Madiba : Le long chemin continue…

Le 5 décembre décembre dernier, Nelson Rolihlahla Mandela nous quittait.
Ce même jour, le président sud-africain Jacob Zuma déclarait : « la Nation a perdu un fils et le peuple a perdu un père. »

Ce n’est pas seulement le peuple sud-africain qui a perdu un père, la preuve en est, quelques jours plus tard, le 10 décembre, c’est le monde entier qui lui rendait hommage au stade de Soweto.
Soweto, symbole de toutes les années d’oppression et de lutte, symbole du combat mené par Madiba.

Nelson Mandela, le plus illustre combattant de la liberté a pourtant marqué l’Histoire, non seulement par ses années de lutte contre l’apartheid ( dont 27 années d’emprisonnement) mais aussi et surtout par sa volonté de réconcilier le peuple sud-africain et de fonder la nation Arc-en-ciel.

Le courage, le pardon, la réconciliation…sont les mots qui définissent le mieux Madiba.
Voici ce qu’il a déclaré lors de son procès le 20 avril 1964, alors qu’il risquait la peine de mort : « Toute ma vie je me suis consacré à la lutte pour le peuple africain. J’ai combattu contre la domination blanche et j’ai combattu contre la domination noire. J’ai chéri l’idéal d’une société libre et démocratique dans laquelle toutes les personnes vivraient ensemble en harmonie avec les mêmes opportunités. C’est un idéal pour lequel j’espère vivre et agir. Mais, si besoin est, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir.»

Durant ses années d’emprisonnement, il a écrit un ouvrage exposant son combat et son idéal : « Un long chemin vers la liberté »
Ce long chemin, c’est maintenant à chacun d’entre nous de le continuer, de marcher dans les pas de ce géant.
Barack Obama dans son discours d’hommage à Soweto a déclaré : « Mandela me donne envie d’être un homme meilleur »

C’est là, le plus bel hommage que nous puissions rendre à Nelson Mandela faire de chacun d’entre nous un être humain meilleur pour construire un monde meilleur.

Texte rédigé par Aline Penalver



Braquage-minute dans un bar-tabac mardi à Oissel

Amandine travaille au tabac presse le Bel Air, avenue de la fraternité à Oissel, depuis deux ans. Elle est employée. Ses parents, buralistes à leur compte, ont déjà été braqués et cambriolés plusieurs fois au cours de leur vie. Mardi, c’était la première fois que cela lui arrivait à elle. « J’étais derrière la caisse vers 17 h 45 quand j’ai vu arriver un homme de petite taille, avec un bonnet vert, une écharpe rouge et des gants », raconte la jeune femme de 22 ans qui a repris le travail depuis comme si de rien n’était.

Municipales : porte-à-porte avec Chabert

Patrick Chabert, candidat pour l’UDI aux municipales à Rouen, fera du porte-à-porte auprès des particuliers jusqu’aux élections en mars. Nous l’avons suivi lors de sa tournée dans les quartiers Ouest.

Cet article Municipales : porte-à-porte avec Chabert est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

AVANT MATCH

Journée du 15 décembre 2013 Championnat de PH groupe B: Plateau qui vient d’enchainer une 4ème victoire consécutive à Offranville, reçoit la formation du Trait/Duclair. C’est un autre gros morceau qui attend les hommes de Bertrand Boutry, il faudra donc […]

Comment relancer la croissance en zone euro ?

Dans le cadre des discussions menées par les institutions européenne sur la politique économique, l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a présenté le vendredi 6 décembre un rapport en partenariat avec le Conseil économique du mouvement travailliste danois et l’Institut allemand de politique macroéconomique.Quelques extraits de ce rapport.

 

Nous ne sommes pas dans une phase de reprise. La crise continue. Les problèmes n’ont pas disparu, ils se sont déplacés : on a réduit les déficits publics en créant du chômage. Ainsi on alimente la crise, en favorisant la pauvreté, et en tirant les salaires vers le bas. Cette dévaluation par les salaires, bien réelle, notamment en Espagne, va se propager vers d’autres pays comme la France. Et la compétitivité qui va avec ne durera pas. Nous allons être rattrapé par la déflation, une baisse des prix et des salaires qui va faire monter le cours de l’euro, et annuler nos gains de compétitivité. Au final, la dette publique va augmenter, et la monnaie unique sera de nouveau menacée.

La déflation est un phénomène qui met toujours du temps à s’installer. Mais dont il est très difficile de sortir. La Banque centrale a baissé ses taux directeurs il y a un mois ce qui, en réduisant le coût de financement des banques, et donc des entreprises et des ménages, stimule l’économie. Mais pour empêcher que la déflation se produise, il faut des mesures fortes.

D’abord, il faut réduire les écarts de taux d’intérêts entre les pays. On emprunte trop cher en Espagne ou en Italie par rapport à l’Allemagne ou la France. La Banque centrale européenne a la possibilité de remédier à cela, à condition que les pays s’engagent plus précisément sur la gestion de leurs finances publiques à moyen terme. Ensuite, il faut lutter contre les inégalités via des réformes fiscales, mettre en oeuvre des mesures contre la pauvreté. Il ne faut pas laisser la situation se dégrader. Il faut  également utiliser les salaires minimum comme moyen d’ajustement entre les pays, de manière flexible parce que, bien sûr, les pays n’ont pas les mêmes marchés du travail.

 Enfin, il est nécessaire de relancer l’investissement public. Il a baissé de 2 points de PIB dans la zone euro entre 2007 et 2012. On peut investir 200 milliards d’euros par an dans les infrastructures de transport (les routes, les ponts, les chemins de fer), on évitera ainsi que les réseaux ne s’effondrent, et l’on créera 5 millions d’emplois. Ce n’est pas négligeable, quand on pense qu’il y a 19 millions de chômeurs en zone euro.

La Commission européenne a reconnu que sa politique d’austérité avait eu de plus lourdes conséquences que prévu sur la croissance, mais elle estime qu’elle était nécessaire, et que désormais elle sera moins pénalisante. Elle veut donc poursuivre la lutte contre les déficits publics de la même manière. La situation actuelle est une conséquence de cette politique.

Le braqueur havrais reste en prison

«J’ai tellement eu peur. Je ne veux pas en reparler. Je veux juste savoir pourquoi ils ont fait ça », déclarait l’hôtesse au juge d’instruction. À un an de la retraite, la caissière du CocciMarket du quartier de La Hêtraie, au Havre, est braquée le 7 novembre 2012 par trois mineurs havrais et un aîné du haut de ses 22 ans. « J’avais besoin d’argent. À l’époque, ça parlait beaucoup de braquages au Havre », répond mardi en correctionnelle ce père de deux enfants.

Sale temps pour le handicap à Rouen !

SUPA-2010_Slideshow250.jpgA l’heure où les Rouennais ont montré leur générosité pour les enfants atteints de myopathies au travers du Téléthon, le Conseil Général de Seine Maritime a décidé lui de ne plus financer le transport en taxi des enfants handicapés vers les crèches spécialisées.

 

L’accueil des tout-petits dans une structure adaptée est important pour que les parents puissent exercer sereinement leur activités professionnelles. Cependant, peu de crèches acceptent les enfants handicapés, ce qui force le plus souvent l’un des parents à quitter son travail pour s’occuper de cet enfant. Un lieu qui doit répondre à trois besoins récurrents : souplesse, proximité et accessibilité financière du mode de garde. Un lieu d’accueil où le personnel s’adapte aux goûts et au handicap de l’enfant pour lui proposer des activités, dans une mixité volontaire qui permet non seulement le développement social harmonieux de tous les enfants en leur apprenant à accepter la différence, mais aussi en brisant l’isolement des parents d’enfants handicapés, notamment en les faisant participer à des animations en compagnie d’autres parents. Et pour ces jeunes enfants atteints de handicap, il est prouvé médicalement qu’une place en crèche au milieu d’autres enfants est d’abord une source d’éveil certaine. Mais comme sur la Seine Maritime tous les établissements ne sont pas adaptés à ce type d’accueil, les familles doivent inscrire leurs enfants dans des structures parfois éloignées de plusieurs dizaines de kilomètres de leur domicile, obligeant parfois certains à utiliser les services d’un taxi.

 

A Rouen, la crèche Graffiti’s et ses 19 salariés sur la rive gauche accueillent 61 enfants et 12 en situation de handicap. A Rouen, ce sont 5 familles qui se trouvent directement touchées par la décision prise par la vice-présidente en charge de l’action sociale au Département… également adjointe au Maire de Rouen et présidente de la MDPH 76

 

Une décision au couperet qui rappelle étrangement celle prise il y a déjà 3 ans concernant le service d’Hébergement et d’Accompagnement à la Vie Autonome pour Adultes Handicapés (HAVAH) à la résidence Saint Filleul.

 

Des décisions arbitraires dues au manque d’empathie et de connaissance des difficultés des personnes en situation de handicap qui aspirent à une vie sociale la plus normale possible. A Rouen comme au Département on ne pas fait le choix de baisser ses dépenses de communication et de réceptions mais plutôt de s’attaquer aux plus faibles.

 

Parce que nous pensons que le temps où les personnes handicapées étaient contraintes de rester chez elles à l’abri des regards et sans espoir d’insertion est révolu, leur accompagnement sera pour nous une priorité que pour notre part nous ne laisserons pas de côté  et que nous comptons bien mettre en oeuvre dès avril prochain si notre projet devait être choisi par les Rouennais.

KDO 12


Est-ce utile de te rappeler que le super jeu concours KDO est toujours en cours, et que tes deux yeux doivent quêter grave Marilyn Monroe ? Sinon, tu peux voir des photos de tournage sympas :

La FERIA à Dieppe : Communiqué de Presse

Culturel ! La Feria

 

La FERIA à Dieppe : Communiqué de Presse

 

Quelques mots sur La Féria!

 

Un moment festif et chanté où se mêlera le swing typique du Jazz
Manouche
, du New Orleans, les rythmiques ensoleillées du jazz
latin
 (bossa, samba, boléro), sans oublier les grands monuments de la chanson française, et les crooners américains et français.

 

 
Wilfrid Férial, au chant crooner et à la guitare jazz manouche,Christian
Mabille
 au violon, saxophones et clarinette, seront soutenus par Hubert Couson à la contrebasse. Ils navigueront ensemble dans les
répertoires des artistes suivants :

 

Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, Trio
Rosenberg, Dorado Smith, Sydney Béchet, Stan Getz, Nat King Cole, Louis Prima, Louis Armstrong, Franck Sinatra, Luis Miguel, George Gershwin, Norah Jones, The Beatles, Bobby
McFerrin, Louis Mariano, Henry Salvador, Sacha Distel, Charles Trenet, Norah Jones, Serge Gainsbourg, Yves Montant, Nino Ferrer, Michel Legrand, Michel Fugain, Michel
Delpech, Jacques Dutronc …

Je signale que Christian Mabille vient nous rejoindre pour
cette soirée ; sa notoriété n’est plus à faire et je l’en
remercie.

 

Pour les amis Dieppois, nous nous produirons dans ce haut lieu en couleur qu’est l’Epsom :

  le vendredi 20 décembre 2013, vers 21h.

https://fr-fr.facebook.com/pages/EPSOM-DIEPPE/121015761248930?sk=page_map

Au plaisir de vous croiser prochainement, 

Amicalement,

Wilfrid Férial
06.60.23.37.02
wilfrid.ferial@sfr.fr
http://wferial.free.fr/jazzambiance.htm

 

 
 
 
 
 

 

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