Le SPO Rouen (Pro B) n’a pas tenu le choc ce week-end en Coupe de France face au Paris-Levallois (Pro A).
Concert gratuit ce vendredi 6 décembre à la salle des fêtes
Et paf l’acteur.
Respect de la réglementation en période préélectorale
Dans le cadre de la réglementation sur la communication en période…
Tué par un chasseur à Mesnières : un procès pour Nicolas
Le procès du chasseur qui a tué Nicolas Guilbert dans le bois de la Gâte à Mesnières en janvier 2012 aura lieu ce mardi 3 décembre au tribunal de Dieppe.
Calendrier de l’Avent n°2 : Un sapin de Noël écolo !
Noël est proche et il est temps de se procurer l’indispensable sapin. Mais quel est le sapin le plus écologique, le naturel ou l’artificiel ? En savoir plus
Un noël écologique… c’est possible ! – Dossier d’actualité de l’AREHN
Mon beau sapin : comment le choisir – ADEME
Les apprentis Z’écolos et le sapin de Noël : le sapin de Noël est le huitième épisode de la série « Les apprentis Z’écolos », sur une idée originale de Terra Economica
Sapin de noël artificiel ou naturel ?
Sapin de Noël : choisir son sapin
La carte des faits divers du week-end en Normandie
Retour sur les faits divers du week-end des 30 novembre et 1er décembre à travers notre carte interactive.
Meubles à vendre à Gisors 27140 / http://domiad.blogspot.fr/

Meubles à vendre à Gisors (27140), photos sur blog ci-dessous : domiad
Candidats aux municipales 2014 ? Le développement durable : une opportunité à saisir !
Cet ouvrage intitulé «Candidat(e) aux municipales? le développement durable: une opportunité à saisir !» est disponible en téléchargement.
Le RARE propose également une vidéo présentant les témoignages d’élus.
Silence, on tourne dans le centre historique de Rouen
L’acteur de Taxi, Frédéric Diefenthal, est actuellement installé à Rouen. Il tourne « Meurtres à Notre-dame de Rouen », un polar qui sera diffusé sur France 3 l’an prochain.
Le télétravail : mythe ou réalité ?
Le télétravail dans son principe, permet aux salariés de réduire les trajets domicile/travail, de faciliter l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle. Pour les entreprises qui le pratiquent activement, le télétravail aide auss…
Une semaine au CHU de Rouen
Hommage au service pédiatrie des grands enfants
Malgré son deuil, un père rend hommage au personnel du service grands enfants du CHU de Rouen qui s’est occupé de son fils décédé le 1er mai 2013
Cet article Hommage au service pédiatrie des grands enfants est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.
Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre
Basket, Pro A. Le Havre s’incline de justesse, après une belle résistance face à Strasbourg
Strasbourg s’est imposé au Havre dans les derniers instants de la partie, 75 à 77, dimanche 1er décembre 2013, tenant son public en haleine pendant 40 minutes. Résumé.
A Rouen, la rue Damiette incendiée retrouve une partie de ses locataires
En ce dimanche matin, au milieu de curieux venus constatés les dégâts de l’incendie survenu rue Damiette dans la nuit de vendredi à samedi, quelques riverains reviennent dans leurs murs. À l’image de Florence et de sa fille, installées au 47 juste en face des immeubles ravagés par les flammes : « C’est la lueur de l’incendie qui m’a réveillé », se souvient cette maman de trois enfants. « On est vite descendus dans la rue. On a croisé les voisins dans l’escalier qui montaient nous prévenir.
Trahie, la Havraise poignarde son ami
«Je l’aimais tellement… », suspend de sa voix à peine audible la frêle prévenue. Inconnue de la justice jusqu’ici, la Havraise de 22 ans fait son entrée dans la correctionnelle par la grande porte de la comparution immédiate. Blessée que son petit ami l’ait trompée, cette étudiante en droit l’a blessé à son tour. Physiquement. Gravement. Armée d’un couteau, elle a porté, le mardi 26 novembre, deux coups à la poitrine, un troisième à l’épaule.
Enfant tué par un chasseur, le procès s’ouvre à Dieppe (vidéo)
Un chasseur de 81 ans poursuivi pour « homicide involontaire » comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Dieppe, ce mardi 3 décembre. Il avait accidentellement tué Nicolas un collégien de 12 ans, dimanche 22 janvier 2012, au lieu-dit La Gâte, à Mesnières-en-Bray (Seine-Maritime). Vers midi ce jour-là, un groupe de randonneurs en quad rencontre, aux abords d’un chemin vicinal, un chasseur de 81 ans. Ce dernier leur fait signe de s’arrêter. La discussion s’engage. Le chasseur était dans un bois privé bordant le chemin.
Prépas, enfer ou paradis promis?
Au moment où les professeurs de classes préparatoires, habituellement si discrets, s’opposent à une réforme de leur rétribution, il n’est pas inutile de se poser la question : au fait, qu’est-ce qu’on apprend dans les classes prépa françaises ? Qu’est-ce que ceux qui incarnent l’élite de l’Education nationale (7% des premiers cycles universitaires) et qui vont, en priorité, rejoindre les grandes écoles de commerce, d’ingénieurs ou les Ecoles normales supérieures, ont appris au cours de leurs deux (ou trois) années passées à trimer en prépa ? Pour beaucoup de contempteurs de la prépa, pas grand-chose. Les « taupins » (élèves de prépas scientifiques) et « khâgneux » (leurs comparses littéraires) seraient gavés comme des oies de connaissances stériles, formatés intellectuellement pour en faire des « bêtes à concours » tout juste capables de répéter ad nauseam les mêmes exercices.
La sociologue Muriel Darmon, directrice de recherche au CNRS, a choisi de conduire une enquête* de terrain pour répondre à la question, et son travail d’autant plus intéressant que cette scientifique n’est ni une défenseure de ce vivier d’élite qui n’a jamais réussi à s’ouvrir socialement, ni une opposante farouche. Sa réponse tient en trois mots : organisation, pragmatisme et esprit scientifique. En prépa, on apprend à devenir un « maître du temps », car la surcharge de travail et la difficulté des cours sont telles que personne de normalement constitué ne peut en venir à bout : il convient donc d’apprendre à s’organiser, plutôt que d’être absolument exhaustif.
Et la sociologue de rappeler que, de ce qu’on en sait, toutes les catégories sociales ne sont pas aussi expertes du chronomètre : les enfants de cadres qui ont vu leurs parents jongler avec des emplois du temps acrobatiques et qui, eux-mêmes, ont souvent cumulés les activités extra-scolaires, sont mieux armés naturellement que les enfants de milieux modestes. Donc, probablement aussi à la « panique temporelle » permanente, qui pourrait se résumer au syndrome du lapin d' »Alice au pays des merveilles » (« Je suis en retard ! Je suis en retard !’’), autrement dit, le stress.
La meilleure organisation n’est pas tout : la prépa oblige aussi ses poulains à devenir « pragmatiques », c’est-à-dire à élaborer des stratégies pour axer leur travail sur ce qui va « payer » au concours plutôt que de viser l’excellence académique abstraite. Cela n’empêche pas les préparationnaires de développer un véritable esprit scientifique, un raisonnement suffisamment élaboré pour leur permettre de se poser les bonnes questions plutôt que de régurgiter des savoirs pré-mâchés. C’est la fameuse « méthode prépa » qui, paraît-il, vous suit toute une vie.
Et c’est là que la notion de « jeunesse dominante » développée par l’auteure, prend tout son sens. Car malgré l’intensité de la pression qu’elles exercent, les prépas ne sont nullement des établissements imaginés par des parents sadiques pour « dresser » leur progéniture. C’est une structure passablement violente, certes, mais qui permet aux classes dirigeantes de garantir à leurs enfants qu’ils leur succéderont aux plus hautes fonctions. Un instrument de reproduction sociale donc, politiquement et moralement contestable, mais diablement efficace.
