La jeune femme, une Parisienne de 21 ans, était venue passer la journée dans la capitale haut-normande, lundi 17 mars. Elle a prévu de prendre le dernier train à la gare de Rouen à destination de la gare Saint-Lazare. Mais elle elle arrive trop tard.
Voyant qu’il n’y a plus de train avant le lendemain matin, la jeune japonaise décide de retourner en ville. Sur son chemin, en direction de la rue Jeanne-d’Arc, elle rencontre un homme.
Ce dernier entame la discussion avec elle qui parle quelques mots seulement de français. Il lui propose de l’aider. Mais l’individu finit par l’entraîner dans les parties communes d’un immeuble du centre-ville. Là, il la frappe sauvagement, tente de l’étrangler. Puis il abuse sexuellement de la jeune étudiante à plusieurs reprises, avant de l’abandonner sur place après lui avoir dérobé son téléphone portable pour ne pas qu’elle appeelle la police et sa carte bancaire .
Tout va alors très vite. Les enquêteurs se rendent immédiatement sur la scène de crime, en compagnie de la victime venue de Paris pour être auditionnée sur les faits qui se situent, selon elle, entre minuit et 3 heures du matin. Ses vêtements sont saisis et placés sous scellés pour être envoyés à l’Institut national de la police scientifique (SNPN) à Lille.
Parallèlement, un portrait robot est établi à partir des renseignements fournis par la jeune femme. Le résultat des analyses ADN tombent le 21 mars et révèle que les empreintes génétiques correspondent à celles d’un homme de 26 ans, sans domicile fixe, répertorié dans la base du Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).
Le mis en cause a été déféré ce mercredi matin au palais de justice de Rouen. Il devrait être mis en examen pour viols et placé en détention provisoire. Une information judiciaire va être ouverte au cabinet d’un juge d’instruction par le procureur de la République.