Les Incroyables

Les Incroyables

Il y a dans ce monde des individus qui sont incroyables, ils ne doutent de rien, ne redoutent rien, osent et se satisfont de tout. Ces personnages ont l’incroyable faculté de convaincre les autres de leurs propres convictions… enfin presque, parce qu’il y a quand même quelques individus qui « savent ».

Ils savent quoi au juste ? Pas grand choses, mais suffisamment pour ne pas être des crédules prêts à gober n’importe quoi. Ils se rappellent que les « Incroyables » ont augmenté de 160 milliards d’euros la dette de la France, ont endetté leur parti de 12 millions d’euros, réduit de 12 000 postes les forces de l’ordre présentes sur le terrain pour paraît-il lutter contre la délinquance, et rembourser 30 millions d’euros d’impôts par an à madame cosmétique.

Ces « Incroyables » là, ont assurément contribué aux prestiges de la France accueillant avec les honneurs deux dictateurs, messieurs Kadafi et Assad, autorisant le premier à camper dans les jardins de la République, et l’autre à parader à la tribune présidentielle lors des célébrations du 14 juillet sur les Champs Elysées, quand je vous disais qu’ils osent tout ! Après-tout, la fête Nationale, n’est-elle pas l’occasion de célébrer la libération d’un peuple par lui-même, abolissant au passage des siècles de privilèges ?

Enfin ces gens qui « savent », n’ont pas oublié que l’extrême droite, n’a pas combattu les Nazis, mais qu’elle a collaboré avec zèle aux crimes les plus odieux de l’histoire. Quand je vous disais que les « incroyables » ne doutent de rien ! Même celui d’avoir le droit de classer dans la catégorie sectaire cette extrême gauche, qui a combattu et contribué de son sang à rendre à la République sa liberté que d’autres voulaient asservir !

Il n’y aura bien que les « crédules » encouragés par les « Incroyables » pour penser que l’extrême droite serait républicaine, sociale et respectable ! Ils ne sont finalement pas sectaires.

Pierre Biet

Brèves de conseil

Conseil Municipal du 30 Septembre 2013 Lors de ce conseil M. le Maire nous a informé de la fermeture de la Poste pour travaux à compter du 30 Septembre et ce pour un délai de 6 semaines. Il précise que le transport actuel entre Pavilly et Barentin permet de se rendre à la poste de […]

Ils séquestrent la vendeuse et dérobent 50 smartphones et tablettes chez SFR

Ils séquestrent la vendeuse et dérobent 50 smartphones et tablettes chez SFR
LE HAVRE (Seine-Maritime) – Deux individus agissant à visage découvert ont attaqué à mains nues une boutique SFR, située dans le centre commercial Grand Cap avenue du Bois au Coq, dans le quartier de Mont Gaillard au Havre. Les faits ont été commis ce samedi 19 octobre, à l’heure d’ouverture vers 9 h 30. 

La vendeuse venait d’ouvrir les portes du magasin en vue d’accueillir ses premiers clients. Soudain, deux hommes l’ont empoignée et poussée jusqu’à la réserve où ils lui ont demandé de ne pas bouger de là. Il n’y a pas eu de menaces et de violences physiques, selon une source proche de l’enquête.

Un gros préjudice

Les deux malfaiteurs ont alors fait main basse sur cinquante téléphones portables et sur quelques tablettes numériques qui étaient exposés dans les vitrines . Puis ils ont pris la fuite sans être inquiétés. Le préjudice est important, il est estimé à plusieurs milliers d’euros.

L’employée, remise de ses émotions, a immédiatement appelé police-secours. Des recherches ont été entreprises dans le secteur, mais n’ont pas permis de retrouver la trace des agresseurs.

L’enquête a été confiée à la Sûreté urbaine du Havre.

Stephan Oliva – Vaguement Godard

 » Et la musique, alors, qu’en est il ? »C’est, avant même d’enficher le dernier disque de Stephan Oliva pour le label (Illusions) de Philippe Ghielmetti, la question qui vient à la lecture de la citation de Godard qui orne le disque : « Je ne veux parler […]

Le compagnon de Nathalie Delaunay mis en examen pour homicide volontaire aggravé

Le compagnon de Nathalie Delaunay mis en examen pour homicide volontaire aggravé
SAINT-PIERRE-LES-ELBEUF (Seine-Maritime) – Le compagnon de Nathalie Delaunay, la mère de famille de 38 ans retrouvée morte dans son appartement un couteau planté dans le dos jeudi vers 13 heures à Saint-Pierre-lès-Elbeuf, dort ce samedi soir à la maison d’arrêt de Rouen. Le meurtrier présumé, Sébastien Liot, 32 ans, a été mis en examen pour homicide volontaire aggravé par un juge d’instruction et placé en détention provisoire conformément aux réquisitions du parquet qui a, par ailleurs, ouvert une information judiciaire.

Il encourt une peine de réclusion criminelle à perpétuité de par la qualification des faits et de sa proximité avec la victime.

Lire le rappel des faits ici

L’homme avait été interpellé par la brigade canine le jour même du crime, jeudi vers 18 heures, à Orival, à quelques kilomètres de là. Considéré comme un témoin important, il a été immédiatement placé en garde vue afin de pouvoir être entendu par les enquêteurs de la brigade criminelle de la Sûreté départementale.

« Indices graves et concordants »

Tout au long des interrogatoires successifs auxquels il a été soumis, le suspect s’est d’abord montré peu loquace. « Il dit des choses qui ne sont pas compatibles avec la scène de crime et les éléments recueillis par les enquêteurs. Mais il ne nie pas directement les faits », indiquait un magistrat du parquet de Rouen à Infonormandie  vendredi soir alors que la garde à vue venait d’être prolongée de 24 heures. 

Le compagnon de Nathalie Delaunay a-t-il fini par « craquer » ? Le parquet ne souhaite pas s’exprimer sur la question, compte tenu du fait qu’une information judiciaire a été ouverte. « Mais il y a des indices graves et concordants à l’encontre de l’intéressé », souligne une autre source judiciaire.

Les investigations policières ne sont pas terminées. La brigade criminelle va continuer de travailler sur l’environnement de la victime et de son meurtrier présumé. 

L’autopsie du corps de la victime devrait être pratiquée en début de semaine prochaine à l’institut médico-légal (IML) de Rouen.

ETUDES NORMANDES: nouvelle livraison de la revue normande, second semestre 2013

Tous les amateurs et amatrices de la Normandie, tous ceux et celles qui suivent les affaires normandes devraient être abonnés à la seule revue de réflexion et de prospective consacrée à la Normandie que nous ayons en Normandie. 

Cette nouvelle édition aborde un sujet original et finalement, typiquement normand, si l’on considère qu’être normand c’est une forme de dandysme

« l’art d’être original »

Singularités, reprises et innovations dans l’art et la culture en Normandie du XIXe siècle à nos jours.

A signaler un bel article dans cette livraison consacrée à la figure un peu publiée du rouennais Robert DELANDRE (1879 – 1961) artiste sculpteur et grand animateur du réseau régionaliste et folkloriste normand au XXe siècle: Cet excellent article signé Nicolas Coutant, le directeur du musée d’Elbeuf, en profite pour nous proposer un panorama d’histoire culturelle sur le développement entre 1880 et 1944 d’un puissant mouvement régionaliste culturel normand qui a crée pour l’espace public des villes normandes de nombreux monuments consacrés à l’histoire normande. Mais Robert Delandre est, aussi, l’auteur de nombreux monuments commémoratifs liés à la Première Guerre Mondiale: ci- après, détail émouvant du monument aux Morts de la commune d’Oissel…

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La lecture de cet article stimulant nous amène à vous proposer les réflexions suivantes:

Après le traumatisme de 1944 et la modernisation radicale des années 1960 – 1970 la base « folkloriste » ou « culturaliste » du régionalisme normand s’est effondrée avec la disparition de la civilisation rurale paysanne qui la soutenait. La transformation de l’idée folkloriste en proposition ethnographique ou archéologique plus rigoureuse au niveau scientifique avec l’ouverture en 1946 du Musée de Normandie dans le château de Caen s’essouffle à son tour aujourd’hui, à l’instar du Musée national des arts et traditions populaires de Paris (fondé en 1937 avec le soutien du Gouvernement du Front Populaire par Henri Georges Rivière dans un but éducatif) qui a fermé en 2005 et dont les riches collections qui témoignaient des cultures régionales françaises ont été dispersées: la plupart d’entre elles ont échoué pathétiquement au tout nouveau Musée de la Civilisation Européenne et de la Méditerranée (MUCEM) de Marseille, où elles ne sont pas exposées pour elle-mêmes mais pour servir de prétexte à un discours idéologique sur la rencontre ou l’affrontement des civilisations entre elles: certains parlent même d’une tentative ou d’une tentation coloniale inversée.

Après avoir tant justifié dans nos musées la supériorité de notre culture sur les cultures que nous avons colonisées, une mauvaise conscience bien-pensante nous ordonne, dorénavant, de justifier, face au reste du Monde, le droit à l’existence de notre propre culture dont la compréhension et l’héritage ne sont même plus transmis chez nous et dont les objets ou oeuvres d’art finissent comme des épaves étranges dans nos musées au même titre que les objets « exotiques » des civilisations que l’on appellent « premières » depuis la fermeture ou presque du Musée de l’Homme… (constat de Jean Clair, critique d’art et ancien directeur du musée Picasso, dans son dernier essai: « l’hiver de la culture »)

Pour prendre connaissance du naufrage du MNATP au MUCEM de Marseille:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_national_des_Arts_et_Traditions_populaires

« Les musées sont devenus des entrepôts de civilisations mortes » (Jean CLAIR)

Plus que jamais, c’est à nous de rendre la culture normande vivante !

On trouvera aussi, comme d’habitude, la poursuite de l’analyse de la question régionale normande par nos amis géographes universitaires de Rouen: notamment un article signé Arnaud Brennetot sur l’autre nom du « trou normand », à savoir l’absence d’une métropole normande…

A lire donc d’urgence !

Etudes normande 2013 1

Etudes normandes 2013 2


Pour acheter cette livraison d’Etudes normandes:

Contacter les Presses universitaires de Rouen et du Havre

rue Lavoisier, 76821 MONT SAINT AIGNAN Cedex

tel: 02 32 76 92 47

http://www.rouen-histoire.com/ENorm/

mail: etudes.normandes@univ-rouen.fr

LAURENT BEAUVAIS mène-t-il un demi-drakkar normand au naufrage dans le GRAND OUEST?

Nous sommes déçus par Laurent BEAUVAIS, président d’un conseil régional en Normandie qui fut même, par deux fois, en 2011 / 2012 , par les hasards curieux de la vie politique et institutionnelle, le seul président de région en exercice en Normandie. Un responsable politique important qui se consacre pleinement à son mandat régional, qui s’est investi courageusement dans une vraie « bataille du rail normand » en 2009 au nom d’un intérêt commun normand, qui, semble-t-il, n’a jamais cessé de revendiquer la nécessité de réaliser un jour l’unité de notre région mais qui a dû essuyer tous les refus d’un Alain LE VERN dans la construction concrète, évidente, urgente, stratégique, fraternelle, solidaire, d’un projet normand… 

En conséquence de quoi, le président de la demi-région bas-normande « l’angle mort de l’angle mort normand » comme le dit Bernard Cazeneuve lui-même, face à l’égoïsme des « socialistes » fabiusiens et rouennais, a, semble-t-il,  décidé de partir à la grosse aventure avec son bout de navire normand dans le Grand Ouest, cet océan sillonné par des pirates ligéro-bretons plutôt entreprenants!

Un demi-drakkar normand en route vers son naufrage dans le Grand Ouest ligéro-breton?

 

Laurent Beauvais, ce normand de gauche, va au-delà même d’un René Garrec, ce breton de droite, son prédécesseur à la présidence du CRBN, que nous avions pourtant ici critiqué vertement: autant le second nous rebattait régulièrement les oreilles des merveilles du Grand Ouest tout en se méfiant, quand même un peu, de l’opportunisme envahissant des Bretons… Autant le premier semble passer outre toute précaution pour se lancer dans des coopérations interrégionales stratégiques et structurelles, non pas avec l’autre moité normande mais avec la Bretagne !

Bientôt sur l’Etoile de Normandie, vous trouverez une analyse édifiante et irréfutable du bilan que l’on peut, d’ores et déjà, dresser de la participation incongrue de la demi-région bas-normande avec la Bretagne au sein du Pôle de compétitivité MER BRETAGNE: les pirates bretons sont en train de piller la cargaison normande, voilà tout !

La bonne gestion technique des dossiers régionaux, notamment dans le domaine du développement économique, c’est surtout avoir en tête une claire stratégie d’intelligence du territoire dans le cadre d’une certaine compétitivité voire d’une concurrence des territoires entre eux: on peut le déplorer mais c’est ainsi…

Coopérer de façon structurelle avec les Bretons c’est faire preuve d’une naïveté qui oublie (ou feint d’ignorer) que les Bretons ne défendent que leurs intérêts et ne sont bons que pour eux: 

DANS LE GRAND OUEST,  LES BRETONS SONT COMME LES  CHINOIS : ILS SONT DANS LEUR MONDE…

Lire d’urgence l’enquête très instructive de la journaliste Clarisse LUCAS sur les activités du lobby breton:

à offrir à Laurent BEAUVAIS pour les fêtes de fin d’année !


 

Voir ci-après, les analyses éclairantes de Laurent BEAUVAIS sur la crise « dans l’Ouest » comme dirait Ouest-France:

http://lbeauvais.typepad.fr/blog/2013/10/bretagne-qui-pleure-normandie-qui-rit-.html

 

17 octobre 2013

Bretagne qui pleure , Normandie qui rit ?

Plusieurs réflexions de ce type m’ont été adressées  à propos du contexte  comparé de la Bretagne et de la Basse-Normandie . Non : on ne peut parler ainsi de la situation crée par la profonde crise que traverse nos deux régions et, de façon générale,  notre pays .

 La conjoncture  économique est tout aussi difficile de part et d’autre du Couesnon. Il est vrai que les « annonces  » sont mauvaises en Bretagne avec la fermeture d’entreprises , notamment dans ce secteur si symbolique qu’est l’agro-alimentaire . Il est vrai qu ‘à l’inverse, en Basse-Normandie, d’autres annonces ( CMN , Alstom pour les EMR ou bien encore Renault Trucks hier ) renvoient un message plus optimiste .

Mais la réalité de la vie économique est autre . Chaque jour des suppressions d’emplois apparaissent sur les territoires ruraux et urbains de nos deux régions . Chaque jour de jeunes entreprises  innovantes émergent et promettent des développements futurs . Chaque jour partout la mondialisation des échanges  déploie ses effets négatifs. Chaque jour les collectivités régionales se mobilisent pour apporter aide et soutien à des projets économiques porteurs de « transition  » vers un modèle de développement différent dont on sait que l’impact sur l’emploi sera positif mais malheureusement pas immédiat.  

L’actualité fait le reste et la légitime colère populaire amplifie l’effet d’image quand le drame arrive .

Nos deux régions se ressemblent sensiblement  quant à leur modèle économique , mais la Bretagne a bénéficié  de son « rang » de région plus importante et plus visible pour  valoriser les avancées passées. Pour les mêmes raisons aujourd »hui elle souffre davantage des déconvenues présentes .

La question des filières agricoles et automobiles  nous concerne de la même façon . D’autres points communs de développement nous rapprochent : la pêche , l’électronique par exemple .

J’ai proposé à Pierrick Massiot , Président de la Région Bretagne , que nous réfléchissions ensemble à des plans de développement qui pourraient accélerer les indispensables anticipations que nous devons engager , pour autant que l’Etat fixe des règles du jeu stables , efficaces et offensives afin que les régions disposent des moyens nécessaires pour agir vite .

Écotaxe poids lourds : le compte à rebours pour le 1er janvier 2014 est lancé

 
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Ecotaxe-poids-lourds-le-compte-a.html
7 octobre 2013 – Transports
Les ministres en charge des Transports Frédéric Cuvillier et du Budget Bernard Cazeneuve ont pris l’arrêté fixant au 1er janvier 2014 l’entrée en vigueur de l’écotaxe poids lourds. Il a été publié au Journal Officiel le samedi 5 octobre.
Une note d’information sera adressée cette semaine à tous les propriétaires de véhicules […]

Seine-Maritime : Les lauréats du concours « Villes, villages, maisons et fermes fleuris » ont reçu leur prix

Seine-Maritime : Les lauréats du concours
Les prix de la 55ème édition du concours départemental « Villes, Villages, Maisons et Fermes Fleuris » ont été remis à l’Hôtel du Département, à Rouen ce samedi 19 octobre, en présence de Didier Marie, président du Conseil général de Seine-Maritime.
 
