Rouen : Il avait chez lui 1,200 kg de cannabis, deux armes de poing et deux couteaux

Rouen : Il avait chez lui 1,200 kg de cannabis, deux armes de poing et deux couteaux
SEINE-MARITIME – Comme l’indiquait InfoNormandie dès hier, un Rouennais de 27 ans a été interpellé dans la Zone de sécurité prioritaire (ZSP) samedi 1er mars en début d’après-midi alors qu’il circulait à pied dans le quartier du Châtelet sur les Hauts-de-Rouen.

Au cours d’un contrôle de routine de la Brigade spécialisée de terrain (BST), le Rouennais a été trouvé en possession d’un morceau de cannabis et de quelques grammes de cocaïne conditionnés dans de la cellophane.

Une perquisition a été effectuée à son domicile, rue Colette, sur les Hauts-de-Rouen et là les policiers, avec l’aide du chien anti-drogue de la brigade canine, ont découvert 1,2 kg de résine de cannabis conditionné sous la forme de plaquettes, deux armes de poing à gaz avec leurs cartouches, deux couteaux ainsi que des téléphones portables et près de 290 euros en espèces. La drogue, les armes, l’argent et les autres objets ont été saisis.

Le suspect, connu des services de police, a été placé en garde à vue (elle peut durer 96 heures, s’agissant de stupéfiants), afin d’être interrogé par les policiers de la permanence judiciaire. La poursuite de l’enquête devrait être confiée lundi matin à la brigade des stupéfiants de la sûreté départementale. 

Municipales : Jean-Lou Pain présente sa liste

Le maire Jean-Lou Pain vient de dévoiler sa liste pour les prochaines Municipales, une élection au cours de laquelle il devrait être opposé à Éric Picard (chef de file de l’opposition) et Hélène Le Jeune (FN). 18 élus sortants et 11 nouveaux visages composent cette liste. Parmi les absences, on remarquera celles de Pascale Lannel […]

Expliquer, expliquer, expliquer encore

Dans son rapport Tendances mondiales de l’emploi 2014 : Vers une reprise sans emplois ?, l’Organisation internationale du Travail note que « le déficit de la demande globale ralentit la reprise des marchés du travail mondiaux ». Guy Rider, directeur général de l’OIT, dans une tribune publiée lors du sommet de Davos, a présenté ses préconisations : « Relancer la demande de biens et services contribuerait grandement à donner aux entreprises l’élan nécessaire pour qu’elles se développent et créent des emplois. Ce qui implique de renoncer à la politique d’assainissement brutal des finances publiques conduite dans de nombreux pays […] et de remédier au déclin de la part de croissance économique allouée aux travailleurs. » Et pourtant, c’est une politique d’austérité qui continue à être menée dans toute Europe, c’est une politique qui vise à la baisse du coût du travail qui est annoncée en France. Cela va de pair avec une volonté de réduire drastiquement les dépenses publiques dans notre pays, ce qui donne même à certains des idées de remise en cause des règles d’avancement des fonctionnaires, déjà frappés par le gel du point d’indice depuis plusieurs années. Le décrochage entre les salariés, socle social et électoral de la gauche, avec le gouvernement de gauche risque de s’accentuer et se traduire par une forte abstention lors des prochaines échéances électorales. Mécontenter son électorat ne permet pas de séduire celui d’en face. À ne pas répondre aux aspirations de la gauche, on ne capte pas pour autant les adversaires de droite. Ça déçoit les deux camps. Bien sûr il y a toujours une majorité de gauche dans le pays, mais majorité de gauche et politique de François Hollande sont-elles encore superposables ? Rien n’est encore joué, pour peu qu’une réaction ait lieu au cœur même de la gauche et donc notamment au sein même de notre Parti socialiste pour expliquer les enjeux et la cohérence de la politique du gouvernement.

PETITES VACANCES: L’EDUCATION NATIONALE CONTINUE DE MEPRISER LES NORMANDS !!!

Voici l’un des « maronniers » de l’Etoile de Normandie ! Comme chaque année, quand arrive le mois de mars, on vous doit une grosse humeur contre l’ineptie du calendrier des vacances imposé par l’Education Nationale pour les élèves Normands: la Basse c’est la zone A et la Haute c’est la zone B ! Le 10 mars 2013, on vous en parlait ici déjà !

