Un avant-goût de métropole

Le nouveau conseil de la Crea est en ordre de marche. Pour cette mandature présidée par Frédéric Sanchez, la mission est claire: mettre l’agglomération rouennaise sur les rails de la future métropole. Il n’y aura pas eu de coup de théâtre lors de l’élection du président de la Crea. Pour les 156 conseillers communautaires réunis le 14 avril au hangar H2O à Rouen, il n’était pas tant question de contester la candidature unique de Frédéric Sanchez que de poser les jalons d’une feuille de route qui vise à la mise en œuvre par décret de la métropole en janvier 2015.
Signe encourageant, ce nouvel exécutif resserré autour de vingt vice-présidents mise sur l’ouverture. Et même si le Parti socialiste détient la majorité absolue avec treize sièges, il faudra compter avec deux vice-présidents pour le Front de gauche, deux pour la Droite républicaine, un pour Europe écologie Les Verts et deux sans étiquette. Aussitôt élu, Frédéric Sanchez s’est voulu rassurant en exprimant son souhait de « travailler avec tous les élus municipaux, du Trait à Elbeuf », issus des 71 communes qui composent la Crea. Il a également précisé les principaux enjeux de cette mandature durant laquelle il souhaite privilégier l’emploi, la qualité de vie et une gestion économe. Au-delà, le président de la Crea a affiché son ambition en faveur d’un projet qui assume « la compétition avec les autres territoires » et qui s’appuie sur une image attractive, clairement identifiée par une « marque ». Projet phare dans ce registre, l’organisation d’une exposition internationale sur la mobilité durable dans le cadre de la prochaine Armada prévue en 2019.
Du côté de l’assistance, même si l’heure était d’une manière générale au consensus, plusieurs élus n’ont pas manqué de manifester leurs inquiétudes concernant un avenir bien incertain. Pour Jean-Marie Masson, au nom des sans étiquette, « le challenge reste encore de dévoiler les vertus de la métropole ». Selon Gilbert Renard, pour la Droite républicaine, il faudra « être inventif » pour relever le défi d’une « gestion commune et rationalisée ».
De son côté, Noël Levillain, au nom du groupe Front de gauche, a insisté sur la nécessité de rester « humble et de prendre la mesure du mécontentement qui s’est exprimé lors du scrutin municipal du 23 et du 30 mars. Car il nous appartient de bâtir le projet métropole au plus près des intérêts des communes ».
Dans cet esprit, le maire, Hubert Wulfranc, troisième vice-président de la Crea en charge de l’habitat et de la politique de la ville, s’inscrit dans cette démarche où la vigilance est de rigueur. « L’une des questions majeures de cette mandature sera bien celle de la relation de la future métropole aux usagers et aux communes. Certes, les enjeux liés à l’économie, à l’écologie et à l’emploi ont été cernés. Mais il faudra être attentif à la méthode. Les projets communaux seront-ils respectés? Le maire conservera-t-il ses pouvoirs ? » Des pistes sont déjà à l’étude notamment avec un Plan local d’urbanisme intercommunal où la marge de décision du maire pourrait être rognée. Frédéric Sanchez lui-même
a évoqué lors de son élection la possible mutualisation des moyens entre la métropole et la Ville de Rouen. Et si ces transferts de moyens humains s’appliquaient demain à toutes les communes ? « Chaque ville risquerait alors de se dévitaliser et de perdre sa propre expertise de terrain. Or nous aurons toujours besoin d’interlocuteurs locaux qui savent ce qui est bon et juste pour la commune, répond Hubert Wulfranc. Parce que Saint-Étienne-du-Rouvray est au cœur d’enjeux majeurs à l’échelle de tout le territoire, avec des projets comme l’aménagement de la zone Seine Sud ou le contournement Est, nous pouvons prétendre à une véritable co-construction. Au final, tout dépendra de notre capacité à conjuguer les projets métropolitains et les projets locaux. »

Les agences régionales de l’ESS reconnues par la loi !

Dans le cadre de l’examen en séance publique du projet de loi ESS, Catherine Troallic a déposé un amendement visant à la reconnaissance des agences régionales et à la possibilité pour les Région de contractualiser avec celles-ci pour développer ce secteur. Cet amendement qui avait d’abord été jugé irrecevable par M. Gilles Carrez, Président de […]

Couteau contre fusil à aiguiser : le boucher met en fuite son « braqueur » à Caudebec-lès-Elbeuf

Couteau contre fusil à aiguiser : le boucher met en fuite son
SEINE-MARITIME. Une tentative d’extorsion sous la menace d’un couteau s’est mal terminée pour son auteur qui a été mis en fuite par sa victime. Il est 16 h 30, ce mardi 20 mai. La boucherie située au 5, rue Raspail, à l’angle avec la rue Jules Ferry, à Caudebec-lès-Elbeuf, tourne au ralenti. Normal à cette heure de la journée. Soudain, alors que le boucher et son épouse, âgés respectivement de 66 et 68 ans, sont occupés dans leur boutique, un homme, coiffé d’une casquette, fait irruption : il a le visage a moitié caché par un foulard.

Le boucher garde son sang froid
Couteau contre fusil à aiguiser : le boucher met en fuite son
Plus préoccupant, il tient un couteau dans une main et annonce tout de go qu’il veut la caisse. Le boucher ne se démonte pas : non seulement il refuse de donner la recette, mais avec sans froid il saisit un fusil à aiguiser qui sert à affûter les couteaux et menace à son tour son agresseur. Ce dernier s’excite mais rien n’y fait. Par dépit, il casse alors trois bouteilles de cidre à portée de main et quitte le magasin précipitamment. Dans sa fuite, il manque de tomber au sol et de se faire écraser par une voiture alors qu’il traverse la rue Raspail.

Un plan de recherches est mis en place immédiatement par le Centre d’information et de commandement (CIC) à l’hôtel de police de Rouen. Malgré le quadrillage de tout le secteur, l’agresseur n’est pas retrouvé.

L’enquête a été confiée à la Brigade criminelle de la Sûreté départementale.

REFORME TERRITORIALE: on reparle de SERGE ANTOINE… bien sûr !

Comme on dit en ce moment tout et n’importe quoi sur le sujet de la réforme territoriale en cours (par exemple: l’annonce d’une fusion entre Poitou-Charentes et Pays de la Loire par Ségolène Royal et Jacques Auxiette pour contourner l’exigence bretonne d’unité régionale), le magazine l’Express a eu la bonne idée de nous ressortir le grand dossier qui avait été fait en 2004 pour présenter la vie et l’oeuvre de Serge ANTOINE, le haut-fonctionnaire décédé récemment, qui a dessiné le découpage régional français remis en cause aujourd’hui: prendre connaissance de cette histoire institutionnelle de la France contemporaine trop méconnue, nous permet de confirmer nos propositions :

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple? 

Le cas normand est le cas d’école: tant pis pour tous les cancres de mauvaise foi qui voudraient nier l’évidence…

« Si c’était à refaire, je ne ferai qu’une seule Normandie »

Serge Antoine (2004)

Voir aussi le site de l’Association « Serge Antoine » qui souhaite valoriser l’oeuvre du grand homme:

http://www.association-serge-antoine.org/

 

Pour lire le dossier proposé par l’Express:

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-homme-qui-a-dessine-les-regions_743241.html

C’est une espèce d’aventurier isolé dans un milieu, la haute administration, qui ne promeut guère les avant-gardistes. Un homme dont la curiosité, l’enthousiasme et l’éclectisme contrastent avec la rectitude du CV: licence en droit, Sciences po, ENA, Cour des comptes… C’est l’histoire de l’invention des régions françaises et de leur créateur en chef, Serge Antoine, disparu en 2006.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-homme-qui-a-dessine-les-regions_743241.html#HCTu0UiM7dJMwQ2r.99

 

Comment les régions françaises ont été dessinées

Par Michel Feltin, publié le 15/03/2004 à 13:18, mis à jour le 09/04/2014 à 12:08

Chargé par l’Etat d’un projet de découpage, un jeune énarque passionné de géographie a élaboré, dans les années 1950, une carte qui, depuis, n’a presque pas changé. Disparu en 2006, Serge Antoine expliquait en 2004 à L’Express comment il avait conçu l’actuel découpage de la France. Retour sur une histoire méconnue. 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-homme-qui-a-dessine-les-regions_743241.html#HCTu0UiM7dJMwQ2r.99

 

Comment les régions françaises ont été dessinées

Par Michel Feltin, publié le 15/03/2004 à 13:18, mis à jour le 09/04/2014 à 12:08

Chargé par l’Etat d’un projet de découpage, un jeune énarque passionné de géographie a élaboré, dans les années 1950, une carte qui, depuis, n’a presque pas changé. Disparu en 2006, Serge Antoine expliquait en 2004 à L’Express comment il avait conçu l’actuel découpage de la France. Retour sur une histoire méconnue. 

Imprimer

1

Comment les régions françaises ont été dessinées

 

Manuel Valls veut passer de 22 à 11 régions dans l’Hexagone d’ici au 1er janvier 2017. S’il se contente de cela, il passera à côté du problème. Car quand on fusionne deux petites régions faibles, on obtient une grande région faible, pas une région forte.

 

DR

C’est une espèce d’aventurier isolé dans un milieu, la haute administration, qui ne promeut guère les avant-gardistes. Un homme dont la curiosité, l’enthousiasme et l’éclectisme contrastent avec la rectitude du CV: licence en droit, Sciences po, ENA, Cour des comptes… C’est l’histoire de l’invention des régions françaises et de leur créateur en chef, Serge Antoine, disparu en 2006.

Pour découvrir cet épisode méconnu, il faut remonter une cinquantaine d’années en arrière. Se replonger dans l’effervescence de la période qui a suivi la Libération, lorsque la France, parmi mille autres chantiers, s’interroge sur la pertinence de sa carte administrative. Et pose un diagnostic sans détour: archaïque. Alors que s’amorce le triomphe de l’automobile, le département, conçu sous la Révolution pour permettre aux citoyens d’effectuer un aller-retour à leur chef-lieu en une journée de cheval, demeure l’alpha et l’oméga de l’organisation étatique. Aux yeux des jeunes élites de l’époque, habitées par l’idée de progrès, cette survivance n’est pas seulement anecdotique. Elle est aussi complice du pire crime qui soit dans un pays qui se débat encore dans les restrictions: l’inefficacité. Impossible de doter chacun des 90 départements des hommes compétents (hauts fonctionnaires, économistes, urbanistes, ingénieurs…) et des moyens nouveaux, comme la mécanographie (ancêtre de l’informatique), dont une nation moderne a besoin.

 

carte régions france

La Documentation française

Et cela d’autant plus que les années 1950 -on l’a oublié- marquent les grandes heures d’une notion désormais disparue, ou presque: la planification. Logements, routes, production agricole, électricité: tout est alors régi par le Plan, avec un grand P. Or, dans les limites étriquées des départements, toute planification territoriale est évidemment impossible. Aussi, en 1955, Edgar Faure, alors président du Conseil, décide-t-il de lancer des « programmes d’action régionale » où seront définis des objectifs à cinq ans et les moyens de les atteindre. Dans la foulée, le Commissariat général au Plan leur donne un cadre, celui des « régions de programme », en effectuant à la hâte un premier découpage et en y nommant des chargés de mission. « 19 régions avaient été dessinées sur un coin de cheminée », se souvient Serge Antoine. Après quelques ajustements, leur nombre est porté à 22 par un arrêté du 28 novembre 1956. Mais, conçu dans la précipitation, l’exercice tourne rapidement à vide. Au nom de la neutralité de l’Etat, les chargés de mission, basés à Paris, n’ont pas le droit de prendre aucun contact avec le terrain! Et les fameux moyens se résument à un vague catalogue des décisions des différents ministères, sans réelle coordination. Il faut donc reprendre l’ouvrage.

Que l’on ne se méprenne pas. Ces »régions » ne sont, à l’époque, qu’un échelon de travail pour l’Etat. Un problème technique, pas politique. Rien à voir avec ce qu’elles sont devenues: des collectivités locales à part entière, dotées d’élus au suffrage universel, chargées de construire des lycées, de faire circuler des trains, et autorisées à lever l’impôt. Aussi, pour en définir plus sérieusement les contours, se contente-t-on de débusquer, en cette année 1956, un jeune énarque en début de carrière: un certain Serge Antoine, qui travaille alors à la Cour des comptes. Doté d’une tête bien faite, familier de ces questions (il est l’un des chargés de mission de 1955), il est aussi réputé se passionner pour les cartes et la géographie. Il va être servi. 

Une sorte de caverne d’Ali Baba

Un énarque atypique


3 octobre 1927
Naissance, à Strasbourg.
1954 Sortie de l’ENA.
1956 Entre à la Cour des comptes.
1963-1971 Chargé de mission à la Datar (Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale).
1970-1978 Secrétaire général du Haut-Comité de l’environnement.
1971 Participe à la création du ministère de l’Environnement.
1998-2006 Président d’honneur du Comité français pour l’environnement et le développement durable, dit « comité 21 ».
Président de l’institut Claude-Nicolas-Ledoux (salines royales d’Arc-et-Senans).
Fondateur et vice-président du plan Bleu pour la Méditerranée et membre de la Commission méditerranéenne du développement durable. 

Ce pourrait être un sujet d’oral de Sciences po. « Prenez une carte de France. Découpez-la intelligemment. Cerise sur le gâteau: vous n’avez que 28 ans et, évidemment, pas l’ombre d’un ordinateur. Exposez la manière dont vous allez procéder. » C’est exactement la question qui a été posée à Serge Antoine. Et voici sa réponse.

D’abord, on ne sort pas de l’ENA pour rien: de la mé-tho-de. Puisqu’il s’agit avant tout de permettre aux administrations de travailler à un échelon plus vaste, Serge Antoine sait que sa carte doit rester opérationnelle, c’est-à-dire être utilisable par les ministères. Aussi décide-t-il d’observer de très près leurs pratiques, incroyablement disparates. Car tous, confrontés à l’étroitesse des départements, ont déjà bricolé leurs propres découpages « supra-départementaux ». Mais, évidemment, aucun ou presque ne coïncide… Un exemple? Selon l’Education nationale, la région « Nord » comprend les départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Somme, de l’Aisne et des Ardennes. En revanche, pour la Sécurité sociale, l’Aisne n’en fait pas partie. Du côté de l’Agriculture, c’est encore pire. Il existe une première division pour les Eaux et Forêts, une autre pour le Génie rural, une troisième pour la protection des végétaux et ainsi de suite. Au total, quelque 80 divisions coexistent dans le plus grand désordre. Une sorte de caverne d’Ali Baba revisitée par Kafka et Courteline réunis.

Nullement découragé, Serge Antoine décide de superposer sur un grand calque les découpages des principales administrations, chacun avec une couleur différente. « Je l’appliquais sur une fenêtre, pour travailler en transparence. Aline, ma femme, m’aidait. Heureusement, je suis droitier et elle, ambidextre », se souvient-il.

Peu à peu, quelques régions apparaissent avec évidence, car toutes les administrations, ou presque, les dessinent de la même manière: la Bretagne, l’Alsace, l’Auvergne, etc. Pour d’autres, en revanche, un espace se distingue autour d’une grande ville, mais les contours en sont flous. Quant à certains départements, c’est le brouillard le plus complet. L’Indre, à elle seule, est associée à 12 départements différents dans des configurations variées selon le domaine envisagé! Il faut trouver autre chose.

Serge Antoine se penche alors d’un peu plus près sur l’armature urbaine de la France. Où se situent les grandes villes et, surtout, quelles relations entretiennent-elles les unes avec les autres? Pour le savoir, il se plonge évidemment dans les données du recensement, mais aussi dans… celles du trafic téléphonique, un excellent révélateur. Nîmes téléphone davantage à Montpellier qu’à Marseille? Le Gard sera donc rattaché au Languedoc-Roussillon. Les communications de Périgueux sont plus nombreuses vers Bordeaux que vers Limoges? La Dordogne ira donc avec l’Aquitaine. Et ainsi de suite.

Pour élaborer sa carte, Serge Antoine se fixe trois grandes contraintes. Premièrement, le respect des limites départementales. « C’était l’échelon de base de toutes les administrations: on aurait semé une pagaille monstre si l’on avait voulu s’en affranchir. » Ensuite, un seuil minimum de population, d’environ 1 million d’habitants. Enfin, il lui paraît impératif de limiter la force du rayonnement parisien. « L’influence de Paris s’exerçait sur environ un tiers de la France. C’était non seulement nuisible au pays, mais impraticable pour les administrations: personne ne peut prétendre gérer le territoire au plus près sur une telle échelle. » C’est ainsi que certaines régions sont créées « au forceps ». Il existe un espace entre Lille et Paris? On dessine la Picardie en associant l’Aisne, la Somme et l’Oise. Il en sera de même avec la région Centre. 

A quoi pourrait ressembler la nouvelle carte des régions et départements, après le passage de la commission Balladur? Réponse ici.

A quoi pourrait ressembler la nouvelle carte des régions et départements, après le passage de la commission Balladur? Réponse ici.

LEXPRESS.fr

De « grandes régions », une nécessité évidente

Il se souvient des cas les plus difficiles: l’Indre et la Dordogne, on l’a dit, mais aussi la Vendée (Pays de la Loire ou Poitou-Charentes?), les Hautes-Alpes (Rhône-Alpes ou Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse?), l’Aveyron (Languedoc-Roussillon ou Midi-Pyrénées?), etc. Peu à peu, néanmoins, une carte de France en 21 régions apparaît. Bonne surprise, elle ressemble en partie à la carte des « régions de programme » de 1956. Serge Antoine y a toutefois apporté plusieurs ajustements: contre l’avis des ministères de la Défense et de l’Intérieur, et grâce à l’appui de Matignon, Midi-Pyrénées perd les Pyrénées-Orientales (rattachées au Languedoc-Roussillon) et les Basses-Pyrénées (actuelles Pyrénées-Atlantiques, qui rejoignent l’Aquitaine). Il regroupe également la région Alpes et la région Rhône, précédemment séparées.
 

En 1958, son travail est terminé. Il lui reste à le faire valider par le gouvernement de la toute fraîche Ve République. Il contacte l’ancien conseiller de Jacques Chirac, Jérôme Monod, alors membre du cabinet de Michel Debré à Matignon. Celui-ci parvient à convaincre son patron de renoncer à son ancien projet de division de la France en 47 départements. Bientôt, deux décrets, datés du 7 janvier 1959 et du 2 juin 1960 -que Serge Antoine prépare et défend lui-même devant le Conseil d’Etat- officialisent ce découpage et harmonisent les circonscriptions d’une trentaine de ministères. Un travail qui, vaille que vaille, se poursuivra pendant cinq ans, avec quelques exceptions de bon sens (les agences de l’eau) et d’inévitables administrations récalcitrantes -la Justice, l’Agriculture, les Finances…

 

Découvrez, région par région, les commentaires du créateur de l’actuelle carte. 

Près de cinquante ans plus tard, il est frappant de constater que cette carte, « sa » carte, n’a presque pas changé, à l’exception de la Corse, détachée de Provence-Alpes-Côte d’Azur en 1972. Cela ne veut pas dire qu’il n’éprouve aucun regret. « Si c’était à refaire, je ne ferais qu’une seule Normandie. De même, je rassemblerais l’Alsace, la Lorraine et Champagne-Ardenne; Provence-Alpes-Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon, ou encore l’Aquitaine et Midi-Pyrénées, en sachant que le choix de la capitale, entre Bordeaux et Toulouse, serait cornélien… »

Car la nécessité de « grandes régions », de taille européenne, lui est toujours apparue comme une évidence. Que ne les a-t-il dessinées à l’époque? « Vous commettez un anachronisme, sourit-il. Dans les années 1950, personne ne demandait cela. Il s’agissait simplement de permettre à l’Etat de réussir sa planification territoriale. Ma seule erreur a été de croire que je mettais en place un système évolutif. J’étais convaincu, naïvement, que l’on assisterait peu à peu à des fusions de régions. Hélas, j’attends encore. » Et beaucoup avec lui.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-homme-qui-a-dessine-les-regions_743241.html#HCTu0UiM7dJMwQ2r.99

 

Comment les régions françaises ont été dessinées

Par Michel Feltin, publié le 15/03/2004 à 13:18, mis à jour le 09/04/2014 à 12:08

Chargé par l’Etat d’un projet de découpage, un jeune énarque passionné de géographie a élaboré, dans les années 1950, une carte qui, depuis, n’a presque pas changé. Disparu en 2006, Serge Antoine expliquait en 2004 à L’Express comment il avait conçu l’actuel découpage de la France. Retour sur une histoire méconnue. 

Imprimer

1

Comment les régions françaises ont été dessinées

 

Manuel Valls veut passer de 22 à 11 régions dans l’Hexagone d’ici au 1er janvier 2017. S’il se contente de cela, il passera à côté du problème. Car quand on fusionne deux petites régions faibles, on obtient une grande région faible, pas une région forte.

 

DR

C’est une espèce d’aventurier isolé dans un milieu, la haute administration, qui ne promeut guère les avant-gardistes. Un homme dont la curiosité, l’enthousiasme et l’éclectisme contrastent avec la rectitude du CV: licence en droit, Sciences po, ENA, Cour des comptes… C’est l’histoire de l’invention des régions françaises et de leur créateur en chef, Serge Antoine, disparu en 2006.

Pour découvrir cet épisode méconnu, il faut remonter une cinquantaine d’années en arrière. Se replonger dans l’effervescence de la période qui a suivi la Libération, lorsque la France, parmi mille autres chantiers, s’interroge sur la pertinence de sa carte administrative. Et pose un diagnostic sans détour: archaïque. Alors que s’amorce le triomphe de l’automobile, le département, conçu sous la Révolution pour permettre aux citoyens d’effectuer un aller-retour à leur chef-lieu en une journée de cheval, demeure l’alpha et l’oméga de l’organisation étatique. Aux yeux des jeunes élites de l’époque, habitées par l’idée de progrès, cette survivance n’est pas seulement anecdotique. Elle est aussi complice du pire crime qui soit dans un pays qui se débat encore dans les restrictions: l’inefficacité. Impossible de doter chacun des 90 départements des hommes compétents (hauts fonctionnaires, économistes, urbanistes, ingénieurs…) et des moyens nouveaux, comme la mécanographie (ancêtre de l’informatique), dont une nation moderne a besoin.

 

carte régions france

La Documentation française

Et cela d’autant plus que les années 1950 -on l’a oublié- marquent les grandes heures d’une notion désormais disparue, ou presque: la planification. Logements, routes, production agricole, électricité: tout est alors régi par le Plan, avec un grand P. Or, dans les limites étriquées des départements, toute planification territoriale est évidemment impossible. Aussi, en 1955, Edgar Faure, alors président du Conseil, décide-t-il de lancer des « programmes d’action régionale » où seront définis des objectifs à cinq ans et les moyens de les atteindre. Dans la foulée, le Commissariat général au Plan leur donne un cadre, celui des « régions de programme », en effectuant à la hâte un premier découpage et en y nommant des chargés de mission. « 19 régions avaient été dessinées sur un coin de cheminée », se souvient Serge Antoine. Après quelques ajustements, leur nombre est porté à 22 par un arrêté du 28 novembre 1956. Mais, conçu dans la précipitation, l’exercice tourne rapidement à vide. Au nom de la neutralité de l’Etat, les chargés de mission, basés à Paris, n’ont pas le droit de prendre aucun contact avec le terrain! Et les fameux moyens se résument à un vague catalogue des décisions des différents ministères, sans réelle coordination. Il faut donc reprendre l’ouvrage.

Que l’on ne se méprenne pas. Ces »régions » ne sont, à l’époque, qu’un échelon de travail pour l’Etat. Un problème technique, pas politique. Rien à voir avec ce qu’elles sont devenues: des collectivités locales à part entière, dotées d’élus au suffrage universel, chargées de construire des lycées, de faire circuler des trains, et autorisées à lever l’impôt. Aussi, pour en définir plus sérieusement les contours, se contente-t-on de débusquer, en cette année 1956, un jeune énarque en début de carrière: un certain Serge Antoine, qui travaille alors à la Cour des comptes. Doté d’une tête bien faite, familier de ces questions (il est l’un des chargés de mission de 1955), il est aussi réputé se passionner pour les cartes et la géographie. Il va être servi. 

Une sorte de caverne d’Ali Baba

Un énarque atypique


3 octobre 1927
Naissance, à Strasbourg.
1954 Sortie de l’ENA.
1956 Entre à la Cour des comptes.
1963-1971 Chargé de mission à la Datar (Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale).
1970-1978 Secrétaire général du Haut-Comité de l’environnement.
1971 Participe à la création du ministère de l’Environnement.
1998-2006 Président d’honneur du Comité français pour l’environnement et le développement durable, dit « comité 21 ».
Président de l’institut Claude-Nicolas-Ledoux (salines royales d’Arc-et-Senans).
Fondateur et vice-président du plan Bleu pour la Méditerranée et membre de la Commission méditerranéenne du développement durable. 

Ce pourrait être un sujet d’oral de Sciences po. « Prenez une carte de France. Découpez-la intelligemment. Cerise sur le gâteau: vous n’avez que 28 ans et, évidemment, pas l’ombre d’un ordinateur. Exposez la manière dont vous allez procéder. » C’est exactement la question qui a été posée à Serge Antoine. Et voici sa réponse.

D’abord, on ne sort pas de l’ENA pour rien: de la mé-tho-de. Puisqu’il s’agit avant tout de permettre aux administrations de travailler à un échelon plus vaste, Serge Antoine sait que sa carte doit rester opérationnelle, c’est-à-dire être utilisable par les ministères. Aussi décide-t-il d’observer de très près leurs pratiques, incroyablement disparates. Car tous, confrontés à l’étroitesse des départements, ont déjà bricolé leurs propres découpages « supra-départementaux ». Mais, évidemment, aucun ou presque ne coïncide… Un exemple? Selon l’Education nationale, la région « Nord » comprend les départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Somme, de l’Aisne et des Ardennes. En revanche, pour la Sécurité sociale, l’Aisne n’en fait pas partie. Du côté de l’Agriculture, c’est encore pire. Il existe une première division pour les Eaux et Forêts, une autre pour le Génie rural, une troisième pour la protection des végétaux et ainsi de suite. Au total, quelque 80 divisions coexistent dans le plus grand désordre. Une sorte de caverne d’Ali Baba revisitée par Kafka et Courteline réunis.

Nullement découragé, Serge Antoine décide de superposer sur un grand calque les découpages des principales administrations, chacun avec une couleur différente. « Je l’appliquais sur une fenêtre, pour travailler en transparence. Aline, ma femme, m’aidait. Heureusement, je suis droitier et elle, ambidextre », se souvient-il.

Peu à peu, quelques régions apparaissent avec évidence, car toutes les administrations, ou presque, les dessinent de la même manière: la Bretagne, l’Alsace, l’Auvergne, etc. Pour d’autres, en revanche, un espace se distingue autour d’une grande ville, mais les contours en sont flous. Quant à certains départements, c’est le brouillard le plus complet. L’Indre, à elle seule, est associée à 12 départements différents dans des configurations variées selon le domaine envisagé! Il faut trouver autre chose.

Serge Antoine se penche alors d’un peu plus près sur l’armature urbaine de la France. Où se situent les grandes villes et, surtout, quelles relations entretiennent-elles les unes avec les autres? Pour le savoir, il se plonge évidemment dans les données du recensement, mais aussi dans… celles du trafic téléphonique, un excellent révélateur. Nîmes téléphone davantage à Montpellier qu’à Marseille? Le Gard sera donc rattaché au Languedoc-Roussillon. Les communications de Périgueux sont plus nombreuses vers Bordeaux que vers Limoges? La Dordogne ira donc avec l’Aquitaine. Et ainsi de suite.

Pour élaborer sa carte, Serge Antoine se fixe trois grandes contraintes. Premièrement, le respect des limites départementales. « C’était l’échelon de base de toutes les administrations: on aurait semé une pagaille monstre si l’on avait voulu s’en affranchir. » Ensuite, un seuil minimum de population, d’environ 1 million d’habitants. Enfin, il lui paraît impératif de limiter la force du rayonnement parisien. « L’influence de Paris s’exerçait sur environ un tiers de la France. C’était non seulement nuisible au pays, mais impraticable pour les administrations: personne ne peut prétendre gérer le territoire au plus près sur une telle échelle. » C’est ainsi que certaines régions sont créées « au forceps ». Il existe un espace entre Lille et Paris? On dessine la Picardie en associant l’Aisne, la Somme et l’Oise. Il en sera de même avec la région Centre. 

A quoi pourrait ressembler la nouvelle carte des régions et départements, après le passage de la commission Balladur? Réponse ici.

A quoi pourrait ressembler la nouvelle carte des régions et départements, après le passage de la commission Balladur? Réponse ici.

LEXPRESS.fr

De « grandes régions », une nécessité évidente

Il se souvient des cas les plus difficiles: l’Indre et la Dordogne, on l’a dit, mais aussi la Vendée (Pays de la Loire ou Poitou-Charentes?), les Hautes-Alpes (Rhône-Alpes ou Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse?), l’Aveyron (Languedoc-Roussillon ou Midi-Pyrénées?), etc. Peu à peu, néanmoins, une carte de France en 21 régions apparaît. Bonne surprise, elle ressemble en partie à la carte des « régions de programme » de 1956. Serge Antoine y a toutefois apporté plusieurs ajustements: contre l’avis des ministères de la Défense et de l’Intérieur, et grâce à l’appui de Matignon, Midi-Pyrénées perd les Pyrénées-Orientales (rattachées au Languedoc-Roussillon) et les Basses-Pyrénées (actuelles Pyrénées-Atlantiques, qui rejoignent l’Aquitaine). Il regroupe également la région Alpes et la région Rhône, précédemment séparées.
 

En 1958, son travail est terminé. Il lui reste à le faire valider par le gouvernement de la toute fraîche Ve République. Il contacte l’ancien conseiller de Jacques Chirac, Jérôme Monod, alors membre du cabinet de Michel Debré à Matignon. Celui-ci parvient à convaincre son patron de renoncer à son ancien projet de division de la France en 47 départements. Bientôt, deux décrets, datés du 7 janvier 1959 et du 2 juin 1960 -que Serge Antoine prépare et défend lui-même devant le Conseil d’Etat- officialisent ce découpage et harmonisent les circonscriptions d’une trentaine de ministères. Un travail qui, vaille que vaille, se poursuivra pendant cinq ans, avec quelques exceptions de bon sens (les agences de l’eau) et d’inévitables administrations récalcitrantes -la Justice, l’Agriculture, les Finances…

 

Découvrez, région par région, les commentaires du créateur de l’actuelle carte. 

Près de cinquante ans plus tard, il est frappant de constater que cette carte, « sa » carte, n’a presque pas changé, à l’exception de la Corse, détachée de Provence-Alpes-Côte d’Azur en 1972. Cela ne veut pas dire qu’il n’éprouve aucun regret. « Si c’était à refaire, je ne ferais qu’une seule Normandie. De même, je rassemblerais l’Alsace, la Lorraine et Champagne-Ardenne; Provence-Alpes-Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon, ou encore l’Aquitaine et Midi-Pyrénées, en sachant que le choix de la capitale, entre Bordeaux et Toulouse, serait cornélien… »

Car la nécessité de « grandes régions », de taille européenne, lui est toujours apparue comme une évidence. Que ne les a-t-il dessinées à l’époque? « Vous commettez un anachronisme, sourit-il. Dans les années 1950, personne ne demandait cela. Il s’agissait simplement de permettre à l’Etat de réussir sa planification territoriale. Ma seule erreur a été de croire que je mettais en place un système évolutif. J’étais convaincu, naïvement, que l’on assisterait peu à peu à des fusions de régions. Hélas, j’attends encore. » Et beaucoup avec lui.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-homme-qui-a-dessine-les-regions_743241.html#HCTu0UiM7dJMwQ2r.99

 

Cherbourg 44 sur les cimaises

Cherbourg 1944

Cherbourg 44 sur les cimaises


  Extrait du hors série Normandie 44
Par Stéphane William Gondoin

La prise de la ville de Cherbourg constitua l’un des enjeux majeurs du Débarquement et la cible principale des forces américaines lancées à l’assaut d’Utah Beach. Pour alimenter leur énorme machine de guerre, les Alliés avaient besoin de mettre le plus rapidement possible la main sur un port en eau profonde. Il fallut cependant attendre la fin juin pour qu’ils y parviennent. Les Allemands laissèrent derrière eux des installations hors d’usage, volontairement dévastées, que le génie s’employa aussitôt à remettre en état. Dès le 16 juillet, les premiers gros navires pouvaient déjà accoster. À plein régime, il fut en mesure de traiter jusqu’à 20 000 tonnes de matériel par jour,  2 332 413 tonnes au total sur toute la guerre.
C’est ce rôle essentiel que retrace l’exposition intitulée “ Cherbourg… Et la liberté vint de la mer ”, qui se tient d’avril à septembre 2014 dans le cadre prestigieux de la Cité de la Mer. Labellisée 70e anniversaire de la bataille de Normandie, l’expo s’appuie notamment sur des photos inédites tirées en très grand format, mais aussi sur des films d’archives et beaucoup d’autres documents.

INFORMATIONS PRATIQUES :
Ouvert du 19 avril au 11 mai et les week-ends de l’Ascension et de la Pentecôte, de 9 h 30 à 18 h 30, sans interruption ;
Du 9 mai au 30 juin, hors week-ends de l’Ascension et de la Pentecôte, de 9 h 30 à 18 h, sans interruption ;
Du 1er juillet au 31 août, de 9 h 30 à 19 h 00, sans interruption ;
Du 1er septembre au 30 septembre, de 9 h 30 à 18 h, sans interruption.
Tarifs : adultes (18 ans et plus), 3 € ; enfants (entre 5 et 17 ans), 1,50 € ; gratuit pour les moins de 5 ans, les visiteurs de la Cité de la Mer, les porteurs de Pass CompliCité et les scolaires.
www.citedelamer.com
 


Vigilance orange Orages le 21 mai

Météo France a publié un bulletin de vigilance orange aux orages dans 32 départements, dont la Seine-Maritime, pour l’après-midi du mercredi 21 mai.

L’épisode orageux sera accompagné par de forte pluies, de la grêle par endroits et de violentes rafales de vent.

Le bulletin est publié jusqu’à jeudi 22 mai à 6h du matin.

Il est donc recommandé de veiller à la plus grande prudence à l’approche d’un orage et en cas de déplacemements. Plus d’informations sur vigilance.meteofrance.com

Orages violents, rafales de vent, pluies intenses : alerte météo dans huit départements d’île-de-France

Orages violents, rafales de vent, pluies intenses : alerte météo dans huit départements d'île-de-France
METEO  Le centre météorologique interrégional de Paris a émis ce mercredi 21 mai un bulletin d’alerte en prévision d’ orages violents sur huit départements de l’Ile-de-France, à partir de 16 heures et jusqu’à 23 heures aujourd’hui.
 
Il s’agit d’orages violents (mais non exceptionnels pour la saison), avec des pluies intenses, de la grêle par places et de violentes rafales de vent attendues, indique le centre métérologique.
 
Situation actuelle :
Des pluies à caractère instable remontent par l’Aquitaine et par le Golfe du Lion où elles s’accompagnent déjà des premiers impacts de foudre.
 
Evolution prévue :
Des orages sont attendus ce mercredi dans l’après-midi par le sud-ouest. Ils seront particulièrement actifs en seconde partie d’après-midi et soirée avec des pluies intenses (10 à 20 voire 25 mm en 1h localement) et de la grêle ici ou là.
 
On attend également des rafales de vent parfois très violentes pouvant dépasser 100 km/h sous les cellules orageuses les plus virulentes.
Activité électrique parfois intense surtout en fine de journée.
 
Une accalmie progressive par le sud et par l’ouest devrait être observée ensuite d’ici le milieu de nuit prochaine.

Les départements concernés : Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Essonne (91) et Val-d’Oise (95).

Soirée Bollywood au Centre Malraux

Le Centre André Malraux, Rue François Couperin, sera aux couleurs de l’Inde le samedi 31 mai à partir de 19h30 pour une soirée Bollywood.

Au programme : cuisine indienne, tatouage éphémère, dasne indienne, et plein d’autres choses encore.

La tarif pour participer à cette soirée est de 12€. Pour réserver : 02 35 08 88 99

EN DIRECT DES STADES

Spécial mercredi 21 mai 2014 Championnat jeunes et adultes SENIORS 1ERE DIVISION GROUPE B: Cany 2 0-0 Freville/bouville 19h00 SENIORS 3EME DIVISION GROUPE A: Offranville 3 NON JOUE Longuev-scie 2 19h00 SENIORS 3EME DIVISION GROUPE C: Plateau/assoc 3 5-0 Bethune […]

PL ESS: Catherine Troallic répond aux questions de Chorum Cides

Le 21 mai dernier, suite à l’examen par l’Assemblée en première lecture du projet de loi ESS, je répondais aux questions de l’organisation Chorum Cides.  Pour retrouver mon interview cliquez sur http://www.chorum-cides.fr/actualite/interview-de-catherine-troallic/  ou lire ci-dessous Catherine Troallic est députée PS de Seine-Maritime. Elle a suivi et participé aux travaux sur le projet de loi relatif […]

AGENDA DU WEEK-END

Les rendez-vous du week-end Du Vendredi 23, samedi 24 et dimanche 25 mai 2014 Retrouvez les matchs de vos équipes préférées dans l’AGENDA du week-end, si votre rencontre ou  organisation a été omise, n’hésitez pas à nous contacter! merci http://braysports.fr/contact/ FOOTBALL: Dimanche 25 mai […]

Fukushima : la décontamination de l’eau entièrement stoppée

Le Monde.fr avec AFP | 20.05.2014 

 

 
Le système de décontamination d’eau ALPS de la centrale accidentée de Fukushima est entièrement stoppé depuis mardi 20 mai au matin, après l’arrêt de la troisième ligne de traitement.

Le dispositif, qui sert à éliminer une soixantaine de radionucléides des eaux qui ont été utilisées pour refroidir les réacteurs, est constitués […]

Cet article Fukushima : la décontamination de l’eau entièrement stoppée est apparu en premier sur Duclair Environnement.

Six judokas sélectionnés à l’échelon national

La semaine dernière, les sélections pour les coupes de France cadets et Juniors sont tombées. Sans oublier celles du critérium de France cadets. Dans cette dernière, trois jeunes du Forges Dojo 76 sont retenus : Elise Permentier, Soukeyna Willier et Adrien Alvès. Ils combattront dimanche 1er juin à Ceyrat, près de Clermont-Ferrand. La veille, Benoit Hy […]

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut