Circulation difficile sur l’A15, après un accident de poids lourd dans le Val d’Oise

Circulation difficile sur l'A15, après un accident de poids lourd dans le Val d'Oise
Un accident matériel est en cours ce vendredi 7 mars sur l’A15 en direction de la province à hauteur de la commune de Pierrelaye (Val d’Oise). Il implique un poids lourd qui s’est immobilisé sur le terre-plein central.
Les deux voies de gauche sont neutralisées. La circulation se fait uniquement sur la voie de droite. De forts ralentissements sont constatés en amont de cet évènement.
 
Il faut compter 45 minutes pour rejoindre Pontoise depuis Herblay. 
 
Bison futé recommande d’éviter le secteur.
 

Café-climat : « Chacun sa ville, chacun son vélo »

L’association « Effet de Serre toi-même » organise son prochain café-climat à l’atelier Guidoline, 36-38 rue Molière, sur le thème « Chacun sa ville, chacun son vélo » le mercredi 12 Mars à 19h.

Les trois intervenants, Simon LARCHEVEQUE (Guidoline), Dominique BIED (Weelin) et l’Association SABINE, parleront de leur passion pour le vélo et expliqueront comment ils défendent sa place en ville : ouverture d’un atelier de réparation pour tous ; création d’un vélo urbain moderne et ergonomique ; amélioration des conditions de circulation des cyclistes dans l’Agglo.

Filles et garçons, égaux sur les planches

Les enfants du centre de loisirs de La Houssière sont sensibilisés à l’égalité des sexes en écrivant et jouant leurs propres saynètes. À voir sur scène samedi 8 mars dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes. Une fille a-t-elle le droit de jouer au foot? Un garçon peut-il faire la vaisselle? L’égalité des sexes vue et expliquée par des petits bouts d’à peine 10 ans, le tout présenté au public, invité à s’exprimer comme de véritables comédiens sur les planches d’une scène. On appelle cela du théâtre-forum et c’est l’initiative ludique proposée pendant les vacances de février aux enfants du centre de loisirs de La Houssière, près du parc d’activités de la Vente Olivier. Et ce à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, samedi 8 mars.
« Ce jour-là, à partir de 15h à la salle festive, les enfants joueront des scènes de quelques minutes qu’ils auront eux-mêmes contribué à écrire. Dans la foulée, les spectateurs pourront intervenir et échanger, explique Violaine Herpin, chargée des actions de promotion de l’égalité entre hommes et femmes pour la Ville. Le but étant de faire réfléchir et sensibiliser les enfants sur la thématique de l’égalité des sexes, en s’amusant, par le jeu. » Casser, surtout, les clichés éculés selon lesquels filles et garçons ne pourraient avoir accès aux mêmes métiers, aux mêmes sports, aux mêmes activités. « L’égalité, c’est de leur laisser le choix », poursuit Violaine
Herpin.
En attendant d’apprécier la performance de ces apprentis acteurs, reste à préparer et à écrire les saynètes pendant les deux semaines de vacances. Aux côtés des animateurs du centre, un professeur de théâtre, Adeline Maisonneuve, a été sollicité pour aider les enfants à mettre en forme leurs idées. « Il faut qu’ils s’expriment, que cela vienne d’eux, assure l’enseignante. Ensuite, je vais théâtraliser tout cela pour le retranscrire par le jeu. »
Du jeu, oui, mais aussi un petit rappel davantage informatif. Pour ce faire, une intervenante du Centre d’information sur les droits des femmes et de la famille (CIDFF 76), Fatima Goual, a rencontré les enfants, histoire de leur faire prendre conscience que la répartition des tâches entre filles et garçons reste « culturelle et donc subjective, que les choses peuvent se faire autrement ».
Et là, rien de tel qu’un petit jeu pour le faire comprendre. Dans les différentes pièces d’une maison, les enfants doivent placer, au choix, une vignette représentant un papa et une maman affairés aux mêmes tâches domestiques. Alors, qui bricole dans l’atelier? Le papa ou la maman? Qui lit le journal dans le fauteuil? Qui fait la cuisine? Qui passe l’aspirateur ? À écouter les réponses des petits bouts, souvent hilarantes, les traditionnels stéréotypes ont encore la vie dure. « Il reste du boulot », sourit Fatima Goual. Ainsi, selon Marwan, « c’est le papa qui bricole parce c’est le plus fort ». Amine est d’accord, tellement, d’ailleurs, qu’il ne croit pas une petite fille ayant placé la maman dans l’atelier. « ‘C’est impossible », assène-t-il carrément. Les propos des filles s’avèrent, en général, plus mesurés. Comme Camille – « c’est mon papa qui fait la cuisine » – ou Aminatou qui cloue le bec des garçons lorsqu’elle dit: « Oui, je fais du foot en club ». Et le mot de la fin pour Hasna: « Moi, ma mère, elle a déjà conduit un scooter! »
• Samedi 8 mars, à partir de 15 heures, à la salle festive, rue des Coquelicots. Première partie musicale assurée par la chorale Voix de femmes. Entrée gratuite.

