L’échec des braqueurs à moto

«Elle est malade. N’importe quoi ! 4 ans pour ça ! Quand je vais ressortir, je vais prendre des armes pour de vrai ! » Achraf Samhi, Havrais de 21 ans, perd soudainement le petit sourire ironique qui l’accompagnait tout au long de son procès, quand la présidente du tribunal correctionnel du Havre lui annonce le délibéré rendu par les trois juges, lundi. Lui et son copain Mathias Lemettais, Havrais de 23 ans, écopent de la même peine de 4 ans d’emprisonnement, assortie d’un maintien en détention.

Un viol avec arme commis à Aubevoye jugé en cour d’assises d’appel

Le 3 juillet 2010, à Aubevoye (près de Gaillon dans l’Eure) sur le parking d’un supermarché, un homme demande à Cindy, 23 ans, une cigarette. Comme elle se penche dans sa voiture, il sort un couteau et la menace. Ils montent dans le véhicule et roulent jusqu’à un distributeur automatique où il la force à retirer de l’argent. Puis repartent pour finir par s’arrêter sur un chemin en terre. Là, toujours sous la menace, l’homme la viole.

Le vendeur de kebabs avait insulté des agents de la SNCF à Rouen

Abdel D., 23 ans, est un jeune homme volubile mais peu présent dans les enceintes judiciaires. Le 19 novembre 2010, aux abords de la gare de Rouen, il avait insulté deux agents de la SNCF. Quelques mois plus tard, il ne s’était pas présenté à l’audience du tribunal correctionnel de Rouen qui, pour ces faits, l’avait condamné à trois mois de prison. Comme c’est son droit, le prévenu avait fait opposition au jugement et l’affaire est revenue devant la juridiction le 20 décembre 2012. Là encore, Abdel D.

Une chute de vingt mètres (photos-vidéos)

La scène est spectaculaire. Dans la balustrade du pont enjambant la Seine et l’Eure, à Pont-de-l’Arche : un trou béant. Vingt mètres plus bas : un 44-tonnes. Hier mardi, vers 3 heures, un camion de La Poste, transportant des colis et venant d’Igoville, s’est déporté sur sa droite, a percuté la rambarde et a été projeté sur la gauche du pont. Là, il est passé par-dessus le parapet et a chuté dans le vide.

Vous avez la parole.

2391045636.jpegMoins d’un an après le fameux accident du mercaptan échappé des cuves de Lubrizol et qui aura fait sentir son odeur de Londres à Paris, une enquête publique va s’ouvrir à partir du 17 décembre 2013 et jusqu’au 18 janvier 2014 dans le cadre de l’enquête publique du PPRT Lubrizol, où chacun pourra ainsi adresser ses observations, dans le cadre de l’approbation du Plan de Prévention des Risques Technologiques.

 

Le PPRT a été institué par la loi Risque du 30 juillet 2003. Il concerne l’ensemble des établissements industriels à forts enjeux risqués (classés SEVESO seuil haut) et vise à « délimiter des zones dans lesquelles des constructions nouvelles ou extensions seront interdites » ou encore s’assurer que l’exploitant d’une usine classée Seveso, mette en œuvre « toutes les mesures de sécurité pour atteindre un niveau de risque aussi bas que possible ». Pour tenter de résumer, les PPRT ont pour ambition de préserver l’avenir, notamment en réduisant les risques à la source et évidemment de protéger les populations riveraines. Et cela est rendu d’autant plus nécessaire que la CREA entend bien celui-ci conclu, construire à peu de distance le quartier Flaubert, affublé d’un précieux « éco », laissant croire que celui-ci serait à l’image d’un Bedzed anglais, ou Malmö en Suède, quand en fait on fait plus de l’habillage en terme de communication, qu’une opération d’aménagement durable exemplaire.

 

S’il ne s’agit pas ici de stigmatiser une entreprise présente sur le site depuis de nombreuses années, respectueuse de ses obligations en matière de sécurité et gros employeur de l’Agglomération, force est en effet de constater que le flou sur le périmètre d’étude du plan porte à interrogation dès lors que celui-ci colle à peu près, au vu des documents fournis, au site occupé par l’entreprise, sans prendre en compte les effets de projections, si accident il devait y avoir. Des risques existent, et il n’est pas question de les minorer pour simplement donner le feu vert à la construction d’un tout nouveau quartier à proximité. Car soyons sérieux, qui peut croire que les Rouennais pourraient entendre qu’il n’y aurait aucun danger, en terme d’accident industriel, ou en cas de crue de la Seine, quand chacun d’eux aura pu sentir le 21 janvier dernier, l’odeur du mercaptan sur une zone allant de Londres à Paris, avec pour épicentre notre agglomération ? Et s’il s’était agit d’un autre gaz ? Quels en auraient été les effets ?

 

Présenté au dernier Conseil Municipal, notre groupe a préféré s’abstenir sur la délibération saisissant le Conseil Municipal sur la prescription du PPRT Lubrizol, votée pour autant par la majorité municipale, à l’exception du groupe EELV, sensible comme nous, à l’importance du risque, comme nous l’avions déjà fait en 2010.

 

Maintenant la parole vous est donnée, et nous vous invitons fortement à la prendre dans le cadre d’une démarche participative forte.

 

L’enquête publique aura lieu à l’Hôtel de ville de Rouen. Le commissaire enquêteur tiendra trois permanences : 17 décembre 2013 de 9h à 12h. 30 décembre 2013 de 14h à 17h. 18 janvier 2014 de 9h à 12h.

 

Trois solutions pour adresser ses observations :

 

• Sur le registre d’enquête : à l’Hôtel de ville.

 

• Par voie postale : Ville de Rouen. Commissaire enquêteur. Enquête publique PPRT Lubrizol. 2 place du général de Gaulle. CS 31 402. 76037 Rouen cedex.

 

• Par courriel : sylvain.laquievre@rouen.fr

KDO 11


Je rappelle à ceux qui ont trouvé Marilyn Monroe qu’il ne faut pas le dire en commentaire mais le signaler par mail à lunecile@gmail.com ; merci ! À part ça, quelques nouvelles photos sur le Tumblr, avec toujours plus de spoilers :

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