Le coût de la vie, ça se mesure ?


Le coût de la vie, ça se mesure ? Dans le cadre des négociations salariales, la « référence », la « norme », pour ne pas dire « l’étalon » de mesure est « l’indice des prix à la consommation de l’Insee ». Or cet indice des prix à la consommation ne reflète pas l’augmentation du coût de la vie, tel que[…]

Alerte à la pollution par les particules en suspension en Haute-Normandie

Une combinaison défavorable entre la pollution de l’air et certains paramètres météorologiques (vents, températures…) a entraîné le dépassement du seuil d’information et de recommandations aux personnes sensibles ce jeudi 6 mars en Haute-Normandie
Amélioration demain
 
Les particules en suspension (ou « poussières ») aujourd’hui en cause sont de petites tailles. D’origine locale ou plus lointaine, leur composition peut être très variée : naturelle ou liée à l’activité humaine (chauffage, industrie, trafic, agriculture). 
 
Une amélioration est attendue pour demain vendredi, indique l’association Air Normand. 

TOURNOI BADMINTON JEUNES

Badminton Loisirs Neufchâtel Clément et Elisa remporte le tournoi Mercredi 5 mars 2013, le club de Badminton Loisirs de Neufchâtel a organisé son traditionnel tournoi de jeunes. 21 équipes étaient présentes, à la salle des sports Jean-Luc Thérier pour y disputer un tournoi […]

Série d’incendies dans la nuit dans l’Eure

La nuit de mardi à mercredi a été agitée pour les sapeurs-pompiers de l’Eure. Une maison abandonnée, dans la cité Lafayette à Évreux, a partiellement brûlé. Une douzaine de pompiers sont intervenus vers 1 h 30. Il s’agit du troisième incendie de ce type dans le même quartier en trois semaines. Les policiers d’Évreux, en charge de l’enquête, n’excluent pas un lien avec d’autres feux qui se sont produits la même nuit à quelques kilomètres de l’ancienne cité abandonnée construite à la fin des années 1950 pour les aviateurs américains.

Un feu d’huiles près du Havre

L’ouverture malheureuse d’une vanne de purge, pendant un chantier de calorifugeage, a provoqué un incendie spectaculaire, hier après-midi, dans l’enceinte de la société Osilub, à Gonfreville-l’Orcher, route de la plaine, sur la zone industrielle de l’agglomération havraise. L’entreprise est spécialisée dans la régénération des huiles moteurs usagées. L’huile s’est embrasée, vers 15 heures, dégageant un impressionnant panache de fumée noire.

AVANT-MATCH

Dimanche 9 mars 2014 Coupe et Championnat COUPE DE NORMANDIE SENIORS 7ème tour 14h30: C’est la grosse affiche du week-end, l’AS Plateau reçoit le GCO Bihorel (DHR) pour le compte du 7ème tour de la coupe de Normandie. Après avoir […]

Un Ébroïcien braque deux fois le même bar-tabac

«Ce n’est pas réglementaire ce que vous faites ! » Eugène Preira, 23 ans, donne des leçons de procédure au président. Il comparaissait mardi devant le tribunal correctionnel d’Evreux pour avoir les 14 juin 2012 et 24 janvier 2013 extorqué, volé et commis des violences avec l’usage d’un fusil dans le bar-tabac Le Flint à Évreux, dans le quartier de la Madeleine.

Élections en Serbie et en Slovaquie

Deux élections en Europe à la mi mars : Des Elections législatives anticipées en Serbie et l’Election présidentielle slovaquie Elections législatives anticipées en Serbie : Le Parti progressiste au pouvoir grand favori de ces élections. A la fi…

Réunion Publique dans le quartier Jardin des Plantes-Saint Clément.

3878513937.jpgEnvie d’en savoir plus ? De savoir qui est Jean François Bures, le programme de la liste Rouen c’est vous, liste d’union du Centre, de la droite républicaine et de la société civile ?
 
A presque quinze jours du premier tour des élections municipales de mars prochain, l’heure est aux réunions publiques afin d’échanger avec chacun d’entre vous sur le projet que nous vous proposons pour Rouen pour les six années qui viennent.
 
Rendez-vous donc ce jeudi 6 mars, à 18H30, à la Salle Saint-Clément 180 rue Saint-Julien à Rouen
 
Nous vous y attendons nombreux !

Rire en seine : Le retour !

Culturel : Festival

Rire en seine : Le retour !

Programmation du Festival Rire en Seine

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Jeudi 13 mars à 20h30, Les Frères
Brothers
 au Sillon à Petit-Couronne, rue Winston Churchill.
Tarif réduit : Pass festival, Couronnais, -16 ans, étudiants, lycéens, chômeurs, groupe de plus de 10 personnes. Tarifs : 12 et 6 €. Réservation :
02 35 69 12 13.

Vendredi 14 mars à
20 h,
 Les Colocataires. À 19h30 première partie avec 3,2,1… Nympro ! À
l’Auditorium
Neoma Business
School
 Campus de Rouen, 1 rue du Maréchal Juin, à Mont-Saint-Aignan. Tarifs : 10 et 5 €. Réservation :
09 83 46 07 43.

Lundi 17 mars à 20h30 S’il se passe quelque chose, à l’Espace Guillaume le Conquérant, 1530 rue de la Haie à Bois-Guillaume. Tel : 09 83 46 07 43.
Tarifs : 10 € et 5 €.

Mardi 18 mars à 20h30, Bleu Blanc Rose à Bonsecours. Spectacle tout public.
Réservation au 09 83 46 07 43 ou
 contact@zoaques.com. Tarif : 12 €. Bonauxiliens, pass festival et étudiant : 10 €. Gratuit moins de 12
ans.

Vendredi 21 mars à 19h (dîner) et à 20h45
(spectacle)
 Mémé Casse Bonbons, salle Georges Brassens, place d’Oetzen à Montmain. Tarif dîner + spectacle, adulte : 20 € ; 13/17 ans et
pass festival : 15 € ; moins de 12 ans : 8 €. Tarif : 10 et 5 €. Gratuit moins de 12 ans. Réservation :
02 35 79 09 29.

Mardi 25 mars à 20h, Operreta à Charles-Dullin au Grand-Quevilly,
spectacle familial. Tarifs : 25 et 20 €. Info et billetterie au 02 35 68 48 91, tous les lundis de 14 h 30 à 16 h 30 au
02 35 74 31 24, du mardi au vendredi de 11 heures à 12 heures et de 13 heures à 17 h 30 au 02 35 68 48 91. Placement
numéroté.

Jeudi 27 mars à
20h30,
 L’Odyssée de la Moustache, au Théâtre de Duclair, place du Général de Gaulle.Tarifs : 15 et 12 € . Gratuit moins de 12 ans.Réseau Ticketnet
(Leclerc, Cultura, L’Armitière). Réservation : 09 83 46 04 43. Spectacle à voir en famille.

 

Vendredi 28 mars, L’Albertmondialiste avec Albert Meslay, à Amfreville-la-Mivoie au Centre Culturel Simone Signoret, rue Mendés France. Réservation au 02 35 23 65 36. Tarifs : 13 et
10 €. Gratuit moins de 12 ans.

Grande promo photo chez Passe-temps

Auffay : Passe temps – Photos

 

Communiqué de presse Passe-Temps

 

PHOTO / promo

notre association lance une grande operation

« adhesion à 1euro »

pour permettre à tous de venir découvrir notre club photo.

prenez contact

PHOTO / promo

 

Les réunions ont lieu majoritairement tous les vendredi de 20 h à 22 h au dessus de la halle d’Auffay.

Il est toutefois souhaitable que informiez le club de votre venue, en téléphonant ou en laissant un mail : 

 Contact : 06 81 24
44 90

Courriel : Passetempsauffay@hotmail.fr

  •  : PASSE TEMPS

Le pilote d’un scooter nargue les policiers qui l’avaient pris en chasse à Petit-Quevilly

SEINE-MARITIME – Le pilote d’un scooter a donné du fil à retordre aux policiers qui ont engagé avec lui une course poursuite après un refus d’obtempérer, dans la nuit de mardi à ce mercredi 5 mars.

Il nargue les policiers

Au départ, le scootériste, qui circule sans casque, grille un feu rouge rue Jacques Prévert à Petit-Quevilly, devant la voiture de police qui doit faire un écart pour l’éviter. Une course poursuite s’engage alors. Le pilote du deux roues accélère et prend des risques pour échapper aux policiers : il emprunte les voies du métrobus, roule sur les trottoirs, s’arrête à un moment pour narguer les gardiens de la paix puis repart de plus belle.

Mais cette fois, il n’ira pas bien loin. Un équipage de la brigade anti-criminalité en patrouille dans le secteur repère le scooter avenue Jean-Jaurès, et surtout son pilote qui tente de dissiuler l’engin derrière une haie allée Raoult Dufy.

Un cran d’arrêt sur lui

Les policiers en civil s’approchent discrètement, mais l’individu qui les a remarqués s’enfuit en courant dans un dédale de petites rues qu’il semble bien connaître. Soudain, il chute sur la chaussée rue Paul Gauguin, mais cela ne l’empêche pas de se mettre en position pour affronter physiquement les policiers. Mais il est bien seul. Il est rapidement jeté au sol, neutralisé et menotté. Sur lui, est découvert un couteau à cran d’arrêt.

Cellule de dégrisement et garde à vue 

Ramené à l’hôtel de police pour être placé en garde à vue, le suspect, âgé de 27 ans et demeurant à Petit-Quevilly, est d’abord placé en cellule de dégrisement (il est en effet en état d’ivresse) puis en garde à vue pour « refus d’obtempérer, rebellion, port d’arme, infraction au code de la route ».

Lors de son audition, il a expliqué aux enquêteurs qu’il venait d’acheter le scooter de marque MBK et qu’il n’avait pas eu le temps de l’assurer.

A signaler qu’au cours de sa garde à vue, le mis en cause a dû être conduit au CHU de Rouen après s’être cogné la tête contre les murs de sa géôle…

"La solitude, ça n’existe pas" disait la chanteuse. Moi, je pense que oui.


"La solitude, ça n'existe pas" disait la chanteuse. Moi, je pense que oui.

Effets secondaires physiques, très honnêtement, les futures chimiothées, à part la fatigue intensive au bout des 6 chimios, je n’en ai pas beaucoup souffert. En revanche, il y a un effet secondaire dont on parle peu : la solitude.

« Chez moi il n’y a plus que moi. Et pourtant ça ne me fait pas peur. La radio, la télé sont là pour me donner le temps et l’heure. » Ces paroles de Gilbert Bécaud (perso, je préfère la version de Nicoletta) me siéent à merveille en ce moment. Seule, je suis seule, très souvent, très longtemps. Pourtant, très entourée. Paradoxe ? Pas du tout. La maladie a cette particularité, elle vous isole, naturellement, petit à petit, comme le ver qui entre dans la pomme et rogne un peu plus de chair chaque jour.
La chimio enfonce le clou. Peur d’attraper la moindre cochonnerie, vous avez avez tendance à vous isoler vous-même du cercle social.

Et puis, votre « anormalité » ponctuelle, celle que l’on ne veut pas imposer à tout prix, s’associe à une forme d’exclusion inconsciente (et surtout pas malveillante) de la part des autres. On ne vous demande pas d’aide dans telle ou telle activité pour ne pas vous fatiguer, on ne vous demande pas de participer à tel ou tel événement pour vous ménager. Bien sûr, rien de personnel là-dedans et au contraire, beaucoup de tact et de sollicitude, mais au final voilà qui débouche immanquablement sur un phénomène récurrent : votre extraction petit à petit de la société « normale ». Naît alors le sentiment de solitude.

Cette solitude est selon moi inéluctable. On peut vous accompagner, vous protéger, vous chouchouter (avec un peu de chance). Mais personne ne peut entrer dans votre tête, votre état d’esprit qui fait les montagnes russes. Personne ne ressent votre corps, votre moral à part sans doute, les ex-crabolottes.

La sensation de déjà-vu
Perso, ce n’est pas un sentiment nouveau pour moi. Dernière et unique fille d’une fratrie de six, j’ai depuis ma plus tendre enfance, pris l’habitude de me retrouver seule. En vacances, à la maison. De fait, je développais assez instinctivement une certaine aptitude à m’occuper, à développer mon imaginaire, seule. Tout le temps. Plus tard, à l’adolescence, n’ayant guère la possibilité d’inviter chez moi des copines pour manger et/ou pour dormir, ce genre de choses se faisaient sans moi. Et j’ai longtemps passé du temps à écouter les anecdotes des autres qui « pouvaient se rendre la pareille » en s’invitant les unes chez les autres ; j’étais de fait, pour des raisons logistiques, exclue de ce genre de réjouissances. J’en souffrais seule et en silence.

Devenue rapidement une adolescente un peu hors normes, j’intégrais les groupes d’amis avec aisance de par mon tempérament jovial, pourtant je ne me sentais jamais vraiment « admise » avec mes attitudes décalées (que je cultivais, certes, plus pour me donner une contenance qu’autre chose), mes prises de positions un peu abruptes qui faisaient que j’attirais tout autant que je rebutais. Et puis, j’avais une idée de l’amitié et de l’amour ensuite, qui était trop exclusive, trop intégriste et trop romantique. Ça ne cadrait pas avec le manque de conviction sentimentale des humains dans leur grande majorité. Le seul qui sera aussi intransigeant que moi dans les sentiments, c’est mon futur mari. Ceci expliquera un jour cela.

Une fois adulte, je mettais de l’eau dans mon vin et me rendais compte que pour exiger la perfection, il eut fallu que je sois parfaite moi-même, ce qui était loin d’être le cas. Et finalement, en étant plus naturelle, moins dans la provoc gratuite, je me créais, je crois, un vrai cercle d’amis, qui évoluait naturellement avec le temps. Pourtant, je ne peux encore m’empêcher de remarquer que, même avec de très bons amis, dont je ne peux mettre en doute l’amour et la fidélité, il arrive encore que je me sente légèrement exclue car pas toujours politiquement correcte… Certains le font parfois sans se rendre compte en fonction des situations… Je me sens parfois comme quelqu’un que l’on gomme à l’envi. J’exagère sans doute…

Enfin, cela m’agace par moment, je dois dire. Mais je ne le dis pas. Cela m’offense beaucoup que l’on me mette sur la touche. Il n’y a pas si longtemps de cela, une très bonne amie, un tantinet snobinarde, (personne n’est parfait comme on disait), m’évitait maladroitement lors d’un vernissage entre intellos (vernissage auquel elle m’avait elle-même conviée). Je me révélais tout à coup un peu trop « popu » pour le reste de ses amis, de grands artistes de la congrégation des losers de l’art contemporain (que j’appelle entre nous avec une méchanceté assumée « l’art comptant pour rien »!). Voilà qui est extrêmement blessant.
D’autres font appel à mes compétences dans certains domaines, mais préfèrent s’abstenir de m’inviter ou de me nommer dans certaines circonstances. Un peu trop typée la Doris parfois…, pas toujours facile à assumer….

Aussi quelle familiarité de contexte de me retrouver aujourd’hui des heures entières en ma propre compagnie. Voilà qui n’est pas vraiment désagréable. On pense, on analyse, on réfléchit, on se souvient. L’esprit a le temps de vaquer à ses pensées les plus profondes, l’esprit revisite sa propre histoire et les souvenirs affluent. Ce sont en quelque sorte des retrouvailles avec moi-même et j’essaie de mettre à profit cette solitude pour me restructurer intellectuellement, personnellement, intérieurement. Ce qui sera dur, peut-être (ou pas), ce sera de réintégrer la société des gens dits « normaux ». À ce stade du traitement, j’ai la sensation d’être recroquevillée dans un oeuf en coton et je me demande si j’aurai envie d’en fendiller la coque… Il le faudra pourtant, il le faudra. Qui serai-je alors ? Cette même personne d’avant cancer ou quelqu’un de plus mûr, de plus en retrait, de plus réfléchi, de plus tolérant, de plus posé, de plus positif ? Quelqu’un de toujours aussi seul ?

Zatiz the questions. Et ça tombe bien, j’ai encore de longs moments de solitude devant moi pour y réfléchir. Et la solitude parfois, ça fait du bien.

Illustration : « Automat » Edward Hopper (1927)

Le cyber-djihadiste normand écope d’un an d’emprisonnement ferme

NORMANDIE – Romain Letellier, alias Abou Siyad Al-Normandy, originaire du Calvados, a été condamné à trois ans de prison dont 1 an ferme pour apologie et provocation au terrorisme. Il était poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris pour « apologie » et « provocation » au terrorisme sur internet.
 
Le jeune homme, âgé de 27 ans, avait été arrêté à son domicile d’Hérouville-Saint-Clair, dans la banlieue de Caen d’où il est originaire, le 17 septembre dernier par les hommes de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) pour son rôle d’administrateur et de traducteur du site djihadiste Ansar Al Haqq et de diffuseur de la revue d’Al Qaida Inspire.

 » La publication sur le site de traductions en français de la revue de propagande d’Al-Qaïda « Inspire », publiée en anglais, était « une erreur, je le reconnais », a-t-il reconnu à la barre du tribunal.

Comment fabriquer une bombe

 
Créée en 2010, la revue Inspire est un outil de propagande d’Al Qaida contenant des articles théologiques, des récits de combattants exhortant au jihad, mais aussi des cibles et des manuels pratiques, comme « Comment fabriquer une bombe dans la cuisine de votre mère ».
 
Romain Letellier, converti à l’islam il y a « quatre ou cinq ans », s’est marié religieusement à une jeune femme franco-marocaine, originaire du Nord-Pas-de-Calais.

En détention provisoire depuis six mois, il devrait être accessible à une mesure de libération conditionnelle très prochainement, selon son avocat.

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