Alors quoi ! Dans quelle zone habitez-vous ? A B C? Non? La zone Z? … Vous vous êtes peut-être fait oublier dans un « angle mort »? Vous zonez dans la « zone X » alors… On savait que l’Education Nationale méprisait les élèves et par conséquent les professeurs. Mais en Normandie, on ajoutera le mépris de plus de 3 millions d’habitants tant on sait que notre pays tout entier vit au rythme du calendrier de cette majestueuse et impérieuse institution!

Comme vous le savez, la Normandie depuis le démembrement de l’académie de Caen (les cinq départements normands plus la Sarthe) à la fin des années 1960, est découpée en deux académies et rectorats (Caen et Rouen)… Passe encore: en Rhône-Alpes on a bien les académies de Lyon et de Grenoble ou encore Aix- Marseille et Nice pour la seule région Provence- Côte d’Azur…

 

 

Mais comme vous le savez plus encore, les deux académies normandes se retrouvent dans deux zones différentes pour les dates des « petites vacances » d’hiver et de Pâques…

Par exemple cette année, pour les vacances d’hiver,  les élèves bas-normands sont en vacances du 1er au 17 mars 2014 comme les élèves d’un « Grand Ouest » français (zone A). Mais les élèves haut-normands, rejetés dans une zone B  qui concerne autant le Nord-Pas-De-Calais que le Limousin ou l’Alsace (mais pas la Lorraine qui prend ses vacances comme les Bretons: va donc savoir pourquoi !) sont déjà en vacances depuis le 22 février dernier et le seront jusqu’au 10 mars prochain… Les familles normandes n’ont qu’une seule semaine de vacances ensemble: les organisateurs d’événements populaires en Normandie doivent en tenir compte comme les familles elles-mêmes ! Avec les mêmes conséquences que s’il s’agissait de la mise en oeuvre d’une garde alternée des enfants après un … divorce ! (Mais il est vrai que certaines institutions maintiennent cette idée détestable que Haut et Bas Normands seraient des divorcés irréconciliables !

Pour les vacances dites de « printemps » l’impact négatif sur l’économie résidentielle et touristique de la Normandie pourrait être plus fort: entre le 19 avril et le 12 mai, les Haut-Normands partent en vacances une semaine plus tôt que les Bas-Normands au moment où comme chaque année le Comité Régional de Tourisme propose son opération « Au printemps la Normandie se découvre » dont les premiers destinataires sont, en principe, les habitants de la Normandie qui n’ont qu’une semaine au lieu de deux pour planifier un éventuel déplacement, visite, séjour, etc…

Mais il y a plus grave… Depuis 1995 et l’ouverture du Pont de Normandie l’intégration économique et sociale du coeur normand va croissant autour de l’Estuaire de la Seine: de Cabourg à Deauville à l’Ouest au Havre et Fécamp au Nord-Est; de Lisieux et Saint-Pierre sur Dives ou Mézidon au Sud Ouest à Bernay, Epaignes, Cormeilles au Sud- Est en passant par Beuzeville, Pont- Audemer jusqu’à Bourg Achard, c’est tout un territoire qui tend à vivre les mêmes réalités et expériences socio-professionnelles. Le trafic sur les Ponts de Normandie, Tancarville et Bretonne ne cesse d’augmenter et de nombreuses familles habitent en Basse pour travailler en Haute ou vice-versa (par ex: le flux permanent entre Honfleur et Le Havre): pour la scolarisation des élèves il en va de même… Les gamins sont scolarisés soit dans l’académie de Caen (zone A) soit dans celle de Rouen (zone B): c’est la double peine qu’inflige l’Education Nationale qui prive, de fait, ces familles normandes d’une semaine de vacances !

En 2008, Philippe AUGIER, le maire de Deauville avait, en vain, réclamé une harmonisation du calendrier des vacances pour les académies normandes:


 

Ouest- France Vendredi 15 février 2008 19:20

Deauville : Philippe Augier veut harmoniser les académies de Rouen et de Caen

 

Le maire de Deauville, Philippe Augier a saisi officiellement le ministre de l’Education, Xavier Darcos pour lui demander d’harmoniser les dates de vacances scolaires entre l’académie de Rouen et celle de Caen. Les vacances scolaires sont décalées. « La situation actuelle engendre des difficultés au moment des vacances scolaires, comme par exemple en ce moment pour les vacances d’hiver. Aussi ceci pénalise grandement l’activité économique des centres de congrès de Deauville et du Havre pour cette activité de tourisme d’affaires », déclare le maire de la station balnéaire.


 

Ci- après, le communiqué de presse de la mairie de Deauville lors du passage sur la côte normande de Xavier Darcos, le ministre de l’Education Nationale de l’époque:

Communiqué du Maire de Deauville, Mr Philippe AUGIER

A l’occasion de la venue à Deauville de Xavier DARCOS, Ministre de l’Education Nationale, Philippe AUGIER avait évoqué avec lui les difficultés que rencontrent les familles, dont l’un des parents travaille dans la région havraise, en raison des différences de dates des vacances scolaires. En effet, les académies de Caen et de Rouen ne figurent pas dans la même zone. Les vacances scolaires sont donc décalées.

Pourtant, depuis l’ouverture du Pont de Normandie, l’Estuaire tend à devenir un territoire sur lequel se répartissent sur les deux rives de la Seine, activités économiques et zones d’habitation.

Nombreux sont ceux qui désormais franchissent le pont quotidiennement pour exercer leur activité professionnelle, les membres de certains couples travaillant parfois de part et d’autre de l’Estuaire. Pour toutes ces familles, la situation actuelle engendre des difficultés au moment des vacances scolaires, comme par exemple en ce moment avec les vacances d’hiver.

En outre, les entreprises, françaises comme étrangères, tendent à mettre en place des directions régionales qui englobent la haute et la basse Normandie. Dès lors, elles ne peuvent organiser des séminaires ou autres conventions professionnelles pendant une période couvrant les deux zones de vacances. Ceci pénalise grandement l’activité économique des Centres de Congrés de Deauville et du Havre, en réduisant fortement le nombre de semaines possible pour cette activité de tourisme d’affaires.

La Métropole Normande Caen – Rouen – le Havre représente un bassin de population important qui peut justifier la venue d’évènements culturels ambitieux en particulier pour les jeunes publics. Là aussi, l’éclatement des dates de vacances réduit la possiblité de proposer une offre commune pour l’ensemble de la Métropole.

Pour toutes ces raisons, qui dépassent donc largement le seul cadre des parents d’élèves, Philippe AUGIER a saisi officiellement Xavier DARCOS pour lui demander d’harmoniser les dates de vacances scolaires. Il faut pour cela que les deux académies de Caen et de Rouen figurent désormais dans la même zone.

[source : communiqué de presse de la Mairie de Deauville – 18/02/2008]


Commentaire de Florestan:

Nous sommes en 2014, et il n’y a toujours aucune modification ! Et il risque de ne pas en avoir de si tôt tant cette administration centrale là n’en fait qu’à sa tête ! A sa tête, justement, on y trouve de grands esprits éthérés qui s’évanouissent dès qu’un problème concret se pose…

 

Seine-Maritime : La disparition d’une femme de 51 ans, dépressive, inquiète les gendarmes

Seine-Maritime : La disparition d'une femme de 51 ans, dépressive, inquiète les gendarmes
SEINE-MARITIME – Depuis mercredi 26 février, les gendarmes de la compagnie de Dieppe sont à la recherche d’une femme de 51 ans qui a disparu mystérieusement de son domicile de Tôtes. C’est l’infirmière chargée de prodiguer les soins à cette femme qui vit seule, qui les a alertés mercredi soir vers 19 heures, inquiète de son absence compte tenu de son état de santé.

Dépressive

Des recherches ont été entreprises par une quinzaine de gendarmes dès le soir même à Tôtes et dans les environs, mais elles n’ont pas permis de retrouver la quinquagénaire qui souffrirait de dépression.

Elles se sont poursuivies depuis tous les jours avec notamment le chien pisteur de la gendarmerie de Dieppe, et ce samedi 1er octobre les gendarmes ont demandé l’appui de l’hélicoptère du service aérien de la gendarmerie (SAG) basé à Amiens (Somme).

Son signalement

L’appareil, équipé d’une caméra thermique, a survolé entre 11 heures et 13 heures les communes de Beauval-en-Caux et de Calleville-les-Deux-Eglises, au nord de Tôtes, où le téléphone portable de la disparue a été géolocalisé. Les recherches n’ont malheureusement toujours rien donné.

Au moment de sa disparition, la quinquagénaire  qui mesure 1,55 m et de corpulence moyenne était vêtue d’une doudoune noire et de baskets roses avec des liserets roses.

Toute personne qui aurait rencontré cette personne est invitée à prendre contact avec la brigade de gendarmerie de Tôtes.

Interpellé sur les Hauts-de-Rouen avec de la cocaïne et du cannabis sur lui

SEINE-MARITIME – Un homme de 27 ans domicilié sur les Hauts de Rouen a été interpellé ce samedi 1er mars en début d’après-midi en possesion d’un moceau de résine de cannabis et de quelques grammes de cocaïne. Il a été contrôlé sur la voie publique par des fonctionnaires de la brigade spécialisée de terrain (BST). Placé en garde à vue, le suspect bien connu des services de police, a été placé en garde à vue. Une perquisition devait avoir lieu à son domicile en fin d’après-midi.

Blessé accidentellement, un marin pêcheur secouru au large de Dieppe

Blessé accidentellement, un marin pêcheur secouru au large de Dieppe
SEINE-MARITIME – Ce samedi 1er mars à 16 heures, le chalutier dieppois Schneivin’s a informé le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Gris Nez qu’un membre d’équipage venait d’être victime d’une chute alors qu’il se trouvait à 21 milles nautiques (39 Km) au large de Dieppe.
 
Aussitôt, une conférence téléphonique avec le Centre de consultation médicale maritime de Toulouse, le navire et le SAMU de coordination médicale maritime du Havre a été mise en place. Au terme de cette consultation et après évaluation de l’importance de la blessure , l’évacuation médicale par hélicoptère a été préconisée.

Hospitalisé à Dieppe

 
Le CROSS Gris Nez a ainsi mobilisé l’hélicoptère Dauphin de service public de la Marine nationale, basé au Touquet (Pas-de-Calais) et une équipe médicale de l’hôpital de Boulogne-sur-Mer. A son arrivée sur place, l’équipe médicale a été hélitreuillée à bord du chalutier puis remontée à bord du Dauphin avec le marin pêcheur.
Ce dernier, âgé de 42 ans, a été transféré vers le centre hospitalier de Dieppe pour y être pris en charge.

Un conteneur perdu en mer repêché par le remorqueur de la Marine au large du Cotentin

Un conteneur perdu en mer repêché par le remorqueur de la Marine au large du Cotentin
Un conteneur flottant au large de la pointe du Cotentin a été récupéré par un bâtiment de la Marine nationale ce samedi 1er mars dans l’après-midi.

Vers 11 heures, l’hélicoptère des Douanes avait signalé au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Jobourg la présence d’un conteneur à l’ouest du dispositif de séparation du trafic maritime des Casquets. Le conteneur se trouvait à environ 60 milles nautiques (112 Km) de Cherbourg à l’entrée du rail montant. 

 
Compte tenu du danger pour la navigation, le préfet maritime a fait appareiller le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage (RIAS) Abeille Liberté. Celle-ci a chargé à son bord le conteneur coupé en deux, qui flottait verticalement peu après 18h et fait actuellement route vers Cherbourg. 
 
Au vu des informations transmise par l’Abeille Liberté, la préfecture maritime a confirmé qu’il s’agissait d’un des conteneurs perdus au large de la Bretagne le 14 février par le Maersk Svendborg. 
 
Cette opération a été réalisée d’office par le préfet maritime pour garantir la sécurité dans le dispositif de séparation du trafic des Casquets (nord-ouest Cotentin) au frais et risques de l’armateur. 
 

Seine-Maritime : Une femme handicapée agressée à l’arme blanche par deux individus

Seine-Maritime : Une femme handicapée agressée à l'arme blanche par deux individus
Une femme handicapée âgées d’une cinquantaine d’années a été menacée par deux individus qui lui ont mis un couteau au niveau de la joue et lui ont arraché son sac à main.

L’agression, qui s’est produite ce samedi vers 17 heures, rue du 11 Novembre à Elbeuf, a été particulièrement violente. La victime a chuté sur la chaussée tandis que ses agresseurs prenaient la fuite.

Estafilade à la joue

Fortement choquée, et légèrement blessée à la joue où elle a estafilade, la quinquagénaire a mis du temps à retrouver ses esprits, selon une source proche de l’enquête. Privée de son téléphone portable qui se trouvait dans son sac, elle a, malgré des difficultés pour marcher, erré en ville avant d’appeler la police.

La victime a pu donner un signalement assez précis de ses agresseurs, deux hommes âgés de 17 à 18 ans environ.

Une enquête a été ouverte par les services de police de Rouen.

 

Trente policiers mobilisés pour retrouver Victoria, la petite disparue de La Sablière à Rouen

Trente policiers mobilisés pour retrouver Victoria, la petite disparue de La Sablière à Rouen
SEINE-MARITIME – Victoria, une fillette de 6 ans, a été retrouvée saine et sauve. Sa mère avait constaté sa disparition ce samedi 1er mars, vers 13 h 30, alors que la petite écolière était censée jouer en bas de l’immeuble familial, rue Henri II Plantagenêt, dans le quartier de la Sablière sur la rive gauche de Rouen. Inquiète et en même temps affolée, la jeune maman a d’abord fait ses propres recherches dans le quartier. En vain.

Chien pisteur

Elle a alors alerté la police municipale qui en a fait de même. Mais toujours pas trace de la fillette. Vers 16 h 30, soit trois heures après la disparition, la police nationale est à son tour sollicitée. Le commissaire divisionnaire de permanence engage à cet instant d’importants moyens, c’est-à-dire « tous les effectifs disponibles »  soit une trentaine de fonctionnaires et demande le renfort du chien pisteur de la police du Havre.

« Le quartier de la Sablière a été ratissé par les patrouilles de voie publique », indique un officier de police. Et puis ouf de soulagement lorsque la maman signale aux policiers que Victoria a été retrouvée : elle était chez sa belle soeur qui habite le même quartier, rue Jules Adeline.   

"Aux portes de l’enfer hier (croyais-je…), j’ai enfin aperçu un bout du paradis"


"Aux portes de l'enfer hier (croyais-je...), j'ai enfin aperçu un bout du paradis"

Vous l’avez sans doute remarqué, mon activité sur le blog fut un peu moins dense en ce mois de février. Logique. Futures chimiothées ou chimiothées débutantes, vous constaterez que même si votre chimio, comme la mienne, se passe bien, l’accumulation des produits tend à produire un effet de masse sur la durée, un effet de superposition. La fatigue est là, inéluctable. L’énergie vitale a foutu le camp.

Pas dramatique en soi, la fatigue intense, c’est juste une autre manière de vivre. On dort, on vivote, on va très bien puis tout à coup, on va très mal. « Mal », n’exagérons rien, on a juste l’envie et le besoin irrépressible de se coucher, de se poser. Aussi, la vie est faite d’imprévus, d’annulations, de techniques de sauvegarde des potentiels. Ainsi, devant me rendre à deux concerts samedi et dimanche dernier, j’anticipais le plein d’énergie autant que possible en restant couchée la journée pour sortir le soir. Vendredi dernier, je faisais mes 7 kilomètres à pied sur la plage dans l’après-midi et puis les courses pour recevoir du monde pour une petite raclette à l’occasion de l’anniversaire de mon fils. J’en avais fait trop, j’avais mal jaugé mon curseur de vie, comme dans les jeux vidéos, et je déclinais immanquablement vers 22h30 laissant en plan vaisselle, table et tout le reste. Mon corps n’était plus capable d’être présent.

Toute cette semaine et même la précédente (encore pire dans la baisse de tonus), je n’ai pu, comme à l’accoutumé, préparer ma chimio comme j’aime le faire avec la pêche, le sport, la méditation etc… J’ai même moins nettoyé mes pierres de lithothérapie. Bref, j’ai eu la sensation de ne pas assurer et ça franchement, cela me perturbe beaucoup car j’aime bien être au taquet et en bonne conscience et connivence avec moi-même avant de relever les défis, histoire d’être en confiance. La chimio est un défi, elle peut être vaincue. Mais là après la 5ème taxotère, j’ai été touchée dans ma stratégie habituelle, les choses se présentaient de fait moins bien pour la 6ème et dernière de ce vendredi 28 février 2014, qui aurait dû pourtant être, la chimio de la fête.

Un oubli du labo…
J’ai quand même juste eu le temps de prendre rendez-vous avec ma réflexologue comme chaque jeudi précédant une chimio (ça, franchement, je vous le recommande, c’est top). J’ai quand même médité au moins deux fois cette semaine. Mais pas du tout de sport. Ajoutez à cela, une crève chevillée dans la région orl depuis trois semaines. Je suis au top du mouchage, nettoyage de nez, prise de température et de pression artérielle pour contrôler mes petits maux qui, dans un contexte normal, ne sont rien du tout, mais dans le mien, actuellement, des révélateurs d’état général qui peuvent vous faire basculer à chaque instant du côté obscur de la force : en ligne de mire, la fièvre, qui même toute petite, peut changer le cours des choses, faire reculer les échéances et quand on est fatiguée, quasi impotente, (j’exagère), un jour est un jour parce qu’on a tout de même hâte d’en voir le bout…

Cette 6ème chimio se préparait donc mal, je le sentais. Et je ne croyais pas si bien dire. Comme chaque veille d’injection, mon petit cœur d’infirmière vient me faire ma prise de sang pour vérifier les marqueurs qui permettront de savoir si je suis apte au coup de piston. Hémoglobine, globules blancs et créatinine (je suis insuffisante rénale chronique) sont pour moi les 3 incontournables. Je suis anémiée, ça c’est clair, on le sait mais c’est normal à ce stade du traitement (d’où fatigue, essoufflements etc…, les ex-chimiothées ont toutes connu cela, on s’en remet très bien 1 ou 2 mois après la dernière injection).
En général, l’hôpital Becquerel de Rouen où je suis suivie appelle entre 17h et 18h30 en cas de souci. Pour l’instant, jamais appelée, je croise donc le doigts pour que cela dure ainsi pour cet ultime rendez-vous.

18h35. Pas de coup de fil. Impec. C’est moi qui appelle car j’ai un doute sur l’horaire et là, j’entends quelque chose qui ne me plaît pas trop au bout du fil : « Ah, vous tombez bien… » Merde. Que se passe-t-il ?… « Votre labo ne nous a pas envoyé votre résultat de créat’, nous avons tenté de les joindre sans succès. » Et qui dit, pas de créat’ dit pas de chimio… Que faire ? Attendre l’aube du lendemain et l’ouverture du labo pour vérifier que l’analyse a été faite (ou pas) et que le résultat pourra être envoyé (ou pas). Mon petit cœur d’infirmière s’en charge, appelle dès l’ouverture le labo qui confirmera l’oubli d’avoir fait l’analyse… Je dois donc me rendre au labo de Rouen pour y effectuer cette dernière au risque de repartir bredouille avec une mauvaise nouvelle… et pas de 6ème round.

« Happy »
Mais la veille au soir, je suis contrainte d’ingurgiter quand même 50 mg de corticoïdes obligatoires pour ce type de chimio au cas où ladite chimio puisse se faire. C’est chouette les corticoïdes parce que ça donne la patate. Sauf que stress de ne pas savoir si je serai apte à la chimio + patate = nuit quasi blanche, très angoissante. Je vois les minutes qui dégoulinent sur le réveil, les yeux grand écarquillés, je mate toutes sortes de merdes en replay (la totale de Un dîner presque parfait, pas facile tous les jours la vie de ménagère de moins de 50 ans…) et plus la nuit avance, moins je dors, plus je me dis que la journée va être longue et « intranquille ». Je lave mes pierres protectrices cette nuit-là. Comble des boulettes, j’ai oublié d’aller chercher mon galet sur la plage… J’ai besoin de ces rituels.

4h30 du matin. Il faut que je dorme, même un tout petit peu. Je décide donc de « forcer » le sommeil. J’éteins tous les stimulateurs, ordi, portable etc… J’attrape Lauviah et le serre au creux de ma main, je l’implore de m’assister dans cette dernière ligne droite. Puis je plonge dans un demi sommeil très vite interrompu par la sonnerie cauchemardesque du réveil à 6h30. Là, je me lève comme un zombie, prends ma douche, un thé, m’habille chaudement et pars dans la nuit direction la mer pour aller chercher mon galet.
Dans la voiture fraîche, je mets la radio et tombe d’emblée sur la chanson de Pharrell Williams « Happy« , l’actuel hymne de bonheur pour quelques millions d’humains sur la planète. C’est aussi un hymne pour moi car le refrain évoque tellement de choses positives qu’il fait partie de ma thérapie. Je le prends comme un signe de bon augure. Toujours, je ferai feu de tout bois. Je suis pyromane par conviction. Et le serai davantage à l’avenir. Je décide de contredire les mauvais augures de cette journée.

À la plage, il fait froid et j’allume la torche de mon portable pour scruter les galets. J’en trouve un joli mais biscornu. Je m’apprête à le jeter et je me dis que si l’on devait jeter tout ce qui est biscornu à la poubelle, on devrait me jeter moi aussi. Je décide que ce serait donc ce galet qui m’accompagnerait parce qu’il me ressemble : doux et cassé à la fois, libre puis emprisonné dans un destin qu’il n’a pas choisi. « Galet, comme moi, tu recouvreras ta liberté quand j’irai te rendre à ton milieu naturel avec tes 5 autres copains. Nous partirons chacun de notre côté vers nos nouveaux horizons.« 

De retour dans la voiture, je zappe sur les ondes radios et à nouveau « Happy » dans le poste. C’est sûr Pharell chante pour moi ! Je le prends comme tel ! De retour à la maison, je fais mon sac, j’emporte mes statuettes, mes photos, mes huiles essentielles, mon galet, mon ordi, mes espoirs d’un bon résultat. Je monte dans le taxi. On y croit Doris, on y croit !

Arrivée à l’hôpital, petit détour par le labo. Puis c’est une longue attente qui commence. Lauviah serré dans la main, je tente une immersion en moi-même pour gérer le stress de l’attente. 1h45 plus tard, mon résultat de créat est là. Il est bon, il est même meilleur que la fois d’avant. « Il faudrait peut-être que je me fasse un petit cancer régulièrement pour améliorer ma fonction rénale ? » dis-je en plaisantant au médecin chargé de m’ausculter. Ça l’amuse.
Ce dernier me décrète « apte » pour l’injection. Et ce rhume que je traîne ? Et cette anémie ? Je pose un max de questions pour tout savoir, tout comprendre. J’aurai peut-être un traitement complémentaire pour m’aider à remonter la pente. Mais je comprends que d’ici un mois, je devrais être sur pattes. Sans doute pas au top de ma forme. Ça, il n’y a pas de secret, il faudra du temps pour tout récupérer… Mais qu’importe, la vie, la vitalité, l’optimisme et les beaux jours seront des alliés précieux. La pente, je le jure, je la remonterai. J’irai planter mon drapeau de victoire sur les sommets de mon destin dans quelques mois, je le veux !

Ça y est c’est la der !
Soulagée, je reçois l’injection avec une sorte de satisfaction béate. Ça y est Doris, tu l’as faite cette dernière chimio. Certes les jours qui viennent s’annoncent durs. « Pense aux Ukrainiens, pense aux homos russes ou ougandais, pense aux enfants syriens qui meurent de froid, pense aux Palestiniens, pense aux SDF, pense aux réfugiés du monde entier, pense aux Roms, pense à tous les maltraités de la terre, de la vie, tous les malades plus gravement atteints, relativise ton petit sort confortable. Dédie leur tes méditations sans discontinuer, offre tes sourires, tes colères, n’arrête jamais de lutter, d’espérer, de croire, de relativiser. Tu n’auras qu’une vie pour le faire. C’est le moment ou jamais de t’extraire de toi-même. »

Ça y est Doris, tu l’as faite cette dernière chimio. J’ai textoté ma joie d’avoir conclu ce cycle à des dizaines de gens ! Et pour fêter cela, un petit couscous avec tes deux hommes arrosé de San Pelligrino ce soir ! Une nouvelle étape du procole s’est achevée 5/5 ou plutôt 6/6. Le regard droit devant, le bout du tunnel n’est plus si loin. Hier, j’ai failli me laisser tenter par les portes de l’enfer, j’ai choisi d’apercevoir un bout du paradis. Courage les futures chimiothées ; attrapez ce traitement par la main pour l’emmener là où VOUS VOULEZ qu’il vous emmène, contournez les obstacles. Bientôt, je le sais, tout cela ne sera plus qu’un mauvais souvenir. Mauvais ? Peut-être pas tant que cela d’ailleurs. Je le sais, il y aura tant de leçons à tirer de cette parenthèse hors normes. Pour vous aussi, c’est sûr.

Illustration : La plage du Havre hier matin 28 février 2014 à la recherche du dernier galet.

Mon prochain post s’appellera : « La solitude, ça n’existe pas » disait la chanteuse… Moi, je pense que oui.

Rouen c’est Vous, la liste qui rassemble et qui vous ressemble.

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Au delà d’un Maire que chacun d’entre nous aura à élire les 23 et 30 mars prochains, c’est aussi une équipe municipale, constituée de personnes complémentaires, aptes à travailler entre elles et représentatives de chacun des Rouennais qu’il s’agira de mettre en place pour les six ans à venir.

 

Au sein de Rouen c’est Vous, Jean François Bures a fait le choix d’allier la société civile (un tiers) aux partis politiques (un tiers UMP et un tiers centriste), en assurant une connaissance des affaires municipales propre à nous mettre tout de suite au travail dès début avril, et en amenant de nouvelles têtes et de nouvelles énergies en appui. Ne nous leurrons pas, la tâche qui nous attend est rude, et au delà d’un renouvellement certes nécessaire, une parfaite connaissance de la maison Rouen est un préalable dont on ne pourra se passer, sauf à perdre un temps précieux qui se révèlera préjudiciable à Rouen et aux Rouennais.

 

Ce choix ne tire pas un trait sur ces dernières années et s’inscrit dans la continuité du travail mené au sein de RouenPerspectives d’abord où l’arrivée de Bruno Devaux et Régine Marre a prouvé que nous pouvions travailler ensemble face à la majorité de Gauche, et au sein de Rouen Ensemble, où au delà du conseil municipal, nous avons su collectivement, UMP, Centre et société civile, nous écouter, construire ensemble, dans le respect des personnes et des idées au service des Rouennais, quand d’autres, partis vers des responsabilités plus lointaines, se sont enfermés dans un exercice solitaire, ont toujours refusé pour cause de préséance d’y participer et se sont peu à peu éloignés des réalités locales.

 

Ce choix, c’est d’abord le choix d’une méthode qui fonctionne, et dont il faudra aussi s’inspirer pour des échéances plus lointaines, quand le PS et ses alliés de gauche ont su faire ce travail commun il y a de cela presque 30 ans. On en voit le résultat aujourd’hui : il est implacable. Voulons nous et devons nous nous en contenter à vouloir nous mesurer « centre » local contre « droite républicaine » locale et rester les derniers des Mohicans, quand au niveau national de potentiels candidats de poids se désintéressent de ce qu’il se passe ici car pas assez médiatique et ne s’imaginent pas en terre de mission ? La réponse est non ! Alors prenons notre avenir en main et nos responsabilités.

 

Les valeurs portées par le centre, que nous avons défendues ces dernières années au sein du conseil municipal, et qui sont au coeur même de notre ADN, sont présentes au sein du programme qui sera soumis au choix des Rouennais fin mars : en termes de solidarités, de proximité, de développement durable, de santé, d’ouverture sur l’Europe… et pour les porter là aussi des femmes et des hommes de conviction centriste, membres de l’UDI, du Nouveau Centre, du MoDem et anciens de l’UDF.

 

Si à ce jour seuls Cyrille Grenot et Nicolas Zuili n’ont le droit de se revendiquer de l’UDI pour cause de suspension, il n’en demeure pas moins que près d’une dizaine de membres du parti de Jean Louis Borloo, comme nos amis du MoDem, las de querelles d’égo, ont choisi résolument de s’engager avec Jean François Bures au service des Rouennais. Depuis plusieurs mois, c’est collectivement que nous travaillons ensemble, dans la confiance, la bonne humeur et le sérieux, fiers de porter une alternative crédible à la politique menée depuis six ans par le Parti Socialiste, ses alliés EELV et le Parti Communiste à Rouen.

 

Au sein de cette liste, le dynamisme et les compétences  des différentes composantes de la droite et du centre sont mis en commun dans l’intérêt des Rouennais, sans préséance d’un parti par rapport à un autre.

 

Au sein de cette liste, nous n’avons qu’un seul adversaire : la Gauche.

 

Au sein de cette liste, qui rassemble et qui vous ressemble, nous n’avons qu’un seul objectif : nous mettre pleinement au service des Rouennais, attelés à cette seule ambition quand d’autres font du cumul et de l’égo un parcours solitaire, et faire gagner Rouen. Car c’est cela qui compte vraiment.

 

Parce que Rouen c’est vous, et vraiment vous !

 

Nicolas Zuili

Laurence de Kergal

Edith Calonne

Régine Marre

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