du Vaudeville et du Pinter : pour bien commencer l’année, il y en a pour tous les goûts !!!
samedi 25 janvier à 21h
nous recevrons le Théâtre à Mimile (qui nous avait offert une belle Leçon d’Ionesco)
pour LA PEUR DES COUPS & ON PURGE BÉBÉ
durée 1h40 / tout public
dimanche 26 janvier à 15h
c’est la Cie Arnières-la-Troupe (qui nous avait plongés avec bonheur dans sa Présence d’Esprits)
qui nous proposera SOIRÉE ENTRE AMIS
durée 1h / public adolescent et adulte
La peur des coups
Madame s’est fait peloter par un militaire, en tout bien tout honneur.
Monsieur est furieux, voudrait se venger, en tout bien tout honneur.
Mais il n’en fera rien, et madame le sait bien.
Monsieur prend des postures, joue les matamores, donne dans la rodomontade.
Madame n’est pas dupe. Elle persifle, moque et bafoue.
Monsieur, personnage décidément bouffon, passe sa rage sur un innocent guéridon…
Finira-t-il cornard ?
On purge bébé ou des pots de chambre, d ela constipation, de l’armée française et des cocus.
Follavoine, porcelainier et père de Bébé, veut vendre ses pots de chambre à l’armée française. Pour obtenir le marché, il a invité à déjeuner une huile du ministère de la guerre, Chouilloux, sa femme et son amant (Chouilloux étant notoirement cocu, quand on invite le couple, on invite aussi l’amant).
Julie Follavoine, la porcelainière et mère de Bébé déboule « comme une bombe » en bigoudis et en peignoir, dans la discussionsur les pots de chambre pour militaires. Bébé est constipé, il faut le purger.
La discussion glisse alors desdits pots aux diverses formes de constipations et leurs remèdes.
La purge est prête, l’intrigue est remontée.
Bébé boira-t-il sa purge ? Follavoine vendra-t-il ses pots de chambre à l’armée française ? Chouilloux apprendra-t-il qu’il est cocu ?
Soirée entre amis
Cette comédie grinçante s’attaque avec humour et férocité à l’absurdité du monde bourgeois. Dans un élégant appartement, a lieu une soirée. Bienvenue dans le club fermé de la haute bourgeoisie où tous les « membres » sont rigoureusement sélectionnées, tandis que dans les rues des « incidents » semblent se produire.
On est témoin de conversations futiles en apparence.
Les femmes, complices consentantes n’ont guère le droit à la parole.
Mais les « silences » en disent long !
Et que dire de la disparition de « Jimmy » ?
PINTER, un théâtre engagé :
Le message politique de cette pièce écrite en 1991 tire toute sa force de l’oscillation entre le rire et la gravité.
La présence insidieuse du totalitarisme y reste d’actualité et laisse à penser que la même insolence dirige le monde.
Pourrait-elle s’éteindre comme la lumière du théâtre après cette représentation ?…
Pensez à réserver !
Nous vous espérons nombreux à ces premiers rendez-vous 2014 !!!