Centenaire, le roi a choisi !


C’est avec grand plaisir que je me rends à Bruxelles le 2 juin à l’invitation du dynamique ambassadeur de France, Bernard Valero. Il a souhaité que je vienne parler du gouvernement belge en exil à Sainte Adresse durant la première guerre mondiale. Devant un parterre fourni d’amateurs d’histoire[…]

Près de Rouen : il surprend des cambrioleurs dans sa maison et se lance à leur poursuite en pleine nuit

SEINE-MARITIME. Alerté par un bruit suspect au rez-de–chaussée de sa maison, un homme de 27 ans n’a pas hésité à sortir de son lit pour aller à la rencontre de deux cambrioleurs qui s’étaient introduits par effraction. Les deux individus ont alors pris la fuite mais n’ont pas réussi à aller bien loin : la victime qui s’est lancée à leur poursuite est parvenue à en rattraper un, l’a neutralisé et maintenu jusqu’à l’arrivée des policiers. L’autre a sauté par dessus la clôture d’un jardin et a disparu dans la nuit.

Les faits se sont produits dans la nuit de lundi 2 à mardi 3 juin, vers 0h40, rue Cantony, à Saint-Léger-du-Bourg-Denis, dans la banlieue de Rouen. 

Dans le sac du cambrioleur présumé, un Rouennais âgé de 28 ans, les policiers ont retrouvé des consoles de jeux Sony, une PS 3, un lecteur multimédia, sept jeux vidéo, un DVD et …un tournevis. Un tournevis qui avait servi à fracturer le barillet de la serrure. Deux manettes de jeux ont par ailleurs été découverts sur la voie publique. Tous ces objets avaient été dérobés dans la demeure. 

Le mis en cause, qui portait des plaies au crâne et se plaignait de douleurs à une épaule après s’être battu avec la victime, a été placé en garde à vue. Il a reconnu les faits et indiqué qu’il était en compagnie de son cousin.

La compagne de la victime a signalé aux policiers que son sac à main avait disparu.

L’enquête a été confiée à la Brigade de répression des cambriolages de la sûreté départementale.

Compte rendu du conseil d’école extraordinaire du 22 mai 2014 #Blacqueville

COMPTE RENDU DU CONSEIL D’ECOLE

Deuxième séance extraordinaire

jeudi 22 mai 2014

Présents :

. Me Burlot, Me Lemée, Me Lemercier, Me Rosay (enseignantes)

. Mr Bulard (maire), Me Paillette (adjointe chargée des affaires scolaires), Me Ollivier (adjointe aux activités péri-scolaires)

. Me Avenel, Me Devaux,  Me Lamant, Mr Mouillard – suppléant de Mr Vaussy (parents d’élèves élus)

. Mr Vasselin (DDEN)

. Mr Defrance (conseiller pédagogique), arrivé à 17h55.

Excusés : Me Mallet (enseignante), Mr Freulet (Inspecteur de l’Education Nationale)

Secrétaires de séance : Me Paillette

 

Un conseil d’école extraordinaire est réuni pour instaurer un dialogue qui doit s’organiser entre les différents acteurs de l’École (parents, enseignants, élus…). Cette concertation doit permettre de préciser le cadre et les organisations retenues pour la mise en place des rythmes scolaires à la rentrée de septembre 2014.

 

A la rentrée de septembre 2014, tous les écoliers auront classe 24 heures par semaine réparties sur 9 demi-journées  dont 5 matinées (décret 24 janvier 2013 relatif à l’organisation du temps scolaire).

La semaine de 4 jours et demi, qui était déjà la règle avant 2008, permet de mieux répartir les heures de classe sur la semaine, d’alléger la journée de classe de 45 minutes en moyenne et d’enseigner les savoirs fondamentaux aux heures où les élèves sont le plus réceptifs.

Le décret du 7 mai 2014 prévoit des adaptations dérogatoires qui permettent d’organiser les enseignements sur 8 demi-journées par semaine comprenant au moins cinq matinées. Les expérimentations ainsi conduites peuvent être menées pour une, deux, trois années scolaires et feront l’objet d’une évaluation.

Quatre options seront soumises à un vote:

– Réduire la journée de l’enfant en terminant quotidiennement les cours à 15h45.

