Seine-Maritime. #Harcèlement scolaire : une…

Seine-Maritime. #Harcèlement scolaire : une élève brise le silence | @scoopit http://t.co/P7JsKJCatq

Eligi-Formation (@EligiFormation)June 03, 2014

Seine-Maritime. Harcèlement scolaire : une élèv...

Seine-Maritime. Harcèlement scolaire : une élèv…

Dans le pays de Bray, Aurélie*, élève de 3e, a décidé de briser le silence. Harcelée au collège et sur les réseaux sociaux, l’adolescente avait tenté de mettre fin à ses jours. | tout sur le harcèlement

http://sco.lt/5xPsyf

Le triomphe de l’irrationnel….

Chinon : les « Verneuil » ont peur Le Bon Dieu s’est arrêté à Chinon. Et il a pris Jeanne d’Arc en stop. C’est ici, il y a plus d’un demi-millénaire, qu’elle rencontra le gentil Dauphin, Charles VII, et que, selon la légende, elle le reconnut, guidée par son GPS divin, alors que le facétieux monarque s’était déguisé en manant tel François Hollande en casque de scooter.

Pour atteindre la place Jeanne-d’Arc, empruntez la rue Rabelais. « Rabelais et Jeanne-d’Arc, c’est notre patrimoine », s’enorgueillit le nouveau maire UMP, qui a profité de la vague bleue des municipales en mars dernier pour ravir une mairie restée vingt-cinq ans à gauche. Cet ex-rugbyman au sourire avantageux et à la poignée de main virile s’appelle Jean-Luc Dupont. C’est un efficace VRP de sa ville, estampillée 100% « doulce France « , cette « France des terroirs » qu’on vend aux touristes américains et chinois, dans les cartes postales et les dépliants.

Jean-Luc Dupont n’a pas boudé la publicité faite à sa ville. Car c’est ici aussi, au coeur de la Touraine, que se déroule la comédie aux 8 millions d’entrées « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? ». Les Verneuil, un couple de notables conservateurs interprétés par Christian Clavier et Chantal Lauby voient débouler des gendres issus d’une France Benetton : la génération du Splendid et des Nuls versus celle du Jamel Comedy Club. Les touristes auront certes du mal à reconnaître la ville dans le film – à part quelques plans de la forteresse, rien n’y a été tourné -, mais qu’importe Le réalisateur du « Bon Dieu » a expliqué avoir voulu faire rire du « bordel identitaire » français. Et quelle meilleure boussole dans le « bordel » que Chinon ? La bourgade de 8.000 habitants, amarrée sur la Vienne, à deux pas du château d’Azay-le-Rideau, où plane pas loin le fantôme du « Lys dans la vallée » de Balzac, est un emblème de la France façon Lagarde et Michard, avec ses clochers, ses tendres collines et son vin. Ah, le Chinon…

Le questionnaire distribué lors du débat sur l’identité nationale sous Sarkozy n’évoquait-il pas le vin comme preuve solide de « francitude » ? Ici, le précieux nectar a été sauvé par la centrale nucléaire voisine ! Pour faire taire les angoissés de l’atome, elle a arrosé d’argent la région. « Les fermes se sont reconverties en vignobles, les écuries à cochons ont été retapées pour en faire des espaces de dégustation », vante le maire. La campagne chinonaise est cossue. La campagne chinonaise est verdoyante. La campagne chinonaise est surtout… blanche. Ici, pas l’ombre d’un voile ou d’une boucherie halal. Pourtant, à chaque construction d’un nouveau lotissement, la rumeur revient, persistante : Les habitants sont persuadés qu’on va installer des Maghrébins, des Africains, des Roms », dit Jean-Pierre Duvergne, l’ancien maire PS. Comme partout ailleurs, on s’inquiète. Tout fout le camp.

La preuve ? Chinon, autrefois surnommé « la fleur du jardin de la France », a perdu ses fleurs. Les deux macarons qui lui octroyaient le label « ville fleurie » ont disparu des panneaux. Ah, ce terrible sentiment de déclassement…Ça peut paraître anecdotique, mais ça fait partie de ces petites choses qui minent, dit Jean-Luc Dupont. Les Chinonais sont fiers de leur identité. » A Chinon, Jeanne d’Arc sur son cheval veille sur la place du marché. Elle a dû en voir des marchés, et des campagnes, et des tracts. Ah ces pauvres militants qui tractent…

On les admire, ces soldats, imperturbables et stoïques, qui dans tous les marchés de France, se sont escrimés à refourguer des tracts pendant les européennes, alors qu’on les repoussait. Jeanne d’Arc s’en fiche bien de l’Europe, et les Français aussi. Le « Bon Dieu », fable optimiste sur une France métissée, comme une résurgence nostalgique des élans de la Coupe du Monde 1998, fait se déplacer les foules. Les européennes, fable pessimiste sur une France lessivée, ployant le genou sous le joug de Bruxelles, sont le bide de l’année, avec pour seule vedette l’inévitable Marine Le Pen.

Dimanche soir, la liste FN a talonné celle de l’UMP, qui l’a devancée seulement de 46 voix. Le Bon Dieu s’est arrêté à Chinon, mais Marine Le Pen, pas encore. Dans sa croisade, la blonde Marine n’a pas eu besoin d’apparaître en chair et en os pour que sa parole soit écoutée. Elle peut même se passer de prédicateurs. Elle pourrait rester muette comme une carpe, Marine, le FN convertirait quand même les foules. A Chinon, il n’y a pas d’étrangers, certes, mais ils ne sont pas loin.

Dans les années 1950, à Joué, il n’y avait que des champs. Et puis Michelin est arrivé. On a construit, construit. Fait venir des Portugais, des Turcs. Puis des Maghrébins. Et puis Michelin a rétréci. Des 4.000 salariés à la glorieuse époque, il n’en reste plus que 250. Joué s’est englué dans la crise. Les Jocondiens, le doux nom qu’on donne aux habitants de Joué, se sont noyés avec. La ville affiche un visage morne, une succession monotone d’immeubles HLM ; oh, pas vraiment des barres, non, de petits rectangles tristounets, tout droit, et, çà et là, des pavillons serrés les uns contre les autres. L’hôtel de ville se dresse sur une place nue où s’engouffrent les rafales de vent. C’est un bloc gris et austère, aussi aimable qu’un mausolée stalinien, où est inscrite en grosses lettres la devise : « Liberté, égalité, fraternité… et laïcité. » C’est l’ex-maire PS, Philippe Le Breton, qui a ajouté le mot qui fâche. Il y a deux mois, il a perdu les élections de quelques centaines de voix. Il en est persuadé : c’est la laïcité qui l’a tué.

Devant l’établissement, les regards sont fuyants. A 11h30, il y a des mères voilées qui viennent chercher leurs petits. Et Stella, mère de six enfants, qu’on repère à sa chevelure noire, longue et luxuriante. Elle n’a jamais cru aux rumeurs sur l’enseignante : « Je la connais, c’était impensable ! Mais j’ai quand même peur avec ces histoires de théorie du genre. » Le père de Stella, d’origine portugaise, était ouvrier à Joué, chez Michelin. Sa mère, concierge, est à la retraite, et touche 800 euros par mois : « Et on lui enlève 50 euros pour les impôts ! Ils avaient promis de s’occuper des retraites, des logements ! Et à la place, ils nous imposent leur histoire de mariage pour tous. On s’est bien fait avoir ! »

Stella tripote sa croix, elle est catholique. Comme beaucoup des mamans de la Blotterie, elle avoue s’être « posé des questions ». Dans le quartier, toutes les familles ont reçu des tracts expliquant que les socialistes allaient « détruire les valeurs de la famille » et que la « théorie du genre » allait être enseignée dans les écoles. Emoi. « Les filles, c’est des filles, les garçons, des garçons », s’agace Stella. Le Bon Dieu s’est arrêté à la Rabière et, qu’on révère Jésus-Christ ou Mahomet, il n’apprécie pas ce genre de fantaisies. « Je suis catholique, et mes deux enfants sont dans une école privée. J’ai fait ce choix de parent car je ne souhaitais pas que mes enfants apprennent la théorie du genre dans les écoles jocondiennes », a écrit Frédéric Augis, le candidat UMP, dans une lettre envoyée à une cinquantaine d’administrés. Un message destiné à courtiser la communauté musulmane, très inquiète sur ces questions.

Salouha se rappelle que le jour de l’élection une de ses voisines marocaines haranguait les votants : « Tu votes pour qui ? Pour le nouveau, hein ! Il a promis le halal à la cantine ! » Le mari de Salouha, qui n’est pas « du genre barbu », se rappelle, lui, qu’après l’inscription du mot « laïcité » sur la mairie ça a jasé à la mosquée : Beaucoup de musulmans du quartier ont vu ça comme une agression. Ici, il n’y a pas d’espoir. Alors les gens se raccrochent à la seule chose qui leur reste, leur religion. » Le couple a donc contemplé, sidéré, cette scène, le jour du dépouillement du second tour des municipales : « A l’hôtel de ville, il y avait plein de Frères musulmans. Avec la barbe et le kamis, la robe traditionnelle. Il fallait les voir, quand on a su qu’Augis avait gagné, l’applaudir et se congratuler. C’était bizarre ! »

Le Bon Dieu ou au moins la Bonne Mère s’arrêtera à nouveau à Chinon, le 31 mai prochain. Le « Pèlerinage pour la France » (« Pélé » pour les intimes) y démarre sur les traces de Jeanne d’Arc pour rejoindre l’île Bouchard, un village à vingt kilomètres de là, où la Vierge est apparue après-guerre dans le transept de l’église. L’événement n’a pas été encore classé « miracle », mais, en 2001, il a été reconnu « fait mystérieux » par l’archevêque. Ce qui a fait grimper le nombre de pèlerins de 3 500 à … 100.000 par an.

Le « Pélé pour la France » croit avoir trouvé la source du mal français : « La France va mal parce qu’elle est déchristianisée. » Sur l’affiche, une Vierge au sourire compatissant enjoint aux fidèles : Dites aux petits enfants de prier pour la France car elle en a grand besoin. »

Communiqué officiel de l’ELYSEE: LA NORMANDIE réunifiée est la seule vraie région en FRANCE… (pour l’instant !)

A quatre jours des commémorations officielles et internationales du 70ème anniversaire du Débarquement en Normandie pour permettre la Liberté dont nous jouissons encore en Europe (jusqu’à quand ?), le communiqué officiel de la présidence de la République que vous lirez ci dessous confirme la REUNIFICATION de la NORMANDIE dans le cadre de la grande réforme territoriale qui va désormais être présentée devant le Parlement.

Drapeau héraldique normand: dans le domaine public depuis la fin du XIIe siècle…

Si le projet présenté ce soir par la présidence de la République n’est pas totalement bouleversé dans la bataille parlementaire qui s’annonce rude, à quatre jours de l’anniversaire du 6 juin 1944 date à laquelle le sacrifice des hommes sur la terre normande avait débuté pour notre Libération de l’enfer nazi, il faudra désormais dire que, symboliquement, le 6 JUIN 2014 la Normandie sort définitivement de l’Après Guerre et que le stigmate d’une reconstruction faite dans la division est effacé…

Il faudra donc avoir l’honnêteté intellectuelle de rendre hommage au courage politique de l’actuel président de la République, M. François HOLLANDE d’avoir su IMPOSER L’EVIDENCE NORMANDE.

Nous vivons donc une semaine historique dans l’histoire déjà millénaire du MONUMENT NORMAND: en effet, à l’adresse du grand amateur d’art, d’antiquités et de peintures que nous connaissons tous et qui a eu le bonheur de mettre en oeuvre le splendide moment de contemplation du festival « Normandie Impressionniste », permettez-moi, en effet, de comparer la NORMANDIE a un MONUMENT dont le prestige, la grandeur, l’histoire, l’étendue, impose le respect… 

En effet, la Normandie est bien la seule région française que l’on puisse comparer à un monument qui oblige à la contemplation, à la méditation: toute dégradation, destruction d’un monument est généralement comparée à du vandalisme

Car, dès les années 1820, c’est en Normandie que furent inventées, toute à la fois, notre conception moderne de Monument Historique à préserver et notre conception moderne d’identité régionale.

Alors une question me hante comme un abîme noir:

Pourquoi Laurent FABIUS et les siens sont-ils devenus depuis 1998 les vandales du MONUMENT NORMAND?

Les responsables politiques régionaux de gauche comme de droite qui ont maintenu depuis plus de 40 ans pour des raisons inavouables, la balafre hideuse de la division normande sur le « visage de majesté de la France » (dixit Jules Michelet) doivent être considérés comme les VANDALES du MONUMENT NORMAND  alors qu’ils n’ont jamais cessé d’en sous-tirer l’aura pour de misérables opérations de marketing territorial au bénéfice de leur demi-régions respectives.

Pendant 40 ANS sous les majestueuses voûtes du MONUMENT NORMAND on a vu s’établir des écuries, des étables, des cloaques, des fabriques de ceci ou de cela… On a obstrué les fenêtres, détruit des piliers, construit des planchers parasites et des belles pierres certains ont fait carrière: la beauté première a été défigurée. Aux destructions de la dernière Guerre, au béton d’une reconstruction parfois superbe mais trop souvent médiocre, s’est ajouté le vandalisme politicien qui sévit contre l’esprit des lieux depuis les années 1970… S’en est suivi un déclin avec son cortège de fissures, d’effondrements et d’infiltrations qui firent sauter de magnifiques parements.

L’abbatiale St Georges de Bocherville vue par l’aquarelliste et dessinateur anglais John Sell Cotman (1782 – 1842) 

 

Près de 40 ans plus tard, en dépit de toutes ces avanies, le MONUMENT NORMAND est toujours là car le gros oeuvre tient bon: la Normandie, c’est de la belle ouvrage !

Et dans le champ de ruines où risque de périr désormais l’idée régionale, (voir la carte officielle) le MONUMENT NORMAND, seul se dresse fièrement réunifié: la Normandie est, pour l’instant, la seule vraie région française. La Bretagne demeure amputée et les autres régions disparaissent dans des magmas sans cohérence ni identité…

LE CHANTIER NE FAIT QUE COMMENCER: il a débuté symboliquement par la RESTAURATION du MONUMENT NORMAND


 

COMMUNIQUE OFFICIEL DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

 

 

Depuis deux siècles, la République a cherché à concilier l’unité de l’Etat, avec l’exercice le plus libre possible de la démocratie locale.

Mais il a fallu attendre les grandes lois de décentralisation de 1982 sous la Présidence de François Mitterrand, pour élargir les responsabilités des communes et des départements, et faire des régions des collectivités locales à part entière.

Puis sous la présidence de Jacques Chirac, la République décentralisée a été consacrée dans la Constitution. C’était aussi une façon de reconnaître que nos territoires et les élus qui les représentent, ont incontestablement contribué depuis trente ans à la modernisation du pays et à l’amélioration de la vie quotidienne des Français.

Le temps est venu de donner une forme nouvelle à cette ambition. Parce que notre organisation territoriale a vieilli et que les strates se sont accumulées. Parce que les moyens de communication, les mutations économiques, les modes de vie ont effacé les limites administratives. Parce que nous devons répondre aux inquiétudes des citoyens qui vivent à l’écart des centres les plus dynamiques et qui redoutent d’être délaissés par l’Etat en milieu rural comme dans les quartiers populaires.

Le temps est donc venu de simplifier et clarifier pour que chacun sache qui décide, qui finance et à partir de quelles ressources. Le temps est venu d’offrir une meilleure qualité de service et de moins solliciter le contribuable tout en assurant la solidarité financière entre collectivités selon leur niveau de richesse.

La réforme que j’ai demandée au Premier ministre et au Gouvernement de mettre en œuvre, en y associant toutes les familles politiques, est majeure. Il s’agit de transformer pour plusieurs décennies l’architecture territoriale de la République.

Au plus près des habitants, la commune est l’institution à laquelle chaque Français est le plus attaché. C’est dans ce cadre que se pratiquent chaque jour la solidarité et la citoyenneté. Elle doit demeurer « une petite République dans la grande ». La spécificité de notre pays c’est de compter 36700 communes.

L’ensemble du territoire national est aujourd’hui couvert par des intercommunalités. Mais elles sont de taille différente et avec des moyens trop faibles pour porter des projets.

Ce processus d’intégration doit se poursuivre et s’amplifier. C’est le sens de la réforme proposée. Les intercommunalités changeront d’échelle. Chacune d’entre elles devra regrouper au moins 20 000 habitants à partir du 1er janvier 2017, contre 5000 aujourd’hui. Des adaptations seront prévues pour les zones de montagne et les territoires faiblement peuplés.

L’intercommunalité deviendra donc, dans le respect de l’identité communale, la structure de proximité et d’efficacité de l’action locale. Il faudra en tenir compte pour lui donner le moment venu toute sa légitimité démocratique. Comme il en a été décidé pour les 13 métropoles et le Grand Paris qui ont été créés par la loi du 27 janvier 2014.

Les régions, quant à elles, se sont imposées comme des acteurs majeurs de l’aménagement du territoire. Mais elles sont à l’étroit dans des espaces qui sont hérités de découpages administratifs remontant au milieu des années soixante. Leurs ressources ne correspondent plus à leurs compétences, qui elles-mêmes ne sont plus adaptées au développement de l’économie locale.

Pour les renforcer, je propose donc de ramener leur nombre de 22 à 14. Elles seront ainsi de taille européenne et capables de bâtir des stratégies territoriales. Une carte a été définie. Elle prend en compte les volontés de coopération qui ont été déjà engagées par les élus, dont je veux saluer le sens de l’intérêt général. Elle sera soumise au débat parlementaire. Mais il faut aller vite car il ne nous est pas permis de tergiverser sur un sujet aussi important pour l’avenir du pays.

Demain, ces grandes régions auront davantage de responsabilités. Elles seront la seule collectivité compétente pour soutenir les entreprises et porter les politiques de formation et d’emploi, pour intervenir en matière de transports, des trains régionaux aux bus en passant par les routes, les aéroports et les ports. Elles géreront les lycées et les collèges. Elles auront en charge l’aménagement et les grandes infrastructures.

Pour remplir leur rôle, elles disposeront de moyens financiers propres et dynamiques. Et elles seront gérées par des assemblées de taille raisonnable. Ce qui veut dire moins d’élus.

Dans ce nouveau contexte, le conseil général devra à terme disparaître. La création de grandes régions, et le renforcement des intercommunalités absorberont une large part de ses attributions. Mais cette décision doit être mise en œuvre de façon progressive car le conseil général joue un rôle essentiel dans la solidarité de proximité et la gestion des prestations aux personnes les plus fragiles. Et il ne peut être question de remettre en cause ces politiques. Pas davantage les personnels dévoués qui continueront à les mettre en œuvre. Du temps est nécessaire et de la souplesse est indispensable. Une large initiative sera laissée aux élus pour assurer cette transition. Certaines métropoles pourront reprendre les attributions des conseils généraux et toutes les expérimentations seront encouragées et facilitées.

L’objectif doit être une révision constitutionnelle prévoyant la suppression du conseil général en 2020. Je veux croire qu’une majorité politique nette se dessinera en faveur de ce projet et que s’y associeront les élus qui, dans l’opposition aujourd’hui, souhaitent eux aussi l’aboutissement de cette réforme. D’ici là, les élections pour le conseil départemental seront fixées le même jour que celles pour les futures grandes régions à l’automne 2015. Avec le mode de scrutin qui a été voté par la loi du 17 mai 2013.

Le département en tant que cadre d’action publique restera une circonscription de référence essentielle pour l’Etat, autour des préfets et de l’administration déconcentrée avec les missions qui sont attendues de lui : garantir le respect de la loi et protéger les citoyens en leur permettant d’avoir accès aux services publics où qu’ils se trouvent. Mais il devra renoncer à exercer les compétences reconnues aux collectivités.

Cette grande réforme s’inscrit dans la volonté de moderniser notre pays et de le rendre plus fort. Elle est tournée vers les citoyens car il s’agit de simplifier notre vie publique, de rendre plus efficace nos collectivités et de limiter le recours à l’impôt. Elle repose sur les valeurs qui doivent nous rassembler : le souci constant de la démocratie, de la solidarité et de l’efficacité. Et c’est pourquoi j’appelle tous les citoyens et, en particulier, tous les élus locaux qui par leur engagement quotidien font vivre les institutions de la République, à s’associer à sa réussite.

François Hollande

Tribune publiée dans la presse quotidienne régionale datée du 3 juin 2014

Soutenons Be Sharp, le groupe coup de coeur d’Eawy News

Culturel : Les participants de Talents 276 des lycéens

 

BeSharp

Votez pour eux, ils ont besoin de vos votes à tous

 pastille-lyceens-decoupe.png      1534317_1374608232800171_1636661618_n.jpg

BeSharp est un groupe dieppois, du lycée Jehan Ango. Il participe actuellement au
challenge Talents 276 des lycéens.

En ce moment, le groupe navigue entre la 3ème et 4ème place.

 

Be Sharp est le groupe de coeur de votre journal Eawy News, aussi nous vous rappelons
qu’en s’inscrivant, vous pouvez voter pour Be Sharp tous les jours.

be4.jpg

 

N’hésitez pas à les découvrir sur YouTube :

https://www.youtube.com/channel/UCZKrT9RtqznsEC3J2vGMN5Q

Et à suivre l’actualité du groupe sur Facebook :

https://www.facebook.com/MayBeSharp

 

Prix :

 prix-lyceens.jpg

Pour voter pour ces artistes au challenge Talents 276 des lycéens, il suffit de vous inscrire sur

le site http://www.talents276.com/register/  et 
cliquer sur le lien suivant pour voter Be Sharp

:http://www.talents276.com/artiste_lyceens/fiche/besharp

 

Ils ont besoin de votre soutien. Ne perdez pas de temps, rendez-vous sur le site de
talents 276, il serait regrettable de ne pas soutenir ces 4 jeunes lycéens talentueux. Fin des votes, le 11 juin prochain, dépêchez-vous.

 

En fin de semaine, ils jouerons sur la plage de Dieppe, pour pourrez découvrir tout leur talent. et
comme dirait feu Roger Couderc : « allez les petits »!

 

1940001 10203232257223958 8870242147071426377 n

 

Bon vote à tous ! Tous pour Be Sharp !

solides et sécurisantes

Santé : Handicap

 

Des cannes à 3€99 chez Lidl

du matériel pour les différents handicaps, dont des cannes et des pinces à 3€99, sachant qu’un embout de canne coûte près
d’un €uro en pharmacie, … elles sont presque données. Elles sont réglables en hauteur, confortables… 

Chose importante, ces cannes sont garanties durant 3 ans.

Elles tiennent bien en main, vous avez le choix entre une poignée en matière synthétique ou une poignée en bois.

Ce matériel est solide, et nous pouvons nous sentir plus en sécurité avec ce type de canne dont le poids varie entre 300
et 400 grs

 

N’ayez aucune hésitation pour acquerir ce produit. que vous soyez gaucher ou droitier, elles sont adaptées pour
satisfaire tout le monde.

Dépéchez -vous d’aller chez le Lidl le plus proche de chez-vous, peut être en restera-t-il aujourd’hui…

 

 

96822_20_teaserthemeworld2x1.jpg

Classement mondial de la liberté de la presse 2014

Littérature : Reporters sans Frontières


Classement mondial de la liberté de la presse 2014


      Auteur (s) : Reporters sans frontières

      Collection : Documents

       Prix : 3,00 €

       EAN : 9782290078389

       Seriel : LIB 001093   

        Date de parution : 12/02/2014

 9782290078389_cb.jpg

Le pitch :

Classement mondial de la liberté de la presse « Au début du XXIe siècle, près du tiers des
êtres humains n’ont toujours pas accès à une information libre. »

Quel est le pays qui réserve le meilleur sort à la liberté de la presse ? Celui qui compte
le plus grand nombre de journalistes emprisonnés ? Quelles sont les conséquences de la situation politique et économique de la Grèce sur son classement ?

L’évolution positive de la Birmanie se confirme-t-elle ? Quelle est la chute la plus
spectaculaire dans le classement ? Pourquoi une démocratie européenne comme le Royaume-Uni n’est-elle que 33e ? L’affaire Snowden, le conflit syrien, mais aussi la communication agressive du
Bahreïn et l’impunité des pétrodollars ont marqué l’année 2013 et bousculé les hiérarchies.

Chaque année, le classement de Reporters sans frontières sert de référence ; abondamment
repris par les analystes et les médias internationaux, il donne lieu à nombre de réactions officielles. Cette édition détaillée est enrichie de zooms et d’une carte en couleurs.

Si vous êtes soucieux de cette liberté de ton et d’expression, ce livre est indispensable.

Tarif : 3 €

 

N’hésitez pas à le commander chez votre libraire.

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut