gestion en régie directe des cantines. Si nous devons avouer que nous avons d’abord été plutôt interrogatifs sur ce choix initié par le groupe EELV et repris à son compte par le Maire de Rouen, le contentement enregistré auprès des enfants mangeant à la cantine et par la même par les parents nous montre que ce choix fut le bon, et nous l’assumons pleinement.

 

Certes, cela a un coût non négligeable pour nos finances, ne serait-ce qu’en terme d’emploi, puisque les salariés d’Avenance sont depuis la reprise en gestion directe, repris par la Ville au titre de ses agents. Une des explications à nos dépenses de personnel plus élevées que dans d’autres villes de taille comparable (761 € par habitant contre 643 € ailleurs), même si l’essentiel n’est pas là.

 

L’occasion de réaffirmer que la santé et le bien être de nos enfants ont un coût que nous assumons pleinement car ils sont au coeur de nos préoccupations. A l’heure où cette reprise en gestion s’avère être un succès, et remplit pleinement ses missions, notamment en terme de santé, et que d’autres dans l’agglomération songent à faire appel à cette expérience en s’approvisionnant auprès de notre cuisine centrale, nous entendons poursuivre dans cette voie si nous devions être demain à gérer les affaires municipales.

 

Vouloir revenir en arrière pour cause de réduction des dépenses de la ville serait une ineptie et contre productif.

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