– Réduire la journée de l’enfant en décalant le début de la classe de 15 minutes. Les horaires seraient donc les suivants : 8h45 – 11h45 / 13h15 – 15h30.

– Regrouper les activités péri-éducatives sur 1h30 en libérant les élèves à 15h au lieu de 16h30, les mardis et vendredis.

– Libérer un après midi par semaine pour ces activités.

 

Me Avenel communique les résultats d’un questionnaire proposé aux familles :

. Les parents préfèrent regrouper toutes les activités sur un après-midi.

. La majorité des enfants participeraient aux éventuelles activités proposées (92%).

. Les parents préfèrent certaines activités comme le cirque, le théâtre, la cuisine…parmi les activités suggérées dans ce questionnaire, à titre indicatif.

. La grande majorité n’est pas prête à payer.

Me Avenel évoque ensuite les retours négatifs sur le choix du samedi matin. Quelques parents n’ont pas souhaité répondre aux questionnaires car ils ne se sentent pas écoutés par la mairie. Mr Bulard indique qu’il n’a pas eu de contestations sur ce choix.

Les familles ont aussi des interrogations sur l’encadrement des APS (Activités Péri – Scolaires).

Mr Mouillard pose la question de la gratuité ou non de ces activités. Mr le maire donne alors une estimation de surcoût de cette réforme pour la commune. Mr Bulard évoque une dépense de 20 000 euros par an.

Mr Defrance rappelle que la mise en place de ces APS n’est pas obligatoire.

Mr Mouillard soumet l’extension de la pause méridienne. Cette solution est rapidement écartée.

Mr Vasselin regrette qu’on perde trop souvent de vue l’intérêt de l’enfant en faveur des prix de la garderie…

Passage au vote :

– Réduire la journée de l’enfant en terminant quotidiennement les cours à 15h45 : 0 voix

– Réduire la journée de l’enfant en décalant le début de la classe de 15 minutes. Les horaires seraient donc les suivantes : 8h45 – 11h45 / 13h15 – 15h30 : 6 voix

– Regrouper les activités péri-éducatives sur 1h30 en libérant les élèves à 15h au lieu de 16h30, les mardis et vendredis. (5 voix)

– Libérer un après midi par semaine pour ces activités. (0 voix)

Après réflexion, le conseil s’aperçoit que le vote implique pour la mairie de prendre en charge 4 heures d’APS, contre 3 heures en moyenne.

Le conseil procède à un nouveau vote :

– Réduire la journée de l’enfant en terminant quotidiennement les cours à 15h45 : 0 voix

– Réduire la journée de l’enfant en décalant le début de la classe de 15 minutes. Les horaires seraient donc les suivantes : 8h45 – 11h45 / 13h15 – 15h30 : 1 voix

– Regrouper les activités péri-éducatives sur 1h30 en libérant les élèves à 15h au lieu de 16h30, les mardis et vendredis. (10 voix)

– Libérer un après midi par semaine pour ces activités. (0 voix)

La 3e solution est adoptée à la majorité des voix.

Cet aménagement et le projet de la mairie qui l’accompagne devront être validés par le DASEN courant juin.

 

La réunion s’achève avec un sentiment de perplexité.

 


MARATHON DU TERROIR BRAYON

Samedi 28 et dimanche 29 juin 2014 Des courses pour tous L’association Marathon du terroir Brayon organise samedi 28 et dimanche 29 juin 2014, un week-end sous le signe de la course à pied. Samedi à 15h45, les marcheurs (7km) […]

Rouen : le voleur du téléphone portable d’une collégienne de 15 ans « géolocalisé » par les policiers

SEINE-MARITIME. Une fois encore, le système de géolocalisation d’un téléphone portable a permis de remonter jusqu’au voleur, un adolescent de 17 ans. Lundi 2 juin, vers 17 h 25, le centre d’information et de commandement (CIC) de l’hôtel de police de Rouen reçoit un appel l’informant qu’une jeune fille vient de se faire voler son portable.

Un équipage de la brigade anti-criminalité se rend à la rencontre de la victime, une collégienne de 15 ans, qui explique aux policiers qu’un individu lui a arraché son Iphone 5S alors qu’elle était en train de téléphoner. Un complice, selon elle, faisait le guet. Les deux agresseurs ont pris la fuite en courant. Les faits sont survenus à la station Téor, rue de Martainville.

Identifié formellement par sa victime

La géolocalisation de l’appareil, permet d’établir avec précision que le voleur se trouve route de Lyons. Les policiers, qui ont appelé du renfort, s’y rendent immédiatement et remarquent deux individus à proximité d’une entrée d’immeuble. Leur signalement correspond à celui donné par la victime. A la vue des policiers, l’un des suspects dépose le téléphone sur le sol et tente de s’enfuir, mais il est vite ceinturé. Son complice parvient à s’enfuir.

L’agresseur présumé est formellement identifié par la collégienne. Il a été placé en garde à vue pour vol avec violence. Il devra répondre de ces fats devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Des voleurs de ferraille interpellés en flagrant délit dans la déchetterie de Bolbec

SEINE-MARITIME. Trois ressortissants russes ont été placés en garde à vue dimanche 1er juin, au commissariat de Bolbec. Ils ont été surpris en flagrant délit alors qu’ils chargeaient dans leur véhicule 200 kg de ferraille qu’ils venaient de dérober au préjudice de la déchetterie de la Communauté de communes Caux/Vallée de la Seine.

Les trois suspects, âgés de 26,27 et 58 ans et sans domicile fixe, ont renconnu les faits lors de leur audition. Ils les ont justifiés par un besoin d’argent. Connus des services de police pour vols, dégradations et violences, ils ont été remis en liberté sur instruction du parquet du Havre. Ils se sont vus notifier une convocation par officier de police judiciaire (COPJ) pour devant le tribunal correctionnel le 10 octobre prochain.

Rouen : l’auteur présumé de l’incendie à l’église Saint-Clément remis en liberté

SEINE-MARITIME. Le suspect interpellé après un début d’incendie dans l’annexe de l’église Saint-Clément qui abrite le bureau du curé de la paroisse, dans le quartier Saint-Sever sur la rive gauche de Rouen, a été remis en liberté. L’homme âgé de 41 ans et de nationalité polonaise avait été placé en garde à vue lundi 2 juin pour être auditionné par les policiers de la brigade criminelle de la sûreté départementale. Il est soupçonné d’être à l’origine du feu qui s’est déclaré peu avant 6h30 ce lundi matin. et qui a détruit le bureau du prêtre.
 
Les premières constatations, effectuées par les policiers, avaient permis d’établir que la porte d’accès de l’annexe avait été forcée, ce qui ouvrait la piste de l’acte volontaire. Mais au cours de son audition, le suspect, un sans domicile fixe qui vit dans le quartier Saint-Sever, a expliqué aux enquêteurs qu’il avait l’habitude de venir se faire à manger à proximité de l’église. Reste à déterminer s’il a mis le feu de manière accidentelle ou volontaire 

L’enquête se poursuite.

Contournement Est de Rouen

Le site 76Actu a publié un résumé de la première réunion du 2 juin 2014 à Rouen . Ici

Et a aussi réalisé une vidéo

Un site est aussi entièrement consacré à la liaison A28-A13

Un simple commentaire préliminaire, puisque ce projet est considéré comme d’Utilité Publique, pourquoi est-il confié à un concessionnaire privé ? (Avec péage à la clé)

 

 

Edouard PHILIPPE, le maire du Havre se prépare à traverser à la nage le bassin du commerce

Le maire du Havre qui ne fait pas mystère de son souhait de réunifier la Normandie se prépare à mettre à exécution l’une de ses promesses de campagne…

http://www.76actu.fr/insolite-reunification-de-la-normandie-le-maire-du-havre-a-choisi-son-maillot-de-bain_80693/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook&utm_campaign=insolite-reunification-de-la-normandie-le-maire-du-havre-a-choisi-son-maillot-de-bain

Le Havre [Insolite] Réunification de la Normandie. Le maire du Havre a choisi son maillot de bain

La réunification de la Normandie est en route. Édouard Philippe avait promis de traverser le bassin du commerce à la nage, si cela se faisait. Le Havrais relèvera-t-il le défi ?

Dernière mise à jour : 03/06/2014 à 11:26


Édouard Philippe a réitéré son pari, sur l'antenne de France Bleu Huate-Normandie : il traversera le bassin du commerce à la nage, si la réunification est effective.©D.R.Édouard Philippe a réitéré son pari, sur l’antenne de France Bleu Haute-Normandie : il traversera le bassin du commerce à la nage, si la réunification est effective.©E.Houri

Lundi 2 juin 2014, François Hollande a dévoilé la nouvelle carte des 14 régions de France. Haute et Basse-Normandie devraient être réunifiées pour ne faire plus qu’une seule et unique Normandie. Une réunification qu’appelait de ses vœux le député-maire du Havre, Édouard Philippe qui, interrogé, mardi 3 juin 2014, sur France Bleu Haute-Normandie, a salué la nouvelle :

« Cette fusion est positive »

C’est une bonne nouvelle. Je l’appelais de mes vœux. Cette fusion est positive. Je soutiendrai le projet de loi avec enthousiasme. Édouard Philippe salue également l’abandon de la Picardie : C’était une idée baroque et je suis content qu’elle ait été écartée.

Si l’élu salue l’initiative, il se questionne sur la méthode utilisée pour procéder à un nouveau redécoupage : « Hollande, c’est Raoul dans les Tontons flingueurs, il éparpille les régions façon puzzle. On peut se demander quelles sont les règles qui ont présidé à cette réforme.» Par ailleurs, interrogé sur la future capitale, le maire du Havre souligne qu’il est, pour l’heure, primordial de réfléchir à la mise en place de la réunification et que le choix de Rouen ou Caen, comme capitale régionale, ne doit pas ralentir les réflexions :

Il est urgent de faire la Normandie et de réfléchir à la répartition des différentes institutions. Le Havre est le poumon économique de la Normandie et, à ce titre, la ville doit prendre sa place sur tout ce qui est relatif à l’économie.

Traverser à la nage le bassin du commerce, en maillot bleu

Caen ou Rouen, l’élu ne se prononce pas : « Moi, je suis havrais donc je vais défendre Le Havre. Mais, au Havre, on travaille avec tout le monde et nous avons de bonnes relations avec Caen et Rouen.» Interpellé par Gilles, auditeur de France Bleu Haute-Normandie, sur le pari qu’il avait lancé si la réunification se faisait, Édouard Philippe persiste et signe :

La Normandie est-elle prête pour l’unification… par BFMTV

Je répète le pari. Si la réunification est effective en 2017, je traverserai le bassin du commerce à la nage. Je serai ravi de le faire. J’ai déjà choisi mon maillot. Il sera bleu.

Après le rose arboré lors de la course de l’Amazone qui s’est déroulée dimanche 1er juin 2014, le maire du Havre continue d’oser la couleur !

Le Havre, 76

 
Commentaire de Florestan:
 
Je suggère aux militants normands du Havre d’accueillir le maire du Havre sur le quai avec une belle serviette éponge aux couleurs de la Normandie…
 
Coup de coeur de l’Etoile de Normandie pour le maire du HAVRE !

Alerte au colis suspect dans le métro de Rouen

SEINE-MARITIME. La station de métro Théâtre des Arts à Rouen a été évacuée et fermée au public pendant une dizaine de minutes ce mardi en fin d’après-midi, à la suite du signalement d’un colis suspect.

L’alerte a été donnée un peu avant 17 h 35, de la présence, dans la station, d’un sac. Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité le temps de vérifier avec les sapeurs-pompiers son contenu. Il s’agissait en fait de vêtements bien inoffensifs…

La station a été rouverte aux usagers vers 17h45. Le trafic du métro n’a pas été véritablement perturbé. 

Série de cambriolages : 80 gendarmes investissent un camp de gens du voyage à Forges-les-Eaux

SEINE-MARITIME. Un campement des gens du voyages situé à Forges-les-Eaux était dans le collimateur depuis quelques mois. Les gendarmes soupçonnaient des membres de cette communauté d’être impliqués dans une série de vols par effraction commis en Seine-Maritime, dans les secteurs d’Yvetot, de Dieppe et de Neufchâtel-en-Bray. 

Après avoir recueilli suffisamment d’éléments, les enquêteurs ont reçu le feu vert des autorités judiciaires pour passer à l’action. Ainsi, ce mardi 3 juin, à 6 heures (heure légale), quatre-vingt gendarmes, appuyé par un hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie (SAG) d’Amiens, ont investi le campement avec l’objectif d’interpeller les auteurs présumés de ces cambriolages. Mission accomplie : quatre suspects ont été placés en garde à vue et sont actuellement entendus par les enquêteurs.

Traces ADN et empreintes pour confondre les auteurs
L’intervention, qui a nécessité des perquisitions dans le campement, s’est déroulée sans incident, selon une source proche de l’opération. Il faut dire que le Groupe d’enquête et de lutte anti-cambriolage (GELAC), tout spécialement constitué, avait demandé le concours d’un Peloton d’intervention de la gendarmerie mobile et du Peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG), en charge de la sécurité des centrales nucléaires de Penly et Paluel.
 
Les gendarmes, travaillant sur commission rogatoire d’un juge d’instruction, vont devoir établir maintenant si la série de vols par effraction constatés dans le département depuis quelques mois sont le fait d’une même équipe. Sur ce point, les traces et indices (ADN, empreintes…) qui ont pu être relevées sur les lieux des cambriolages, mais aussi sur les véhicules utilisés, par les techniciens en identification criminelle (TIC) seront déterminants pour confondre les auteurs.

Les entreprises d’outillage visées
Dans la nuit du 17 au 18 avril, un commando s’attaquait à l’entrepôt de la société Guérard, sur la zone industrielle de Neufchâtel. Ils utilisaient une voiture-bélier pour défoncer le rideau métallique et faisaient main basse sur des tronçonneuses et autres matériels de bricolage et de jardinage. Les faits avaient été découverts le lendemain matin par les employés.
 
Le même scénario allait se répéter. A Yvetot, d’abord, où les Etablissements Ducastel, implantés sur la zone industrielle et commerciale aux Lièvres, étaient à leur tour victimes de cambrioleurs à la voiture-bélier. Il était 3 heures du matin, cette nuit de dimanche 11 à lundi 12 mai. Là aussi, les malfaiteurs dérobaient des tronçonneuses, des tailles haies et bien d’autres matériels de valeur. Un témoin les avait repérés alors qu’ils prenaient la fuite à bord d’une Peugeot 306 et d’une 405.

Des véhicules volés en Seine-Maritime et dans l’Oise
Cette même nuit vers 5 h 20, c’est la société Bellay, qui vend du matériel agricole à Grumesnil, dans le pays de Bray, qui était victime du même commando et du même mode opératoire. Là, les malfaiteurs étaient arrivés à bord de quatre véhicules, un Renault Trafic, un camion plateau, une Peugeot 405 et une autre voiture qui n’a pas été identifiée. Ils avaient été mis en fuite par un voisin  qui avait alerté la gendarmerie.
 
Trois de ces véhicules, volés dans le courant de la nuit à Claville-Motteville et à Formerie (Oise), devaient être retrouvés calcinés au petit matin, vers 6 heures, à Haussez, une commune située au sud-est de Forges-les-Eaux à la frontière du département de l’Oise.

LIRE AUSSI  Raid à la voiture bélier contre deux magasins de bricolage et de matériel de jardin en Seine-Maritime

MASSACRE REGIONAL: LE COUP DE GUEULE DE PERICO LEGASSE

Sur le site de Marianne, le célèbre critique gastronomique Périco LEGASSE vient de poster une tribune que nous partagerons ici entièrement, à quelques détails près…  Le critère géo-historique a été méprisé sauf pour le cas normand, exceptionnel par son évidence, car pour reprendre la formule d’Alain Tourret, le député PRG du Calvados: « c’est le 70ème anniversaire du Débarquement qui a sauvé la Normandie »Aucun géographe spécialiste de la question n’a été véritablement consulté: la carte proposée, par exemple, ignore en partie la carte du réseau urbain et métropolitain.

Les propositions de Périco Légasse recoupent les nôtres, à savoir celles de notre carte à 15 régions qui permet une vraie réconciliation des géographies françaises par une quasi parfaite superposition entre les anciennes provinces, les départements et les nouvelles régions.


 


 

La France défigurée par un découpage de charcutier

http://www.marianne.net/La-France-defiguree-par-un-decoupage-de-charcutier_a239267.html

 

Mardi 3 Juin 2014 à 13:30 
Périco Légasse

 

Si le grand redécoupage des régions est nécessaire, celui imaginé par François Hollande relève plus du charcutage. Il trahit une ignorance des équilibres géographiques de ce vieux pays, de ses réalités socioculturelles, de son harmonie physique et des phénomènes ayant façonné son visage.

 

François Hollande au salon de l'Agriculture - CHESNOT/SIPA

François Hollande au salon de l’Agriculture – CHESNOT/SIPA
Il est certes nécessaire de conduire une réforme territoriale pour réduire le nombre des régions et les adapter aux réalités politiques de notre époque. Autre chose est de la décréter sur un coin de bureau présidentiel comme le fait du prince, qui plus est au terme d’une discussion de marchands de tapis.
 
Le découpage de la France est une antienne qui obsédait déjà les rois toujours inquiets de l’essor des féodalités. Pour ce qui est de la République, c’est en 1919 que naquit le premier projet, dit « régions Clémentel », à vocation économique. Il ne verra pas le jour. En juin 1941, sur instruction du maréchal Pétain, Yves Bouthillier, ministre des Finances, redessine la carte de France sur la base des anciennes provinces. Cette organisation tombe avec le régime de Vichy en 1944.
 
La IVe République s’attaque à son tour au problème avec le décret Pfimlin, du 28 novembre 1956, repris et modifié à la demande du général de Gaulle, le 2 juin 1960, sur lequel le chef de l’Etat construira son projet de régionalisation rejeté par le référendum du 27 avril 1969. C’est la loi Chaban Delmas, du 5 juillet 1972, qui décidera finalement du découpage administratif des 22 régions actuelles.
 
Rien ne peut sérieusement être entrepris sans tenir compte des paramètres démographiques, sociologiques et historiques sur lesquels s’inscrit depuis toujours l’identité territoriale de la France. Il existe à ce sujet des cohérences et des convergences tendant à relier ou à unir certaines régions entre elles et autant d’éléments rendant certaines fusions absurdes ou illogiques.

Cliquez sur l'image pour visionner en grand la carte

Cliquez sur l’image pour visionner en grand la carte
Ce que le président de la République a décidé dans son bureau (voir carte ci-dessus) relève de la partie de puzzle. On ne joue pas avec la patrie comme s’il s’agissait d’une pâte à modeler. Le découpage du 2 juin trahit une ignorance des équilibres géographiques de ce vieux pays, de ses réalités socioculturelles, de son harmonie physique et des phénomènes ayant façonné son visage. Cette nation doit s’organiser selon une intelligence des territoires qui remonte à la nuit des temps. La France est un paysage.
 
En suivant une progression du Nord vers le Sud, la nouvelle répartition, à nos yeux la plus juste, devrait se présenter ainsi :
 
1) Le Nord, fait de la Flandre et de l’Artois, a toujours eu des liens étroits et anciens avec la Picardie. Tout les rapproche et leur permet de cohabiter. La région Nord Picardie répond à une réalité historique et naturelle. Celle du bon sens.
commentaire de Florestan: la Picardie historique s’étend aussi sur le littoral du Pas de Calais. Cette belle région a été coupée en deux parce ce qu’elle vote trop pour le Front National.
 
2) La réunification de la Normandie ne fait que réparer une aberration ayant trop duré. On maintient en l’Etat.
 
3) L’actuelle région Champagne Ardenne a toute vocation à rejoindre la Lorraine pour former un grand territoire de l’Est tourné vers la Belgique, le Luxembourg et l’Allemagne. Cela constituerait une entité harmonieuse promise à une bonne synergie économique.
commentaire: en terme d’histoire et d’identité, l’idée de fondre la Champagne avec la Lorraine qui a une histoire européenne prestigieuse paraît peu judicieuse. Il faut une métropole à Reims pour la Champagne.
 
4) Reconstituer l’Alsace Lorraine de triste mémoire n’a pas de sens et suppose une insulte pour la spécificité alsacienne. L’Alsace fait partie de ces territoires historiques dont on ne peut effacer l’identité. Elle reste une région à part entière et mérite que la République cultive cette précieuse différence.
 
5) La France-Comté rejoint la Bourgogne en toute cohérence, puisque elle s’appelait autrefois la « comté » de Bourgogne, située en Saint-Empire romain germanique, voisine de la « duché » de Bourgogne, située en royaume de France. D’autant que les deux conseils régionaux partagent cet avis.
 
6) Il est ridicule d’ajouter l’Auvergne à la méga-région Rhône-Alpes qui se suffit déjà à elle-même avec neuf départements s’étendant du Jura jusqu’au Mercantour.
commentaire: le département des Hautes-Alpes (Gap) c’est le Dauphiné donc il doit rejoindre Rhône-Alpes
 
7) L’Auvergne rejoint tout naturellement le Limousin avec lequel elle forme une entité cohérente posée sur le Massif central. Un territoire magnifique qui trouvera son essor dans ce rassemblement de configurations complémentaires et la volonté des populations de s’inscrire dans un environnement préservé.
 
8) Orléanais, Berry, Touraine, Anjou et Maine se retrouvent tel que le grand fleuve dessine et rassemble le jardin de la France. La région Centre s’enrichit donc de la Maine-et-Loire, de la Mayenne et de la Sarthe pour former ainsi un grand Val-de-Loire cohérent porteur de symboles socio-historiques. C’est par ailleurs le souhait d’une majorité d’élus locaux.
commentaire: il faudrait que cette région Val de Loire soit dotée d’une métropole qui pourrait être Tours
 
9) La Loire Atlantique retrouve enfin sa patrie légitime pour former une Bretagne une et indivisible d’Ancenis au Conquet. La République rétablirait ce que Pétain avait défait. 
 
10) La Vendée, qui est poitevine d’origine, rejoint le Poitou et les deux Charentes pour fusionner avec l’Aquitaine. Le duché d’Aliénor est ainsi reconstitué dans sa cohérence. Certes, l’Aquitaine gasconne et guyennaise aurait pu aussi fusionner avec Midi-Pyrénées, mais c’eut été isoler le Languedoc avec lequel elle partage toute une sociologie.
commentaire: le Quercy, le Gers (Gascogne orientale) et la Bigorre (Hautes-Pyrénées) sont des territoires aquitains
 
11) Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, deux grands territoires occitans, retrouvent leurs frontières communes. Au delà du rugby, ce serait là une entité d’un dynamisme inouï retrouvant la grandeur du comté de Toulouse.
commentaire: avec la Normandie et la Bretagne, le Languedoc c’est l’autre grande réunification à réaliser
 
12) La Provence reste la Provence. Et c’est très bien ainsi.
 
13) L’Île-de-France porte bien son nom.
 
14) La Corse est la Corse.
 
Tel serait le découpage le plus légitime et le plus cohérent de la France de demain. Celui qui répond à une histoire française.


En attendant, alors que l’on souhaite faire des économies, les agences de com vont se frotter les mains car il va falloir trouver un nouveau nom pour les néo-régions fusionnées: quel nom, par exemple, pour le conglomérat picto-limougeo-ligérien ?

Réforme territoriale : Matignon fixe les règles pour les noms et les capitales des régions

INFO LE FIGARO – Les nouvelles régions fusionnées pourront changer de nom après les élections régionales. En revanche, c’est l’État qui fixera, dans un décret, la capitale de la nouvelle collectivité.

Quel nom pour les régions fusionnées? Matignon a la réponse et fait connaître les règles. «La loi fixera dans un premier temps que le nom des régions fusionnées sera l’assemblage des régions actuelles. On parlera donc de la région Poitou-Charentes-Centre-Limousin. Bien évidemment, ce ne sera pas le cas pour la Haute-Normandie et la Basse-Normandie qui deviendront la Normandie», explique un proche conseiller de Manuel Valls. Il ajoute: «Dans un second temps, une fois que les régions seront constituées et les nouveaux conseils régionaux élus, les noms pourront être modifiés.»

Les services du premier ministre ont également planché sur le choix des capitales de région. Un point très sensible notamment pour Toulouse et Montpellier qui doivent faire partie d’une même région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon. «L’État fixera par décret les capitales des régions», explique-t-on à Matignon où l’on précise que «si les régions souhaitent que leur assemblée reste dans une autre ville, elles pourront le faire».

 

 

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