Une cha(t)leureuse Expo !


Amis Havrais et autres, à noter dans votre agenda : Du 13 novembre au 13 décembre j’expose dans ma « cantine » préférée : Le chat bleu Pour cette occasion je suis en train de vous concocter une série d’illustrations inédites dont le théme principal sera….Le Havre ! Rien bien dé ! Le vernissage[…]

Les transports publics collectifs : un bien de première nécessité ?

Les députés et les Sénateurs doivent voter une baisse de la TVA de 7 % à 5 % dans les transports collectifs !!!

C’est ce que nous proposons, ce que les parlementaires communistes et du front de gauche défendent dans les débats à l’Assemblée et au Sénat.
C’est aussi une pétition.

Pourquoi c’est important :

Metro (2)

Le gouvernement est déterminé à augmenter la TVA (de 7% à 10 %) dans les transports collectifs ( Tram, bus, RER, métro) pour financer les aides aux entreprises via le Crédit d’impôt compétitivité emploi !

Ce serait une nouvelle ponction sur le pouvoir d’achat des usagers et sur les budgets des collectivités locales. Les transports collectifs sont des biens de premières nécessités et participent à la conversion écologique. Le taux le plus bas de TVA (5%) doit leur être appliqué pour que les tarifs n’augmentent pas au 1er janvier 2014.

Pétition :

« Nous vous appelons à refuser l’augmentation de la TVA de 7 %à 10 %dans les transports collectifs. Nous vous demandons de considérer les transports collectifs comme un bien de première nécessité et de voter la baisse de la TVA de 7 % à 5 %. »

Pour signer : http://www.avaaz.org/fr/petition/Les_deputes_et_les_Senateurs_doivent_voter_une_baisse_de_la_TVA_de_7_a_5_dans_les_transports_collectifs/?copy
Lien à recopier.

Campagne de renouvellement d’arbres

Dans de cadre de son plan pluriannuel de renouvellement du patrimoine arboré, la Ville de Rouen intervient dans différents quartiers pour remplacer des arbres très vieillissants.

Ces arbres présentent des pathologies susceptibles de générer des risques de sécurité ou sont devenus inadaptés à leur environnement.

Des replantations sont programmées durant l’hiver 2013-2014, avec le double objectif d’élargir la gamme variétale, et de planter des arbres aux dimensions plus en phase avec le bâti. Au total, 140 arbres sont abattus et 236 plantés.

Les prochaines interventions sont prévues :

  • Rue Mollien : du 12 au 15 novembre
  • Rue de Grieu : du 12 au 15 novembre
  • Rue de Lessard : du 18 au 29 novembre

L’abattage dans la cours de l’école maternelle Achille-Lefort est programmé pendant les congés de fin d’année 2013.

Novembre, le mois des produits tripiers

Pendant le mois de novembre les produits tripiers sont à l’honneur dans toute la France. A Rouen, trois restaurants participent à l’opération.

Cette opération vise à valoriser les produits tripiers dans les restaurants en proposant différentes recettes. A Rouen, les restaurants participants sont :

  • La Brasserie Paul, 1 Place de la Cathédrale
  • Le P’tit Zinc, 20 Place du Vieux Marché
  • Le Réverbère, 5 Place de la République

Plus d’informations sur www.produitstripiers.com

Un routier ivre placé en garde à vue

Après un périple d’environ 60 kilomètres sur l’A 28 dans le sens Abbeville- Rouen avec les gendarmes à ses trousses, un chauffeur routier belge âgé de 60 ans a été interpellé sur l’A 28, à hauteur du rond-point du Pays de Bray, près de  Neufchâtel-en-Bray,indiquent nos confrères du Réveil de Neufchâtel. Le […]

Ségolène Royal : osez, Monsieur le président !

Ségolène Royal : osez, Monsieur le président !

Interview au LeParisien.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Près de 8 Français sur 10 considèrent que les politiques ne sont pas courageux. Etes-vous d’accord ?

SEGOLENE ROYAL. Ce sondage intervient dans un contexte où la crise et les secousses de toute nature font douter de l’efficacité de l’action politique. Il confirme que le courage est pour les Français une vertu majeure en politique. Savoir prendre des décisions difficiles, au risque de n’être pas entendu par tous. Avoir le courage d’oser des réponses neuves quand les anciennes ne fonctionnent plus.

 

 

 

 

 

Comme vous, par exemple ?

Je n’aurais pas cette prétention mais on a souvent dit qu’en 2007, j’étais trop en avance sur l’époque. La France n’était pas encore prête à imaginer une femme Présidente de la République, même si des pays d’Amérique latine avaient déjà anticipé ce mouvement. Et puis, je défendais un certain nombre d’idées qui étaient anti-conformistes dans mon camp politique et qui ont, depuis, fait leur chemin : la sécurité, l’ordre juste, la Nation… Quand j’ai revendiqué, au nom de la gauche, le drapeau français à Marseille, j’ai été très durement critiquée par mes amis politiques. Pourtant, c’était courageux de le faire. Je savais que j’allais à contre-courant de l’idéologie dominante à gauche mais je sentais que j’étais en phase avec l’Histoire, avec ce qu’attendaient les Français, très attachés à la nation et à ses symboles républicains. Le courage, c’est aussi de rompre avec les conformismes de sa famille politique.

 

 

 

 

 

Faut-il plus de courage à une femme qu’à un homme pour s’engager en politique ?

Évidemment, oui. Ce qui est difficile, c’est d’assumer la durée de la vie politique. Il faut se relever à chaque fois que l’on trébuche. Le courage c’est, comme le disait Jaurès, de « ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions », de garder le cœur chaud et la tête froide, de ne pas lâcher son cap à la première déconvenue tout en ayant la lucidité de tirer les leçons des échecs.

 

 

 

 

 

Avez-vous connu des moments de découragement ?

 

 

 

 

 

Non, jamais. Il en faut plus pour m’abattre ! J’ai connu des chocs violents, encaissé des coups. Je suis tombée, je me suis posée des questions sur le sens de mon engagement, je me suis fait mal, je suis parfois restée un moment dans un état de stupéfaction, mais je n’ai jamais été découragée. Le courage en politique, c’est aussi de garder une part de gaieté dans l’adversité comme le recommandait Stéphane Hessel qui y voyait « la forme la plus aimable du courage ».

 

 

 

 

 

De Nathalie Kosciusko-Morizet et Rachida Dati à Cécilia Attias, les femmes de droite sont nombreuses à avoir salué votre courage. Y êtes-vous sensible ?

 

 

 

 

 

Bien sûr. Ce n’est pas un hasard si ce sont des femmes qui le disent. Elles savent les obstacles, les contraintes, les épreuves, les dénigrements que les femmes doivent surmonter dans la vie politique. Elles ne disent pas, comme certains hommes : « Sa candidature à la présidentielle était le produit des sondages ; elle est arrivée là par hasard… »

 

 

 

 

 

Nicolas Sarkozy est, aux yeux des Français, le président le plus courageux de ces 30 dernières années. Etes-vous d’accord ?

 

 

 

 

 

Ce n’est pas une qualité qui vient spontanément à l’esprit le concernant. Ce n’est pas parce qu’on est énergique qu’on est courageux. Le monde a subi, en 2008, la crise financière la plus violente qui ait existé depuis 1929, et qu’a fait Nicolas Sarkozy ? Il a renfloué les banques sans leur demander aucune contrepartie. Il aurait dû avoir le courage de dire aux banquiers : l’Etat vous remet à flot mais, en échange, il va entrer au capital des banques et nous allons dissocier les activités spéculatives des activités de prêt. Il ne l’a pas fait. Il a été complaisant face aux forces de l’argent. Il a manqué de discernement au moment le plus favorable pour imposer d’autres règles du jeu aux responsables de la crise. C’est une occasion ratée dont nous payons encore le prix.

 

 

 

 

 

Et François Hollande, est-il courageux ?

 

 

 

 

 

L’intervention au Mali est une décision courageuse. Tout comme les menaces de représailles à l’encontre de Bachar el-Assad après son utilisation des armes chimiques dans le conflit syrien. Ce n’est pas parce qu’on est isolé sur la scène internationale que l’on a tort ! L’histoire lui rendra justice, vous verrez, car c’est son initiative qui a fait bouger la diplomatie, qui a permis d’éviter la guerre, et rendu impossible une nouvelle attaque chimique.

 

 

 

 

 

Quelles décisions courageuses faudrait-il prendre aujourd’hui ?

 

 

 

 

 

Par exemple, fusionner les départements avec les régions afin de supprimer les doublons et de dépenser moins en dépensant plus efficacement. Ce serait aussi d’appliquer dès maintenant, sans attendre 2017, le non-cumul des mandats. Ce serait également d’aller au bout de la réforme bancaire dont la première étape a été réalisée. Le courage c’est de prendre le risque d’être toujours aux côtés de celles et ceux qui ne baissent pas les bras :

– entrepreneurs qui innovent et se battent,

 

 

– ouvrières et ouvriers qui défendent leur savoir faire et leur outil de travail,

 

 

– familles qui ne transigent pas sur le devoir d’éduquer,

 

 

– enseignants qui ne tiennent pas le droit au savoir pour un privilège de la naissance,

 

 

– jeunes dont le désir d’avenir doit être un guide pour l’action.

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous citez, dans votre livre, une quinzaine de personnalités qui vous inspirent du courage. Si vous deviez n’en retenir qu’une…

 

 

 

 

 

La personne qui incarne le courage sous toutes ses formes -physique, psychologique, politique, historique-, c’est Nelson Mandela. Lui-même, pourtant, n’estimait pas être particulièrement courageux. Mais, alors qu’il aurait pu être libéré au bout de quinze ans de captivité en échange du renoncement à son combat politique, il a trouvé la force de dire non. Il a eu ce courage exceptionnel de sacrifier sa vie de famille et sa liberté pour une cause collective, une cause qu’il estimait plus grande que lui. Je crois, comme lui, qu’on ne naît pas courageux mais que l’on peut, lorsque les circonstances historiques l’exigent, se dépasser soi-même et faire preuve d’un courage dont on ne se savait pas capable.

 

 

 

 

 

Vous-même, peut-être ?

 

 

 

 

 

Je ne pourrais pas sacrifier ma famille. Je suis mère de famille avant d’être femme politique et j’ai toujours lutté pour concilier les deux. C’est aussi une forme de courage : il faut savoir équilibrer sa vie, à condition que les circonstances le permettent, pour ne pas sacrifier les siens à son engagement politique. Il faut avoir comme disait Rudyard Kipling dont on ne se lasse pas de relire le texte magnifique que je mets en ouverture de mon livre, il faut avoir le courage « d’être fort sans cesser d’être tendre ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Près de 8 Français sur 10 considèrent que les politiques ne sont pas courageux. Etes-vous d’accord ?

 

 

 

 

 

 

SEGOLENE ROYAL. Ce sondage intervient dans un contexte où la crise et les secousses de toute nature font douter de l’efficacité de l’action politique. Il confirme que le courage est pour les Français une vertu majeure en politique. Savoir prendre des décisions difficiles, au risque de n’être pas entendu par tous. Avoir le courage d’oser des réponses neuves quand les anciennes ne fonctionnent plus.

 

 

 

 

 

Comme vous, par exemple ?

 

 

 

 

 

 

Je n’aurais pas cette prétention mais on a souvent dit qu’en 2007, j’étais trop en avance sur l’époque. La France n’était pas encore prête à imaginer une femme Présidente de la République, même si des pays d’Amérique latine avaient déjà anticipé ce mouvement. Et puis, je défendais un certain nombre d’idées qui étaient anti-conformistes dans mon camp politique et qui ont, depuis, fait leur chemin : la sécurité, l’ordre juste, la Nation… Quand j’ai revendiqué, au nom de la gauche, le drapeau français à Marseille, j’ai été très durement critiquée par mes amis politiques. Pourtant, c’était courageux de le faire. Je savais que j’allais à contre-courant de l’idéologie dominante à gauche mais je sentais que j’étais en phase avec l’Histoire, avec ce qu’attendaient les Français, très attachés à la nation et à ses symboles républicains. Le courage, c’est aussi de rompre avec les conformismes de sa famille politique.

 

 

 

 

 

Faut-il plus de courage à une femme qu’à un homme pour s’engager en politique ?

 

 

 

 

 

 

Évidemment, oui. Ce qui est difficile, c’est d’assumer la durée de la vie politique. Il faut se relever à chaque fois que l’on trébuche. Le courage c’est, comme le disait Jaurès, de « ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions », de garder le cœur chaud et la tête froide, de ne pas lâcher son cap à la première déconvenue tout en ayant la lucidité de tirer les leçons des échecs.

 

 

 

 

 

Avez-vous connu des moments de découragement ?

 

 

 

 

 

 

Non, jamais. Il en faut plus pour m’abattre ! J’ai connu des chocs violents, encaissé des coups. Je suis tombée, je me suis posée des questions sur le sens de mon engagement, je me suis fait mal, je suis parfois restée un moment dans un état de stupéfaction, mais je n’ai jamais été découragée. Le courage en politique, c’est aussi de garder une part de gaieté dans l’adversité comme le recommandait Stéphane Hessel qui y voyait « la forme la plus aimable du courage ».

 

 

 

 

 

De Nathalie Kosciusko-Morizet et Rachida Dati à Cécilia Attias, les femmes de droite sont nombreuses à avoir salué votre courage. Y êtes-vous sensible ?

 

 

 

 

 

 

Bien sûr. Ce n’est pas un hasard si ce sont des femmes qui le disent. Elles savent les obstacles, les contraintes, les épreuves, les dénigrements que les femmes doivent surmonter dans la vie politique. Elles ne disent pas, comme certains hommes : « Sa candidature à la présidentielle était le produit des sondages ; elle est arrivée là par hasard… »

 

 

 

 

 

Nicolas Sarkozy est, aux yeux des Français, le président le plus courageux de ces 30 dernières années. Etes-vous d’accord ?

 

 

 

 

 

 

Ce n’est pas une qualité qui vient spontanément à l’esprit le concernant. Ce n’est pas parce qu’on est énergique qu’on est courageux. Le monde a subi, en 2008, la crise financière la plus violente qui ait existé depuis 1929, et qu’a fait Nicolas Sarkozy ? Il a renfloué les banques sans leur demander aucune contrepartie. Il aurait dû avoir le courage de dire aux banquiers : l’Etat vous remet à flot mais, en échange, il va entrer au capital des banques et nous allons dissocier les activités spéculatives des activités de prêt. Il ne l’a pas fait. Il a été complaisant face aux forces de l’argent. Il a manqué de discernement au moment le plus favorable pour imposer d’autres règles du jeu aux responsables de la crise. C’est une occasion ratée dont nous payons encore le prix.

 

 

 

 

 

Et François Hollande, est-il courageux ?

 

 

 

 

 

 

L’intervention au Mali est une décision courageuse. Tout comme les menaces de représailles à l’encontre de Bachar el-Assad après son utilisation des armes chimiques dans le conflit syrien. Ce n’est pas parce qu’on est isolé sur la scène internationale que l’on a tort ! L’histoire lui rendra justice, vous verrez, car c’est son initiative qui a fait bouger la diplomatie, qui a permis d’éviter la guerre, et rendu impossible une nouvelle attaque chimique.

 

 

 

 

 

Quelles décisions courageuses faudrait-il prendre aujourd’hui ?

 

 

 

 

 

 

Par exemple, fusionner les départements avec les régions afin de supprimer les doublons et de dépenser moins en dépensant plus efficacement. Ce serait aussi d’appliquer dès maintenant, sans attendre 2017, le non-cumul des mandats. Ce serait également d’aller au bout de la réforme bancaire dont la première étape a été réalisée. Le courage c’est de prendre le risque d’être toujours aux côtés de celles et ceux qui ne baissent pas les bras :
 

 

 

– entrepreneurs qui innovent et se battent,

 

 

– ouvrières et ouvriers qui défendent leur savoir faire et leur outil de travail,

 

 

– familles qui ne transigent pas sur le devoir d’éduquer,

 

 

– enseignants qui ne tiennent pas le droit au savoir pour un privilège de la naissance,

 

 

– jeunes dont le désir d’avenir doit être un guide pour l’action.

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous citez, dans votre livre, une quinzaine de personnalités qui vous inspirent du courage. Si vous deviez n’en retenir qu’une…

 

 

 

 

 

 

La personne qui incarne le courage sous toutes ses formes -physique, psychologique, politique, historique-, c’est Nelson Mandela. Lui-même, pourtant, n’estimait pas être particulièrement courageux. Mais, alors qu’il aurait pu être libéré au bout de quinze ans de captivité en échange du renoncement à son combat politique, il a trouvé la force de dire non. Il a eu ce courage exceptionnel de sacrifier sa vie de famille et sa liberté pour une cause collective, une cause qu’il estimait plus grande que lui. Je crois, comme lui, qu’on ne naît pas courageux mais que l’on peut, lorsque les circonstances historiques l’exigent, se dépasser soi-même et faire preuve d’un courage dont on ne se savait pas capable.

 

 

 

 

 

Vous-même, peut-être ?

 

 

 

 

 

 

Je ne pourrais pas sacrifier ma famille. Je suis mère de famille avant d’être femme politique et j’ai toujours lutté pour concilier les deux. C’est aussi une forme de courage : il faut savoir équilibrer sa vie, à condition que les circonstances le permettent, pour ne pas sacrifier les siens à son engagement politique. Il faut avoir comme disait Rudyard Kipling dont on ne se lasse pas de relire le texte magnifique que je mets en ouverture de mon livre, il faut avoir le courage « d’être fort sans cesser d’être tendre ».

 

 

 

Les agresseurs d’un couple de bijoutiers sont repartis avec un butin de 100 000 euros

Les agresseurs d'un couple de bijoutiers sont repartis avec un butin de 100 000 euros
SEINE-MARITIME – Les malfaiteurs qui ont agressé en pleine nuit à son domicile un couple de bijoutiers d’Yvetot étaient bien renseignés. « Ils ne sont pas venus au hasard. Ils ont fait des repérages et suivi leurs victimes pour savoir où ils habitaient », explique une source judiciaire.

Le mari de la bijoutière est ligoté

Les faits sont survenus dans la nuit de mardi à mercredi. Il est environ 3 heures du matin. Le couple de commerçants qui habite à Maulévrier-Sainte-Gertrude, dans le canton de Caudebec-en-Caux,  dort profondément lorsque, brutalement, il est réveillé par trois individus encagoulés et gantés. Les malfaiteurs ne sont semble-t-il pas armés. En tout cas aucune arme n’est signalée par les victimes.

Le bijoutier âgé de 58 ans est immédiatement ligoté dans sa chambre. L’un des malfaiteurs le retient en otage tandis que ses complices contraignent l’épouse, âgée de 55 ans, à les conduire dans sa propre voiture jusqu’à sa boutique à l’enseigne Bijouterie du Mail, en plein centre ville d’Yvetot.

100 000 euros de préjudice

Dans la place, les agresseurs vident tous les présentoirs de bijoux. La précieuse marchandise – colliers, bagues, montres, alliances… – est déposée dans des sacs. La razzia terminée, les malfaiteurs reviennent au domicile de leurs victimes distant de 9 kilomètres. Ils déposent la bijoutière et la ligotent à son tour. Le commando prend la fuite à bord de la voiture des commerçants. Le véhicule est retrouvé totalement calciné en fin de nuit un peu après Bolbec en direction du Havre.

L’alerte sera donnée vers 5 heures du matin, lorsque le couple aura réussi à se libérer de ses liens.

Selon nos informations, le butin, dont le montant reste à préciser, s’élèverait à 100 000 euros ! 

La gérante très choquée

Il n’y a pas eu de violence physique à proprement parler, souligne-t-on au parquet de Rouen, mais la gérante de la bijouterie a été très fortement choquée.

Après les premières investigations effectuées sur place par les gendarmes de la compagnie d’Yvetot, l’enquête a été confiée à la Section recherches (SR) de Rouen, l’équivalent pour la gendarmerie du Service régional de police judiciaire (SRPJ). Les techniciens de la cellule d’identification criminelle (CIC) ont passé au peigne fin la demeure des victimes mais aussi la bijouterie à la recherche d’indices, empreintes et traces ADN, qui pourraient les aider à identifier les auteurs de cette agression.

Céder à L’Envie

Dans un quartier où l’offre ne manque pas, la cuisine maison, roborative et agréable, de L’Envie, saura séduire les amateurs
Cet article Céder à L’Envie est proposé par Sébastien Bailly sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

Le centre-ville à l’étude !

Quels sont les atouts et les points faibles du commerce de centre-ville à Fécamp ? Comment mieux répondre à l’attente des consommateurs et aux problématiques rencontrées par les commerçants ? Comme être plus attrayant, mieux identifié, plus efficace ? Autant de questions auxquelles une enquête menée en juillet dernier est susceptible de répondre. Une enquête dont les résultats ont été présentés en Mairie de Fécamp, le 22 octobre dernier. a (…)


Brèves et actualités

Manœuvre au pont mobile de Tancarville : l’A29 est fermée ce matin

En raison d’une manœuvre au pont mobile du canal de Tancarville, l’autoroute A29 est fermée ce vendredi matin entre la bifurcation A29 / A131 et l’échangeur de la route industrielle dans les deux sens de circulation.
Conseils aux automobilistes aux abords de la zone : En provenance de l’A13, en direction du Havre et d’Amiens, une déviation est mise en place avec sortie obligatoire à l’échangeur de la route industrielle. Suivre l’itinéraire S2.

Sens Pont de Normandie/Amiens : sortie obligatoire à l’échangeur de la route industrielle du Havre Sens Amiens/Pont de Normandie : sortie obligatoire à la bifurcation A29/A131.

PS et SPD ensemble pour un renouveau européen

C’est le titre de la déclaration commune présentée à Berlin par Harlem Désir et Sigmar Gabriel, lors d’une conférence de presse le 24 octobre au siège du SPD, en vue des élections européennes de mai 2014. Ce texte dit notre volonté partagée de bâtir une Europe plus démocratique, sociale et durable pour les peuples et […]

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut