La réalisatrice Coline Serreau à Rouen

La réalisatrice Coline Serreau vient présenter son documentaire « Tout est permis » à l’Omnia République, le mercredi 5 mars à 20h.

Un débat avec la réalisatrice suivra la projection.

Dans son documentaire, Coline Serreau aborde le sujet du permis de conduire à points, instauré depuis plus de 20 ans.

Véritables lieux de mixité sociale et culturelle, les stages de récupération de points sont l’occasion pour les auteurs d’infractions d’y exprimer leur révolte mais aussi de se raconter.

Les nombreux témoignages et images recueillis par Coline Serreau lors de ces stages, dressent un portrait tragi-comique de notre société où l’individualisme et les petites habitudes de chacun mettent en péril le bonheur de tous.

Portrait à charge, mais regard complice, « Tout est permis » est un film réalisé aux quatre coins de l’Hexagone. Le documentiare sortira en salles le 9 avril 2014.

COTE DE NACRE-RCUSF

Rugby : Côte de Nacre – RCUSF : 10 – 19 L’horizon s’éclaircit A Bernières sur Mer, dimanche 2 mars 2014, Forges-les-Eaux bat Côte de Nacre 19-10 (9-3). Temps couvert. Vent fort. Terrain souple. Arbitrage de M. Romero. Points : 1 essai […]

Le Revenant à Caen

Le Revenant à l’église Saint Nicolas de Caen

La Compagnie Amaprose de Caen propose Dimanche 9 Mars à 20h à l’église Saint Nicolas de Caen le spectacle Revenant. L’entrée est gratuite mais il est recommandé de réserver.

Dans un quartier populaire de Paris, à la fin du 19e siècle, un sans abris (on ne l’appelle pas encore un SDF) soliloque sur la société, la religion, l’injustice sociale, le racisme et la maréchaussée.

Un conte philosophique drôle, grinçant et pathétique écrit il y a plus d’un siècle aux résonances étrangement contemporaines.

Une demande en mariage à Saint Léger du Bourg Denis près de Rouen

Les Mélusines le 22 Mars chez les Continents Comédiens

Un jeune propriétaire terrien, bien portant et bien nourri, vient demander à Tchouboukov, son voisin,  la main de sa fille. Entre cette demande et le retour de vieilles rancoeurs, la pièce de TCHEKHOV offre un espace de création dont LES MELUSINES  s’emparent avec humour.
Les trois figures russes, au ridicule souvent attendrissant, sont toujours profondément humaines.  Et, pourquoi pas, contemporaines encore ?!

mise en scène de Sylvie TROCHU,
durée 55 minutes.

toutes les infos sont :
sur le BLOG : http://continentscomediens.over-blog.com/
et la page FACEBOOK : https://www.facebook.com/continents.comediens
Date de l’évènement : 22 mars 2014 à 21h

Sortir de la nuit, le CNR et son programme


Sortir de la nuit, le CNR et son programme À l’occasion des 70 ans du programme du Conseil national de la Résistance, l’Institut CGT d’histoire sociale vous invite, le mercredi 19 mars au siège de la CGT, à la conférence intitulée « Sortir de la nuit. Le CNR et son programme ». Cet évènement[…]

Printemps du Cinéma à Rouen

Entrée réduite à 3,5€ pendant le printemps du Cinéma à Rouen Partout en France, et notamment à Rouen, le Printemps du Cinéma permet de profiter de places à 3,5€ la séance. Cette année la Manifestation a lieu les Dimanche 16, Lundi 17 et Mardi 18 Mars. Les Cinémas de Rouen seront sans doute tous partenaire … Lire la suite

Environnement : Le recyclage des vieux téléphones d’Orange passe par le Havre

Environnement : Le recyclage des vieux téléphones d'Orange passe par le Havre
SEINE-MARITIME – Orange, l’opérateur téléphonique, renforce son engagement dans le recyclage des déchets de mobiles en s’associant à Morphosis, une entreprise du Havre spécialisée dans la valorisation des métaux rares issus des déchets électroniques, qui réceptionne les conteneurs de déchets provenant des ateliers de collecte créés par Orange et Emmaüs International en Afrique pour les trier et les traiter en fonction de leur composition.
 
Serge Kimbel, directeur de Morphosis, Alain Liberge, directeur de l’Environnement et de la Responsabilité Sociale d’Orange France et Pascale Homs, déléguée régionale Orange Haute-Normandie se rendront jeudi 6 mars aux ateliers havrais de Morphosis (576 boulevard Jules Durand), pour vérifier les étapes réalisées par Morphosis à l’arrivée du prochain conteneur en provenance du Niger. L’occasion aussi d’expliquer les engagements pris par Orange dans le recyclage des mobiles en Haute-Normandie et en Afrique.

L’octogénaire retrouvée noyée à Fécamp avait annoncé son suicide dans une lettre

SEINE-MARITIME – L’enquête des policiers de Fécamp a permis de mettre un nom sur le corps de la femme retrouvée noyée dans La Valmont dans la nuit de samedi à dimanche vers 2 heurs du matin (Lire ici le rappel des faits). Il s’agit d’une fécampoise âgée de 88 ans, qui vivait dans une résidence pour personnes âgées autonomes. Chez elle, les enquêteurs ont découvert une lettre dans laquelle la vieille dame manifestait clairement son intention de mettre fin à ses jours. 

Ses chaussons retrouvés à 100 m

Aucun document n’avait été retrouvé sur elle permettant de l’identifier. Les policiers avaitent contacté les maisons de retraite de la région mais aucune d’entre elles n’avait signalé une disparition. C’est finalement la fille de la victime, inquiéte de ne pas trouver sa mère à son domicile, qui a alerté le commissariat de police de Fécamp dimanche vers 12 heures.

Selon des témoignages recueillis par les enquêteurs, la désespérée s’est jetée d’un petit pont qui enjambe la rivière rue Saint-Nicolas à Fécamp. Elle a été retrouvée la tête immergée dans l’eau, dans les solives du pont. Ses chaussons ont été retrouvés à 100 mètres de là, posés sur la berge.

CHALLENGE ACCROBIKE

ENTENTE CYCLISTE NEUFCHATELOISE 1ère manche du challenge à Monchy Dimanche 2 Mars 2014, à Monchy sur Eu, avait lieu la première manche du challenge AccroBike, plus de 220 coureurs y ont participé et ont roulé sur un terrain rendu difficile […]

Marc Lièvremont au mercredi du sport professionnel

Mercredi 19 mars à 14h, Marc Lièvrement, ancien sélectionneur de l’équipe de France de Rugby et actuel consultant pour groupe Canal + donnera une conférence à la Maison de l’Université à Mont-Saint-Aignan.

Ce sont les étudiants de Master 2 marketing et management des structures sportives professionnelles de l’Université de Rouen qui organisent cette rencontre dans le cadre des mercredis du sport professionnel.

La conférence se déroulera de la manière suivante :

  • Thème 1 : Les différents aspects managériaux dans la gestion d’un groupe, parallèle entre le monde sportif et professionnel (avec comme illustration principale, son vécu lors de la coupe du monde 2011)
  • Thème 2 : Le championnat de France : paradoxe entre développement partiel et attractivité
  • Thème 3 : Le rugby Français et européen en pleine restructuration.

Les mercredis du sport professionnel ont un but pédagogique, ils sont conçus et organisés par les étudiants du master marketing et management des structures sportives, une centaine de grands noms du sport français y ont déjà participé depuis 15 ans.

Plus d’informations sur http://msplievremont.wix.com/mercredi19mars2014

Municipales 2014 : des ONG réclament des élus « 100% bio »

  28 février 2014  |  Actu-Environnement.com

A un mois des élections municipales, les associations Agir pour l’environnement, Bio Consom’acteurs et Générations futures, le collectif citoyen Les Engraineurs, NatureParif, agence francilienne pour la nature et la biodiversité, ont lancé le 27 février la campagne « O phyto,100% bio dans ma commune ».
Objectif : interpeller et encourager les élus et candidats vers […]

Deux adolescents contrôlés sur un scooter suspect à Notre-Dame-de-Bondeville

SEINE-MARITIME – Le comportement suspect de deux jeunes gens circulant sans casque sur un scooter a conduit une patrouille de la brigade anti-criminalité à les intercepter. Le contrôle a eu lieu dans la nuit de ce lundi 3 mars vers 1 h 15, route de Dieppe à Notre-Dame-de-Bondeville. Le passager arrière âgé de 17 ans serrait dans ses bras un gros bidon en plastique contenant 5 litres d’essence. Le pilote de l’engin quant à lui n’a pas été en mesure de présenter l’assurance du scooter ni justifier s’il en était le propriétaire.

Au cours de son audition, il a fini par indiquer aux policiers qu’il avait « emprunté » le deux roues de marque Vesta alors stationné près de la mairie de Notre-Dame-de-Bondeville. Le bidon d’essence se trouvait là lui aussi, par hasard. Le jeune homme âgé de 17 ans et originaire de Déville-lès-Rouen a été ramené à l’hôtel de police en attendant d’éclaircir le mystère. Et surtout, de retrouver le véritable propriétaire du scooter. 

Vendredi 7 mars, une journée dédiée aux femmes dans l’Eure

A l’occasion de la journée internationale de la femme, qui aura lieu samedi 8 mars, Dominique Sorain, préfet de l’Eure, souhaite mettre l’accent sur la mixité des métiers et la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes et mettre à l’honneur des femmes impliquées dans la lutte pour l’emploi.
En France, plus de 50% des femmes sont encore concentrées dans seulement quatre secteurs professionnels : soin, santé, éducation et administration.
 
Dans le cadre de cet événement, la préfecture de l’Eure organise une série d’actions le vendredi 7 mars :
 
9 h à 12 h : AFPA (association pour la formation professionnelles des adultes) d’Evreux – Accueil par le directeur Daniel Costal.
 
9 h 45 : Table ronde autour de la féminisation des métiers dits “ traditionnellement masculins ”, animée par la déléguée départementale aux droits des femmes et le directeur de l’AFPA d’Evreux.
 
10 h 45 : Visite d’ateliers de stagiaires en situation (au choix : peinture-carrosserie ou CIMA-TPI ou peinture bâtiment).
 
11 h 30 : Clôture par Dominique Sorain, préfet de l’Eure.
 
17 h 30 : A la résidence préfectorale, remise des insignes Chevalier ONM à 3 femmes du département : Ginette Bléry (Présidente du GIRPA), Françoise Le Gac (DIRECCTE 27) et Chantal Audinat (déléguée du Préfet).
 

L’impact des packs

En septembre dernier, la Ville mettait trois packs à disposition des jeunes avec l’objectif de favoriser l’accès à l’autonomie et aux droits pour la santé, le logement, les loisirs et la citoyenneté. Six mois plus tard, comment ce dispositif a-t-il été reçu par les 16-25 ans?
« Un élan de curiosité, d’écoute et de réflexion. » C’est en ces termes que Leeroy Edvige, animateur au Périph’, qualifie l’effet produit par les packs jeunes auprès du public qu’il peut croiser tous les jours. Dans les faits, à la fin du mois de janvier 2014, ce sont 117 packs jeunes qui avaient été distribués sur l’ensemble des 8 structures municipales impliquées parmi lesquelles La Station, la Maison de l’information pour l’emploi et la formation (Mief) et les centres socioculturels Georges-Brassens, Georges-Déziré et Jean-Prévost.
Globalement, si chacun des thèmes associés aux trois packs a retenu l’attention des jeunes, âgés en majorité de 16 à 19 ans, c’est la thématique santé qui arrive en tête. « Il faut bien admettre que le bonus qui permet d’activer une prestation de 20€ (2×10€) dans les pharmacies partenaires a souvent servi à amorcer le dialogue. Parmi les sujets abordés lors des entretiens, on trouve la nutrition, la consommation d’alcool ou les bonnes attitudes de prévention », explique Marie-Blandine Couette, en charge de l’accompagnement individualisé des jeunes Stéphanais. Ainsi, pour Karim (le prénom a été changé), 19 ans, la consultation du pack santé a été rapidement suivie d’effets. « J’ai décidé de prendre davantage soin de moi-même et j’ai programmé un rendez-vous chez le dentiste et dans un laboratoire pour un bilan sanguin. »
Du côté des pharmaciens, Sébastien Grosley, installé avenue Saint-Yon, témoigne que « les bonus de 20 € ont le plus souvent été consommés en une seule fois, tantôt pour de la contraception, tantôt pour des produits de soin contre l’acné. C’est une formule intéressante pour celles et ceux qui n’ont pas de gros moyens et qui souhaitent préserver leur anonymat. Enfin, la délivrance de ces produits s’accompagne toujours d’un conseil comme pour n’importe quel autre médicament ». Seul regret exprimé par les garçons et les filles qui ont récupéré leur pack santé au Périph’, l’obligation de descendre jusqu’à La Station pour activer le bonus. La plupart ont préféré alors s’abstenir. À l’écoute de ces remarques, le service jeunesse de la Ville réfléchit à faire évoluer les conditions de délivrance de ces bonus afin que chacun puisse y accéder plus simplement.
De la même manière, les packs loisirs et citoyenneté ainsi que les packs logement n’ont pas manqué de trouver leur public avec souvent des questions précises liées par exemple aux conditions de passage du Bafa (Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) ou aux meilleures méthodes pour dénicher un appartement agréable et pas trop cher. « Par la suite, le service logement de la Ville a effectivement enregistré davantage de demandes d’informations. Néanmoins, aucun bonus comprenant la prise en charge d’ouverture du compteur d’eau n’a été activé à ce jour. Sans doute parce que les démarches ne sont pas suffisamment avancées et que ces projets prennent du temps », précise Marie-Blandine Couette.
Enfin, la mise en place des packs jeunes a aussi permis de sensibiliser un public qui, jusqu’alors, n’avait pas l’habitude de fréquenter des lieux d’accueil et d’information jeunesse. À La Station en particulier, de nouveaux contacts ont été établis, des besoins ont pu être identifiés et des solutions apportées notamment pour les allocations cursus et bonus, des aides financières municipales, destinées à favoriser la réussite scolaire des jeunes Stéphanais.

Pont Mathilde, les Seinomarins ne paieront pas, mais les Rouennnais ?

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Le nouveau président du Conseil Général vient de l’annoncer haut et fort, le coût de reconstruction du pont Mathilde ne sera pas supporté par le contribuable seinomarin.

 

Un exercice de dialectique qui laisse perplexe, car au vu de la bataille d’experts qui s’est engagée depuis plusieurs mois, rien ne dit que si les Seinomarins ne paieront pas, les Rouennais eux seront épargnés, au delà du lourd tribu déjà payé par les commerçants de la ville

 

En effet, et nous nous en étions fait l’écho dès le mois de novembre 2012, ayant été les seuls à porter une interrogation sur la place publique, et à laquelle, la municipalité de gauche n’a jamais daigné répondre : quel pourrait en être le coût pour les Rouennais, si la responsabilité de la ville de Rouen ayant donné l’autorisation aux forains de stationner sous le pont, en totale illégalité avec le code de la route était reconnue, une installation par ailleurs légitimée par installation de l’eau et de l’électricité, et donc bien validée par l’actuelle équipe municipale ? La presse elle-même reprendra nos interrogations, mais là aussi, omerta en guise de réponse.

 

Sommes nous assurés pour cela, et en l’admettant, notre compagnie d’assurance paierait-elle alors que la loi n’aurait pas été respectée, sous prétexte de ne pas froisser des forains que l’on souhaitait ménager sur l’affaire des quais bas rive gauche ?

 

Des questions auxquelles il devient urgent de répondre, et qui ne doivent pas être absentes de la campagne des municipales, en toute transparence par rapport aux Rouennais, à l’heure où les finances de la ville sont tendues et qu’elles ne pourraient faire face à une erreur manifeste, sauf à puiser un peu plus dans la poche de nos concitoyens.

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