Université : le budget 2014 en question

Un rassemblement est organisé à 14 heures à l’université de Rouen, au moment de la tenue du conseil d’administration pendant lequel le budget 2014 de l’institution devrait être voté
Cet article Université : le budget 2014 en question est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

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Pour le meurtre d’Océane

Nicolas Blondiau, un père de famille de 27 ans, a de nouveau reconnu avoir violé et tué Océane, une fillette de 8 ans qu’il connaissait, à Bellegarde en novembre 2011, au premier jour de son procès lundi devant la cour d’assises du Gard. « Vous êtes accusé de meurtre sur mineur de quinze ans, accompagné ou suivi d’un autre crime, un viol Reconnaissez-vous les faits ? », lui a demandé à l’ouverture la présidente Geneviève Perrin.

Cambriolages: deux jeunes Havrais écumaient la campagne

«Il m’est encore difficile aujourd’hui de quitter mon domicile », énonce à l’audience l’une des victimes des cambrioleurs havrais. À la barre, âgés de 19 et 23 ans, les prévenus regrettent timidement les faits commis entre le 25 juillet et le 6 août 2013, dans l’arrondissement du Havre. Aux Trois-Pierres, à Hermeville, à Saint-Vincent-Cramesnil, des maisons ont été fouillées, pour ne pas dire « retournées », tout comme à Parc d’Anxtot, près de Bolbec.

Un permis internet pour les enfants

Lundi 2 décembre, les CM2 de l’école de la Verville à Mennecy (Essonne) ont une leçon pour le moins particulière. L’adjudant-chef Delphine Josse, à la tête de la la BPDJ (Brigade de prévention de la délinquance juvénile), vient leur parler d’Internet et leur proposer un « code de bonne conduite ». Au sommaire des trois séances du « Permis Internet » lancé jeudi par la gendarmerie en partenariat avec l’assureur Axa : comment se créer un pseudo, un identifiant ou une adresse mail « sûr », éviter les mauvaises rencontres, les arnaques, les images choquantes et le cyber-harcèlement. Et veiller à ne pas tomber dans l’addiction.

« On ne doit pas publier des photos de quelqu’un sans son autorisation » explique Delphine Josse. Elle lance une vidéo. Emma, 14 ans, est victime de cyber-harcèlement. Sa meilleure amie a mis en ligne des informations sur sa vie privée. Elle en parle à sa mère. Ça s’arrange. Et l’adjudant-chef d’insister sur l’importance de « bien réfléchir » à ce qu’on écrit. « Saviez-vous qu’insulter était interdit par la loi ? » Quelques oui, plusieurs non. « Sur Internet c’est comme dans la rue, on ne doit pas se moquer ni insulter, on doit respecter les autres. Et si on a un problème, on doit en parler ».

L’analogie entre la bonne conduite à adopter dans la rue et sur Internet permet « de reprendre sur beaucoup de choses, d’élargir ». Et parfois de libérer la parole. Cette semaine, trois cas de harcèlements lui ont été signalés dans le département, dont un pour des insultes sur Facebook. Une rencontre avec les parents est prévue dans le collège concerné à la rentrée. L’essentiel, pour Delphine Josse, c’est « que les enfants parlent de ce qu’ils voient ou subissent. » Mais souvent, soupire-t-elle, quand ils se confient aux parents, ceux-ci ont tendance à interdire plutôt qu’à accompagner. « Du coup certains enfants préfèrent ne pas en parler. »

Les interventions des gendarmes s’inscrivent dans les missions des différentes BPDJ (une par département), et Axa finance -pour un montant qu’elle n’a pas souhaité préciser- 37.500 kits explicatifs pour parents et enfants. « Ce financement n’impacte pas le budget de la gendarmerie et le partenariat -comme lors du précédent ‘Permis piétons’- permet de démultiplier les opérations et de toucher davantage d’élèves ». La gendarmerie, qui comporte une division de lutte contre la cybercriminalité, a voulu aborder « une problématique à laquelle les brigades territoriales et le STRJD (Service technique de recherches judiciaires et de documentation) sont régulièrement confrontés. » Le projet doit être étendu à partir de janvier à une quarantaine de départements pour concerner, à terme, plus d’un million d’enfants. S’il n’intègre pas le plan Peillon contre le harcèlement à l’école, on assure au ministère de l’Education « être en relation avec les établissements qui l’expérimentent ». Des réunions avec la gendarmerie sont également prévues pour « échanger sur les retours ».

 A la sortie des classes, les parents rencontrés valident l’initiative. Chez Jasmine, c’est « ni ordi ni téléphone dans la chambre », et « pas de téléphone avant la 6ème » insiste sa mère Nadia, 39 ans. Celle qui assure « maîtriser assez bien les outils » et être « sensibilisée au problème » trouve pour autant « cohérent » que l’école et les gendarmes prennent le relais pour « renforcer le travail des parents à la maison ». Devant la grille, emmitouflée dans sa veste noire, Christine, 48 ans, visiblement un peu dépassée par la question, n’y voit rien à redire : « C’est très bien car je ne maîtrise pas bien tout ça et je me sens relativement démunie. » Sa copine Carole, 47 ans, acquiesce : « Nous on n’est même pas sur Facebook. Et puis on a beau dire. Souvent, quand c’est pas les parents, ça passe mieux. »

Les services veillent sur vous

Au sortir d’une semaine d’astreinte agitée, je tenais à saluer la réactivité et le professionnalisme de l’ensemble des services venus de tous les horizons et qui veillent sur nous chaque jour. En effet, pas moins de quatre incendies, deux fuites de gaz et une rupture de canalisation en plein centre ville commerçant un samedi après midi à dix jours des fêtes auront prouvé une nouvelle fois l’efficacité de nos services d’urgence.

 

 

Quelque soit l’incident, le scénario est toujours un peu le même: une fois l’alerte donnée, les premiers intervenants (pompiers, agents GRDF ou de la CREA pour l’eau) arrivent sur site et assurent la sécurité des alentours. C’est à ce moment là que les usagers commencent par pester contre la gêne occasionnée, puis les techniciens arrivent et adaptent les restrictions au regard de la situation. Les responsables, cadres et élus de garde apportent alors les premières explications à la population légitimement inquiète. On assiste alors à une sorte de revirement de situation où les riverains sont tous heureux d’avoir échappé à un incident plus grave et remercie pour l’intervention en espérant malgré tout quelle soit la plus rapide possible !

 

 

Cette semaine aura donc été l’occasion d’ expliquer, de réconforter, de calmer ou d’ informer les usagers des lieux concernés par ses interventions, mais aussi de concilier des intérêts contradictoires, de reloger un étudiant sans toit, de conseiller les habitants d’un immeuble sur les modalités de prise en charge financière du nettoyage. Pendant ce temps, la tranchée, déjà ouverte, laissait jaillir le flot libéré par la canalisation défectueuse. Deux heures plus tard, l’eau était rétablie, le trottoir comblé. Plus rien ne laissait croire qu’un incident avait pu s’y produire.

 

 

Ce n’est pas le cas du centre municipal Charlotte Delbo qui portera encore un certain temps les stigmates de l’important incendie qui samedi soir a ravagé une réserve technique détruisant pour 70 000 euros de matériel. Au delà des dommages, j’ai été frappé par la mobilisation des agents de tous grades qui sont arrivés spontanément afin de déplacer engins et matériels menacés et limiter ainsi les conséquences. Quand je vous dis que les services veillent sur nous, vous pouvez me croire !

 

 

L’incendie du centre Charlotte Delbo a détruit un batiment de 125 m2

Les services veillent sur vous

Un Rouennais gravement blessé au cours d’une rixe

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1 heure matin, un homme de 29 ans, a été blessé d’un coup de couteau à l’abdomen, rue Georges-d’Amboise à Rouen. Il a été évacué vers le centre hospitalier universitaire de Rouen dans un état grave. « On était sur le point de s’endormir quand on a été tiré du lit par des cris », raconte un couple de voisins.

Coup de filet antidrogue à Gaillon, dans l’Eure

Un trafic d’une centaine de kilos de résine de cannabis et sûrement de plusieurs dizaines d’autres de cocaïne sur un an : les gendarmes de l’Eure ont réussi un beau coup de filet en mettant fin aux agissements de revendeurs de stupéfiants, organisés en petits réseaux dans les cages d’escalier d’immeubles dans quartiers de la Verte Bonne et des Jardins Bas de Gaillon, dans l’Eure, une commune située en zone de sécurité prioritaire. Quinze personnes ont été interpellées lundi dernier à 6 heures du matin.

Depuis janvier

LANGUE NORMANDE: Se tenir prêt pour le 20 janvier 2014

Alors que les Normands colloquaient en rond sur leur avenir séquanien, le même jour, un Premier ministre était en Bretagne, les poches pleines de 2 milliards pour annoncer un « pacte d’avenir »… Impact d’avenir, devrait-on écrire concernant la Normandie qui peine à montrer le bout de son nez car les élus « normands » n’osent pas en défendre l’évidence ou l’identité. Justement, à propos de l’identité régionale si malmenée en cette France jacobine et « statocentrée » (Pierre Nora), notre Premier ministre ancien maire de Nantes, de passage à Rennes, a annoncé devant ses amis Bretons que la promesse de campagne de François Hollande de ratifier, enfin, la charte européenne des langues régionales sera prochainement à l’ordre du jour: en effet, à partir du 20 janvier 2014, la consultation parlementaire va débuter pour savoir si la majorité requise pour déclencher la procédure de révision constitutionnelle est disponible ou non (car il va bien falloir modifier le texte de l’article 2 qui proclame que la langue française est la seule langue de la République française une et indivisible)…

C’est pourquoi, il va falloir que nos amis défenseurs et promoteurs de langue normande se mobilisent en interpellant tous les députés et sénateurs des cinq départements normands en leur faisant parvenir une lettre leur expliquant, au cas où ils ne le sauraient pas encore, qu’une langue normande existe, bien vivante, au-delà d’un simple « patois » ou d’un simple français régional.

L’Etoile de Normandie se propose de diffuser le matériel nécessaire ainsi que les adresses des parlementaires. Mais la lettre il faudrait que  l’ensemble du mouvement culturel qui se consacre à la défense et à la valorisation de l’expression normande se rassemble pour l’écrire et la signer en commun: ce serait le premier et grand manifeste pour la défense de la langue normande à un moment qui pourrait s’annoncer décisif dans l’histoire linguistique française…

IL FAUT DONC AGIR MAINTENANT !

Pour tout savoir sur le futur projet de loi qui sera déposé le 22 janvier prochain, ce lien proposé par nos amis du Normanring:

http://www.facebook.com/l/mAQF6Yp7M/normanring.forum-actif.net/t3542-langues-regionales-une-proposition-de-loi-le-22-janvier%2329518

Et une tribune en langue normande proposée par notre ami Rémi PEZERIL sur le thème d’Internet, auberge espagnole accueillant toutes les langues minoritaires: la diversité linguistique et culturelle est autant menacée que la biodiversité par la normalisation du « globish »  dans le Monde ou du « franglish » en France…


 

Noute prêchi est brin bastaunt achteu.

    Ya pus mais que dauns l’aungllais que no-z-a des frines de noute loceis. Et byin seur ya byin pus de Chinoués qui counaissent « the chair, the fair,… » qu’i yen a de Normaunds qui s’assisent « sus lus quaire » (ou byin « tchair ») ou byin qui s’enterassembllent « à la feire » !!

    Ya paé biâofaire de Normaunds qui sount dauns le cas d’écrire lus rapsâodâges (le rap ?! pouortaunt cha nous counaît mannyirement byin devaunt les villoués !) et co mens qui se démentent de t’aindyi à yen mette sus « fesses de bouc » (coume dit le gâs Théo)…

    Mais ya co quiques nachus coume nouos âotes, chaqueun dauns sen trige et sa countraée : country coume no dit en Chène achteu, rapport que l’aungllais va finin par avei le ga sus le chinoués même tcheu yeus d’aveu lus quenâle unique et lus graphie impossiblle à apprenre. Achteu ya le dico Magène / UPNCoutançais pouor écrire… 600 de vendus…

    Les Catalauns et byin d’s euns dauns le Mounde (coume Geraint et ses amins à Jèrry) nous bâlent la bouone féchoun de genci du prêchi sus la Teile !

   Je vas tâchi de rémôqui men bllo, achteu que les déeus CD à Magène sount dauns la bouète. Mais ch’est coume dauns tout, i fâot pus de gens à nous aindyi pou les vende.

   Et pis byin seur no sait que les bézots d’achteu acatent pus mais guère de galettes, qu’o seient de s’râsin coume les syines à Fred à Chambéry dauns sa Crêperie normande (si yavait des médâles, no li dounerait !), ou qu’o seient petiotes et bllaunches pou la vouée et la meusique.

    La fllamme du loceis normaund vâovue. Aundré Smilly, yeun des pus counséquents de noute prêchi et des pus quoeurus vyint de passaer… Ch’est à ponne si ya-z-eu chin lènes dauns eun jouorna.

    Et no-z-entend que les bagoulards de Fraunceis sount co byin d’s euns coume le tchuraé Grégouère en 89 (1789) a vouli escoffier les « patoués » eun mot qui no colle oû tchu co achteu. Mais pour eun coup ya la députée de Bayeux Isabelle Atard qui m’a envié eun mot d’écrit de sa man d’encouragements (rapport à Adelina, Caunchouns du Bessin de Joseph Mague / Donnié Bouordeleis).

   L’ouovrage maunque brin si no veurt s’y attelo touos par ensemblle !

Rémin

   Vo pouvaez oui men lichoin sus la Teile et des caunchouns à Magène itou d’aveu le trige à Fraunce Blleu Cotentin (le pus quemode ch’est de capuchi sus le trige magène.com et pis sus le lian qui se racache à ch’té petit poste à galène…) Et pis itou sus Fraunce Blleu (« Basse ») Normaundie du 30 de déchembe oû 3 de jaunvyi à 15 h 40 et 18 h 40. Sammedi le quate, assembllaée normaunde és Amins du dounjoun à Bricbé à dyis heures et à médi galette és Roués !

   Le CD à la couaée à Magène : 13 € dépêch-ous vo l’éraez dauns treis semannes mais qu’i sera ichin !!! I part deman à Tourouvre tcheu SNA oû prinsseus ! Ya de la poume à le faire et eun bouon prinssuryi : le gâs Théo !!! Et pis eun reide bouon dessinous qui se noume Philippe Chanteloup (guettiz sus la Teile cha qu’i sait genci !).


http://www.ladepeche.fr/article/2013/12/15/1775701-plus-vers-charte-europeenne-langues-regionales.html

 

Un pas de plus vers la charte européenne des langues régionales

Publié le 15/12/2013 à 03:51, Mis à jour le 15/12/2013 à 06:58 | 89

Occitan, etc

Un pas de plus vers la charte européenne des langues régionales

Un pas de plus vers la charte européenne des langues régionales

«Le Premier Ministre a annoncé que la ratification de la Charte européenne des Langues Régionales ou minoritaires serait débattue très bientôt.Nous nous félicitons de cette initiative que nous demandons depuis des années», a déclaré, hier, David Grosclaude, le président du Partit Occitan.

En effet, Jean-Marc Ayrault, s’est engagé à hâter le processus législatif en vue de la ratification par la France de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, en souffrance depuis des années.

«Le moment me paraît (…) venu d’avoir ce débat au niveau du Parlement et de renouer le fil de ce processus initié il y a près de quinze ans», a déclaré le chef du gouvernement. En conséquence, «le gouvernement inscrira à l’ordre du jour prioritaire de l’Assemblée nationale la proposition de loi constitutionnelle déposée par la majorité avant-hier (mercredi)», a-t-il annoncé.

La ratification de la Charte européenne sur les langues régionales est réclamée depuis de nombreuses années par les soutiens de ces langues, notamment en Bretagne, en Alsace et en Corse. Datant de 1992 et signée par le gouvernement Jospin en 1999, cette convention n’a pas été ratifiée par la France, en raison de problèmes d’ordre constitutionnel et parce qu’elle heurte certaines sensibilités.

«J’appelle tous ceux qui y sont favorables à se retrouver pour la soutenir, au-delà des clivages partisans. Le moment est venu pour chacun de prendre ses responsabilités», a souligné M. Ayrault. «Depuis mai 2012, c’est en tout cas la volonté du chef de l’Etat de rechercher une majorité pour permettre de ratifier» cette Charte, a rappelé le Premier ministre.

A Rouen, on sait accueillir les futurs électeurs !

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La réception d’accueil des nouveaux habitants est une tradition dans de nombreuses communes. Elle permet de présenter la ville aux nouveaux arrivants, d’établir le contact avec les élus et de se voir remettre des informations.

 

Conçue comme un moment de rencontre et de découverte, la cérémonie d’accueil donne généralement l’occasion de découvrir les points forts du territoire ainsi que les grands axes de l’action municipale dans ce qu’elle a de plus concret: l’environnement urbain, les équipements municipaux, les services… L’occasion aussi de partager l’histoire de la ville, ses traditions, ses projets, mais aussi sa vie sportive, associative, économique, culturelle…

 

Le maire reçoit les nouveaux venus à l’hôtel de ville en salle du conseil, puis leur présente la ville et l’action municipale. Dans un deuxième temps, les élus et les habitants engagent le dialogue sur des sujets plus précis. La conclusion se fait autour du verre de l’amitié.

 

Vendredi dernier, ce sont environ 150 nouveaux Rouennais qui ont été invités à l’hôtel de ville. Une tradition d’accueil certes, mais qui en cette période préélective pose interrogation sur son déroulé.

 

Sur le jour et l’horaire de l’invitation notamment, quand d’habitude, celle ci a lieu le samedi matin et est suivie d’une visite du centre historique. Là non, l’accueil a lieu le soir, autour d’un cocktail, et surtout en carré VIP, puisqu’à aucun moment, l’opposition municipale n’y aura été conviée au nom du respect de la pluralité et de la représentativité des élus.

 

A se demander donc si vendredi soir dernier, c’était le Maire de Rouen qui invitait, ou le candidat aux prochaines échéances municipales de mars prochain.

KDO 17


Bon en fait la sortie de La fille du 14 juillet en DVD a été retardée donc le clin d’oeil tombe à l’eau… Heureusement, au lieu de regarder le film, tu peux t’amuser à revoir tous les KDO pour chercher Marilyn Monroe, ou bien à checker notre Tumblr pour quelques exquises photos de tournage :

Le bénévolat : La crise de la reconnaissance ?

Fait de société : Le travail

 

Le bénévolat :

La crise de la reconnaissance ?

Depuis quelques années, les gens sont de plus en plus rétissants à s’engager dans le
bénévolat. Pourquoi ? Manque d’entrain, peur d’un manque de reconnaissance, absence de rémunération ? Toutes ces raisons méritent d’être examinées attentivement.

Le bénévolat est une activité non rétribuée et librement choisie qui s’exerce en
général au sein d’une institution sans but lucratif (ISBL) : association, ONG, syndicat ou structure publique. Celui ou celle qui s’adonne au bénévolat est appelé « bénévole ». L’étymologie du
mot vient du latin « benevolus » qui signifie « bonne volonté ».

Se sentir utile et faire quelque chose pour autrui est le moteur des bénévoles,
lesquels s’impliquent dans des domaines d’activité aussi divers que le sport, la culture ou les loisirs, l’humanitaire, la santé, l’action sociale, la défense des droits, la défense de
l’environnement et de la biodiversité ou encore l’éducation. Source Wikipédia

Malgré le flou artistique dans lequel le bénévole navigue, il n’empêche que c’est
quelqu’un qui travaille tout comme les employés de la structure où le bénévole exerce son bénévolat. Aussi, il mérite à l’identique des employés, reconnaissance et respect pour le travail
effectué.

 

La Protection et la Reconnaissance du Bénévole

La FONDATION DU BENEVOLAT  a été créée et reconnue d’utilité publique en mai
1995. Elle est administrée par un conseil de 12 membres parmi lesquels figurent notamment les ministres de l’Intérieur, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative, de la Culture et de la
Communication, ainsi que les Présidents de l’Association des maires de France et du Comité National Olympique et Sportif Français.

Avec l’aide de ses partenaires et mécènes, la Fondation du Bénévolat protège
gratuitement les bénévoles, s’ils en manifestent le souhait, en assurant leur responsabilité personnelle du fait de leurs activités associatives, leur défense et leur recours, ainsi que
l’indemnisation de certains dommages corporels. Elle reconnait et récompense les mérites des bénévoles en décernant les Palmes du Bénévolat.

Le Passeport Bénévole

Soutenu par la Direction de la Vie Associative du Ministère de la Jeunesse et des
Sports, le Ministère de l’Éducation nationale et la Caisse des dépôts et consignations, le Passeport Bénévole a été créé par France Bénévolat en 2008. Il permet à tout bénévole de faire
fructifier son engagement bénévole dans son parcours professionnel, que ce soit pour se renforcer dans son profil et sur ses compétences ou pour évoluer du point de vue de celles-ci. Ce carnet
peut être utilisé dans le cadre d’un entretien d’embauche ou, de manière plus formelle, dans les dispositifs de validation des acquis de l’expérience (VAE). Le Passeport Bénévole14 est une
passerelle entre le bénévolat associatif et la vie professionnelle.

Il bénéficie de l’appui du Pôle emploi, de l’AFPA et de grands réseaux associatifs :
le Secours catholique/Caritas France, le Secours populaire français, la Croix-Rouge française, l’Association des paralysés de France et le Comité National Olympique et Sportif
Français.

