Action contre la faim à la recherche de ses bénévoles

L’association « Action contre la faim » lance une campagne de recrutement de ses bénévoles pour son antenne de Seine-Maritime.

La mission d’Action contre la Faim consiste à sauver des vies par la prévention, la détection et le traitement de la malnutrition, en particulier pendant et suite à des situations d’urgence et de conflits.

A l’échelle de délégations régionales, le rôle de l’association est de sensibiliser le public (quel qu’il soit) sur ces sujets, de le faire participer à la réflexion et à la récolte de fond.

Pour plus d’informations : www.actioncontrelafaim.org

Un marin-pêcheur blessé évacué au large de Barfleur

Le chalutier, François Elie, a demandé une assistance médicale au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Jobourg pour un de ses membres d’équipage, un homme de 46 ans, blessé dans une chute. Le navire, basé à Saint-Vaast-La-Hougue (Manche) se trouvait alors à 20 nautiques (environ 40 km) à l’Est de Barfleur.

 

Le CROSS Jobourg a immédiatement organisé une conférence téléphonique avec le Centre de consultation médicale marine (CCMM) de Toulouse et le SAMU de coordination médicale maritime (SCMM) du Havre, afin d’établir un premier diagnostic à distance. L’évacuation médicale vers l’hôpital Pasteur de Cherbourg été préconisée.

 

Le centre opérationnel maritime de Cherbourg a dépêché sur zone l’hélicoptère EC-225 de la Marine nationale, basé à Maupertus (50, avec à son bord une équipe du centre médical des armées de Querqueville afin de procéder au treuillage du marin. Le blessé a été évacué vers l’hôpital Pasteur de Cherbourg où il a été pris en charge vers 6h45.

 

Sécurité routière : « L’assassin de mon fils s’était désaltéré avec quelques pastis bien dosés »

Avec le témoignage du père d’un accidenté de la route, l’association Marilou a sensibilisé les jeunes rouennais aux risques de la conduite sous l’empire de psychotropes.

Cet article Sécurité routière : « L’assassin de mon fils s’était désaltéré avec quelques pastis bien dosés » est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

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« Pédale » : l’insulte qui vaut 300 € à Rouen

Avec ses dreadlocks ramenés dans une large couette et son visage poupin, Jonathan J., 21 ans, avait fort à faire devant les magistrats du tribunal correctionnel de Rouen. Non seulement il devait répondre d’insultes adressées à un contrôleur de la TCAR, mais il devait encore s’expliquer sur un recel d’instruments de musique volés.
Il a été condamné à 300 € d’amende pour l’outrage et à trois mois de prison pour le recel.

Une enseignante poignardée

Les volets en bois de la maison à l’enduit saumon sont fermés. Tout est calme et tranquille autour. C’est pourtant ici, au 55 rue des Mille raies, dans le petit hameau de Villers, dans la commune des Andelys (Eure), que Clara Louviers, une femme âgée d’à peine trente ans, a été poignardée, dans la nuit de lundi 28 octobre à mardi 29 octobre, vraisemblablement par son ex-compagnon.

De la nécessité d’une taxe carbone

Dans les dix prochaines années, un tiers de la production économique mondiale sera localisée dans les pays les plus durement
frappés par le changement climatique, une augmentation de 50 % par rapport à la situation actuelle.

67 pays, totalisant une production de 44 000 milliards de dollars (32 000 milliards d’euros), seront soumis aux conséquences de
phénomènes climatiques extrêmes de plus en plus nombreux, tels que les tempêtes, les inondations, les sécheresses ou la hausse du niveau de la mer.

Résultat, les dix pays les plus exposés au péril climatique sont aussi parmi les plus pauvres : le Bangladesh, la Guinée-Bissau,
la Sierra Leone, Haiti, le Soudan, le Nigeria, la République démocratique du Congo, le Cambodge, les Philippines et l’Ethiopie. Mais certaines des économies mondiales les plus importantes et à la
croissance la plus rapide devraient également être touchées : l’Inde (20e), le Pakistan (24e) et le Vietnam (26e) dans la catégorie « risque extrême », de même que l’Indonésie (38e), la Thaïlande
(45e) et la Chine (61e), classés « à haut risque ».

Dernier exemple de cette vulnérabilité : le cyclone Phailin, qui a touché les côtes orientales de l’Inde le 12 octobre faisant
quatorze morts, a entraîné 4,15 milliards de dollars de dégâts dans le seul Etat de l’Orissa, dans les secteurs de l’alimentation, de l’agriculture et de l’industrie minière. Près d’un million de
tonnes de riz y ont été détruites, tandis que les principales infrastructures – routes, ports, rails et télécommunications – ont été gravement endommagées, perturbant le fonctionnement et les
chaînes d’approvisionnement des entreprises et des industries.

 A l’inverse, les pays les moins à risque sont tous situés en Europe du Nord :
l’Islande, la Norvège, l’Irlande se partagent le podium, suivis de la Finlande, du Luxembourg et du Danemark. Si le sud de l’Europe doit connaître d’importants changements climatiques dans les
cinquante prochaines années, les pays exposés, tels que Malte, l’Italie ou la Grèce, ont développé une forte capacité d’adaptation et une faible sensibilité, qui diminuent leur vulnérabilité,
note l’étude. C’est également le cas des Etats-Unis, classés « à faible risque » (158e), en dépit de régions côtières exposées aux tempêtes et à l’élévation du niveau de la mer.

Les risques pour les cinquante plus grosses villes du monde ont aussi été évalués. Les cinq centres urbains les plus menacés
sont Dacca (Bangladesh), Bombay (Inde), Manille (Philippines), Calcutta (Inde) et Bangkok (Thaïlande). A l’opposé, les deux seuls à être considérés comme « à faible risque » sont Paris (la France
se classe en 164e position des pays) et Londres (Royaume-Uni, 173e position).

La nécessité de la taxe carbone prend tout son sens. En effet, le tout routier que les gouvernements précédents ont laissé se
développer a atteint ses limites. Même s’il est indispensable de la réévaluer en tenant compte des particularités régionales et de certains secteurs de notre économie, son application doit se
faire dans des délais raisonnables. Il est impératif aussi de développer rapidement les alternatives connues que sont le ferroutage et le transport fluvial. Il en va de l’avenir de cette planète
et nous devons y contribuer à la mesure de nos moyens.

De la nécessité d’une taxe carbone

Dans les dix prochaines années, un tiers de la production économique mondiale sera localisée dans les pays les plus durement frappés par le changement climatique, une augmentation de 50 % par rapport à la situation actuelle. 67 pays, totalisant une production de 44 000 milliards de dollars (32[…]

Le tourisme : une vraie force pour Rouen.

54529851_p.jpgCombien de décennies faudra-t-il pour que « La CREA » soit connue à Séoul, à Tokyo, à Buenos Aires, à New-York… mais aussi sur le territoire français ?… alors que le nom de Rouen est un nom qui a une notoriété, ne serait-ce qu’en raison de celle de Jeanne d’Arc….

 

Personne ou presque ne sait donc où placer la CREA sur une carte, et encore moins ce que ces quelques lettres veulent dire. Preuve en est la visite au moment de l’Armada d’un ami italien qui contemplant le son et lumière sur la cathédrale se trouve obligé de demander : « mais dis moi, la CREA c’est quoi ? »
 

A l’heure où l’agglomération, au travers de l’Office de Tourisme, mais aussi par des investissements conséquents, comme pour le futur Historial Jeanne d’Arc, le Panorama XXL ou les projections sur la cathédrale pose le principe d’un tourisme comme choix stratégique, il convient alors de faire des choix, et le choix d’une lisibilité en terme d’appellation est un préalable non négociable. On vient voir la cathédrale de Rouen, on ignore où est celle de la CREA;

 

Oui Rouen est riche d’un patrimoine conséquent et chargé d’histoire. Et la rénovation de l’église Saint Maclou que nous avons célébrée il y quelques semaines n’en n’est qu’une des facettes. La France est la première destination touristique du monde avec 83 millions de touristes étrangers.

 

83 millions de touristes !

 

Le solde de la balance touristique progresse nettement à près de 13 milliards en 2012, alors qu’il était de 7,5 milliards en 2011. Il y a 60 millions de touristes qui passent à Paris. Il suffirait donc de leur faire faire un détour et de les intéresser à notre territoire qui outre sa richesse sait être créatif et imaginatif comme il l’a prouvé dernièrement en obtenant le 1er prix, toutes catégories confondues, de la meilleure application numérique mondiale, attribué au Département de Seine-Maritime pour Jumièges 3D par le World Summit Award (WSA), à l’occasion du Congrès Mondial de la Société de l’Information organisé par l’ONU à Colombo, au Sri Lanka.

 

Patrimoine+imagination+innovation sont les prémices d’une équation à portée de notre main.

 

Si seulement 2 % de ces touristes faisaient un détour par Rouen, on imagine le potentiel que cela représenterait et surtout le nombre d’emplois que cela induirait. Sur l’Historial Jeanne d’Arc par exemple, ce sont au total environ 80 emplois sur un an et demi, dont entre 5 et 10% d’entre eux en insertion professionnelle. Et rien que sur la conception. On imagine sans peine les dérivés en terme de restauration, de nuitées ou de produits dérivés quand on attend 150.000 visiteurs rien que sur le lieu. En même temps, on rappellera la définition large de ce qu’est un touriste : « Toute personne qui est en dehors de son lieu de résidence, qu’elle soit venue pour des raisons d’affaires, pour des congrès, pour visiter ou qu’elle soit en vacances ».

 

Si on espère tous une amélioration de la notoriété de la ville comme élément favorable au développement d’une stratégie touristique, cela suppose aussi un investissement concret en la matière, un investissement qui passe aussi par de très nombreux contacts avec les tour opérateurs et une vraie politique marketing. Un exemple, avec une fréquentation de près de 5 000 personnes, le Congrès des notaires de France fait partie des grands congrès de France (3 500 congressistes dont 2 000 notaires et 1 000 accompagnants – 80 journalistes). Ces officiers ministériels ne peuvent tenir de congrès qu’en France. Dès lors, ils tournent sans arrêt, parce qu’il n’y a que sept ou huit villes qui sont susceptibles d’accueillir un congrès de cette importance. Et pourquoi pas chez nous, en alliant les forces de notre agglomération qui outre la richesse patrimoniale de la ville centre, conjugue la présence d’un parc des expositions reconnu, un zénith capable d’accueillir de grandes manifestations en l’absence d’un Palais des Congrès digne de ce nom en plein centre ville ? Tout est après une question de moyens, mais surtout de volonté.

Le tourisme est une chance pour Rouen et notre agglomération. Alors ensemble, donnons nous vraiment les moyens.

Une mère de famille poignardée aux Andelys : son compagnon est en garde à vue

Une mère de famille âgée d’une trentaine d’années a été tuée de plusieurs coups portés avec une arme blanche dans la nuit de lundi à ce mardi 29 octobre. Son compagnon, un peu plus âgé, a été interpellé par les gendarmes et placé en garde à vue. Les faits se sont produits au domicile familial du couple dans une zone résidentielle des Andelys (Eure).

Selon le site du Parisien, qui révèle l’affaire, il s’agirait d’un drame de la séparation. « Une dispute aurait éclaté au sujet des modalités de garde de l’enfant du couple », croit savoir notre confrère.

« A ce stade de l’enquête, aucun élément ne permet d’affirmer dans quelles circonstances s’est déroulé le drame ni même d’en expliquer les raisons« , souligne la magistrate du parquet d’Evreux qui s’est rendue sur place dans la nuit.

Une autopsie du corps de la victime est prévue ce mercredi 30 octobre à l’institut médico-légal de Rouen. Elle devrait permettre d’établir combien de coups ont été portés et avec quelle arme.

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