Air pollué ? AIR NORMAND !

Aujourd’hui, on nous annonçait des records de pollution atmosphérique sur les grandes villes françaises: depuis 15 jours, une exceptionnelle météo anticyclonique (un air froid et sec avec peu de vent) favorise l’accumulation de particules polluantes au dessus des villes. Le sillon industriel et logistique de la vallée de Seine est touché: la cuvette rouennaise est particulièrement affectée par la pollution aux particules fines générées par la circulation automobile et des camions. L’absence de contournement de l’agglomération rouennaise et la concentration des usines sur la zone portuaire en aval de la ville aggrave le phénomène…

Il y a deux jours, la carte publiée par AIR NORMAND qui mesure la qualité de l’air dans toute notre région…

http://www.air-com.asso.fr/


 

Cet anticyclone finira bien par déguerpir pour laisser place à une vraie météo normande: de la douceur, de la pluie et du vent ! Un proverbe normand dit d’ailleurs que « le mauvais temps c’est le temps qui dure trop longtemps »…

Mais en attendant de pouvoir de nouveau ouvrir la vitre de sa voiture polluée et polluante prise dans un bouchon rouennais, un cherbourgeois a trouvé une idée normande pour nous changer d’air…

Parfumez votre voiture à « l’air normand »

http://www.lamanchelibre.fr/cherbourg/actualite-48032-parfumez-votre-voiture-a-air-normand.html

Parfumez votre voiture à

 

Pour désodoriser sa voiture, il existe désormais l’écusson normand. Un nouveau concept développé par le Cherbourgeois Christophe Lecouvey.

Il y avait les autocollants pour proclamer son amour du Cotentin ou de la Hague. Désormais, il existe aussi les désodorisants automobile pour faire valoir la Normandie. « Une fois j’ai vu un désodorisant avec le drapeau breton dans une station service du coin. J’ai trouvé dommage que même en Normandie, ce soient les Bretons qui aient les bonnes idées”, raconte Christophe Lecouvey, son concepteur.

Après plusieurs mois de travail, ce déodorisant normand est enfin disponible à la vente et pour Christophe Lecouvey les débuts sont encourageants. “J’ai beaucoup démarché sur la communauté urbaine et les retours sont positifs que ce soit à l’Office de tourisme ou chez des professionnels de la route. Maintenant, il ne reste plus qu’à s’étendre dans le reste du département et de la région”.

Pour le moment, 30 000 désodorisants ont été tirés. Pour les cinq départements normands, il souhaiterait en écouler 150 000.

Un objectif qui semble réalisable avec une année 2014 où la Normandie sera sous le feu des projecteurs notamment à l’occasion du 70e anniversaire du débarquement ou des Jeux équestre mondiaux.

Plus d’informations dans l’édition du 14 décembre de La Manche Libre.

Publié par B.M le 12/12/2013 à 10h26

SACRILEGE AU MONT SAINT MICHEL: UN TROU DANS LE ROCHER

On s’y attendait depuis cet été mais ils ont attendu l’arrivée de l’hiver pour commencer le forage dans le seul morceau de rocher naturel qui descend jusqu’à la grève sur la partie la plus urbanisée du Mont Saint Michel… Les technocrates de Matignon et les casquettes de préfecture ne connaissent pas, biensûr, la malédiction qui frappe quiconque volerait ou entamerait le rocher sacré choisi par le saint archange chef des milices célestes… Dans la chronique du Mont Saint Michel, on raconte l’histoire d’un pélerin italien qui voulut repartir avec, en guise de relique, un morceau de granit prélevé sur le Mont St Michel. Il fut à ce point malade qu’il crut mourir et ses maux de ventre ne cessèrent que lorsqu’il s’obligea à revenir au Mont y restituer sa rapine et demander pardon à Saint-Michel… 

En 2013, il se pourrait que l’archange ne se venge à nouveau en utilisant les foudres de l’UNESCO…


 

Découpe du Mont-Saint-Michel : l’Unesco alertée

http://www.lamanchelibre.fr/avranches/actualite-48025-decoupe-du-mont-saint-michel-unesco-alertee.html

Découpe du Mont-Saint-Michel : l'Unesco alertée

 

La percée du rocher au Mont-Saint-Michel a débuté le mercredi 11 décembre. L’association des Amis du site de Genêts, de ses Environs et de la Baie du Mont-Saint-Michel (Ageb) a alerté l’Unesco.