N’oublions pas qu’un trou sur un curriculum vitae est du plus mauvais effet pour un
employeur. Aussi, les demandeurs d’emploi ont tout intérêt à s’investir dans le bénévolat. Ainsi aussi, ils pourront continuer leur activité et pourquoi pas développer de nouvelles
compétences.

 Les droits du bénévole :

▪ Indemnisation :

Le bénévole ne reçoit aucune rémunération, quelle qu’elle soit. Il peut néanmoins être
défrayé des coûts engagés lors de ses missions.

Le bénévole « a droit à entière indemnisation pour toutes les dépenses engagées
dans le cadre de son activité volontaire, et notamment sa formation, ses frais de déplacement et, le cas échéant, ses frais d’assurance » (article 7 de la Charte du bibliothécaire
volontaire, Conseil supérieur des bibliothèques, 1992).

▪ Assurance : 

La collectivité est responsable de tout ce qui se passe dans le cadre du bénévolat, si
des dommages sont causés, même si les bénévoles ne sont pas assurés par celle-ci (jurisprudence), sauf s’il s’agit de dommages causés qui entrent dans le cadre du droit du citoyen
(exemples : vols intentionnels, divulgation d’informations sur les lecteurs…).

Le bénévole « a droit à toute la protection publique contre les risques encourus au
cours de son activité volontaire.

Les devoirs du
bénévole
 :

▪ A partir du moment où le bénévole agit dans le cadre d’un service public, il est tenu
au devoir de réserve et de discrétion.

▪ Il applique la politique municipale définie en matière culturelle, et veille au
respect du règlement intérieur.

▪ En cas de départ, il doit respecter un délai de préavis, préalablement défini.

Relations avec l’autorité

Le bénévole ne démissionne pas (puisqu’il n’est pas embauché), ni ne peut être licencié.
On peut considérer qu’il abandonne ses fonctions de bénévole, ou bien qu’il est « remercié ».

La reconnaissance existe

MÉDAILLES ET TABLEAUX D’HONNEUR DU BÉNÉVOLAT

 diplome-medaille.jpg

Suivant les critères d’ancienneté et de mérite, des médailles et tableaux du bénévolat
sont disponibles pour vous permettre de distinguer vos bénévoles méritants.

Il existe cinq échelons :

Le Bronze : pour 10 années de bénévolat,

L’Argent : pour 20 années de bénévolat,

L’Or : pour 30 années de bénévolat,

Le Grand Or : pour 40 années de bénévolat,

Le Commandeur : pour 50 années de bénévolat.

Source : http://www.benevolat.org/

Sans doute penserez-vous que puisqu’une personne est bénévole, c’est parce qu’elle le
veut bien. Toutefois, travailler aux côtés des employés dans un esprit égalitaire, est nettement plus gratifiant que d’être considéré comme une quantité négligeable. Sans bénévole, le travail des
employé serait nettement plus chargés, ils rendent leur tâches plus supportables. Ils donnent de leur temps, leurs bras, leurs capacités et souvent un entrain non feint et une bonne humeur
communicative.

 

 

Le bénévolat est une activité permettant de garder toujours un pied dans la vie active,
de développer ou garder des compétences. Le sentiment de la tâche accomplie est le moteur actif du bénévole. Aussi, il est important de prendre soin des bénévoles, ne les cassez pas, ils ne le
méritent pas. Ils donnent beaucoup d’eux-mêmes dans une association. Un merci, quand il est dit sincèrement, cela fait plaisir et aide à avancer sans regrets.

Overdose de pubs

Littérature : magazine satyrique

 

Les dossiers explosifs de Charlie Hebdo

A bas la pub!

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Exceptionnellement, Charlie, journal sans publicité, a fait violence à sa charte éthique et propose un
hors-série bourré de pubs. Les plus imbéciles, les plus sournoises, les plus vulgaires, les plus odieuses, celles qui vendent des yaourts avec des filles à poil, celles qui vendent la crise aux
chômeurs, celles qui vendent l’air qu’on respire, elles sont toutes là.

De quoi en faire une indigestion, pour enfin nous en dégoûter, pour enfin clamer, tous ensemble: à bas la
pub!

 

 

Ce magazine est en vente chez vos libraires préférés de chez Au fai’t, la librairie, maison de la presse à
Auffay Si ce dossier vient à manquer, n’hésitez pas à la commander auprès de Catherine et Eric Picard. Ils feront leur possible pour vous satisfaire le plus rapidement possible. Eawy News les
remercie pour leur diligence et leur sympathie
.

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