Il cassait les rétroviseurs des voitures à coups de pied à Rouen

SEINE-MARITIME – Un Rouennais de 25 ans a été interpellé cette nuit de dimanche 22 mars vers 2 heures du matin par la brigade anti-criminalité de Rouen. L’individu, en état d’ivresse, s’amusait à donner des coups de pied dans les rétroviseurs des voitures en stationnement boulevard de l’Yser à Rouen. Bilan : trois rétroviseurs cassés mais la liste aurait pu être plus longue sans l’intervention des policiers. L’homme a été placé en garde à vue après un passage par la cellule de dégrisement.

Il devra répondre de ses actes devant le tribunal correctionnel.

Incendie dans le quartier du Ramponneau

Le feu qui n’a pas fait de victime s’est déclaré ce samedi au dernier étage de l’immeuble Quercy. les dégâts sont importants. L’incendie a pris accidentellement dans un appartement du dernier étage se propageant rapidement aux combles et faisant d’importants dégâts sur toute une moitié de l’immeuble. Une centaine de personnes ont été évacuées, deux d’entre elles incommodées par les fumées ont été prises en charge par les pompiers. Appelé à 9h08, les premiers soldats du feu étaient sur place dix minutes plus (…)


Social

70 pompiers mobilisés pour combattre un incendie à Fécamp : une centaine de locataires évacués

SEINE-MARITIME – Un violent incendie a fait de gros dégâts ce samedi matin dans un immeuble du quartier du Ramponneau à Fécamp. Le feu s’est déclaré un peu avant 9h10, dans un appartement du dernier étage de l’immeuble Quercy qui en compte cinq. Rapidement, il s’est propagé à la toiture du bâtiment qui a été totalement détruite.

Une centaine de locataires a été évacuée et un périmètre de sécurité a été mis en place rue Paul-Lhonoré afin de permettre aux sapeurs-pompiers de déployer leurs engins, soit une vingtaine de véhicules dont des grandes échelles. Deux personnes ont été légèrement incommodées par la fumée. Elles ont été transportées à l’hôpital de Fécamp.

Cages d’escalier et appartements endommagés

L’incendie, qui a mobilisé soixante-dix pompiers de onze centre de secours (Fécamp, Yport, Valmont, Cany-Barville, Criquetot…), a été maîtrisé vers 11 heures. Le bilan est lourd : la toiture est partiellement détruite, trois cages d’escalier et plusieurs appartements fortement endommagées à la fois par les flammes et l’eau déversée en grande quantité par les pompiers.

Une enquête a été ouverte par les services de police de Fécamp afin de déterminer l’origine du feu.

Rouen : Ils sniffaient de la cocaïne étalée sur leur téléphone portable

SEINE-MARITIME – Deux Rouennais âgés de 25 ans ont attiré l’attention d’un équipage de la brigade anti-criminalité, au cours de la nuit passée. Le comportement des deux hommes, qui circulaient à pied rue Beauvoisine à Rouen, a paru en effet bizarre aux policiers qui se sont aperçus qu’ils s’apprêtaient à sniffer une sorte de poudre blanche étalée sur leur téléphone portable. Il s’agissait en fait d’un rail de cocaïne. Les deux suspects ont été ramenés à l’hôtel de police et placé en garde à vue. La drogue, le téléphone et un billet de 10€ qui devait leur servir à sniffer ont été saisis.

Grand-Couronne : il braque Lidl ce matin avec une bonbonne de gaz lacrymogène

Grand-Couronne : il braque Lidl ce matin avec une bonbonne de gaz lacrymogène
SEINE-MARITIME – Il était 6 heures, ce samedi 22 mars, lorsqu’un individu, encagoulé et muni d’une bonbonne de gaz lacrymogène, a fait irruption dans le supermarché Lidl, situé 4 rue Léon Blum à Grand-Couronne, face à Intermarché. Le malfaiteur s’est dirigé vers les deux employées qui étaient occupées à recharger les rayons avant l’ouverture et les a contraintes, sous la menace, à les conduire et à ouvrir le coffre-fort. Il s’est emparé de l’argent qu’il contenait. 

L’individu, qui n’a pas fait usage de lacrymogène, a pris la fuite à pied dans une direction ignorée. Les deux employées n’ont pas été blessées, mais elles sont été prises en charge par les sapeurs-pompiers sans être transportées à l’hôpital.