Le point sur les listes : aucune commune sans candidat dans l’Eure

Le point sur les listes : aucune commune sans candidat dans l'Eure
ELECTIONS MUNICIPALES – Alors que la clôture pour le dépôt des candidatures est intervenue  jeudi 6 mars à 18 heures, la préfecture de l’Eure dresse ce vendredi matin un point sur le nombre de listes et de candidats qui brigueront les suffrages des électeurs les 23 et 30 mars prochain.
 
A ce jour, la préfecture de l’Eure recense :
234 listes représentant 5008 candidats pour les communes de 1000 habitants et plus ; 
8694 candidats dans les communes de moins de 1000 habitants
– Aucune commune sans candidat ; 
– 3 communes pour lesquelles les candidats ne sont pas en nombre suffisant pour former un conseil municipal complet mais sans que cela n’empêche l’élection.
 
Les listes complètes seront communiquées dès 11 heures, sous réserve de modifications qui pourraient être apportées par le ministère de l’intérieur après vérification. 
Elles seront disponibles également sur le site Internet de la préfecture, dès 18h00 en cliquant sur le lien http://www.eure.gouv.fr/Politiques-publiques/Elections/Elections-municipales-et-communautaires-2014
 
Ces listes de candidatures sont provisoires. Elles sont susceptibles d’évoluer en fonction de l’examen des dossiers par la préfecture et par le tribunal administratif.
 
Il est rappelé que pour les communes de 1 000 habitants et plus, le tirage au sort déterminant l’ordre d’emplacements d’affichage des candidats sur les panneaux destinés à cet effet, s’effectuera ce vendredi 7 mars à 14 heures en salle Claude Monet à la préfecture de l’Eure.
 

Pollution atmosphérique en Ile-de-France : vitesse réglementée ce vendredi

Pollution atmosphérique en Ile-de-France : vitesse réglementée ce vendredi
En raison d’une pollution atmosphérique aux particules survenues en région Île-de-France, les mesures suivantes sont applicables pour la journée de ce vendredi 7 mars, de 5 h 30 à minuit.
Limitation de la vitesse maximale sur certaines voies :
– 110 km/heure sur les portions d’autoroutes normalement limitées à 130 km/heure ;
– 90 km/heure sur les portions d’autoroutes et de voies rapides normalement limitées à 110 km/heure ;
– 70 km/heure sur les portions d’autoroutes, de voies rapides et de routes nationales et départementales normalement limitées à 90 km/heure
– 60 km/heure sur le boulevard périphérique à Paris normalement limitées à 70 km/heure.

Source : Centre national d’information routière (CNIR)

 

Les résultats des Championnats du Monde d’athlétisme en salle de Sopot 2014

Accueil  –  Programme  –  Actualités  –  Les Français  –  Engagés  –  Résultats  –  Vidéos –  Programme TV Les Championnats du Monde d’athlétisme en salle 2014 ont lieu à Sopot (Pologne) du 7 au 9 mars. Vous trouverez ci-dessous des liens vers les résultats de la compétition jour après jour: Résultats de la 1ère journée (Vendredi 07 mars) Résultats de la 2ème journée (Samedi […]

La question de l’arrachage des arbres en limite de propriété devant le Conseil constitutionnel

Le code civil autorise l’arrachage de plantations trop proches de la limite de propriété sans que le voisin ait à justifier d’un préjudice particulier. Cette disposition ne serait-elle pas anticonstitutionnelle ?

 06 mars 2014  |  Actu-Environnement.com

© Marina Lohrbach

Par une décision du 5 mars 2014, la Cour de cassation a décidé de transmettre au Conseil constitutionnel une question prioritaire […]

Pollution : un « couvercle sur l’Ile-de-France », le niveau d’alerte dépassé vendredi

 
Le Monde.fr avec AFP | 06.03.2014

L’Ile-de-France connaît un épisode de pollution aux particules depuis deux jours et le seuil d’alerte devrait être dépassé vendredi, a annoncé jeudi 6 mars l’agence régionale de surveillance de qualité de l’air, Airparif.
Le niveau d’information et de recommandation, déclenché à partir d’une concentration de PM10 (particules au diamètre inférieur […]

Flashmob dimanche

Rdv devant l’église Saint Maclou à 12h A l’occasion de l’ouverture du Printemps de poètes, un festival qui propose de multiples animations autour de la poésie,  un flashmob est organisé. Quel est la principe ? La vidéo ci-dessous vous donnera un aperçu rapide. Il s’agit de marcher sur une corde les yeux fermés. Pendant ce … Lire la suite

L’autoportrait est sombre.

 Amenés à définir leur génération, ce sont les mots « sacrifiée » ou « perdue » qui leur viennent le plus souvent à l’esprit. A l’automne 2013, les jeunes de 18 à 34 ans étaient conviés par France Télévisions à répondre à un long questionnaire en ligne sur eux-mêmes et leur génération. 210 000 se sont pris au jeu de cette opération « Génération quoi ? ». Leurs 21 millions de réponses fournissent un matériau de recherche exceptionnel pour les deux sociologues de la jeunesse Cécile Van de Velde et Camille Peugny, maîtres de conférences respectivement à l’EHESS et à l’université Paris-VIII, qui ont contribué à concevoir le questionnaire. Ils en tirent aujourd’hui pour Le Monde les principaux enseignements, en se focalisant sur la tranche d’âge des 18-25 ans, centrale pour l’analyse. Interrogés sur leur devenir personnel, les jeunes répondants sont près des deux tiers à se déclarer plutôt ou très optimistes. En revanche, le regard qu’ils portent sur le destin de leur génération est extrêmement sombre. Vingt ans n’est pas le plus bel âge de la vie, pensent-ils majoritairement (à 51 %).

Les mots-clés librement choisis pour définir leur génération sont édifiants : « sacrifiée », « perdue ». Et encore (après « Y », « Internet », « connectée »), « désabusée », « désenchantée », « galère »… « Autant ‘‘sacrifiée” est un terme qui a pu être induit par le discours des médias, analysent Cécile Van de Velde et Camille Peugny, autant ‘‘perdue” semble un choix spontané. » Donc révélateur. Seuls 25 % des 18-25 ans ont la conviction que leur vie sera meilleure que celle de leurs parents. Ils sont 45 % à imaginer qu’elle sera pire, 29 % qu’elle sera semblable. Près d’un tiers (33 %) sont persuadés qu’ils ne connaîtront jamais autre chose que la crise. Quant à la vie de leurs propres enfants, 43 % pensent qu’elle sera encore pire que la leur.

A toutes ces questions, les jeunes femmes répondent de façon encore plus pessimiste que leurs congénères masculins. « Ces pourcentages sont très élevés, sachant que les jeunes sont, dans la plupart des enquêtes, plus optimistes que leurs aînés. Ils le sont d’ailleurs dans cette enquête concernant leur avenir personnel, remarque M. Peugny. Ce qui apparaît ici, c’est le poids du discours de crise dans lequel nous baignons désormais, et le sentiment d’être pris dans une spirale du déclassement. » Cette génération est fortement clivée en fonction des parcours et des statuts, précaires ou non. Ce n’est pas une mais des jeunesses qui se dessinent.

En passant des étudiants ou salariés en CDI aux chômeurs-intérimaires-inactifs, le pessimisme gagne 20 points. L’expérience du chômage affecte fortement la projection dans l’avenir. « Les 18-25 ans qui ont participé font voler en éclats le mythe d’une société méritocratique » : voilà le second enseignement majeur de l’enquête, à entendre les deux sociologues. Près des trois quarts (70 %) d’entre eux ont le sentiment que la société française ne leur donne pas les moyens de montrer ce dont ils sont capables. « C’est massif, et en forte progression. En 2006, ils étaient 53 % dans ce cas. Les jeunes se montrent très sévères sur le fonctionnement du système éducatif à la française.

Récompense-t-il le mérite ? Non, à 61 %. Donne-t-il sa chance à tous ? Non, à 61 %. Logiquement, plus le statut du jeune est précaire, plus son opinion est négative. Des réponses lourdes de rancoeurs dans une société « où formation initiale et diplôme exercent une si forte emprise sur les parcours de vie D’autant que dans la sphère professionnelle non plus, les jeunes n’ont pas l’impression que leurs mérites et efforts soient récompensés. 60 % des répondants ne se croient pas payés, par exemple, à la hauteur de leurs qualifications.

Disparition inquiétante à Tôtes : toujours pas de nouvelles de Céline Denis

Disparition inquiétante à Tôtes : toujours pas de nouvelles de Céline Denis
SEINE-MARITIME – L’enquête ouverte par la Gendarmerie de Tôtes depuis le 26 février sur la disparition inquiétante de Céline Denis se poursuit activement. Les dernières recherches entreprises en début de semaine n’ont toujours pas permis de retrouver, à ce jour, cette habitante de Tôtes âgée de 51 ans qui a mystérieusement quitté son domicile sans plus donner de nouvelles.

Depuis cette date, de nombreuses investigations ont été menées par les unités de la gendarmerie : « engagements quotidiens de patrouilles pédestres ou en  véhicules, interventions du maître de chien piste-défense de Dieppe puis  d’un chien spécialisé St Hubert, survols de la zone par hélicoptère  équipé de caméra thermique, géolocalisation. Malheureusement, à ce jour, ces recherches restent infructueuses », se désole le chef d’escadron Patrice Lagadec, commandant de la compagnie de Dieppe.
Large diffusion dans les médias locaux du signalement de la disparue, n’a pas plus permis de recueillir d’élément nouveau susceptible d’orienter valablement les investigations des gendarmes qui restent mobilisés.

Appel à témoins

 
Signalement de Céline Denis : elle mesure 1m60, de corpulence forte, elle a les cheveux châtains clairs au niveau du cou avec une frange. Elle était vêtue au moment de sa disparition d’une doudoune noire descendante jusqu’aux genoux et chaussée de baskets blanches et roses.

Toute personne qui serait en mesure de fournir des informations sur cette femme ou qui l’aurait aperçue récemment, est priée de prendre contact avec la gendarmerie de Tôtes.

 

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