A Rouen, la rue Damiette incendiée retrouve une partie de ses locataires

En ce dimanche matin, au milieu de curieux venus constatés les dégâts de l’incendie survenu rue Damiette dans la nuit de vendredi à samedi, quelques riverains reviennent dans leurs murs. À l’image de Florence et de sa fille, installées au 47 juste en face des immeubles ravagés par les flammes : « C’est la lueur de l’incendie qui m’a réveillé », se souvient cette maman de trois enfants. « On est vite descendus dans la rue. On a croisé les voisins dans l’escalier qui montaient nous prévenir.

Trahie, la Havraise poignarde son ami

«Je l’aimais tellement… », suspend de sa voix à peine audible la frêle prévenue. Inconnue de la justice jusqu’ici, la Havraise de 22 ans fait son entrée dans la correctionnelle par la grande porte de la comparution immédiate. Blessée que son petit ami l’ait trompée, cette étudiante en droit l’a blessé à son tour. Physiquement. Gravement. Armée d’un couteau, elle a porté, le mardi 26 novembre, deux coups à la poitrine, un troisième à l’épaule.

Enfant tué par un chasseur, le procès s’ouvre à Dieppe (vidéo)

Un chasseur de 81 ans poursuivi pour « homicide involontaire » comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Dieppe, ce mardi 3 décembre. Il avait accidentellement tué Nicolas un collégien de 12 ans, dimanche 22 janvier 2012, au lieu-dit La Gâte, à Mesnières-en-Bray (Seine-Maritime). Vers midi ce jour-là, un groupe de randonneurs en quad rencontre, aux abords d’un chemin vicinal, un chasseur de 81 ans. Ce dernier leur fait signe de s’arrêter. La discussion s’engage. Le chasseur était dans un bois privé bordant le chemin.

Prépas, enfer ou paradis promis?

Au moment où les professeurs de classes préparatoires, habituellement si discrets, s’opposent à une réforme de leur rétribution, il n’est pas inutile de se poser la question : au fait, qu’est-ce qu’on apprend dans les classes prépa françaises ? Qu’est-ce que ceux qui incarnent l’élite de l’Education nationale (7% des premiers cycles universitaires) et qui vont, en priorité, rejoindre les grandes écoles de commerce, d’ingénieurs ou les Ecoles normales supérieures, ont appris au cours de leurs deux (ou trois) années passées à trimer en prépa ? Pour beaucoup de contempteurs de la prépa, pas grand-chose. Les « taupins » (élèves de prépas scientifiques) et « khâgneux » (leurs comparses littéraires) seraient gavés comme des oies de connaissances stériles, formatés intellectuellement pour en faire des « bêtes à concours » tout juste capables de répéter ad nauseam les mêmes exercices.

La sociologue Muriel Darmon, directrice de recherche au CNRS, a choisi de conduire une enquête* de terrain pour répondre à la question, et son travail d’autant plus intéressant que cette scientifique n’est ni une défenseure de ce vivier d’élite qui n’a jamais réussi à s’ouvrir socialement, ni une opposante farouche. Sa réponse tient en trois mots : organisation, pragmatisme et esprit scientifique. En prépa, on apprend à devenir un « maître du temps », car la surcharge de travail et la difficulté des cours sont telles que personne de normalement constitué ne peut en venir à bout : il convient donc d’apprendre à s’organiser, plutôt que d’être absolument exhaustif.

Et la sociologue de rappeler que, de ce qu’on en sait, toutes les catégories sociales ne sont pas aussi expertes du chronomètre : les enfants de cadres qui ont vu leurs parents jongler avec des emplois du temps acrobatiques et qui, eux-mêmes, ont souvent cumulés les activités extra-scolaires, sont mieux armés naturellement que les enfants de milieux modestes. Donc, probablement aussi à la « panique temporelle » permanente, qui pourrait se résumer au syndrome du lapin d' »Alice au pays des merveilles » (« Je suis en retard ! Je suis en retard !’’), autrement dit, le stress.

La meilleure organisation n’est pas tout : la prépa oblige aussi ses poulains à devenir « pragmatiques », c’est-à-dire à élaborer des stratégies pour axer leur travail sur ce qui va « payer » au concours plutôt que de viser l’excellence académique abstraite. Cela n’empêche pas les préparationnaires de développer un véritable esprit scientifique, un raisonnement suffisamment élaboré pour leur permettre de se poser les bonnes questions plutôt que de régurgiter des savoirs pré-mâchés. C’est la fameuse « méthode prépa » qui, paraît-il, vous suit toute une vie.

Et c’est là que la notion de « jeunesse dominante » développée par l’auteure, prend tout son sens. Car malgré l’intensité de la pression qu’elles exercent, les prépas ne sont nullement des établissements imaginés par des parents sadiques pour « dresser » leur progéniture. C’est une structure passablement violente, certes, mais qui permet aux classes dirigeantes de garantir à leurs enfants qu’ils leur succéderont aux plus hautes fonctions. Un instrument de reproduction sociale donc, politiquement et moralement contestable, mais diablement efficace.

2014, année d’élection…

Je vous renouvelle à tous mes voeux les plus sincères au seuil de cette année nouvelle. Certe, les conditions de vie ne sont pas au plus facile et le découragement peut nous guetter.

Et pourtant, nous avons des raisons d’espérer. Notre système social basée sur les solidarités résiste malgré les attaques et les ajustements mal vécus. L’Europe malgré ses atermoiments et ses discussions sans fin continue de progresser. L’Euro reste notre meilleur bouclier face aux attaques de la spéculation mondiale. l’Europe sociale marque des points, tout particulièrement en Allemagne avec la création d’un salaire minimal.

Il nous faut continuer de résister et de cultiver ce qui fait notre force, les solidarités!

Ne nous laissons pas abuser par les discours haineux et basés sur l’égoïsme et la colère

Une excellente année à tous!

Opérations escargot et barrages filtrants en région parisienne ce lundi

De fortes perturbations sont attendues ce lundi 2 décembre en Île de France tant sur les axes autoroutiers que sur le réseau secondaire. Des opérations escargot et des barrages filtrants sont  en effet mis en place, à partir de 8 heures,  d’une part par les centres équestres à propos de la hausse de la TVA et d’autre part par les transporteurs routiers qui s’opposent à l’écotaxe.
 
Selon Bison futé, des difficultés de circulation seront concentrées entre 6h et 15h sur les axes suivants :
– A13, A10, A6, A6a et b , A4, A1 et A170 ainsi que sur le Boulevard périphérique parisien.
 
Concernant la manifestation des transporteurs routiers, qui prévoient des barrages filtrants, des perturbations sont à prévoir sur le réseau autoroutier en région parisienne à partir de 6h.
 
Les secteurs nord-ouest et est francilien seront fortement impactés et les autoroutes A 15 et A 4 fortement ralenties en journée. Des perturbations ne sont pas non plus exclues sur le reste du réseau, y compris sur le réseau secondaire d’Ile de France.
 
Barrages filtrants 
 
Des manifestants envisagent d’occuper 2 voies de gauche et de laisser libre la voie de droite aux usagers sur les points de barrages filtrants suivants :
 
-1er rassemblement : Coissy-Beaubourg (Seine et Marne) puis départ en convoi vers A4 (sens Province-paris) et arrêt sur autoroute à hauteur de la sortie N° 9 Noisy le Grand (Seine-Saint-Dénis).
 
-2éme rassemblement : Cergy-Pontoise (Val d’Oise) à proximité de l’A15 (avenue de la Plaine des Sports) puis départ sur l’A15 (sens Province Paris) et arrêt du cortège à hauteur de la sortie n°5 Montigny les Cormeilles.
 
Conseils de la préfecture de police
 
Par voie de conséquence, la Préfecture de Police conseille vivement aux automobilistes, de différer leurs déplacements et de privilégier les transports en commun, et, pour les poids lourds, de contourner les autoroutes impactées.

Ensemble contre le Sida.

mod-5429637-320x450.pngLe 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, est un événement annuel fort pour les acteurs de la lutte contre le sida. C’est l’occasion de rappeler la triste actualité de l’épidémie qui, malgré les progrès accomplis par la recherche, les nouvelles thérapies et le travail au quotidien des associations au plus près des personnes atteintes, continue sa progression incontrôlée. Pour autant, la lutte contre le VIH n’est pas uniquement une préoccupation médicale, c’est aussi un sujet politique.

 

Un sujet pour lequel les élus locaux que nous sommes peuvent faire beaucoup, tant par des valeurs d’humanisme et de solidarité que par un réel volontarisme politique. Car nous ne le savons que trop bien : lorsque le politique baisse la garde, c’est la maladie qui progresse ! L’élu local a toute légitimité pour intervenir en matière de lutte contre le sida. C’est pourquoi cette lutte a toute place dans la campagne pour les élections municipales dans le cadre d’une politique de santé publique que nous nous devons de porter et décliner localement en nous appuyant sur l’expérience des associations et des soignants et des demandes des personnes séropositives.

Lutter contre le sida, c’est d’abord sortir du tabou de la maladie. Certes, on meurt moins du Sida, en tout cas moins brutalement. Mais à la banalisation, nous devons collectivement porter une communication efficace en matière de prévention et cela de façon ambitieuse.

 

-En renforçant l’efficacité des campagnes de prévention via l’établissement d’un partenariat annuel avec les associations et le COREVIH.

 

-en mettant à disposition des lieux pour le dépistage TROD associé à des campagnes de sensibilisation et d’information.

 

-En mettant aussi sous les projecteurs les risques liés à l’hépatite C, épidémie (trop) mal connue par le grand public, en parlant aussi de cette maladie, ou en parlant différemment, via des animations ou des campagnes de communication comme c’est actuellement le cas dans d’autres villes par le biais de la culture, dans le cadre d’un festival de films où la réflexion sur le VIH est lancé.

Au-delà de la communication, le politique doit aussi prendre toute sa place auprès des acteurs de cette lutte tout autant qu’auprès des personnes touchées. Nous devons soutenir avec force les associations et continuer à le faire dans un contexte économique difficile, en faisant que les acteurs de terrain se concentrent sur leurs actions et non sur des soucis structurels, par exemple dans le cadre du Contrat Local de Santé et de l’Atelier Santé Ville où nous pourrions fédérer les associations de lutte contre le sida, mais aussi celles engagées dans la réduction des risques chez les usagers de drogues par une mutualisation des moyens.

Ce soutien aux associations apparaît prioritaire tant les besoins sont importants, notamment sur le plan social. Car c’est bien de cela dont il s’agit : le sida est aussi une maladie sociale. Une maladie qui stigmatise et précarise. Selon la dernière enquête Vespa 2, 31,5 % des personnes séropositives ne parviennent pas à faire face à leurs besoins sans s’endetter. Une personne sur cinq rencontre même des difficultés à se nourrir au quotidien par manque d’argent ! D’où cette question évidemment centrale du logement. Bien évidemment nous ne savons que trop bien que cette question est compliquée tant les difficultés sont grandes pour bon nombre de nos concitoyens. Pour autant, nous nous devons d’y réfléchir et proposer des pistes en liaison là aussi avec les associations.

Aujourd’hui, plus de 30 ans après le début de l’épidémie, et malgré les incessants progrès de la recherche, le sida reste une maladie obstinément mortelle. Nous devons donc porter une action forte et déterminée dans ce combat pour la vie, au travers d’une politique de lutte contre le sida efficace et pragmatique, innovante et mais surtout respectueuse des personnes.

 

A Rouen, pour les jours qui viennent différentes actions :

 

Aides tiendra plusieurs permanences pendant lesquelles l’association  proposera des Trod (test rapide à orientation de diagnostic).

– Mardi 3 décembre : Trod de 14h à 17h à France Terre d’Asile. Tout au long de l’année, des permanences avec offre de Trod ont lieu au siège de l’antenne rouennaise de l’association, 23 rue du Fardeau, tous les jeudis de 18h30 à 20h.

 

– La Consultation de dépistage anonyme et gratuit (Cdag) du CHU de Rouen propose une journée portes-ouvertes, sans rendez-vous lundi 2 décembre 2013, de 9h à 17h, cours Leschevin au CHU Charles-Nicolle.

 

– L’assocation Médecins du Monde tiendra deux permanences : mercredi 4 décembre, de 19h à 23h en itinérant sur Rouen (place Saint-Marc, Hôtel-de-Ville, Place Saint-Sever, gare). Pendant ces permanences, Médecins du Monde apportera au public une information sur le Sida et les hépatites, les modes de contamination, les protections possibles, les possibilités de dépistage. L’équipe présente réalisera également auprès de ceux qui le souhaitent un dépistage rapide du virus du Sida par prélèvement d’une goutte de sang (résultat immédiat et très fiable).

Il attaque ferme, mieux, il décape

La cuisine d’Eawy : Vin

 

Le Beaujolais nouveau 2013

Déjà 10 jours qu’il est sur les tables, en ayant rongé de son acidité les toiles cirées protégeant les tables,
jours après jours, même s’il est un peu plus vieux.

 

 

Eawy News ne s’est pas risqué à une nouvelle bouteille. Votre rédactrice n’a pas un tel goût du

risque et n’a pas envie de voir ses dents rongées par l’acidité du pseudo vin ou vain, les frais de dentiste sont
assez cher sans en rajouter.

 

Oui, la fabrication de ce vin, est vain. Il ne vieillira jamais dans de bonnes conditions, et ne sera même pas capable
de faire un vinaigre de qualité, Et oui, pour avoir un bon vinaigre, il ne faut pas un vin exécrable,

 

En tout cas, cette année, il fallait une sacrée imagination pour trouver un goût de banane, ou de fruits rouges…
peut être en le vomissant après une tartine de confiture à la groseille…

 

 

Ce vin est tout juste bon à décaper le ciment, mais attention, oups, ça tache !

Commerçants pas contents !

Vendredi dernier, une centaine de commerçants ont occupé la salle du conseil du conseil municipal de Rouen.
Ces femmes et ces hommes, ces entrepreneurs représentant le tissu économique rouennais, sont venus crier leur désespoir au maire de Rouen. Leur première revendication touchait l’accessibilité de leurs commerces, mise à mal par la fermeture du pont Mathilde et la deuxième portait sur le harcèlement dont ils sont victimes par un déferlement d’amendes de stationnement.
Ils ont eu face à eux non pas un maire mais un inspecteur général de l’éducation nationale à la retraite, sourd à leurs demandes, enferré dans ses convictions. Face à ce mur, j’ai proposé que des consignes d’indulgences soient données à la police municipale et que des voies soient réouvertes (rue de la République dans le sens montant, pont Boïeldieu, par exemple).
Le maire n’a rien cédé. Les commerçants sont repartis déçus et pleins de rancoeur. Comme pour la rue Verte, le maire actuel considère que seuls les transports en commun et des animations de rues vont aider les commerces. Que dire d’autre que la nécessité de changer d’équipe municipale pour retrouver un dialogue et une écoute réelle ?

Violences urbaines à Vernon : policiers et pompiers victimes d’un guet-apens

EURE – Des policiers ont été pris à partie par un groupe d’une vingtaine d’individus au cours d’une intervention dans le quartier des Valmeux, à Vernon, samedi 30 novembre.

Les faits sont survenus vers 18 h 30. Un peu plus tôt, les sapeurs-pompiers, appelés pour éteindre deux feux de voitures dans le même secteur des Valmeux, ont demandé l’assistance des services de police afin d’intervenir en toute sécurité. Ils se rendent d’abord rue de la Renaissance où une voiture est en feu. L’incendie est rapidement maîtrisé.

Une voiture de police endommagée

Les pompiers et policiers se rendent ensuite rue des Grands Renards où un second véhicule est en train de brûler. A cet instant, ils sont accueillis par une vingtaine d’individus qui leur jettent des pierres. Il n’y a pas de blessé, mais la lunette arrière d’une voiture de police vole en éclats. Un véhicule des pompiers est lui aussi pris pour cible.

Policiers et pompiers décident alors de se replier, en attendant l’arrivée de renforts, soit une vingtaine de fonctionnaires venus des commissariats de la région (Louviers et Evreux). Puis ils reviennent un peu plus tard sur les lieux de l’incendie. Leurs assaillants ne sont plus là.

Représailles après une interpellation

Une enquête a été ouverte. Les policiers n’excluent pas l’hypothèse de représailles, voire d’un guet-apens.

En tout début d’après-midi ce même samedi, ils ont contrôlé et appréhendé un adolescent en possession de 100 grammes de résine de cannabis. Le jeune homme, âgé de 17 ans et demeurant aux Valmeux, s’est rebellé et, au cours de l’interpellation, deux fonctionnaires se sont retrouvés au sol, légèrement blessés. Les gardiens de la paix ont dû utiliser la force pour parvenir à neutraliser et à menotter le suspect qui a été placé en garde à vue, avant d’être remis en liberté.

La sécurité sanitaire des aliments remise en cause par les résidus de pesticides

 
 
Si la sécurité sanitaire des denrées d’origine animale est satisfaisante, le taux de non-conformité des produits végétaux est en revanche préoccupant. En cause ? Les pesticides.

 29 novembre 2013  |  Actu-Environnement.com

© Dusan Kostic

Le ministère de l’Agriculture a publié le 21 novembre le bilan des plans de surveillance et de contrôle de la sécurité sanitaire des aliments mis en […]

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