
A la fin 2013, la dette de la Ville de Rouen devrait diminuer d’environ 3 millions d’euros. Cela consacre une gestion saine des finances de la collectivité depuis 5 ans. Durant le mandat écoulé, Valérie Fourneyron puis Yvon Robert, comme maires de Rouen, se sont en effet attachés à encadrer les dépenses de fonctionnement pour donner à la ville une plus grande capacité à investir, pour l’avenir.
L’investissement reste en effet à un niveau élevé, avec des dépenses d’équipement prévues à hauteur de 47,8 millions d’euros en 2014. Ce sont des dépenses utiles pour le cadre de vie des Rouennais qui sont engagées : modernisation des écoles, travaux d’économies d’énergie, aménagement des quais, de la place des Emmurées, de la rue aux Juifs, poursuite de la construction de plusieurs centaines de logements sociaux chaque année…
Depuis le début du mandat, la moyenne annuelle des investissements réalisés par notre équipe municipale se situent ainsi au-dessus des 40 millions d’euros. Lors du précédent mandat, la droite n’avait investi qu’à hauteur de 34 millions par an en moyenne.
Il faut rappeler aussi que l’endettement avait fait un bond spectaculaire sous le mandat de Pierre Albertini entre 2001 et 2008. Le niveau de dette avait bondi de 118 à 162 millions d’euros (+38%). Durant notre mandat 2008-2014, la progression a nettement diminué, la dette passant de 162 à 187 millions d’euros (+15%), se stabilisant puis diminuant en fin de mandat. La mécanique vertueuse est donc enclenchée.
A notre arrivée en 2008, 85% de l’encours de cette dette était constitués d’emprunts structurés dits “toxiques” présentant un risque très élevé avec des taux d’intérêt pouvant dépasser les 30 %. Assurément, nos prédécesseurs avaient joué un jeu dangereux avec l’avenir de notre ville.
Alors que la fin du mandat 2008-2014 se rapproche, l’équipe municipale sortante livre quant à elle une gestion assainie. Les emprunts toxiques ont été renégociés. Les dépenses de fonctionnement sont maîtrisées. Les investissements se poursuivent à un rythme soutenu. Pour la 4e année consécutive, la Ville de Rouen n’augmentera pas ses taux d’imposition en 2014.
Dans ce contexte assaini, les socialistes se sont exprimés clairement contre toute hausse des taux d’impôts communaux à Rouen durant le mandat 2014-2020.