Le Service régional de police judiciaire de Rouen a été saisi de l’enquête par le parquet de Rouen.  Une équipe de la police technique et scientifique a été dépêchée sur les lieux. Ce sont les policiers de la sécurité publique qui ont procédé aux premières constatations.

Coopérations inter-régionales HN- PICARDIE: LE RETOUR DE M. LEBORGNE

Paris-Normandie qui devient, de plus en plus, l’organe officiel de la Fabiusie en faisait largement état le 11 mars dernier: les coopérations inter-régionales entre la Haute-Normandie et la Picardie vont s’approfondir. Nicolas Mayer Rossignol et Claude Gewerc, son homologue picard ce sont rencontrés autour des enjeux normano-picards qui sont bien réels et qui contribuent au rayonnement de la Normandie. Plus qu’une frontière, la vallée de la Bresle est une charnière avec deux grands enjeux industriels d’intérêt national. Les consulaires ne s’y sont pas trompés puisqu’il existe une chambre consulaire du littoral Normand-Picard qui sera, à terme, associée à la future CRCI Normandie…

Ces deux grands enjeux sont:

Le développement du champ d’éoliennes marines au large du Tréport et le développement de la « Glass Valley » de la Bresle qui fait que cette partie de la Normandie est leader mondial sur le marché du flaconnage des parfums de luxe.

Enfin il a été question du sauvetage de la ligne SNCF entre Le Tréport et Abancourt qui devrait figurer dans le prochain Contrat de plan Etat-Région (On se posera une nouvelle fois l’utilité réelle d’un ex président de région à la SNCF…)

Mais là où on ne sera vraiment plus d’accord c’est quand le clone NMR remet ses pas dans ceux de son mentor téléphonique, M. LE BORGNE alias Alain LE VERN quand il s’agit de se réjouir de l’ouverture de la plateforme de formation WINDLAB pour la maintenance des futures éoliennes marines (niveau bac pro ou BTS) ouverte depuis la rentrée scolaire dernière au lycée Edouard Branly … d’Amiens alors que les futurs champ d’éoliennes seront au large des côtes normandes (Courseulles, Fécamp et Le Tréport). Alors que plus de 6000 jeunes Normands post-bac quittent définitivement les deux régions normandes chaque année,  de telles coopérations inter-régionales sont irresponsables surtout quand on se permet d’argumenter son soutien mou à la réunification de la Normandie par le risque d’une « perte de proximité » pour les citoyens Normands !

(source: Chronique de Normandie 17/03/14 N°354)

Envoyer des jeunes Normands se former à Amiens parce qu’on coopère avec la Picardie alors qu’il y a un lycée à Dieppe et un autre à Fécamp qui développe déjà une filière sur l’éolien marin voilà qui fait preuve d’une belle cohérence !!!

Mais il y a pire…

Ainsi ce que l’on peut lire dans cet article de « Paris-Normandie »:


 

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/PN-1165475/hemerotheque/lhomme-de-picardie-cet-ami-proche-1165475#.Uy1G5aJqSJw

L’homme de Picardie, cet ami proche

Publié le 14/03/2014 á 00H29
Ont-ils voulu allumer un contre-feu face aux velléités de fusions du gouvernement ? Toujours est-il que Nicolas Mayer-Rossignol avait invité, lundi à Rouen, son homologue Claude Gewerc, histoire de montrer sa volonté d’affermir les liens d’amitié tissés entre les deux Régions par Alain Le Vern et son alter ego picard (qui s’entendaient comme larrons en foire).

Message subliminal : pourquoi changer les frontières administratives puisqu’elles ne sont pas un obstacle aux coopérations entre collectivités.

De quoi ont parlé les deux présidents ?
• De la vallée de la Bresle naturellement. À les entendre, le pôle de flaconnage verrier a besoin de se refaire une santé.
« On peut envisager un programme d’actions plus ambitieux notamment à l’export avec davantage d’entreprises impliquées » a suggéré Nicolas Mayer-Rossignol. « Il faut plus de connexions entre le contenant et le contenu » a renchéri Claude Gewerc.
• De l’éolien offshore forcément. Le futur parc du Tréport apportera de l’activité de part et d’autre. Son attribution est « un enjeu majeur » ont rappelé nos deux élus échaudés par l’échec du premier appel d’offres qui avait abouti à une relance de la procédure.
• De la vieillissante ligne ferroviaire Abancourt-Le Tréport dont ils souhaitent que sa modernisation soit inscrite dans les futurs contrats de plans Etat-Régions. « Nous sommes prêts à nous engager significativement pour contribuer au financement des travaux » ont indiqué les présidents.
• Du Réseau d’observation du Littoral Normand et Picard qui a, ont-ils dit, « permis des avancées considérables dans la connaissance des risques sur le littoral ». Et qui est appelé à déboucher demain sur un programme d’actions interrégional.

De quoi ils n’ont pas parlé ?
• Du canal Seine Nord Europe (alias CSNE) que la Picardie est prête à co-financer mais pour lequel la Haute-Normandie n’entend toujours pas débourser un centime. Interrogé par La Lettre lors de la conférence de presse, NMR a été très clair : « nous devons pousser notre avantage sur des dossiers comme la LNPN et le contournement-Est ».
Nota : la Région pourrait toutefois être amenée à contribuer indirectement aux aménagements liés au canal par le biais de la fameuse chatière du port du Havre. Laquelle permettrait (enfin) aux péniches d’accéder facilement aux terminaux de Port 2000. Si elle est inscrite dans le prochain CPER, la chatière en question pourrait, en effet, être intégrée dans le dossier reconfiguré du Canal Seine Nord que la France soumettra à l’Europe dans l’espoir d’obtenir 40 % de co-financements. C’est en tout cas ce que fait miroiter le ministre des Transports pour s’attirer les bonnes grâces des acteurs portuaires normands que la perspective du CSNE n’enchante guère.


Ou encore, toujours sur « Paris Normandie »:

http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/64621/region/deux-regions-de-concert#.Uy1IU6JqSJw

Territoires. Eolien en mer, emploi, transports, formation professionnelle…, Haute-Normandie et Picardie sont à l’unisson.

Claude Gewerc et Nicolas Mayer-Rossignol (photo Stéphanie Péron)

L’habitude est plutôt d’entendre les présidents des Régions Haute et Basse-Normandie dire à quel point ils travaillent ensemble, qu’ils soient d’ailleurs partisans ou non d’une réunification de la Normandie. Cette fois, la Haute-Normandie affiche son flirt déjà bien consommé avec la Picardie voisine, annonce que les projets communs ne manquent pas et qu’ils vont même se développer.

La Glass Vallée à remobiliser

Aux manettes donc, Nicolas Mayer-Rossignol, le président de la Région Haute-Normandie, et son homologue picard, Claude Gewerc. Le maître mot, c’est l’emploi. Aussi, les deux présidents attendent beaucoup de l’appel d’offres éolien offshore concernant Le Tréport. « L’attribution du parc est un enjeu majeur pour nos deux Régions… Nous sommes prêts à impulser cette nouvelle dynamique : formations (continue et initiale), recherche publique et privée, PME et entreprises de taille intermédiaire. Les contours de cette future filière industrielle sont déjà dessinés ».

En matière de formation dans la maintenance éolienne d’ailleurs, Claude Gewerc insiste sur le pôle Winlab en devenir à Amiens, alors qu’à Fécamp, plusieurs formations (de techniciens notamment) sont déjà sur les rails. La complémentarité est de mise.

Côté emploi toujours, Nicolas Mayer-Rossignol met l’accent sur la Glass Vallée, pôle mondial du flaconnage de luxe dans la vallée de la Bresle, à cheval sur les deux régions. « Un nouveau plan d’actions est à l’étude avec les tenants de la filière, capable de remobiliser les entreprises autour d’un projet commun, pour les prochaines années ».

S’agissant des transports, les deux Régions annoncent qu’elles s’engagent pour la ligne Abancourt-Le Tréport, une voie dégradée qui nécessite un programme de rénovation pour permettre aux trains de circuler en toute sécurité. Elles demandent au passage à l’État et à Réseau ferré de France (RFF) de programmer ce chantier.

Sur un plan environnemental, Claude Gewerc insiste sur le réseau d’observation du littoral normand et picard. En ligne de mire, une meilleure prise en compte des risques sur le littoral. On pense au premier chef aux falaises et à leur érosion. « Mais il ne faut pas se voiler la face : même si on investit lourdement sur certains secteurs, pour les consolider, on ne peut pas lutter tout le temps ».
 


Commentaire de Florestan:

Il y a une grande malhonnêteté intellectuelle de mettre sur le même plan les coopérations inter-régionales entre la seule Haute-Normandie et la Picardie ou l’Ile de France ou la région « Centre » qui sont nécessaires parce qu’il faut avoir des relations constructives avec nos voisins, et la coopération inter-normande qui est spécifique, structurelle et fusionnelle parce qu’elle détermine l’avenir même des actuelles Haute et Basse Normandie…

La malhonnêteté intellectuelle fait partie des habiletés politiciennes habituelles mais il faut veiller à ce qu’elles n’aient pas des conséquences catastrophiques: contribuer à l’exode des jeunes normands hors de la Normandie c’est une catastrophe !

Forges et son canton : Dimanche, il faudra choisir…

Le canton de Forges ne fait pas parti de ceux où les candidats manquent. Chacune des 21 communes a une ou deux listes.
À Forges, la liste du maire sortant, “Forges solidaire pour demain” se dit sereine. Michel Lejeune compte sur son expérience et sa notoriété. Il devra néanmoins faire avec ses concurrents de la Liste […]

EN DIRECT DES STADES JEUNES

Spécial jeunes Samedi 22 et dimanche 23 mars 2014 Avis à tous les clubs, vous pouvez m’envoyer tous vos résultats des équipes jeunes de votre club pour développer cette rubrique: http://braysports.fr/contact/ US LONDINIERES U18/ Aumale-USL U15/ USL-Aumale U11/ coupe Jean Vincent: USL-EU/USL-Incheville/USL-Mesnières […]

Violent incendie cette nuit à Thiberville : pas de victime à dénombrer

Violent incendie cette nuit à Thiberville :  pas de victime à dénombrer
Un violent incendie dans une maison d’habitation appartenant à la Siloge à Thiberville (Eure) a nécessité l’intervention de trente-cinq sapeurs-pompiers.

Le feu dont l’origine serait accidentelle, s’est déclaré cette nuit de samedi 22 mars vers 2 h 30 au rez-de-chausée d’une maison composée de quatre appartements et située 20, rue des Lavandières. L’alerte a été donnée par ,l’un des locataires qui a constaté des flammes dans  son logement.

Huit personnes ont été évacuées, mais aucune victime n’est à déplorer, selon le Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (Codis27).

Les sinistrés ont tout perdu

Les secours sont parvenus à maîtriser l’incendie au moyen de quatre lances. Les dégâts sont très importants. La toiture de la maison est entièrement détruite. Les appartements sont fortement endommagés et l’ensemble des meubles et effets personnels ont été détruits, à la fois par le feu et l’eau déversée par les pompiers. Ces derniers auraient tenté – en vain – de sauver quelques meubles.

Des mesures de relogement sont à l’étude à la mairie de Thiberville pour les personnes sinistrées. La plupart d’entre elles seront hébergées provisoirement dans leurs familles.

Une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie de Bernay afin de déterminer les circonstances dans lesquelles l’incendie s’est déclaré. Les premières indications permettent de privilégier la thèse du feu accidentel.

être végan ou ne pas être, telle est la question

Santé : l’alimentation

Que veut dire le mot VEGAN ?

Depuis que nous avons entendu parler cette semaine de la journée sans viande, le mot
VEGAN est revenu régulièrement.

 

Vegan c’est un mode de vie basé sur un refus de l’exploitation animale. Un Véga est
forcément végétalien:

  • Pas de viande,
  •  Poisson,
  •  Produits
    laitiers,
  • Œufs,
  •  Miel,
  •  Produits dérivés
    d’animaux (du style gélatine, cochenille, présure,…).

 Le végétalisme ne concerne que l’alimentation, alors que le véganisme concerne
tout le reste également. Ainsi un végan ne mange rien d’origine animale, mais il ne porte rien d’origine animale non plus (fourrure, cuir, laine, soie,…) et n’utilise pas de produits testés sur
les animaux. Toujours dans cette logique, le véganisme refuse de cautionner des choses comme les zoos, les cirques avec animaux, et bien sur tout ce qui est corridas et autres spectacles de
souffrance animale.

Actuellement, nous  pouvons dire que le véganisme est une utopie, puisque les matières animales sont partout, et impossibles à éviter à 100% (les billets de banque par exemple contiennent de
la gélatine). Mais en gros, l’idée c’est ça: refuser autant que possible d’exploiter et de tuer les animaux. N’être en rien complice de leur souffrance et de leur enfermement.
Facile à dire mais pas à réaliser et selon la formule consacrée : l’important est de participé.

Mais ce mode d’alimentation est-il bon pour la santé ? Alors doutons en cœur, Nous
nous sentirons moins seuls

 

Source : journées mondiales

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