Les voleurs à la roulotte auraient frappé 169 fois dans l’agglomération du Havre

Six jeunes gens âgés entre 17 et 21 ans sont soupçonnés d’être les auteurs de 169 vols à la roulotte commis dans l’agglomération havraise, entre août 2012 et août 2013. C’est le bilan établi par les policiers qui viennent de clore leur enquête, avec le renvoi devant la justice des mis en cause et des six receleurs qui ont pu être identifiés.

Les investigations démarrent le 23 août dernier après l’interpellation en flagrant délit de deux adolescents alors âgés de 16 ans. Les suspects sont placés en garde à vue, auditionnés et remis en liberté.

Même mode opératoire

L’enquête se poursuit car les enquêteurs de la brigade de roulage de la sûreté urbaine sont convaincus que le monde opératoire utilisés par les deux adolescents est le même que dans bien des vols à la roulotte constatés ces derniers mois. Les voleurs pénétrent dans les véhicules après s’être assurés que la portière n’est pas fermée à clé ou en brisant une vitre.

C’est ainsi que les policiers parviennent à identifier quatre autres suspects. Des connaissances des premiers, dont le plus jeune a 14 ans et le plus âgé 21 ans. Ils sont interpellés ces derniers jours et placés en garde à vue. Les uns après les autres ils reconnaitront avoir commis des vols à la roulotte : 105 pour un, 70 pour un autre, 69 pour deux autres…

Les objets volés étaient écoulés rapidement

Les objets volés dans les véhicules étaient revendus rapidement  via des receleurs, des proches ou encore des magasins spécialisés dans la vente de marchandises d’occasion type solderie.

Le majeur originaire de Mayenne a fait l’objet d’une convocation par officier de police judiciaire pour l’audience correctionnlle du 10 septembre prochain. Les mineurs, quant à eux, originaires du Havre et de Harfleur, seront convoqués ultérieurement par un juge des enfants en vue de leur mise en examen.

Réunification de la Normandie : réaction des présidents de la Haute et de la Basse Normandie

Suite aux annonces de François Hollande sur la réforme territoriale et le regroupement des régions et notamment de la Normandie, je voulais porter à la connaissance des internautes la réaction de Laurent Beauvais et de Nicolas Mayer-Rossignol. “Le Président de la République vient d’affirmer sa volonté de réformer la carte territoriale française en regroupant un […]

Dans les coulisses du D-Day avec le guide vert Michelin

Dans les coulisses du D-Day avec le guide vert Michelin
A l’occasion du 70e anniversaire du Débarquement, Michelin publie un nouveau Guide Vert
« Plages du Débarquement et bataille de Normandie ». Ce guide propose de découvrir les sites
historiques emblématiques classés de 1 à 3 étoiles en 10 circuits et itinéraires. Les auteurs
Michelin se sont rendus sur place afin de sélectionner plus de 200 adresses adaptées à tous les
budgets.
Une plongée au coeur de l’histoire
Les côtes normandes attirent chaque année des millions de visiteurs qui partent sur les traces des acteurs du Débarquement du 6 juin 1944 et de la bataille qui a suivi. La Normandie possède un important patrimoine culturel avec de nombreux musées et sites naturels de toute beauté.
Le guide propose une véritable plongée au coeur de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale avec une introduction rédigée par un historien de référence, Christophe Prime, des extraits de guides Michelin publiés avant et après la guerre et des documents d’époque.

Dans les coulisses du D-Day avec le guide vert Michelin
Pour présenter la bataille de Normandie, le guide est divisé en 4 microrégions :
  • Caen (3*) a conservé un riche patrimoine. Le visiteur peut découvrir le Mémorial (3*) de la ville, un musée pour la paix.
     
  • Bayeux (2*), ville épargnée par les combats, Le musée-mémorial (1*) raconte la bataille de Normandie.
     
  • Les plages du Débarquement : Classées de 1 à 2 étoiles, les 5 plages du Débarquement présentent des lieux emblématiques comme Pegasus Bridge (1*), le cimetière américain de Colleville 2* ou encore le musée du Débarquement d’Utah Beach 2*.
  • Marais et bocage (de la Manche à l’Orne) où les voyageurs peuvent découvrir de nombreux paysages préservés et des lieux émouvants. Il peut également partir sur les traces des étapes clés de la Bataille de Normandie en découvrant la poche de Falaise (1*) et de Mortain (1*) où se sont déroulées de terribles combats.
  • Les ports stratégiques : Cherbourg (1*) et Le Havre (2*), dont le centre-ville est inscrit au Patrimoine mondial de l’Humanité depuis 2005, sont des villes stratégiques qui ont subit un lourd tribu la guerre et le Débarquement.

Le guide propose aussi :
o Des idées de programmes d’un week-end à une semaine
o Les principales manifestations liées à la bataille de Normandie (pages 23 et 24)
o 14 cartes et plans Michelin avec des adresses positionnées
o Les informations pratiques et utiles : horaires de visite des musées, tarifs et adresses.

AS GOURNAY NATATION

Meeting du sprint à Yvetôt Encore une belle journée pour l’ASGournay Natation ! Ce jeudi 29 mai a eu lieu le meeting du sprint d’Yvetot, où 19 clubs normands étaient présents. 17 nageurs de l’ASG Natation étaient engagés dont Enora POLYCARPE […]

Accident sur l’A86 : trafic perturbé entre Nogent et Rosny-Sous-Bois, en région parisienne

Un accident est en cours ce mardi après-midi sur l’A86 extérieure à hauteur de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Il met en cause un véhicule léger et un poids lourd. 
 
Les voies de gauche et centrale sont neutralisées pour une durée indéterminée.
 
La circulation est difficile entre Nogent et Rosny. Il faut compter 1h30 pour parcourir 5 km.
 
Le conseil de Bison futé :
Pour rejoindre Roissy (A1), depuis Nogent (A4), prendre l’autoroute A4 en direction de la province, jusqu’à Marne-la-Vallée,  et prendre la Francilienne( A104) en direction de Lille.
 

Liaison routière nord-sud au Havre : premier coup de pioche cet été

Liaison routière nord-sud au Havre : premier coup de pioche cet été
Le projet de barreau nord-sud reliant la rue Hippocrate au contournement de Bléville constitue un axe important pour l’agglomération havraise et structure l’entrée nord de la ville du Havre vers le Mont-Gaillard.
 
La création de cet axe, sous maîtrise d’ouvrage du département de Seine-Maritime, facilite l’accès, dans sa partie nord, à d’importants équipements que sont le terminus et le parc relais du tramway et l’Hôpital Privé de l’Estuaire.

Nouvelle entrée de ville, cette voie favorisera le désenclavement des quartiers du Mont-Gaillard et de La Mare-Rouge, en accompagnant le développement du secteur.
Le projet a été défini en concertation étroite avec les communes du Havre et d’Octeville-sur-Mer, la Communauté d’Agglomération Havraise (CoDAH) et les services de l’État.
 
9 mois de travaux
 
Le Conseil général a pris en considération le projet du Barreau Nord-Sud le 15 décembre 2009, puis ses modifications le 18 décembre 2013. Le projet a été déclaré d’utilité publique le 30 janvier 2012.
 
Les futurs travaux commenceront à l’été 2014 pour une durée de 9 mois et permettront la mise en service complète du Barreau Nord-Sud.
 
Dans cette opération, il y a à la fois des travaux routiers qui sont de compétence départementale, des aménagements urbains et des travaux d’assainissement qui concernent la Ville et la CoDAH. 
 
La construction du Barreau Nord-Sud représente un coût de 4 142 000 € . Ces travaux sont financés entre le Département, à hauteur de 50 %, la Ville 40 % et la CoDAH 10 %.

24 500 usagers attendus chaque jour
Entre le Contournement de Bléville et la Rocade Nord du Havre, le Barreau Nord-Sud, d’une longueur totale de 700 m, aura une chaussée à 2×2 voies afin d’offrir de bonnes conditions de circulation aux 24 500 usagers attendus chaque jour.
Les deux sens de circulation seront séparés par un terre-plein central et bordés par un accotement. La voie sera éclairée et la vitesse y sera limitée à 50 km/h.
 
Deux carrefours permettront au Barreau Nord-Sud de desservir les quartiers qu’il traverse :
• Le carrefour à feux avec la rue Hippocrate dessert les nouveaux équipements de santé et permet le passage du tramway vers son terminus et vers son pôle de maintenance.
• Au sud, le demi-carrefour avec la rue du Pressoir permettra a d’accéder à la partie Ouest de la ZAC du Pressoir.

REFORME TERRITORIALE: l’esnèque normande surfe sur la tempête médiatique !

Depuis l’annonce présidentielle et la diffusion de la tribune de François Hollande dans toute la presse régionale concernant la future carte à 14 régions (qui risque de bouger encore) il faut se réjouir du fait que la fusion normande tel un beau navire vogue allègrement au dessus des flots agités: tout le monde reconnait enfin l’évidence…

La presse régionale normande pavoise: des léopards sur le site de France 3 et même un drapeau de Saint Olaf à la une ce matin du Havre Presse. La chappe de plomb anti-normande héritée des années Le Vern éclate enfin notamment en Haute Normandie où la parole se libère: on dirait que du côté de Paris Normandie on savoure enfin… les plaisirs de la liberté de la presse !


 

http://www.ouest-france.fr/fusion-des-regions-la-presse-regionale-dans-tous-ses-etats-2592899

Fusion des Régions. La presse régionale dans tous ses états

France – 13h01
  • Quelques Unes de la presse régionale ce mardi. Quelques Unes de la presse régionale ce mardi. | DR

Le redécoupage territorial imaginé par François Hollande est à la Une des journaux régionaux ce mardi. Revue de presse.

Si plusieurs quotidiens nationaux, pour des raisons de délais de bouclage, n’ont pas pu publier la carte des régions imaginée par François Hollande, la presse régionale a, dans son immense majorité, réussi à faire paraître la tribune présidentielle et à titrer sur les futures frontières régionales.

La carte n’a pas fini de faire parler

« Le big-bang des régions », comme le titre Midi Libre, « n’a pas fini de susciter les commentaires. Ni les résistances ! », écrit Jean-Michel Servant, dans le quotidien du Languedoc-Roussillon.

« En ouvrant la boîte de Pandore du redécoupage, François Hollande fait des mécontents, y compris au sein de sa famille politique… », écrit Michel Urvoy, dans Ouest-France.

Surprises

Les suprises de la nouvelle carte sont largement commentées dans la presse régionale. « On va rire. (…) C’est finalement avec Champagne-Ardenne que le locataire de l’Élysée veut marier tous les Picards ! », écrit David Guévart, dans le Courrier Picard. Car, comme le souligne l’Union de Reims, c’est « contre toute attente » que François Hollande a proposé la fusion des région champardennaise et picarde.

Surprise aussi avec le « mariage à trois », cette « super région Centre – Limousin – Poitou-Charentes », à la Une de La Nouvelle République. « Ségolène Royal peut s’enorgueillir d’offrir à son Poitou-Charentes un horizon dégagé au Centre, avec une superficie impressionnante… », note Christophe Hérigault. « Et l’avis du peuple ? », s’interroge L’Echo, à propos de ce « mariage à trois » (République du Centre).

« Si le sort fait au Poitou-Charentes ou à la Picardie ne changera pas le cours de l’Histoire, le respect des fortes identités qui nous habite mérite mieux que le débat de chiffonniers entre grands féodaux du PS qui a présidé à la refonte des régions », prévient Jean-Louis Hervois, dans La Charente Libre.

Pas de « Grand Ouest mou »

La Montagne, qui fait briller deux alliances sur sa première page pour symboliser le mariage Auvergne – Rhône-Alpes, analyse le statu quo en Bretagne et Pays de la Loire. « La Bretagne conserve son autonomie… La constitution d’un Grand Ouest mou avec les Pays de la Loire avait même été considérée comme un casus belli par de potentiels Bonnets rouges. Du coup, ces mêmes Pays de Loire, vers lesquels lorgnait la région Centre dans l’optique d’un grand axe ligérien, conservent eux aussi leur propre intégrité. »

Mariages acceptés

D’autres quotidiens se réjouissent ouvertement de ce redécoupage. C’est le cas de La Voix du Nord : « notre région reste… le Nord-Pas-de-Calais ». Pour le quotidien, c’est « une reconnaissance de son poids démographique et de sa force économique ».

« Une seule et unique Normandie », insiste Le Havre Presse, pendant que L’Yonne Républicaine salue « le mariage de la Bourgogne avec la Franche-Comté » et que les DNA titrent : « Ce sera l’Alsace-Lorraine », sous-entendu sans la Champagne-Ardenne. « Va pour la fusion Alsace-Lorraine », souffle L’Est Républicain.

Sur leurs sites web, les quotidiens régionaux font la part belle aux réactions des élus et des internautes. Sud-Ouest propose par exemple de trouver « un nom pour la région Poitou-Charentes/Limousin/Centre ».


 

Sur l’excellent site 76actu on trouvera un aperçu à peu près complet des réactions politiques plus ou moins intéressées ou intéressantes: la bonne nouvelle du jour c’est que les deux présidents de région de Normandie annoncent qu’ils vont collaborer à la mise en oeuvre de la volonté présidentielle en Normandie. Il est clair que Laurent Beauvais qui a toujours été favorable à l’idée évidente de réunification normande est désormais en position de force.

Il faut donc préparer la perspective des prochaines élections régionales de l’automne 2015 et ne pas perdre de temps: il faut sans tarder présenter le PROJET D’INTERET GENERAL NORMAND. Les pompiers pyromanes de la Fabiusie sont donc priés de rester à la caserne !

http://www.76actu.fr/reactions-la-normandie-reunifiee-une-trop-petite-region_80664/comment-page-1/#comment-28925

Rouen [Réactions] La Normandie réunifiée, une trop petite Région ?

Le président de la République, François Hollande, a annoncé, lundi 2 juin 2014, la « simple » réunification de la Normandie. Une trop petite Région ? Réactions.

Dernière mise à jour : 03/06/2014 à 14:09

« On deviendra la plus petite Région de France, avec la Corse (Ndlr : Ce qui n’est pas le cas, au regard du nombre d’habitants. Derrière les deux Normandie, figurent la Bretagne (3 259 659 habitants), la Picardie/Champagne Ardenne (3 258 234 habitants), Bourgogne/Franche Comté (2 822 837 habitants), et effectivement la Corse (322 120 habitants) », soupire-t-on dans les couloirs du Conseil régional de Haute-Normandie.

Laurent Fabius, l’ancien président de l’Agglomération de Rouen, aujourd’hui ministre des Affaires étrangères, défendait l’idée d’une région « Arc-Manche » regroupant les deux Normandie, mais aussi le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie. Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Région Haute-Normandie, était favorable, lui, a un rapprochement avec la seule Picardie.
Le président de la République, François Hollande, a finalement opté pour une « simple » réunification des deux Normandie, lundi 2 juin 2014 (la nouvelle carte de France et les explications du président de la République sont à découvrir ici). La Haute-Normandie (1 848 000 habitants) et la Basse-Normandie (1 479 000) devraient fusionner. Si la (très) grande Région imaginée par Laurent Fabius (neuf millions d’habitants) avait du poids, elle n’avait pas vraiment de cohérence, outre celle de se coller à la circonscription nord-ouest des élections européennes.

Le nom de la Métropole de Rouen, dévoilé le vendredi 13 juin

Le Conseil des ministres doit examiner deux projets de loi le 18 juin. Le premier sera porté par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, et concernera la nouvelle carte et la date des élections régionales, qui pourraient être repoussées au printemps 2016. Le second projet de loi est entre les mains de la ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, et portera sur le transfert des compétences des conseils généraux supprimés, aux super-régions ou aux agglomérations. Le nom de la future Métropole de Rouen, « Métropole Rouen Normandie », lui, est déjà trouvé, et devrait être présenté, en grande pompe, devant la cathédrale de Rouen, le vendredi 13 juin 2014, ainsi que son logo.

Les réactions

Laurent Beauvais (président du Conseil régional de Basse-Normandie) et Nicolas Mayer-Rossignol (président du Conseil régional de Haute-Normandie) diffuse, mardi 3 juin 2014, un communiqué commun :
« Le Président de la République vient d’affirmer sa volonté de réformer la carte territoriale française en regroupant un certain nombre de Régions. Il fait ainsi le choix de rassembler la Haute et la Basse-Normandie. Nous saluons cette décision et nous engageons à la mettre en œuvre dès à présent. Très rapidement, nous allons travailler à la préparation de cette fusion dans les meilleures conditions en nous appuyant notamment sur nos coopérations. L’évolution de notre organisation doit contribuer à améliorer l’action publique et à conforter les services publics de proximité, sans augmenter la fiscalité locale. Au-delà des frontières administratives, notre priorité commune est claire: le développement de la Normandie. Ensemble, nous allons y consacrer toute notre énergie. Nos deux territoires sont dotés d’atouts majeurs et complémentaires qui doivent sortir renforcés de ce rapprochement. Pour y parvenir, le Gouvernement doit maintenant préciser les compétences et les moyens dont il entend doter les nouvelles Régions françaises. D’ores et déjà, nous appelons de nos vœux un engagement fort du Gouvernement sur les grands projets structurants pour la Normandie, en particulier le développement de la Vallée de la Seine.»


Dominique Gambier, maire de Déville-lès-Rouen et vice-président de la Région Haute-Normandie
, n’est pas opposé à la fusion des deux Normandie, mais pense que cette nouvelle carte régionale n’entraînera pas d’économies : « C’est le contraire qui va se produire par homogénéisation “par le haut” des politiques de personnel , par extension de politiques publiques qui pouvaient manquer dans une des deux régions. Ce n’est pas la suppression de quelques élus qui peut expliquer ces économies qui seront rapidement absorbées par des déplacements plus nombreux ! ». Le changement de limites administratives, la suppression de structures, les inconnues sur la gouvernance, le flou sur les calendriers, absorbent aujourd’hui l’essentiel des énergies, créent des incertitudes dommageables dans une période ou la priorité absolue devrait être l’action pour l’investissement et l’emploi », juge-t-il dans une tribune publiée sur son blog. « Qu’en est il des contractualisations qui s’achèvent et qui peinent à être renouvelées pour préparer l’avenir ? Comment contractualiser avec des conseils généraux qui doivent « à terme disparaître » ? D’ici l’automne 2015 il ne faudrait pas que l’immobilisme prédomine !


 

Commentaire de Florestan:

Personne n’est contre l’unité de la Normandie, c’est bien !

Mais il faut faire le distinguo entre ceux qui sont vraiment intelligents et ceux qui ne veulent pas se faire passer pour des imbéciles tout en nous prenant pour des cons… quand ils disent que la « grande » Normandie qu’ils craignaient jusque-là serait désormais la plus petite région de France.


 La nouvelle carte proposée ignore les réalités régionales: le critère géo-historique a été contourné sauf en Normandie… sauvée par le 70ème anniversaire du Débarquement. On dirait qu’un bombing carpet s’est abattu sur les actuelles 22 régions sauf sur la Normandie qui reste debout telle une cathédrale intacte au coeur d’une ville ruinée…

http://lci.tf1.fr/politique/14-regions-au-lieu-de-22-ce-qui-n-est-pas-encore-tranche-8429616.html

14 régions au lieu de 22 : ce qui n’est pas encore tranché

Edité par D.H. avec AFP et IDE
le 03 juin 2014 à 19h53 , mis à jour le 03 juin 2014 à 20h03.
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Limouchentre ou Terre du Milieu : quel nom pour la région Poitou-Charentes-Centre-Limousin ?

Réforme territoriale : les Nantais déçus

Réforme territoriale : concrètement, on va économiser combien ?

POLITIQUE

L’ampleur de la réforme territoriale voulue par François Hollande demeure très incertaine tant elle dépend d’abord, soulignent les présidents de région, des moyens dont ils disposeront à l’avenir. Découvrez la carte des incertitudes.

François Hollande, qui rêvait d’un big bang territorial pour se relancer, a revu ses ambitions à la baisse avec une nouvelle architecture régionale moins ambitieuse qu’attendu et une mort plus douce des départements, sans désamorcer les critiques de tous bords sur le mode de « l’improvisation ». En dévoilant le nouveau découpage en 14 régions (contre 22) qu’il appelle de ses voeux, le chef de l’État a véritablement donné le coup d’envoi d’une réforme soumise à bien des aléas et qui, de son propre aveu, prendra plus de temps qu’il ne le souhaitait. L’objectif est que les régions redessinées soient opérationnelles « au 1er janvier 2016 », selon des sources gouvernementales.
 
L’ampleur de la réforme demeure très incertaine (voir plus bas la carte des incertitudes) tant elle dépend d’abord, soulignent les présidents de région, des moyens dont ils disposeront à l’avenir; les régions françaises sont aujourd’hui des nains politiques, avec un budget annuel près de dix fois inférieur à celui des Länder allemands. François Hollande a certes promis « des moyens financiers propres et dynamiques » pour les nouvelles entités, dont six naîtront d’une fusion, mais n’a donné ni précision ni calendrier. Ces nouvelles ressources seraient créées dans la loi de finances 2016, par redéploiement d’impôts existants, selon des sources gouvernementales, pour ne pas alourdir davantage les prélèvements obligatoires.

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>Toulouse ou Montpellier, deux rivales pour une super-région
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A Nantes, on pleure de ne pas être en Bretagne
 
Quant aux économies escomptées de l’ensemble de la réforme (régions, départements et intercommunalités), elles se chiffreraient à « une dizaine de milliards d’euros » par an d’ici 5 à 10 ans, selon le secrétaire d’État à la Réforme territoriale, André Vallini. Mais d’après un spécialiste de la décentralisation, il ne faut pas attendre d’économies « à court terme ». 

Deux projets de loi passeront en Conseil des ministres le 18 juin, a précisé mardi le Premier ministre, Manuel Valls, qui espère un vote et une promulgation « avant la fin de l’année » du premier texte, qui redessine la carte régionale et prévoit le report de six mois, à l’automne 2015, des élections régionales et départementales. Le deuxième texte, consacré aux compétences des régions et au renforcement de l’intercommunalité, viendra au parlement « après les élections sénatoriales » de septembre prochain, selon l’entourage du Premier ministre. 
 
D’ici là, voici en carte les incertitudes qui demeurent :

 

14 régions métropolitaines

François Hollande voudrait voir fusionner le Midi-Pyrénées et le Languedoc Rousillonla Bourgogne et la Franche-Comtél’Auvergne et le Rhône-Alpesla Picardie et la Champagne-Ardennesl’Alsace et la Lorrainela Basse et la Haute-Normandie et enfin le Poitou-Charentes, le Centre et le Limousin.


 

Commentaire de Florestan:

La Normandie est donc la région la plus sûre de France !

Réforme territoriale

Suite aux annonces de François Hollande dans la presse quotidienne régionale, vous trouverez ci-dessous la réaction de Laurent Beauvais et de Nicolas Mayer-Rossignol, respectivement président de la Basse et Haute-Normandie. “Le Président de la République vient d’affirmer sa volonté de réformer la carte territoriale française en regroupant un certain nombre de Régions. Il fait ainsi […]

Réunification de la Normandie : une réalité dans laquelle Rouen prend toute sa place, selon Yvon Robert

« Cette décision s’inscrit pleinement dans la démarche de modernisation de l’action publique lancée par François Hollande depuis deux ans », réagit Yvon Robert, maire de Rouen, au lendemain de la publication de la carte des nouvelles régions et de la tribune de François Hollande. « A l’heure européenne, il est évident que la constitution de régions plus fortes devrait permettre à nos territoires de se développer et de répondre aussi bien aux contraintes économiques actuelles qu’aux attentes sociales des Français. »
En choisissant de réunir en une seule entité les régions Haute-Normandie et Basse-Normandie, « François Hollande s’appuie clairement sur une réalité historique dans laquelle Rouen prend toute sa place ».

« Sans vouloir tomber une nouvelle fois dans l’éternelle querelle de chapelles entre Rouen et Caen sur la capitale de cette future région », Yvon Robert rappelle justement une autre réalité, celle que « Rouen joue d’ores et déjà ce rôle de grande métropole régionale, nationale et européenne » : « En janvier 2015, notre agglomération deviendra la Métropole Rouen Normandie, capitale d’une région de 3,4 millions d’habitants. »

Réforme territoriale : menons la bataille pour empêcher la destruction de nos territoires

Alors que la situation des Français, des Normands et des Havrais s’aggrave de jour en jour avec les politiques d’austérité menées en France et en Europe, le Président de la République vient de livrer une énième formule de ce que pourrait être la réforme territoriale. Au-delà des débats stériles sur les contours de tels ou tels territoires, c’est bien d’un enjeu politique dont il s’agit. La fusion de la Haute et de la Basse-Normandie est bien entendu une réponse efficace et de bon sens, la…

Cette publication est issue du site L’opposition municipale au Havre avec Nathalie Nail.
Voir la publication originale : Réforme territoriale : menons la bataille pour empêcher la destruction de nos territoires

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