Economie : Justice Sociale
Le 20 février : la justice sociale à l’honneur avec l’O.N.U.
« Alors que nous cherchons à construire le monde que nous voulons, redoublons d’efforts pour parvenir à
un développement durable plus équitable, qui ne fasse pas de laissés-pour-compte et qui repose sur le dialogue, la transparence et la justice sociale. »
Message de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, le 20 février 2013
La justice sociale est une condition fondamentale de la coexistence pacifique et prospère des hommes au
sein des nations et entre les nations elles-mêmes. Nous servons la justice sociale lorsque nous défendons l’égalité des sexes ou les droits des peuples autochtones et des migrants.
Nous faisons progresser la justice sociale lorsque nous abattons les obstacles liés au sexe, à l’âge, à la
race, à l’appartenance ethnique, à la religion, à la culture ou au handicap.
Sans doute penserez-vous que la justice sociale est en berne en France, avec le rejet des Rroms et aussi le
manque de considération général pour les personnes handicapées. Dans le style, la semaine passée, il a été constaté qu’une grande salle des fêtes du Canton de Bellencombre, a une place
marquée pour les handicapés, près d’une entrée avec des marches… Et oui, le handicap est aussi dans la réflexion…c’est ce qu’on appelle des mal-comprenants. Enfin, faut pas trop se
plaindre, il y a déjà un marquage au sol pour les personnes handicapées, ce qui n’est pas le cas dans le chef-lieu de ce canton.
Faut-il attendre que les élus soient en situation de handicap pour se soucier de la question ? Ce
serait dommage !
Par contre, dans une commune comme Auffay, le Maire Christian Suronne a toujours réagit positivement aux
demandes d’une handicapée, avec une place handicapée sur le parking de sa rue, mais aussi en rallongeant les rampes des marches de l’église. Cette même personne avait chuté lourdement et il
l’avait aidée à se relever. Il était d’ailleurs allé au-delà de sa fonction d’élu en prenant de ses nouvelles. Il n’y a pas à dire, un maire comme celui-ci, est conscient des difficultés des
handicapés, même s’il reste beaucoup à faire. Mais à Auffay, il est vrai que les travaux sont conséquents. Il est compréhensible que les handicapés ne soient pas les seuls à vouloir être
satisfaits.
La viabilité passe par l’établissement de marchés qui permettent d’assurer une meilleure répartition des
avantages du développement. Elle suppose la satisfaction d’une demande croissante de produits et de services écologiques de la part des consommateurs. Elle implique également la pose des
fondements nécessaires pour assurer la dignité, la stabilité et des perspectives au profit de tous les citoyens.
En s’attelant à la tâche pour opérer cette transformation, nous intégrerons l’inclusion sociale
dans les politiques et dans toutes les actions que menées.
La quête de la justice sociale pour tous est au cœur de la mission mondiale des Nations Unies en faveur du
développement et de la dignité humaine. L’adoption de la Déclaration de l’Organisation internationale du Travail sur la justice sociale pour une mondialisation équitable n’est
qu’une illustration récente de l’attachement du système des Nations Unies à la justice sociale.
Cette déclaration vise essentiellement à garantir à tous des conditions de vie équitables grâce à l’emploi,
à la protection sociale, au dialogue social et au respect des principes et des droits fondamentaux au travail.
L’Assemblée générale de l’O.N.U. a proclamé le 20 février, Journée mondiale de la justice sociale. Elle
invite tous les États Membres à célébrer cette journée spéciale en menant à l’échelon national des activités concrètes visant à promouvoir les buts et objectifs du Sommet mondial pour le
développement social et ceux qu’elle a arrêtés à sa vingt-quatrième session extraordinaire.