Comme chaque année, il s’agissait de récompenser les communes, les particuliers et les fermes qui ont participé et qui ont obtenu un prix du jury.

La liste des lauréats est ici

Témoignage sur la palestine.

Amal Nassar, Kinésithérapeute à Bethleem.
Du 7 au 18 Octobre, l’Association France Palestine Solidarité ( AFPS) a le plaisir d’accueillir deux Palestiniennes, Amal et Medelah NASSAR dont nous avons rencontré à plusieurs reprises la famille lors de différentes missions.
Ainsi depuis plusieurs années s’est engagé avec l’AFPS un partenariat. Leur manière de résister pacifiquement nous a impressionnés dans un contexte difficile : leur famille vit sur une colline entourée de colonies. Des colons israéliens menacent leur existence cherchant à les chasser de leur terre.
A travers leurs engagements nous aborderons plus largement la situation actuelle de la Palestine et des Palestiniens.
Depuis de nombreuses années, nous organisons des rencontres et des manifestations diverses avec des invités palestiniens et des israéliens pour la paix.
Notre but est dicté par ce que nous demandent nos amis et partenaires palestiniens:
Mardi 15 Octobre à 18H30 salle « Espace 1.2.3 Théâtre », 123 route de Lyons
Saint-Léger du Bourg-Denis, Rouen Droite.
Contact : afpsrouen@gmail.com

Le DAL revendique le relogement des familles mal logées ou sans logis

Il y a de plus en plus de sans abri dans notre pays, les loyers et les expulsions augmentent. Le relogement des prioritaires DALO est en panne, les 15 000 logements supplémentaires promis pour 2013 afin de les reloger n’ont pas vu le jour.
La discussion de la loi DUFLOT à l’Assemblée n’a pas apporté des progrès réels pour les mal lotis, en ce qui concerne la loi de réquisition, la loi DALO, le Droit à l’hébergement, les expulsions… Les loyers risquent encore d’augmenter et des pénalités ont même été instituées contre les locataires qui ont tant de mal à payer des taudis hors de prix !

Le DAL  revendique le relogement des familles mal logées ou sans logis
– L’application et l’amélioration de la loi DALO, car plus de 40 000 prioritaires qui doivent, selon la loi, être logés dans un délai de 6 mois, attendent depuis des années!
– Le respect et l’amélioration de la loi sur le Droit à un hébergement d’urgence pour tous et toutes, jusqu’à une orientation vers un relogement ou un hébergement stable
– La mise en œuvre et l’amélioration  de la loi de réquisition, car, selon l’INSEE, plus de 300 000 logements sont vacants en Île de France, dont 25 000 HLM.
– L’arrêt des expulsions sans relogement, la baisse des loyers, la revalorisation des allocations logement,
– Un plan de mobilisation en urgence de 100 000 logements pour les sans logis et les prioritaires DALO, et la mise en œuvre de la promesse du Gouvernement de mobiliser 15 000 logements pour les DALOS en 2013.
rendez-vous samedi 19 octobre à 16 h devant  la préfecture à Rouen.

Les étudiants de l’ESPE (ex-IUFM) de Rouen ne lâchent rien

Leurs locaux sont en mauvais état et le conseil régional a décidé d’en octroyer une partie à l’Institut du développement social (IDS). Une réunion publique était organisée jeudi 11 octobre à 17 heures à l’Amphi 250 dans les locaux de l’ESPE (Ex-IUFM) Lors de la réunion publique où était présent entre autre Paris-Normandie (pas une ligne visiblement), la vice-présidente de l’université et des élus au CA de l’université, le maire de Mont-st-Aignan, le Conseiller Régional Christian Gauthier, une représentante de l’IDS et de nombreux représentants départementaux des syndicats, nous avons établi un argumentaire qui a fait mouche : L’IDS n’est absolument pas satisfait des bâtiments qui lui sont proposés.
Le seul argument de ceux qui soutiennent ce projet est celui qui consiste à dire qu’il y a moins d’étudiants qu’inscrits réellement. Ils contestent ainsi les chiffres de l’administration de l’ESPE elle-même, de manière affligeante. Ils admettent pourtant qu’ils pensaient que les inscrits seraient beaucoup moins nombreux, ils admettent pourtant que certaines missions de l’ESPE inscrites dans la loi lui sont retirées. Un élu du CA nous a même affirmé que comme certains à l’université avaient des conditions de travail exécrables (il ose nous parler sans sourciller de salles inondées, de cours dans les sous-sols…), nous devons accepter notre sort et que nous sommes des privilégiés qui se battent de manière égoïste pour des locaux qui ne nous appartiennent pas ! Tous les étudiants, le personnel, et les professeurs présents ont témoigné de leur crainte de voir les formations se détériorer à nouveau. Un élu au Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail a indiqué qu’il se chargerait du dossier et qu’il constate déjà des manquements aux normes de sécurité avec le sureffectif actuel dans les salles, due à la diminution des dotations financières pour les cours.
Prochains rendez-vous : ce lundi 14/10 à 9h30 : Protestation au Conseil Régional. Christian Gauthier les accueille dès 9 heures. Il pense que Nicolas Mayer Rossignol, futur président du Conseil régional  serait prêt à recevoir les intéressés.
Mardi 15/10 : Manifestation de l’ESPE devant la Présidence de l’Université

Libérons les lycéens des lycées

Libérons les lycéens des Lycées

La manifestation étudiante doit-elle être sanctuarisée au même titre que doit l’être le temps de scolarité ? Les manifestions lycéennes sont le grand rituel saisonnier d’une génération. On
les retrouve dans chaque tentative du pouvoir d’oublier sa jeunesse. Dans ces affaires d’expulsions de jeunes par la justice, c’est plus la négation d’une spécificité de l’état d’adolescent que
la volonté de mettre un terme aux expulsions qui s’exprime dans un mouvement qui ne fera que s’amplifier si le pouvoir ne se soucie pas un peu plus sérieusement du discours « jeune »

Dans un monde où l’on se préoccupe principalement de ménager les retraités et d’étouffer les moins de 25 ans, il n’est pas étonnant qu’à chaque automne revienne la ritournelle des grandes
manifestations de rue. Outre l’indécence de cumuler l’emploi et la retraite, outre l’allongement de l’âge de départ dans la vie active pour les jeunes et l’assèchement par les générations
actuelles des caisses de pensions, on peut légitimement se demander pourquoi le lycée ennuie tant et tant ses pensionnaires ?

Comment ce bloc monolithique a pu échapper à toutes les évolutions pour éviter le mot réforme. Rien n’a vraiment changé depuis cinquante ans dans ce temple du conformisme. Y a-t-il une matière
sur la transition énergétique ? Du cinéma au même titre que la littérature et plus profondément, peut-on continuer à infantiliser ces jeunes qui ne demandent qu’à être pris au sérieux ?

La seule expression libre de la jeunesse reconnue est la manifestation de rue ! Libérons les lycéens du lycée et nous retrouverons collectivement confiance dans notre jeunesse. Si l’on
s’ennuie dans les lycées, c’est bien parce qu’ils ont cessé depuis longtemps d’émanciper les esprits.

Spécificité française, la manifestation lycéenne est l’expression d’une revendication et d’un message qu’il faut entendre… » Cours camarade, le vieux monde est derrière toi » criait en
1968 un ancien Recteur à la mémoire courte…


Igor Deperraz

Il s’endort avec une cigarette : le studio s’embrase, à Rouen

SEINE-MARITIME – Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour éteindre un incendie qui s’est déclaré accidentellement dans un studio au cours de cette nuit de samedi 19 octobre vers 2 h 30, au 9 rue Malouet sur la rive gauche de Rouen.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le locataire, un homme de 27 ans, s’est endormi alors qu’il fumait une cigarette à proximité de son piano. Lorsqu’il s’est réveillé sous l’effet de la chaleur et des crépitements, le studio, situé au deuxième étage d’un immeuble qui compte quatre niveaux, était déjà en partie embrasé. Il a tout juste eu le temps de s’enfuir.

Malgré les moyens déployés par les secours (une vingtaine d’hommes) le logement a été entièrement détruit par les flammes.

Il n’y a pas eu de blessé ni d’évacuation. L’immeuble occupé au rez-de-chaussée par une boutique à louer et par une association disposant de locaux dans les étages était quasiment vide de tout occupant.

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