Proposition 8: mieux vivre ensemble
En période de crise, la tentation du repli sur soi et de la recherche du bouc émissaire se fait durement ressentir. Les quartiers populaires sont mis à l’index, les étrangers présentés comme les fauteurs de trouble. Au contraire, nous nous attachons à […]
Carmen intime à la salle Ste-Croix-des-Pelletiers, à Rouen
Carmen intime, nouvelle production de l’Opéra de Rouen, est la création mondiale d’un opéra, d’après Bizet. Une quinzaine de représentations sont prévues jusqu’au 6 décembre.
2014, année d’élection…
Je vous renouvelle à tous mes voeux les plus sincères au seuil de cette année nouvelle. Certe, les conditions de vie ne sont pas au plus facile et le découragement peut nous guetter.
Et pourtant, nous avons des raisons d’espérer. Notre système social basée sur les solidarités résiste malgré les attaques et les ajustements mal vécus. L’Europe malgré ses atermoiments et ses discussions sans fin continue de progresser. L’Euro reste notre meilleur bouclier face aux attaques de la spéculation mondiale. l’Europe sociale marque des points, tout particulièrement en Allemagne avec la création d’un salaire minimal.
Il nous faut continuer de résister et de cultiver ce qui fait notre force, les solidarités!
Ne nous laissons pas abuser par les discours haineux et basés sur l’égoïsme et la colère
Une excellente année à tous!
Le Havre et ses 2 000 associations ! Des rencontres bénévoles, jeudi 5 décembre
Le Havre compte plus de 2 000 associations tous domaines confondus. Venez les découvrir le 5 décembre, au Magic Mirrors, dans le cadre des rencontres bénévoles, de 14h à 20h.
Opérations escargot et barrages filtrants en région parisienne ce lundi
Le Havre : La Parade Blanche Dimanche 8 décembre 2013
Dimanche 8 décembre au départ du bassin du Commerce à 17h30, retrouvez tous les chars de la Parade…
La Grand Roue tourne jusqu’au samedi 26 janvier 2014, place de l’Hôtel de Ville
La grande roue est de retour depuis ce samedi 30 novembre avec ses 45 mètres. Un ticket gratuit…
Projection de « The lab », film de Yotham Feltman : Mercredi 11 décembre à 18h
A la Maison de l’Université de Mt St Aignan Le laboratoire est un film sur l’industrie de l’armement d’Israël et de l’industrie de la sécurité et de la façon dont il est devenu l’un des piliers de l’économie israélienne. Yotam Feldman est un journaliste … Continue reading →
Rencontres bénévoles le jeudi 5 décembre au Magic Mirrors
Ce rendez-vous a pour but de promouvoir et de valoriser le tissu associatif havrais qui regroupe 3500 associations,…
Exposition Paul et Virginie, un exotisme enchanteur jusqu’en mai 2014
Programme : A la Maison de l’Armateur et à l’Hôtel Dubocage de Bléville, retrouvez l’exposition Paul et Virginie,…
Ensemble contre le Sida.
Le 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, est un événement annuel fort pour les acteurs de la lutte contre le sida. C’est l’occasion de rappeler la triste actualité de l’épidémie qui, malgré les progrès accomplis par la recherche, les nouvelles thérapies et le travail au quotidien des associations au plus près des personnes atteintes, continue sa progression incontrôlée. Pour autant, la lutte contre le VIH n’est pas uniquement une préoccupation médicale, c’est aussi un sujet politique.
Un sujet pour lequel les élus locaux que nous sommes peuvent faire beaucoup, tant par des valeurs d’humanisme et de solidarité que par un réel volontarisme politique. Car nous ne le savons que trop bien : lorsque le politique baisse la garde, c’est la maladie qui progresse ! L’élu local a toute légitimité pour intervenir en matière de lutte contre le sida. C’est pourquoi cette lutte a toute place dans la campagne pour les élections municipales dans le cadre d’une politique de santé publique que nous nous devons de porter et décliner localement en nous appuyant sur l’expérience des associations et des soignants et des demandes des personnes séropositives.
Lutter contre le sida, c’est d’abord sortir du tabou de la maladie. Certes, on meurt moins du Sida, en tout cas moins brutalement. Mais à la banalisation, nous devons collectivement porter une communication efficace en matière de prévention et cela de façon ambitieuse.
-En renforçant l’efficacité des campagnes de prévention via l’établissement d’un partenariat annuel avec les associations et le COREVIH.
-en mettant à disposition des lieux pour le dépistage TROD associé à des campagnes de sensibilisation et d’information.
-En mettant aussi sous les projecteurs les risques liés à l’hépatite C, épidémie (trop) mal connue par le grand public, en parlant aussi de cette maladie, ou en parlant différemment, via des animations ou des campagnes de communication comme c’est actuellement le cas dans d’autres villes par le biais de la culture, dans le cadre d’un festival de films où la réflexion sur le VIH est lancé.
Au-delà de la communication, le politique doit aussi prendre toute sa place auprès des acteurs de cette lutte tout autant qu’auprès des personnes touchées. Nous devons soutenir avec force les associations et continuer à le faire dans un contexte économique difficile, en faisant que les acteurs de terrain se concentrent sur leurs actions et non sur des soucis structurels, par exemple dans le cadre du Contrat Local de Santé et de l’Atelier Santé Ville où nous pourrions fédérer les associations de lutte contre le sida, mais aussi celles engagées dans la réduction des risques chez les usagers de drogues par une mutualisation des moyens.
Ce soutien aux associations apparaît prioritaire tant les besoins sont importants, notamment sur le plan social. Car c’est bien de cela dont il s’agit : le sida est aussi une maladie sociale. Une maladie qui stigmatise et précarise. Selon la dernière enquête Vespa 2, 31,5 % des personnes séropositives ne parviennent pas à faire face à leurs besoins sans s’endetter. Une personne sur cinq rencontre même des difficultés à se nourrir au quotidien par manque d’argent ! D’où cette question évidemment centrale du logement. Bien évidemment nous ne savons que trop bien que cette question est compliquée tant les difficultés sont grandes pour bon nombre de nos concitoyens. Pour autant, nous nous devons d’y réfléchir et proposer des pistes en liaison là aussi avec les associations.
Aujourd’hui, plus de 30 ans après le début de l’épidémie, et malgré les incessants progrès de la recherche, le sida reste une maladie obstinément mortelle. Nous devons donc porter une action forte et déterminée dans ce combat pour la vie, au travers d’une politique de lutte contre le sida efficace et pragmatique, innovante et mais surtout respectueuse des personnes.
A Rouen, pour les jours qui viennent différentes actions :
Aides tiendra plusieurs permanences pendant lesquelles l’association proposera des Trod (test rapide à orientation de diagnostic).
– Mardi 3 décembre : Trod de 14h à 17h à France Terre d’Asile. Tout au long de l’année, des permanences avec offre de Trod ont lieu au siège de l’antenne rouennaise de l’association, 23 rue du Fardeau, tous les jeudis de 18h30 à 20h.
– La Consultation de dépistage anonyme et gratuit (Cdag) du CHU de Rouen propose une journée portes-ouvertes, sans rendez-vous lundi 2 décembre 2013, de 9h à 17h, cours Leschevin au CHU Charles-Nicolle.
– L’assocation Médecins du Monde tiendra deux permanences : mercredi 4 décembre, de 19h à 23h en itinérant sur Rouen (place Saint-Marc, Hôtel-de-Ville, Place Saint-Sever, gare). Pendant ces permanences, Médecins du Monde apportera au public une information sur le Sida et les hépatites, les modes de contamination, les protections possibles, les possibilités de dépistage. L’équipe présente réalisera également auprès de ceux qui le souhaitent un dépistage rapide du virus du Sida par prélèvement d’une goutte de sang (résultat immédiat et très fiable).

