Un exercice de dialectique qui laisse perplexe, car au vu de la bataille d’experts qui s’est engagée depuis plusieurs mois, rien ne dit que si les Seinomarins ne paieront pas, les Rouennais eux seront épargnés, au delà du lourd tribu déjà payé par les commerçants de la ville
En effet, et nous nous en étions fait l’écho dès le mois de novembre 2012, ayant été les seuls à porter une interrogation sur la place publique, et à laquelle, la municipalité de gauche n’a jamais daigné répondre : quel pourrait en être le coût pour les Rouennais, si la responsabilité de la ville de Rouen ayant donné l’autorisation aux forains de stationner sous le pont, en totale illégalité avec le code de la route était reconnue, une installation par ailleurs légitimée par installation de l’eau et de l’électricité, et donc bien validée par l’actuelle équipe municipale ? La presse elle-même reprendra nos interrogations, mais là aussi, omerta en guise de réponse.
Sommes nous assurés pour cela, et en l’admettant, notre compagnie d’assurance paierait-elle alors que la loi n’aurait pas été respectée, sous prétexte de ne pas froisser des forains que l’on souhaitait ménager sur l’affaire des quais bas rive gauche ?
Des questions auxquelles il devient urgent de répondre, et qui ne doivent pas être absentes de la campagne des municipales, en toute transparence par rapport aux Rouennais, à l’heure où les finances de la ville sont tendues et qu’elles ne pourraient faire face à une erreur manifeste, sauf à puiser un peu plus dans la poche de nos concitoyens.
