Des commerçants sacrifiés

« L’an passé, on a failli ne pas pouvoir verser les salaires à nos employés. La banque nous a demandé de réduire le nombre de salariés. On a dû en licencier deux. Plus de la moitié du chiffre d’affaires était utilisée pour financer les charges salariales ». Marie Monville co-dirige avec sa mère la boutique florale […]

Sécurité routière : Les infractions sont sanctionnées par des séances pédagogiques dans l’Eure

Sécurité routière : Les infractions sont sanctionnées par des séances pédagogiques dans l'Eure
EURE – Une journée de sensibilisation aux risques de la route est organisée ce mercredi 4 décembre à l’hôpital de la Musse à Saint-Sébastien-de-Morsent. Elle s’inscrit dans le cadre d’une convention de partenariat (*) qui propose à des conducteurs contrôlés en infraction au code de la route (usage du téléphone au volant, le non respect des priorités, des excès de vitesse inférieurs à 20 km/heure au dessus de la vitesse autorisée), une mesure alternative aux poursuites.
 
Cette journée s’articule autour de séances pédagogiques de sensibilisation à la sécurité routière (mise à disposition d’un simulateur de conduite par l’hôpital La Musse) et d’échanges avec des professionnels de santé et des patients.
 
Pascale Pin, sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de l’Eure, Dominique Laurens, procureur de la République, Catherine Palladitcheff, directrice de l’hôpital La Musse,  Colonel Samuel Dubuis, commandant le groupement de gendarmerie de l’Eure et Eric Maudier, directeur départemental de la sécurité publique de l’Eure échangeront avec les contrevenants à l’issue de cette journée.
 
L’objectif de cette démarche est de sensibiliser les conducteurs sur les risques encourus en conduisant et les conséquences irrémédiables que peuvent entraîner les comportements dangereux au volant. 
« L’ensemble des services de l’Etat dans l’Eure se mobilisent en continu et ont à cœur de développer de nouveaux partenariats pour renforcer la lutte contre l’insécurité routière », souligne la préfecture de l’Eure. 

(*)  Elle a été signée par Dominique Sorain, préfet de l’Eure, Dominique Laurens, procureur de la République et Catherine Palladitcheff, directrice de l’hôpital « La Musse ».  

Les maires de 77 communes de Seine-Maritime invités à venir parler des nouveaux rythmes scolaires

SEINE-MARITIME – Philippe Carrière, directeur académique des services de l’éducation nationale (DASEN) de la Seine-Maritime, réunira les maires des 77 communes du département qui ont mis en place les nouveaux rythmes scolaires à la rentrée 2013. Cette rencontre se tiendra jeudi 5 décembre dans les locaux de l’École supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE)  à Mont-Saint-Aignan.  
Le directeur académique réalisera tout d’abord un bilan quantitatif et qualitatif de la mise en application de la réforme depuis la rentrée 2013 dans les écoles de la Seine-Maritime. Des maires apporteront ensuite leur témoignage sur la mise en œuvre des nouveaux rythmes dans leur commune. Puis, quelques inspecteurs de l’éducation nationale (IEN) du 1er degré présenteront un bilan des nouveaux rythmes dans les écoles de leur circonscription. 

Deux réunions pour le nouveau projet éolien

Mardi 10 décembre et le samedi suivant, il va y avoir du sport à la mairie de Saint-Pierre-Bénouville. Au cours de deux réunions publiques, les élus, les administrations et plusieurs experts vont détailler les conditions d’extension du parc éolien des Marettes, un projet porté l’assureur Axa via le producteur éolien Kallista Energie. Seront présents : le maire […]

Racolage actif : une prostituée et son client interpellés à Rouen

Seine-Maritime – Une jeune femme de 27 ans de nationalité roumaine a été interpellée dans la soirée de mardi vers 23 h 20 pour racolage actif. La prostituée, qui réside dans un hôtel de Petit-Quevilly, se trouvait avenue Jean-Rondeau, à Rouen à hauteur d’un feu trichrome.

Les policiers de la brigade anti-criminalité (Bac) qui l’avait repérée ont remarqué qu’elle faisait des signes à un automobiliste. Ce dernier, au volant d’une Honda, s’est alors arrêté un peu plus loin où il a été rejoint par la jeune femme qui, après une brève discussion, est montée à bord. Les policiers ont pris en filature le véhicule qui est allé se garer sur le parking d’une résidence de la rue Brisout-de-Barneville proche de l’hôtel de police. C’est là que le contrôle a eu lieu.

Après vérification des identités, la prostituée et son client, un homme de 26 ans originaire de Bihorel, dans l’agglomération rouennaise, ont été invités à se présenter immédiatement à l’hôtel de police. L’homme a reconnu avoir payer 50€ pour une relation.

AS GOURNAY NATATION

Soirée départementale à Louviers 1ère soirée départementale pour les Maîtres de l’ASGournay Natation. Vendredi 29 novembre, les Maîtres de l’ASGournay Natation avaient rendez-vous à Louviers dans l’Eure pour leur première soirée départementale. Les Maîtres sont des nageurs de plus de […]

REFLET REGIONAL : OUEST FRANCE parle de la Normandie mais c’est pour suggérer qu’elle n’existe pas…

Nous prenons, ce 4 décembre 2013, une nouvelle fois Ouest-France en flagrant délit de « britannotropisme »: l’Etoile de Normandie ne cultive surtout pas une paranoïa normande contre un quelconque complot breton anti-normand… Ce serait d’ailleurs trop simple. Car finalement, ce que nous avons encore relevé dans les pages « Normandie » de la dernière édition disponible du quotidien ligéro-breton dans toutes les villes de la seule demi-région bas-normande, tient plus de l’impensé, de l’inconscient que d’une volonté délibérée de provoquer… Mais gageons que l’effet sur tout lecteur normand averti et lucide des pages « Normandie » (pages 6 et 7) de Ouest-France (édition caennaise du 4/12/13) sera saisissant !

Au delà de la querelle inutile et vaine entre Bretons et Normands, ce nouvel exemple (dérapage ?) de Ouest-France, journal breton qui parle de la Normandie (parfois et c’est le cas ici en sa totalité) illustre une question devenue essentielle dans les pratiques contemporaines du journalisme, à savoir, celle du « reflet »:

En effet, la façon de présenter une information (complète ? tronquée ? positive ? négative ? objective ? subjective ?) est devenue plus importante que l’information elle-même… Pour un quotidien régional qui a pour objectif d’informer les habitants-citoyens sur ce qui se passe dans la « région » qu’ils habitent, la question du « reflet » est donc importante: elle influence profondément la qualité de l’image et des représentations collectives que les habitants peuvent avoir sur la « région » qu’ils habitent.

Ouest-France: une pavane bretonne dans un rétro-viseur… breton ?

(La pavane c’est la danse du paon qui fait sa roue…)

Mais nous sommes obligés de mettre des « guillemets » au mot « région » car, une fois de plus, Ouest-France confond sa zone de diffusion avec l’idée de région, territoire géo-historique ou institutionnel clairement identifié par ses habitants. Mais pour un certain normbre d’entre eux, au delà de la zone de diffusion et de l’organisation des éditions régionales ou locales de Ouest-France, il existe bien (et de plus en plus) une unité normande et une unité bretonne…

Bref ! si Ouest-France avait une opinion positive sur la Normandie ou si un « angle » spécifique de Ouest-France existait pour valoriser l’idée d’une unité normande, d’un intérêt général normand, voire que la Normandie, tout simplement, existe et a son identité propre… ça se saurait !

Page 7 « Normandie »: cette valorisation de la Normandie existe puisqu’on peut lire un article fort intéressant sur le beau spectacle d’ouverture et de fermeture qui sera donné pour les Jeux Equestres Mondiaux à Caen l’été prochain… Mais avant la page 7 il y a la page 6 dans laquelle, on trouvera un article sous le titre suivant (dont une version résumée est mise en ligne sur le site internet du journal):


 

Festival Beauregard. Les concerts gratuits à Rouen inquiètent Hérouville

http://www.ouest-france.fr/festival-beauregard-les-concerts-gratuits-rouen-inquietent-herouville-1758940

Hérouville-Saint-Clair – 03 Décembre
  • L’an dernier, le festival Beauregard a attiré 50 000 spectateurs, à Hérouville (ici lors du concert de The Hives).

    L’an dernier, le festival Beauregard a attiré 50 000 spectateurs, à Hérouville (ici lors du concert de The Hives). | Archives Ouest-France/Marc Ollivier

  • La Région Haute-Normandie organisera des concerts gratuits à Rouen, à la même date que le festival Beauregard à Hérouville-Saint-Clair.

Les organisateurs du festival Beauregard, à Hérouville-Saint-Clair, viennent d’apprendre que le conseil régional de Haute-Normandie organisera des concerts gratuits à Rouen, à la même date que leur événement. Du 3 au 6 juillet 2014, les Hauts-Normands pourront assister à quatre concerts avec une première partie régionale, dans l’esprit de ce qui s’était fait en juin dernier pour l’Armada.