« Les autorités politiques et les responsables administratifs français restant insensiblesaux protestations qu’a provoquées le projet de découpe du rocher, nous avons aujourd’hui (mercredi 11 décembre) alerté l’Unesco, attachée à la préservation du Mont-Saint-Michel qui appartient au Patrimoine mondial », déclare Marie-Claude Manet, président de l’Ageb dans un communiqué.

L’Ageb fait partie des nombreuses associations de défense du patrimoine opposées à ces travaux. « C’est une opération inutile », indique Mme Manet. « Prévoir d’évacuer une foule par un étroit chemin de 1,40 m qu’il faut gagner à partir de la cour de l’Avancée par une passerelle et ensuite parcourir l’étroit chemin jusqu’à la plateforme de sécurité est une ineptie, une mystification », souligne-t-elle. « Les autorités veulent se donner bonne conscience après avoir autorisé, dans le projet de rétablissement du caractère maritime, le sur-dimensionnement des parkings et l’accélération des rythmes d’accès au Mont sans avoir au préalable évalué la capacité d’accueil du Mont. » explique la présidente de l’Ageb.

« D’autres solutions existent : l’évacuation des personnes en détresse par du matériel amphibie et, à l’attention de la foule apeurée, l’indication d’itinéraires pour s’éloigner du danger. L’administration française s’obstine à défigurer le Mont et à lui faire perdre, à l’exception de quelques heures par an, son caractère d’îlot. »

Publié par N.T le 12/12/2013 à 09h17

Disparition de marionnettes fabiusiennes en région HOT NORMANDY

Après la démission « surprise » du satrape demi-régional Le Vern voici que Maître Fabius continue d’actionner les ficelles qui font agir ses créatures jusqu’à l’escamotage final pour anticiper la fin du cumul des mandats, le rajeunissement et la féminisation tout en contrôlant le risque démocratique d’une éventuelle alternance…  Laurent Fabius ne peut pas, pour l’instant, changer de peuple si ce dernier avait le mauvais goût de voter aux prochaines élections pour un candidat ou une candidate qui ne serait pas une créature fabiusienne…

Après la démission d’Alain Le Vern voici que se précise celle de Didier Marie à la tête du conseil général de la Seine -Maritime…


 

Didier Marie quittera-t-il ses fonctions au conseil général de Seine-Maritime ?

Publié le 12/12/2013 à 07H30

Politique. Après les bouleversements survenus à la Région, d’autres changements sont dans les tuyaux. Ils concernent, cette fois-ci, le conseil général de la Seine-Maritime.

Après dix ans à la tête du conseil général, Didier Marie rejoindra le Sénat dans les premières semaines de 2014 (photo Stéphanie Péron)

Après dix ans à la tête du conseil général, Didier Marie rejoindra le Sénat dans les premières semaines de 2014 (photo Stéphanie Péron)

 

Les couloirs politiques transpirent de rumeurs tenaces. Si, pour le moment, elles sont battues en brèche par une partie des intéressés, le scénario, lui, est bel et bien écrit. Et devrait, sauf retournement de dernière minute, se vérifier dans les toute premières semaines de 2014. Autrement dit, d’ici la fin janvier.
De quoi s’agit-il ? D’un nouveau changement dans l’exécutif d’une collectivité territoriale, une sorte de nouvelle partie de jeu des chaises musicales. Après la démission d’Alain Le Vern de ses fonctions de sénateur et de président du conseil régional de Haute-Normandie, en septembre dernier, une autre se profile. Cette fois-ci au conseil général de la Seine-Maritime.
Une ligne fixée par Laurent Fabius
Didier Marie, 53 ans, devrait, début 2014, passer le relais à un visage nouveau : Nicolas Rouly, 37 ans, actuel vice-président du conseil général en charge de la Jeunesse, président du groupe PS au Département et adjoint au maire du Grand-Quevilly. En octobre dernier, Nicolas Rouly publiait une « Tribunes & Opinions » dans nos colonnes intitulée « La jeunesse est une richesse ». « Ce n’est pas un hasard, souligne un élu de la majorité départementale. Ni le fait que ce soit lui le signataire ni la date. Tout est bien organisé ».
L’opération en préparation dans l’arrière-cuisine de la politique régionale répond à une problématique simple. Laurent Fabius, patron respecté du PS en Haute-Normandie, l’avait tracée sur BFM lorsqu’il avait annoncé, début 2013, qu’il demanderait à ses collègues parlementaires de Seine-Maritime de faire un choix, durant le semestre suivant, entre leurs mandats. En clair, il souhaitait que députés et sénateurs socialistes cumulant des fonctions de maire ou président de collectivités envoient un signe clair à l’électorat : le non-cumul, on se l’applique d’abord à soi.
Dans cette configuration théorisée par Laurent Fabius, un scénario est en route. Il tient de la partie de billard, stratégie courante en politique. Marc Massion, 78 ans, sénateur PS et maire du Grand-Quevilly, a fait son choix. Il briguera un nouveau mandat au Grand-Quevilly en mars mais laissera le Sénat. « Ce n’est pas nouveau, je l’avais dit dès 2004 », précise-t-il. Effectivement, si Marc Massion a annoncé depuis bientôt dix ans qu’il ne ferait pas un autre mandat au Palais du Luxembourg, il n’a encore rien dévoilé de son calendrier. En fait, il n’attendra pas le terme de l’actuel mandat, en septembre, pour se retirer. Courant janvier – il l’a confirmé hier aux quotidiens normands – Marc Massion annoncera qu’il met fin à ses fonctions de sénateur. Une décision qui pourrait prendre effet en février.
En renonçant au Palais du Luxembourg, Marc Massion libérera, automatiquement, une place au candidat suivant sur la liste que le PS avait présentée lors des élections de 2004. En l’occurrence, Didier Marie.
Une manière de se positionner pour septembre
Voilà donc le président du conseil général qui entrerait au Sénat avant le printemps 2014. Ce qui lui permettrait, à six mois des sénatoriales de septembre, d’asseoir sa légitimité pour conduire la liste PS en Seine-Maritime. Ce schéma est acté par les instances du PS depuis des semaines. « Nous sommes effectivement dans une logique de renouvellement et de rajeunissement », indique un responsable du PS en Haute-Normandie, qui confirme le scénario en préparation.
Didier Marie, qui s’apprête à faire voter un budget consensuel aux yeux de ses partenaires de la majorité, ne cumulera pas les mandats. Il laissera donc la place à Nicolas Rouly, pressenti depuis des mois pour prendre la suite. Militant depuis près de vingt ans en Seine-Maritime, le jeune avocat disposera d’un peu plus d’un an pour préparer le prochain renouvellement au conseil général et se forger une notoriété qui lui fait encore défaut.
« c’est passionnant de travailler à l’émergence d’une loi »
Dix ans après avoir fait basculer le département à gauche, Didier Marie expliquait, en septembre dernier dans une interview à Paris-Normandie, à propos de l’usure du pouvoir, qu’il y a des « évolutions possibles pour les uns et les autres ». En creux, il laissait entendre qu’il n’était pas vissé à son fauteuil. Quant à son intérêt pour un mandat de sénateur, il rappelait qu’il a été parlementaire pendant « une courte période » lorsque Laurent Fabius, dont il était le suppléant à l’Assemblée nationale, fut ministre de l’Économie entre 2000 et 2002. « C’est passionnant de travailler à l’émergence d’une loi », disait-il, soulignant qu’il serait « peut-être » candidat à la candidature pour livrer la bataille des sénatoriales. Dans ce « peut-être », il fallait lire « sûrement ».
Pour l’instant, le conseil général de la Seine-Maritime ne confirme pas. Il dément même. Par respect du calendrier seulement. Pas question, en effet, d’annoncer quoi que ce soit, avant que le top départ ne soit donné. C’est Marc Massion qui jouera, en janvier, le premier coup de cette partie de billard à trois bandes.

Stéphane siret


Commentaire de Florestan:

Et dans la partie de billard fabiusien, il y a aussi la boule Marie Le Vern qui se verrait bien à la vice-présidence d’un CG 76 coincé entre une demi-région et une métropole rouennaise qui monte: la boulette de trop pour Didier Marie?

En direct avec les Élus Communistes du Conseil Général novembre 2013

La séance plénière du Conseil Général consacrée principalement au
débat d’orientations budgétaires s’est ouverte par une déclaration solennelle
de Jean-Louis JEGADEN, au nom des
conseillers généraux communistes.

Celle-ci portait sur les attaques personnelles, sur son physique,
dont a été victime la Ministre, Garde des Sceaux, Christiane Taubira.

« Le soutien solennel que nous lui apportons n’est donc pas destiné à
entraver le débat démocratique mais au contraire à rappeler les valeurs
fondamentales de la République. Élus du peuple, citoyens engagés, nous
défendons les valeurs de progrès de la société dans laquelle nous vivons. Nous
ne pouvons pas accepter qu’une personne, par ailleurs Ministre de la République,
puisse  être attaquée sur sa couleur de
peau, son sexe ou pour toutes autres considérations tenant à sa personne même.

Dans
le même sens, nous condamnons les sifflets lancés à l’encontre du chef de
l’Etat lors  des cérémonies officielles
de commémoration du 11 novembre.

Ici
ce n’est pas l’homme qui est attaqué mais la fonction de Président de la
République. A travers cette fonction, c’est l’ensemble de la République qui est
remise en question et menacée de danger si nous n’y prenons pas garde. 

Comme : Nous refusons de voir notre société se replier sur
elle-même, faisant fi de ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.
Nous rejetons  toutes
formes de banalisation de la parole raciste, nous exigeons que tous propos, où
actes, de ce type  soient fermement
condamnés.
Nous refusons toute instrumentalisation des valeurs
républicaines à d’éventuelles fins politiciennes, la défense de République
transcendant les clivages partisans.

Nous
vous demandons, Monsieur le Président, que vous portiez au nom de l’ensemble
des Conseillers Généraux réunis ce jour, cette expression de leur opposition
aux faits particulièrement graves décrits plus haut auprès de Madame Taubira

Débat
d’orientations budgétaires

C’est Claude COLLIN qui est intervenu sur cette question au nom du groupe
communiste.

Quelques extraits de son
intervention :

« Alors que le débat sur
les orientations budgétaires de notre collectivité devrait nous amener à nous
projeter dans l’avenir, l’exercice paraît chaque année un peu plus difficile et
périlleux tant des incertitudes pèsent sur les ressources des Départements.

Une décennie de gestion
du pays par la droite ont laissé des traces au sein des collectivités locales
qui ont été mises à genoux en les privant méthodiquement de leurs ressources,
en premier lieu avec la suppression de la Taxe professionnelle, remplacée par
un panier de recettes bricolées et une contribution sur la valeur ajoutée des
entreprises non dynamique. (…)

La droite gouvernementale
a fait ses valises en laissant à notre Département une ardoise de 600 millions
d’euros depuis l’ouverture des compteurs en 2004. Cette dette dénoncée de
manière continue par la majorité départementale, comme un héritage inadmissible
sous les gouvernements de droite, continue néanmoins de s’aggraver de manière
incompréhensible et inadmissible malgré les changements effectués à la tête de
l’Etat en 2012. (…)

Depuis 2011, le Conseil
Général a réduit significativement sa voilure en rabotant les interventions
facultatives qui faisaient son originalité en tant que pôle de résistance aux
politiques de casse sociale à l’œuvre au sommet de l’Etat. (…)

L’augmentation de la
pression fiscale sur les classes moyennes et populaires c’est aussi la hausse
de la TVA au 1er janvier pour un montant de 6,5 milliards d’euros
afin de payer le CICE. Puisqu’il y a peu de temps encore, tout le monde à
gauche s’accordait pour dénoncer l’iniquité de la TVA sociale créé par M.
Sarkozy, les élus communistes demandent en toute bonne logique que
l’augmentation de la TVA soit annulée. 
(…)

 Alors que le gouvernement reconnaît le décalage entre le coût des
charges transférées et leur prise en compte par l’Etat, il fait un geste très
insuffisant pour les départements puisque «un
reste à charge de près de 3 milliards au bas mot, est laissé aux conseils
généraux pour le seul versement des allocations universelles
individuelles. (…)

En privilégiant le
remboursement de la dette publique contractée auprès des banques et des marchés
financiers au détriment du règlement de la dette sociale contractée auprès des
collectivités, le Gouvernement fait primer les intérêts du capital sur les
besoins des populations. (…)

Dans une société où
l’argent existe, il est indispensable d’engager le chantier d’une nouvelle
répartition des richesses. C’est une urgence pour les populations. C’est une
urgence pour les collectivités. Il faut rompre avec les diktats de l’Europe du
capitalisme financier qui fait subir à toutes les collectivités les
conséquences désastreuses de la réduction drastique des dépenses des Etats, de
la marchandisation du service public et de la mise en concurrence généralisée.
Il faut remettre le cap à gauche, en France comme en Europe.»

Les communistes sont également force de propositions. Ainsi, « En ce qui concerne notre collectivité,
les élus communistes rappellent le cap qu’ils se sont fixés depuis qu’ils ont
participé au changement de majorité en 2004 à savoir : la qualité du
service public rendu à la population qui passe notamment par le sort fait au
personnel du conseil général. Véritable partenaire, celui-ci doit être entendu
et respecté. A ce titre, nous proposons d’augmenter la masse salariale de
manière substantielle afin de permettre le bon fonctionnement des services.

La priorité au social,
cœur de métier du Département, les solidarités doivent être confortées.
(…) 

Au titre des priorités
sociales il nous apparaît nécessaire de faire un geste significatif en
direction des personnes âgées. (…) Un effort qui devrait concerner également
les EHPAD à but non lucratif également en tension, du fait d’effectifs en
nombre insuffisant pour faire face aux besoins des personnes âgées en perte
d’autonomie.

Plus généralement les
élus communistes seront particulièrement vigilants à ce que l’ensemble des
moyens financiers nouveaux soit consacré à la satisfaction des besoins des
populations. Cela passe par un soutien accru aux associations de Seine Maritime
qui agissent au quotidien pour le bien être des populations Cela concerne
également les associations du secteur de la prévention spécialisée qui
actuellement, ne disposent plus des moyens nécessaires pour remplir de manière
satisfaisante leurs missions. »

Michel BARRIER, quant à lui est revenu sur la
question des recettes « et on nous dit tous les jours qu’il n’y a plus
d’argent dans les caisses. » mais il poursuit en
« retrouvant »  l’origine de
la dette du pays, une dette de 1800 milliards. «Le 3 janvier 1973 c’est là le début, l’origine des problématiques
aujourd’hui des collectivités locales. Le 3 janvier 1973 a été voté une loi
qu’on appelle aujourd’hui la loi Rothschild mais qui est la loi décidée par vos
amis (
ceux de la droite ndlr) et
proposée par Pompidou et Giscard d’Estaing et qui avait pour objet justement de
détourner les sollicitations des collectivités locales pour réaliser les 75 %
d’investissements public, de les détourner de la sphère publique et imposer aux
collectivités territoriales, imposer au pays d’aller emprunter dans la sphère
privée européenne. 
»

Nous avions d’ailleurs proposé en 2012 d’abroger le traité
européen contenant cette loi mais « 
cette décision, qui aurait changé
beaucoup la donne dans le pays, n’a pas été soutenue, n’a pas été prise et nous
le regrettons beaucoup. Vous portez une lourde responsabilité dans la suite des
problèmes  qui se posent dans notre
pays.
 »

Autre sujet qui a fait l’objet de débats lors de cette séance.

C’est celui sur le
« positionnement stratégique du département dans le cadre de la réforme
territoriale ».

Jean Louis JEGADEN, Sébastien
JUMEL
et Michel BARRIER sont intervenus sur
ce sujet pour démontrer en quoi la mise en place des métropoles telle qu’on
peut les imaginer avec une loi encore en débat au Parlement. Elle serait un recul
de la démocratie et une mise en concurrence des territoires, suivant qu’ils
sont ou non sur le territoire de la Métropole.

Pour Jean-Louis
JEGADEN
, « 
Il est annoncé que la métropole bénéficierait de
dotations complémentaires, on parle de 50 millions. D’où viendrait  ces sommes sinon qu’elles seraient prises
sur autres territoires, car il est beaucoup dit que le pays n’avait pas
d’argent.

Bien sûr, nous démontrons chaque jour
que cette affirmation de manque de moyens dans le pays n’est qu’un leurre pour
endormir les populations, pour accréditer que la situation est fatale et que
seule l’austérité partagée, y compris avec les collectivités territoriales,
serait la solution.

Vous comprendrez, Monsieur le
Président que nous soyons très réticents sur un positionnement stratégique du
Département qui s’appuie fortement sur la mise en place des métropoles et qui
décline son action en fonction de celle-ci, sans connaitre d’ailleurs la
répartition des compétences et les modes de gouvernances qui prévaudront
effectivement avec la mise en place de ces métropoles.
 »

« Je crois qu’il y a un consensus pour
considérer que l’axe Seine constitue un axe structurant, une opportunité de
développement non pas seulement pour les communes qui jouxtent l’axe Seine mais
pour l’ensemble de notre département et plus largement pour notre région.

Sauf que si on n’y prend pas garde et
si on structure autour de cet axe Seine, intercommunalités, métropoles, des
outils qui mettent les territoires en compétition les uns avec les autres alors
cette opportunité de développement pour l’ensemble du département peut se
transformer en aspirateur à déménager les territoires ou en aspirateur
d’ailleurs qui peut conduire à alimenter plus l’Ile de France que le
département où nous sommes les élus.
 »
devait souligner Sébastien JUMEL.

« Nous sommes dans une conception libérale de
l’organisation des territoires
 » selon Michel BARRIER et « il
n’y a pas de contradiction entre la position que nous prenons sur la notion de
métropole qu’elle soit rouennaise ou ailleurs et la notion de territoire
métropolisé dans la région havraise. Tout simplement parce que j’ai bien
compris que sur le territoire havrais, la question de la coopération
intercommunale, telle qu’elle est aujourd’hui, est une organisation limitée
dans sa capacité à répondre à un bassin de vie et cette réflexion autour de la
métropolisation du territoire havrais et au-delà de l’estuaire est une reprise
avec quelques ajouts d’un gros travail qu’avait été effectué dans les années 90
autour de la construction d’un livre blanc sur le territoire du Pays de Caux
qu’on avait appelé à l’époque le Grand Havre.
 »

Retrouvez l’ensemble des interventions des élus communistes sur le site de l’ADECR 76 : www.elus76.com

Pour recevoir ce document par courrier électronique :
Inscrivez vous à olivier.christol@cg76.fr ou au 02-35-03-55-69

Jean-Louis JEGADEN, Président du Groupe Communiste
jean-louis.jegaden@cg76.fr
Pour contacter le Groupe Communiste :
02.35.03.55.69 ou 02.35.03.67.90

Côté Lin ouvre ses portes dimanche prochain

Ardouval : Artisan d’art

 

Ouverture exceptionnelle de Côté Lin

dimanche 15 décembre de 10 h à 18 h

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Venez nombreux chez Côté Lin afin de découvrir les nouveauté, les nouvelles créations pour cette fin d’année 2013.

Sans doute trouverez vous des idées de cadeaux véritablement originales.

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Ne manquez pas de consulter Brigitte Gaudouin, pour des conseils judicieux.

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Vous êtes attendus nombreux.

 

Côté Lin se situe juste à côté de l’église d’Ardouval.

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Maison de retraite: l’aide-soignante en examen pour 9 empoisonnements

Une aide-soignante d’une maison de retraite près de Chambéry a été mise en examen pour six empoisonnements et trois tentatives d’empoisonnement sur personnes vulnérables, a annoncé jeudi la vice-procureure Dietlind Baudoin.

Cette femme de 30 ans, employée de l’établissement depuis l’été 2012, a administré un « cocktail de psychotropes » à neuf pensionnaires, « qui n’étaient pas en fin de vie » selon le parquet. Aucun autre cas d’empoisonnement n’est suspecté par les enquêteurs à ce stade.

Pics de pollution atmosphérique : où est passé le plan d’urgence gouvernemental ?

 
Présenté en février, le plan d’urgence pour la qualité de l’air devait relancer, dès cet hiver, la lutte contre la pollution. Mais il semble qu’au delà des annonces, peu ou rien n’ait été fait. Pire, l’organe de pilotage ne s’est pas réuni depuis avril.

  Aujourd’hui  |  Actu-Environnement.com

© Photofranck

En février 2013, Delphine Batho, alors ministre de l’Écologie, […]

Les italiens sortent les fourches, des policiers pactisent !

En Italie durant des manifestations des « il forconi » (les fourches) – jumeaux des bonnets rouges – des policiers anti-émeutes ont rejoint le camp des manifestants en tombant le casque, est-ce un signe ?

Voie Militante Voie Militante

Les détrousseurs d’étudiantes chinoises appréhendés par la police

Seine-Maritime (Mont-Saint-Aignan) – Depuis mercredi matin, cinq mineurs, originaires de l’agglomération rouennaise, sont entendus par les policiers de la Sûreté départementale. Placés en garde à vue, ces jeunes suspects sont soupçonnés d’avoir agressé et volé des étudiantes de NEOMA Business School, une école de commerce implantée sur le campus universitaire de Mont-Saint-Aignan, près de Rouen.

le nouvel obs est à vendre ,pas moi…

A vendre, pas moi

Dans la presse hebdomadaire française, le nouvel obs. faisait office de modèle en matière sociale. Une stabilité qui en période de crise
donnait une indépendance et un point de vue original dans un paysage plutôt soumis aux lois du marché publicitaire.

Ce temps semble derrière nous depuis que l on a appris que le prestigieux journal de la place de la bourse était à vendre …bien entendu, il
aurait été intéressant que les lecteurs se portent acquéreur …mais d’autres appétits financiers  finiront par venir à bout des entreprises les plus
louables.

 Que dire et que penser de cette nouvelle donne ?

En premier, la valorisation du journal passe par la rentabilité du site en ligne et cette valorisation passe aussi  par une offre attirant de nombreux lecteurs et donc pouvant intéresser les bandeaux publicitaires. En deuxième des départs de journalistes  vont réduire l’équipe rédactionnelle pour les ajuster aux critères de rentabilité.

À défaut de trouver une solution pour valoriser et rémunérer les journalistes participatifs que sont devenus au fil du temps les
contributeurs, on ne voit pas comment dans une aventure purement commerciale nos papiers pourraient continuer à alimenter les blogs du nouvel obs…

Igor Deperraz

Le loup, héros de Noël des enfants

Comment devenir grand ? Le spectacle chorégraphique présenté en décembre au jeune public du Rive Gauche est inspiré des « Trois petits cochons ». Construire sa maison, c’est d’abord se construire.
Le spectacle est le programme de Noël offert par la Ville aux élèves des écoles élémentaires.
« Dans le ventre du loup » revisite l’histoire des « Trois petits cochons » qui tentent d’échapper au grand méchant loup en construisant des maisons. La chorégraphe Marion Levy a transposé le conte « dans le corps, le corps est notre maison ». Sur scène, trois jeunes filles apprennent à construire leur danse comme les petits cochons à bâtir leur maison, la première est brouillonne, la seconde tient mal debout, la troisième est raide, « plutôt bodybuildée, elle apprendra la souplesse de ses sœurs, précise la chorégraphe. C’est une histoire qui parle de comment être solide à l’intérieur de soi. La sécurité n’est pas dans une maison barricadée ou un corps bodybuildé, la vraie sécurité est en nous ».
Marion Levy et sa compagnie Didascalie s’attachent à mêler le geste à la parole : l’histoire est racontée au fil du spectacle – le texte a été écrit par Marion Aubert, auteure de théâtre –, et les artistes parlent en dansant. Il y a aussi une louve, qui est à la fois la conteuse de l’histoire, la maman et le loup, « un peu comme un metteur en scène entre dévoration et révélation de ses interprètes. À la fois la maîtrise et la solidarité ».
Ce spectacle tonique, plutôt rock et très visuel, accessible dès 6 ans, ne ravira pas que les enfants. « Pour moi, les enfants peuvent recevoir beaucoup plus qu’on imagine. Il y a plusieurs niveaux de lecture. Les rires des enfants et des adultes ne viennent pas forcément au même moment », fait remarquer la chorégraphe, forte de l’expérience des 150 représentations du Ventre du loup.
Deuxième rendez-vous de la saison jeune public du Rive Gauche, « Dans le ventre du loup » est aussi le spectacle de Noël offert par la Ville à tous les élèves des classes élémentaires. Dans le même temps, une des danseuses du spectacle, Aline Braz Da Silva, anime dans certaines écoles des ateliers de sensibilisation autour de la danse pratiquée dans ce spectacle. Ces ateliers s’inscrivent dans la Convention locale d’éducation artistique et culturelle (Cleac) signée par la Ville, avec la Drac (Direction régionale des affaires culturelles) et l’académie.
• Mercredi 18 décembre à 14 h 30. À voir dès 6 ans. Durée : 50 minutes. Renseignements et réservation au Rive Gauche, 20 avenue du Val-l’Abbé. Tél. : 02 32 91 94 94.

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