Papanosh au Hangar 23

On pourrait gloser pendant des heures sur ce concert de Papanosh, des Vibrants Défricheurs, avec Roy Nathanson et Fidel Fourneyron. Expliquer la fierté de voir ces jeunes pousses, l’enthousiasme, le talent…
Mais il est trop tard, alors juste une photo, […]

Non-lieu requis dans l’enquête sur l’affaire de la vache folle

 Le Monde.fr avec AFP | 14.04.2014 
 
Le parquet de Paris a requis en novembre 2013 un non-lieu général dans l’enquête sur le scandale alimentaire de la vache folle, ouverte en 1997, selon une source judiciaire citée par l’AFP, confirmant une information du Parisien.
L’information judiciaire avait été lancée en 1997 après une série de plaintes, dont […]

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Le corps sans vie d’une Dieppoise de 48 ans découvert au pied d’une falaise

SEINE-MARITIME. Le corps sans vie d’une femme âgée de 48 ans a été découvert cette nuit de mardi 15 avril vers 1 h 50 au pied d’une falaise en bordure du quai de la Marne à Dieppe. Lorsque les secours – pompiers et policiers – sont arrivés sur place, il n’y avait plus rien à faire. Le médecin du Samu n’a pu que constater le décès de la quadragénaire, originaire du quartier de Neuville-lès-Dieppe, qui avait fait une chute dans le vide.

Une enquête a été ouverte par la Brigade de sûreté urbaine de Dieppe afin de déterminer dans quelles circonstances la Dieppoise est tombée de la falaise. Accident ou suicide ? Toutes les hypothèses sont examinées par les enquêteurs.

Seine-Maritime : un motard intercepté à 234 km/h sur une route départementale près d’Yvetot

Seine-Maritime : un motard intercepté à 234 km/h sur une route départementale près d'Yvetot
Le préfet de Seine-Maritime a indiqué à maintes reprises qu’il avait demandé aux forces de police et de gendarmerie d’être intransigeantes avec les chauffards. Plus qu’un discours, des actes.

Un motard l’a appris à ses dépens ce week-end : il a été contrôlé à la jumelle à 234 km/h sur la RD 929, près d’Yvetot, où la vitesse est limitée à 90 km/h. Il a été intercepté par les motards de l’Escadron départemental de sécurité routière (EDSR). La vitesse de 222 Km/h a été retenue, ce qui ne l’a pas empêché de faire l’objet d’un retrait immédiat du permis de conduire, sans compter la perte de 6 points, une amende et la confiscation de l’engin.

Il sera, en outre, convoqué dans les prochaines semaines devant le tribunal correctionnel de Rouen. Il encourt, s’il n’est pas en état de récidive, 1500€ d’amende, un retrait de six points et une suspension de son permis pendant trois ans sans sursis ni permis blanc.

Son fils de 10 ans comme passager

Lundi 14 avril, un autre motard, âgé de 47 ans, a lui été contrôlé à 138 km/h au lieu de 90 sur la RD1043 près de Rouen. Il était au guidon d’une Honda VTR 1000 et avait comme passager son fils âgé de 10 ans. Dans un même temps, deux autres motards ont été interpellés : le premier, âgé de 30 ans, pilotait une Kawasaki ZX6R à 142 km/h (vitesse retenue), le second, âgé de 37 ans, a été contrôlé à 186 km/h au guidon d’une Suzuki GSX-R 1000. Dans les trois cas, les motards ont fait l’objet d’une rétention administrative du permis et leurs motos ont été immobilisées.

Au cours du week-end,  les gendarmes avaient mis en place une série de contrôles sur les routes de Seine-Maritime. Pour la seule nuit de samedi à dimanche, entre 3 h et 8 h, les forces de l’ordre ont procédé à 1107 dépistages d’alcoolémie, 6 dépistages de produits stupéfiants et au contrôle de 1233 véhicules. Bilan : 25 contraventions ont été dressées pour alcoolémie (entre 0,5 et 0,8 g/l), 33 délits pour alcoolémie (égale ou supérieure à 0,8 g/l), 2 conduites sous produits stupéfiants, 6 dépassements de la vitesse.

Mise en garde de la gendarmerie

 
« Pas de quotas et pas de tableau de chasse mais des vies à sauver ! Nous resterons mobilisés et nous occuperons le terrain chaque week-end. Pour certains, notre contrôle intervient entre la discothèque et l’accident… Mesurez votre taux avant de quitter les discothèques, si besoin dormez un peu mais ne prenez pas le volant. Restez en vie et protégez celle des autres ! », insiste la gendarmerie sur son compte Facebook.

Rouen : il reconnaît avoir vendu 7 kg de cannabis pour un bénéfice de 20 000€

Rouen : il reconnaît avoir vendu 7 kg de cannabis pour un bénéfice de 20 000€
SEINE-MARITIME. Un petit trafiquant de drogue est tombé involontairement dans les filets de la police. Le Rouennais ne faisait pas l’objet de surveillance particulière, il s’est dénoncé tout seul en essayant de se débarasser d’un sachet suspect à la vue d’une patrouille de la Compagnie départementale d’intervention (CDI).

C’était le 10 avril, vers 11 heures. Les policiers patrouillaient dans les jardins de l’hôtel de ville quand leur attention a été attirée par ce promeneur qui venait, à leur approche, de jeter précipitamment à terre un objet. Il s’agissait d’un sachet contenant six grammes de pollen de cannabis.

Une trentaine de clients

Le suspect âgé de 30 ans et domicilié sur les Hauts-de-Rouen, dans la Zone de sécurité prioritaire, a été placé en garde à vue. En perquisionnant chez lui, les enquêteurs ont découvert encore neuf grammes de pollen. Au cours de son audition, il a reconnu dans un premier temps avoir écoulé environ 400 grammes de résine de cannabis par semaine.

Son amie a également été entendue par les policiers de la Brigade des stupéfiants et à son domicile ce sont quatre grammes de pollen qui ont été saisis. Réentendu, le trafiquant présumé a finalement avoué avoir vendu, dans son quartier, 7 kg de résine de cannabis depuis mai 2012 répartis entre une trentaine de clients réguliers, dont six ont été identifiés et auditionnés. Il aurait tiré de ce trafic un bénéfice de 20 000€, selon lui.

Le Rouennais a fait l’objet d’une procédure pour « acquisition, détention, usage et cession de produits stupéfiant ». Remis en liberté, il s’est vu notifier une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) ce mercredi 16 avril, devant le tribunal correctionnel de Rouen.  

Les cheminées font l’histoire

« Histoires d’usines » retrace 180 ans de vie industrielle dans l’agglomération rouennaise. L’ouvrage illustré sauve de l’oubli un pan entier de la mémoire collective. Les usines ont disparu des villes. Elles n’étaient pas loin de disparaître des mémoires… « Saint-Étienne-du-Rouvray est la dernière ville de l’agglo où l’on peut encore voir les grandes cheminées fumer, observe Michel Croguennec, mais l’histoire industrielle est partout en train de disparaître. » Le constat a poussé l’historien, animateur de l’atelier Histoire et patrimoine du centre socioculturel Georges-Déziré, à proposer à son co-auteur Alain Alexandre de s’atteler à cette tâche immense: retracer l’histoire des deux cents grandes usines qui ont créé l’emploi local pendant près de deux siècles. « La rive gauche ne s’industrialise que vers 1830, grâce à la machine à vapeur, explique l’historien, on construit des usines de plus en plus grandes. »
La décolonisation marquera la fin de secteurs de l’industrie, notamment textile, « une large part de la production locale était écoulée aux colonies », souligne Michel Croguennec. Les années 1960-70 seront aussi celles de l’émergence du capitalisme financier…
L’ouvrage reflète ainsi une réalité industrielle qui a peu à peu échappé au politique. « Aujourd’hui, reconnaît l’historien, les politiques n’ont plus prise sur l’économie, ce n’était pas encore le cas dans les années 1920, comme le montre l’exemple de la Pap Chap. » Les papeteries de La Chapelle (aujourd’hui Europac) étaient nées de la volonté de l’État de renforcer la production hexagonale de papier journal, comme l’indique la longue notice que Michel Croguennec consacre à l’usine stéphanaise.
• Histoires d’usines, Alain Alexandre, Michel Croguennec, éditions L’Écho des vagues, 300 pages, 39€.

Violences routières à Rouen : l’appel de phare d’un automobiliste met un biker dans tous ses états

Violences routières à Rouen : l'appel de phare d'un automobiliste met un biker dans tous ses états
SEINE-MARITIME. Un motard sera jugé le 28 avril prochain devant le tribunal correctionnel de Rouen pour violences volontaires. Les faits qui lui sont reprochés sont relativement graves. Ils se sont produits le dimanche 6 avril sur une route de l’agglomération rouennaise. Ils mettent en scène un automobiliste et un biker. Le premier, âgé de 25 ans, est en compagnie de son épouse et de leur enfant d’un an. Ils se rendent chez des amis. 

Coup de pied dans la carrosserie

Il est environ 12 heures. La voiture du jeune couple originaire de Mesnil-Esnard roule en direction de Franqueville-Saint-Pierre. Dans la côte, l’automobiliste se retrouve derrière trois motards en Harley Davidson qui se rendent aux puces moto à Val-de-Reuil. Une mouche a-t-elle piqué l’un des bikers ?

Toujours est-il que l’un d’eux se détache du groupe et se lance à la poursuite de la voiture qui vient de le dépasser. Arrivé à un rond-point, le motard donne un violent coup de pied dans la carrosserie du véhicule quasiment arrêté.

Il braque une arme de poing

Le conducteur, qui ne comprend pas ce qui se passe, continue sa route. Il arrive chez ses amis un peu plus loin et alors qu’il descend de sa voiture il est frappé à coups de pied et de poing par le biker. Son épouse est également frappée, tandis que l’amie du couple est braquée avec une arme de poing. Terrorisée, la femme âgée de 41 ans se couche au sol. Le motard, ganté et casqué, reprend sa route comme si de rien n’était.

Saisis d’une plainte par les victimes, les gendarmes de Boos sont parvenus à identifier le motard qui a été interpellé deux jours plus tard, au petit matin, à son domicile à Mont-Saint-Aignan, avec le concours des gendarmes de la Brigade de recherches de Rouen et le Peloton de surveillance et d’intervention (PSIG). Le quadragénaire a été placé en garde à vue pour violences volontaires.

L’automobiliste agressé a expliqué aux gendarmes qu’il avait fait un appel de phare aux motards avant de procéder à leur dépassement. Cela justifiait-il un tel déchaînement de violences ? Il appartiendra à la justice d’en décider.

TRAIN TRAIN NORMAND: nos TER sont-ils dans la moyenne national du retard?

Il ne se passe pas une semaine sans qu’on apprenne des nouvelles extravagantes des aventuriers du rail en Normandie. Ainsi, il y a quelques jours, un Paris-Cherbourg qui avait plus de 4h00 de retard… Retard ? Les trains normands sont-ils dans la moyenne nationale?


 

http://lci.tf1.fr/economie/consommation/la-carte-des-ter-les-moins-ponctuels-la-region-paca-a-un-train-de-8399742.html

CONSOMMATIONLe classement est sans appel : c’est en région Paca que les trains express régionaux sont le plus souvent en retard et en Alsace qu’ils sont les plus à l’heure. Découvrez le détail de ce palmarès région par région et un reportage en Paca.

En 2013, si l’on prenait le train express régional et qu’on voulait arriver à l’heure au travail, il valait mieux vivre en Alsace qu’en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

La région Paca, mauvais élève du classement

Selon des chiffres fournis par l’Autorité de la qualité de service dans les transports et analysés par Aujourd’hui en France la semaine dernière, près de 16% des TER étaient en retards de plus de 5 minutes sur les côtes méditerranéennes cette année contre moins de 4% le long du Rhin.

En deuxième position du classement, on retrouve la région Rhône-Alpes avec environ 12% de TER en retard sur l’année 2013. Il s’agit d’une région où la circulation ferroviaire est également très dense. A la troisième place du podium, la région Aquitaine avec un peu plus de 11% de trains en retard.

Les grands gagnants du palmarès sont l’Alsace, mais également la Champagne Ardenne avec seulement 5% de TER en retard, et la Haute Normandie avec un peu moins de 6% de trains express régionaux en retard.

« Encore une fois, je vais être en retard »

La région Paca est donc le mauvais élève de ce classement. Ce n’est pourtant pas une surprise. Dans cette région où l’on a assisté à un boom démographique ces dernières années et où la fréquentation ferroviaire a augmenté de 40% en 10 ans, la circulation est de plus en plus difficile. L’autre problème : les infrastructures se font vieillissantes.

8h du matin en gare de Nice. Wagons pleins à craquer, quais noirs de monde. Presque tous les matins c’est l’agacement pour les nombreux passagers qui empruntent la ligne qui relie Draguigan à Vintimille. Ces voyageurs subissent les conséquences d’un réseau vétuste et saturé. « Encore une fois je vais être en retard », désespère au micro de TF1 Christophe, un Niçois qui travaille à Monaco. « C’est reparti pour un tour… »

La SNCF a reconnu dans un communiqué publié lundi 7 avril que la ponctualité n’avait pas été au rendez-vous dans la région Paca cette année. Pourtant, elle rappelle que d’importants travaux de rénovation sont en cours de réalisation. Des travaux qui, en attendant qu’ils se terminent, continuent de ralentir les TER.

La carte des TER les plus en retard, région par région :

La carte des TER les plus en retard, région par région 

La Bataille de NORMANDIE présentée à PARIS à la GEODE

Dans le cadre de la promotion de la destination normande à Paris, le comité régional de tourisme de Normandie et la région de Basse-Normandie se sont offerts le grand cinéma panoramique de la GEODE pour présenter un film sur la bataille de Normandie de 1944…

http://culturebox.francetvinfo.fr/d-day-normandie-1944-loperation-overlord-en-3d-a-la-geode-152737

« D-Day – Normandie 1944 » : l’opération Overlord en 3D à La Géode

Publié le 02/04/2014 à 14H13, mis à jour le 02/04/2014 à 14H48

« D-Day, Normandie 1944 », de Pascal Vuong

 © Productions de la Géode

Si l’on commémore cette année le centenaire de la Grande Guerre, le 6 juin prochain marquera les 70 ans de l’opération Overlord, plus connue sous l’appellation de « Jour-J. » ou débarquement de Normandie, en France, « D-Day » dans les pays anglo-saxons. A cette occasion, La Géode a produit en 3D une évocation et une reconstitution d’une des plus grandes opérations militaires jamais réalisés.
Par Jacky Bornet

Journaliste, responsable de la rubrique Cinéma de Culturebox

Documentaire en 3D de  Pascal Vuong (France), commentaire dit par Fraçois Cluzet – 40 mn – Sortie en exclusivité à la Géode : 2 avril 2014

Synopsis : Si le déroulement du « Jour J est connu du grand public dans ses grandes lignes, les enjeux géostratégiques et l’ingéniosité des préparatifs de cette titanesque opération militaire ont été éclipsés par son issue victorieuse, le soir du 6 juin 1944. Pourtant, c’est aussi pendant les mois qui ont précédé l’Opération Overlord et tout autant pendant les mois d’été où elle s’est déroulée que s’est joué le sort du monde actuel ; pas seulement de part et d’autre de la Manche mais dans le monde entier; pas seulement grâce aux centaines de milliers de soldats Alliés jetés dans la bataille mais aussi par l’engagement des résistants et des civils français.


Avant, pendant, après
Très didactique, notamment à destination des jeunes générations, « D-Day » relève la gageure de traiter en quarante minutes tous les aspects de l’opération Overlord. De la construction du mur de l’Atlantique par les nazis, en prévision d’un débarquement allié, à l’implication de la Résistance dans « l’après-Débarquement », en passant par la conception des codes secrets, la désinformation destinée à l’Allemagne, et bien-sûr l’intervention en elle-même et l’évolution du terrain des opérations.

Très argumenté, cartes infographiques à l’appui, « D-Day » n’hésite pas à recourir à la reconstitution historique avec acteurs, ou à l’insertion de films d’animation très graphiques. La visualisation de l’armada aérienne et navale en images de synthèse très réalistes gagne en dynamisme grâce à la 3D, créant des plans spectaculaires. Le procédé fait perdre toutefois en luminosité la photographie du film.

 

"D-Day, Normandie 1944" de Pascal Vuong
« D-Day, Normandie 1944 » de Pascal Vuong © Productions de La Géode

 

Ambitions
Les raisons de l’opération Overland, son organisation secrète, la stratégie géographique, la Bataille de Normandie, l’indispensable culte du souvenir des 200.000 tués ou blessés alliés et 400.000 allemands, rythment cette évocation.

Commenté par François Cluzet, « D-Day » est accessible dès l’âge de 10 ans et passionnant pour tous les spectateurs s’intéressant à la Seconde guerre mondiale. Le soin apporté à la musique original de Franck Marchal, servie par le prestigieux London Symphonie Orchestra, souligne l’ambition du projet. C’est enfin la première fois que cet épisode essentiel de l’histoire du XXe siècle est évoqué sous tous ces aspects et en 3D relief.

LA GEODE

26 avenue Corentin Cariou

75019 Paris


Commentaire de Florestan:

 

Ne pas oublier. 1944: c’est sacré, c’est funèbre…

ROUEN ET LA CATHEDRALE: une grande exposition euopéenne

Qui le sait ? Victor HUGO dans sa description architecturale lyrique de Notre Dame de Paris décrit finalement Notre Dame de Rouen qui lui a servi de modèle littéraire… 

 

 

 

Une très belle exposition sera montrée cet été au musée des Beaux arts de ROUEN:

http://haute-normandie.france3.fr/2014/04/14/rouen-exposition-evenement-sur-les-cathedrales-459099.html

Rouen : exposition-événement sur les cathédrales

Avec « Cathédrales, 1789-1914 un mythe moderne » le musée des Beaux-Arts de Rouen explore deux siècles de représentation du gothique avec 180 chefs-d’œuvre et 60 artistes

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 14/04/2014 | 12:09, mis à jour le 14/04/2014 | 12:09
© Richard PLUMET / France 3 Haute-Normandie
© Richard PLUMET / France 3 Haute-Normandie

Un projet Franco-Allemand

La nouvelle exposition du musée des Beaux-Arts de Rouen présente  jusqu’au 31 août 2014 près de 300 œuvres. Elle s’interroge sur la place de l’édifice gothique dans l’imaginaire artistique de 1789 à 1914…Parmi les tableaux présentés, les fameuses cathédrales de Monet, qui reviennent sur les cimaises du musée.

Placée sous le patronage des ministères des Affaires étrangères français et allemand, labellisée par la mission  du Centenaire 1914-2014 et reconnue Exposition d’Intérêt National, cette exposition novatrice se propose d’explorer un thème inédit : la place de la Cathédrale dans l’imaginaire artistique et dans le débat national, depuis Goethe et Hugo jusqu’à la première guerre mondiale et le bombardement de Reims.

Ce projet franco-allemand réunit deux villes, Rouen et Cologne, qui chacune conservent une cathédrale mondialement renommée, et deux musées, Le musée des Beaux-Arts de Rouen et le Wallraf-Richartz Museum de Cologne, considérés parmi les plus excellents d’Europe. Avec plus de 180 œuvres, 15 sections, 1200 m2,  l’exposition croise les arts et les regards : peintures, sculptures, mobilier, bijoux, photographies, maquettes, littérature, cinéma, art contemporain sont convoqués pour retracer un parcours inattendu à travers deux siècles d’aventures artistiques.

> Présentation plus complète et informations pratiques sur le site du musée de Roue

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