Pour Beauregard, qui a lieu du 4 au 6 juillet 2014, c’est un coup dur. C’est aussi « une bêtise », estime Paul Langeois, co-directeur du festival. « Pourquoi proposer deux choses à la même date alors que nous aurions tous intérêt à être sur des week-ends différents, y compris pour le public ? », commente-t-il.


 

Commentaire de Florestan;

Dans la version papier du journal quotidien (édition caennaise du 4/12/13 p. 6 « Normandie ») on trouve le « chapeau » suivant:

« Le festival hérouvillais vient d’apprendre que le conseil régional de Haute-Normandie organise quatre soirées gratuites, du 3 au 6 juillet. Soit en même temps que le rendez-vous bas-normand ».

On y apprend aussi que: « La Haute-Normandie met un budget de 1 million d’euros pour ces concerts, qui seront précédés de premières parties régionales »

De quelle région s’agit-il ?

On apprend enfin que: « la concurrence sur le public et les artistes se double d’un problème logistique: la grande scène de Beauregard est louée à une société de Seine-Maritime qui est aussi sollicitée pour les concerts rouennais »

Et de préciser, en outre, que « Rock dans tous ses états, à Evreux, qui se déroule le week-end précédent (…) risque d’en pâtir » assure Paul Langeois, l’organisateur du festival de Beauregard…

On appréciera donc le travail de la journaliste caennaise Aurélie Lemaître qui a donné un « angle normand » à son article pour précisément noter, ironiquement, à la fin de son papier, ceci:

« un autre exemple des difficultés à s’accorder de part et d’autre de la Seine ? »

De l’art de confondre les conséquences avec les causes: Les bas-normands lecteurs de Ouest-France ignorent les haut-normands lecteurs de Paris-Normandie et réciproquement…

Heureusement que l’on peut aller s’informer sur Internet !

Mais pour que l’ironie soit complète, en bas à droite de la page 6 « Normandie » on trouvera surtout cela:

Le coup de pied de l’âne breton qui pilote la régie publicitaire de la PRAVDA ligéro-bretonne dans la page « Normandie » de l’édition caennaise suggérant, de fait, que la Normandie n’existe pas et qu’elle est, au mieux, une zizanie de clochemerles haut ou bas normands…

En terme de « reflet » et donc d’image ou de représentation des Normands sur la Normandie ou, plus généralement, des habitants de la Normandie sur la région qu’ils habitent, l’effet est ravageur…

Ainsi, pour finir, ce fil de commentaires trouvé sur Internet, sur l’image respective de Rouen et de Caen chez les jeunes: il n’est même pas question de la Normandie. Normal !  Personne ou presque ne leur en parle de façon spécifique ou de façon positive…

http://www.journaldunet.com/management/ville/ville/temoignage_tous/1220/164/5/caen.shtml

L’avis de Pierre (Rouen (Hélas))
sur la ville de Rouen
  Ville lugubre
« Magnifique ville musée… Des\ » années pompidou\ », Rouen a aujourd’hui 25/30 ans de retard sur les villes de même taille comme tours par exemple.
Les infrastructures modernes sont absentes (gare étriquée, pas de contournement routier, pas de médiathèque, etc.), la ville est engluée et polluée par la circulation notamment de poids lourds, pas d’espaces verts et le peu qui existent ne sont pas ou peu entretenus (à l’image du reste de la ville qui est sale), les bord de seine sont une vaste autoroute en plein cœur de ville. De plus Rouen est une ville coupée, physiquement, socialement, en deux : d’un coté la rive gauche, de l’autre la rive droite. La ville peu animée et ne se soucie même pas de l’être même lors d’évènements comme l’armada totalement reléguée dans la zone portuaire. Bref une ville à éviter ou à fuir ! »
Ce que j’aime à Rouen « Les monuments, les maisons à colombages. »
Ce que je n’aime pas à Rouen « Des habitants sympathiques comme des portes de prisons, pas d’animations, des rues sales et peu ou pas entretenues, pas d’espaces verts. »
(février 2011)
 
L’avis de Maxime Bigot (Caen)
sur la ville de Caen
  Un passé glorieux et d\’encourageantes persperctives d\’avenir.
« Une ville très agréable où il y fait bon vivre, jeune et étudiante (35 000 avec les bts, les différentes écoles et classe prépa). »
Ce que j’aime à Caen « Son histoire, sa richesse, son architecture (abbaye aux hommes et aux dames, le chateau, place saint-sauveur). Les différents festivals et animations culturelles (nordik impakt, boréale, beauregard, le cargo), le carnaval étudiant (10 000 étudiants dans les rues cette année : et oui il faut sortir pour les voir). Les nombreux projets, le stade nautique, les rives de l’ornes, la bmvr, la lgv… La proximité avec la mer. »
Ce que je n’aime pas à Caen « Une minorité de frustrés \ » c’est toujours mieux ailleurs qu’ici \ ». Le tramway, la programmation du zénith. »
(février 2011)

 

Les tours et détours du contournement Est

En adhérant à l’Association des communes pour un contournement Est soutenable, la Ville entend défendre les intérêts des Stéphanais sur un plan environnemental et économique. Loin de se résigner à la décision prise par la Commission nationale de débat public (CNDP), le 6 novembre dernier, de clore les échanges sur le contournement Est de l’agglo de Rouen, 16 maires dont Hubert Wulfranc, le maire de Saint-Étienne-du-Rouvray, se sont regroupés pour faire entendre leurs voix. « L’Association des communes pour un contournement Est soutenable (Acces) a vocation à mener la discussion à son terme afin de trouver un tracé qui cause le moins de nuisances possible aux riverains », explique Alain Roussel, maire des Authieux-sur-le-Port-Saint-Ouen et président de l’Acces.
Les enjeux liés à cette liaison autoroutière entre l’A28 et l’A13 sont effectivement multiples et lourds de conséquences, y compris d’un point de vue économique. « Le tracé de référence, daté d’octobre 2012, condamne potentiellement 200 hectares de terres agricoles et menace même des emplois dans la zone Seine Sud. »
Thierry Foucaud, sénateur-maire de Oissel, confirme dans ses propos rapportés à l’occasion du dernier conseil municipal que le contournement Est constitue pour lui une « question fondamentale » qui risque de « perturber la vie des Osseliens et l’aménagement du territoire de la ville puisqu’il passera par notre zone industrielle ».
De son côté, Hubert Wulfranc ne masque pas non plus ses inquiétudes par rapport aux multiples incertitudes liées à ce projet et en premier lieu au flou concernant le détail du tracé. « Nous avançons dans ce dossier dans une opacité totale. Dès lors, il paraît légitime que nous alertions les représentants de l’État sur le fait que cet axe routier, raccordé aux abords du rond-point des Vaches, puisse porter atteinte à la fois aux intérêts de la population et à l’environnement. Il est question ici de pollution, de santé publique et de maîtrise des flux de circulation. En outre, cette liaison avec l’A13 risque également de rompre le lien physique entre Oissel et Saint-Étienne-du-Rouvray, deux villes importantes de l’agglomération. »
Dans ce registre, toutes les communes impactées par le contournement ne seraient donc pas logées à la même enseigne. Et le maire d’ajouter, « le territoire de la rive gauche n’a pas vocation à récupérer tous les effets négatifs d’une liaison qui pourrait effectivement résoudre les problèmes de circulation dans le centre-ville de Rouen. Pour que le projet soit viable, il se doit de répondre aux attentes de chacune des parties ».
Dans ce contexte, des voix de Stéphanais se font aussi entendre qui expriment des craintes concernant la situation actuelle aux abords du secteur de la Chapelle. À l’écoute de cette préoccupation, Hubert Wulfranc rappelle sa détermination à s’engager « dans un processus de résistance sur le long terme ». Et Alain Roussel de conclure : « Nous ne sommes pas dans l’opposition systématique mais nous refusons le passage en force. C’est pourquoi, réunis en association, nous ferons en sorte que le débat soit maintenu et que notre parole soit entendue. »

« La Nuit de la glisse » au Gaumont Grand-Quevilly

Le cinéma Gaumont Grand-Quevilly présente La Nuit de la glisse, édition 2013, avec notamment la projection du film « Imagine – Life spent on he edge » de Thierry Donard.

Plusieurs séances programmées:

  •     Vendredi 6 décembre à 20 h10 et 22 h 30.
  •     Samedi 7 décembre à 16 h 15.
  •     Dimanche 8 décembre à 11 h et 18 h.

La bande annonce du film:

http://www.youtube.com/watch?v=drIPZEP17F4

L’INTERVIEW BRAYSPORTS

Vous êtes dirigeants, joueurs ou supporters, vous souhaitez parler de votre club, le mettre en avant, alors cette rubrique est pour vous, contactez moi et nous réaliserons une interview au sujet de votre club. A bientôt! Fabien Dunet Président du Tennis Club […]

Rouen, ville raciste ?

Le classement de Rouen dans le baromètre des villes contre le racisme ? Peu mieux faire
Cet article Rouen, ville raciste ? est proposé par Sébastien Bailly sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

Avant-première du film « Les passeurs de soins »

Le Pôle Image Haute-Normandie et Mil Sabords présentent l’avant première du documentaire « Les passeurs de soin », au cinéma Ariel de Mont-Saint-Aignan, lundi 16 décembre à 19 h 30. Le Rouennais Philippe Masse, réalisateur du film, sera présent à cette occasion.

« Les passeurs de soins » est une coproduction :

  • Mil Sabords et France 3 Haute-Normandie,
  • avec le soutien du Pôle Image Haute-Normandie,
  • du Compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels (Cosip),
  • de Procirep-Angoa
  • et du Réseau régional d’action psy précarité.

Synopsis : « Dans l’agglomération rouennaise, une équipe psychiatrique, qui a été la première de France, part quotidiennement à la rencontre de ceux qui ne se soignent jamais, qui ne réclament rien, et qui vivent dans la rue, les grands précaires, clochards, migrants, jeunes en errance. Elle les rencontre dans les centres d’hébergement, et tentent de restaurer la dimension psychique de ces personnes, en les réintégrant dans une histoire, leur histoire. En étroite collaboration avec les travailleurs sociaux, psys et infirmiers les amènent, peu à peu, à reprendre soin d’eux. »

Entrée libre, réservation obligatoire à cette adresse : rouencommunication@francetv.fr

Rue Lecanuet la fin des travaux approche

Le rétablissement de la circulation dans les deux sens rue Lecanuet devrait intervenir samedi 7 décembre voire vendredi 6 vers 19h.

Pour garantir ces délais, il est rappelé aux conducteurs de bien respecter les interdictions de stationner pendant le temps de séchage des pavés.

Mercredi soir, certains ont poussé les barrières de protection du chantier pour se garer sur les trottoirs. L’entreprise chargée du pavage a dû recommencer la réalisation des joints de certains pavés. Ce qui allonge la durée du chantier.

Suspension de l’écotaxe : le Gouvernement doit revoir son PLF 2014

 

En 2014, l’écotaxe devait financer les investissements d’infrastructures de transport à hauteur de 760 millions d’euros. Il faut aujourd’hui compenser le manque à gagner lié à sa suspension ou réduire les investissements, analyse une sénatrice.

 03 décembre 2013  |  Actu-Environnement.com

© Gina Sander

« En l’absence de décision de la part du Gouvernement, le projet de loi de finances [PLF 2014] […]

Un rendez-vous annuel solidaire

Vendredi 6 et samedi 7 décembre, de nombreux malades avec des milliers de bénévoles se retrouveront pour la grande fête du téléthon. 
Combat ou rage pour les premiers et solidarité pour les deuxièmes se mêleront pour défier les maladies. Incroyable événement fédérateur, le téléthon rassemble 5 millions de personnes avec 20 000 animations orchestrées par 200.000 bénévoles. 
 Au delà de ce constat, ce qui importe pour les malades c’est le montant des dons, ces dons qui permettent de lancer des essais cliniques, qui permettront un jour de mettre des médicaments sur le marché, l’objectif n’étant pas forcément de collecter toujours plus, mais de collecter suffisamment pour que les recherches se poursuivent. 
Le téléthon, à travers l’Association Française contre les myopathies, ce n’est pas que de la recherche c’est aussi un accompagnement des malades confrontés à des parcours de soins et des parcours de vie difficiles. De la (re)connaissance des maladies rares au lancement de nouveaux programmes de thérapie génique ou cellulaire en passant par le développement des aides techniques , l’AFM agit sur tous les fronts. Elle a définitivement clos cette période pas si lointaine ou les malades condamnés au néant ne bénéficiaient d’aucune prise en charge.  
A ceux que le téléthon agace, qui n’y voient que du misérabilisme, je leur propose de partager le quotidien d’une famille touchée par une maladie neuromusculaire. 
Ce week end nous parlerons argent  sans complexe, parce que de l’argent il en faut beaucoup pour aider des familles à faire des achats de matériel toujours exorbitants, et pour lancer des programmes thérapeutiques porteurs d’espoir.  
Texte rédigé par Magali Adam, déléguée fédérale au handicap

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut