Rencontres de cerfs-Volants

Les 14 et 15 juin prochain… L’édition 2014 des « Rencontres Cerf-Volistes » se tiendra les 14 et 15 juin prochain, toute la journée, sur le Front de mer à Fécamp. Empreinte d’un esprit convivial, cette manifestation gratuite rassemble chaque année dans le ciel fécampois des cerf-volants toujours plus nombreux. L’occasion pour chaque visiteur de découvrir divers ballets aériens… et pourquoi pas d’y participer avec son propre cerf-volant ?


Sorties

Contournement Est, le retour

Le 12 juin, à Oissel, le grand public est invité à s’informer et à débattre sur le tracé du contournement Est et sur ses implications humaines, économiques et environnementales à l’échelle de la commune. La discussion ne date pas d’hier. En 1972 déjà, l’idée d’une liaison permettant de contourner Rouen par l’est de l’agglomération était au cœur du débat public et mobilisait une grande partie de la population. En 2014, le sujet reste plus que jamais d’actualité et concentre des enjeux qui sont liés aussi bien à la santé, à l’urbanisme qu’au développement économique et à l’habitat. Sur le fond, l’objectif demeure de détourner une partie du trafic, plus particulièrement les poids lourds, et de mieux relier les plateaux Est aux zones d’emploi. Au cœur des débats, le dernier tracé en date se confond avec la création d’une liaison autoroutière de 40km entre l’A28 nord à hauteur d’Isneauville et l’A13 et l’A154 près d’Incarville ainsi que la RD18 près du carrefour du » rond-point des vaches ». Cette infrastructure en 2×2 voies, dont le coût est estimé à plus d’1 milliard d’euros, devrait permettre d’absorber 20 000 à 30 000 véhicules par jour dès la mise en service, à l’horizon 2024.
Depuis le 2 juin et jusqu’au 12 juillet, le temps de la concertation s’engage. Durant cette période, neuf réunions ouvertes au public vont se dérouler entre Rouen, Évreux et Val-de-Reuil. Un temps pour s’informer et pour questionner les représentants de l’État, maître d’ouvrage du projet. Le 12 juin à Oissel, la table ronde sera plus spécifiquement dédiée aux implications économiques de la future liaison A28–A13. Une occasion de prendre en compte la situation particulière de Saint-Étienne-du-Rouvray. Avec ses nombreuses zones d’activités, elle sera dans les années à venir au cœur de l’aménagement de la zone Seine Sud. Dans ce cadre, tous les sujets pourront également être abordés par les Stéphanais qui s’interrogent sur le tracé de cette nouvelle voie.
• Jeudi 12 juin à 18h30 au Palais des Congrès, avenue Saint-Julien à Oissel.

Un « Freedom Summit » à CAEN: Le MEMORIAL, une cité de la Mémoire ou une boutique de marketing territorial?

Malaise hier au Mémorial de Caen, à la veille des commémorations du 70ème anniversaire du Débarquement allié en Normandie: j’avoue avoir été à la boutique du Mémorial pour acheter les drapeaux des pays concernés par le DDay afin de pavoiser ma fenêtre avec mon drapeau normand.

La boutique était pleine: c’était une ruche emplie de touristes. Au delà, dans le vaste hall du musée, sous les ailes du typhoon de la RAF, des grappes de jeunes gens déambulaient nonchalants entre les treillis militaires et de viriles poitrines tricotées en bleu marine… Ambiance étrange de galerie commerciale climatisée tandis qu’à l’extérieur, sur l’esplanade pavée de pierres de Caen presque aveuglantes sous un soleil plutôt vif, un vent violent faisait claquer les bannières nationales devant le ballet rapide des nuages qui filaient vers le Sud poussés par le grand air du large, celui de la Liberté…

Malaise d’autant plus redoublé lorsqu’on apprend que c’est le Mémorial qui est, tout entier, devenu une sorte de boutique de la mémoire et de l’histoire au point que ledit Mémorial tient commerce des divers hommages que le vice peut rendre à la vertu: le long de la longue avenue Brillaud de Laujardière, l’architecte de la reconstruction de la ville de Caen dans les années 1950 et de l’esplanade Dwight Eisenhoower, on trouvera le siège social régional du Crédit Agricole, de Natixis et de la grosse coopérative Agrial: le prestige du Mémorial attire et on pense que l’aura des héros de 1944 rendra certainement le métier bancaire ou agro-industriel plus vertueux… 

70 ans après avoir débarquée en Normandie, la Liberté ne serait-elle plus que celle du business?

On peut le craindre et le déplorer quand le Mémorial officiellement dénommé « cité de la Mémoire » au nom de la pédagogie de l’Histoire à destination des jeunes générations, se transforme en agence de marketing territorial pour co-organiser un « Freedom Summit » à la veille des commémorations du DDay avec la chambre de commerce franco-américaine à destination des chefs d’entreprises dans une logique strictement libérale au moment où se négocie un futur traité de libre-échange entre l’Amérique du Nord et l’Union européenne. 

Sans entrer dans le débat idéologique sur les politiques économiques, nous disons que ce forum se tape l’incruste dans une commémoration dédiée, avant toute chose, à la mémoire des quelques 100 000 êtres humains morts pour notre Liberté sur la terre normande durant l’été 1944. 

A vous d’en juger par vous-même en découvrant les explications de Stéphane GRIMALDI, directeur général du Mémorial de Caen:


 

http://freedomsolidarityforum.amchamfrance.org/

INTERVIEW STÉPHANE GRIMALDI – DG MÉMORIAL DE CAEN.

Stéphane Grimaldi, co-fondateur du Forum de la Liberté et de la Solidarité, explique la raison d’être de cet évènement.

Pourquoi avoir décidé d’organiser le Forum de la Liberté et de la Solidarité ?

SGrimaldi portrait

Stéphane Grimaldi : Les relations transatlantiques se fondent sur une histoire très ancienne et profonde dont le débarquement de Normandie est un élément à la fois récent et capital. Or pour comprendre l’économie du monde il faut savoir observer l’histoire et donc avoir à l’esprit ses fondamentaux géopolitiques. D’où l’idée de ce forum à Caen à ce moment.

Pensez-vous que ces valeurs de liberté et de solidarité sont d’actualité et pourquoi ces relations transatlantiques ont-elles besoin d’être relancées ?

La crise ukrainienne et son extension en Crimée rappelle le danger pour l’occident de voir la Russie chercher à étendre ses alliances plus à l’Est. De plus le risque pour notre Europe est aussi de voir les Etats-Unis délaisser notre continent pour se tourner vers l’Asie, ce qui semble être l’actuelle orientation diplomatique américaine. Dans ce contexte, il reste donc essentiel que le monde occidental se rassemble autour de valeurs fortes. C’est pourquoi notre forum est celui de la liberté et de la solidarité.

Que représente pour le Mémorial de Caen cet anniversaire du Débarquement et du Plan Marshall ?

C’est un focus sur l’opération Overlord dont la bataille de Normandie est le préambule. Libérer l’Europe occidentale du nazisme est une étape essentielle et fondatrice de l’histoire du 20ème siècle. Cette mise en perspective historique est l’occasion de ré intéresser nos enfants à leur histoire dont la bonne compréhension est fondamentale pour comprendre leur temps.

Quels sont les enjeux les plus importants du Forum pour le Mémorial de Caen ?

Au delà du Mémorial, l’enjeu pour Caen et la Normandie qui ont payé un lourd tribut à la libération est de démontrer qu’elles sont capables d’accueillir un Forum de ce niveau, afin de contribuer à la reconnaissance de notre territoire. C’est un point pour moi essentiel.

À titre personnel, quelles sont vos attentes et votre vision vis à vis de cet évènement ?

J’aimerais que cette rencontre soit fondée sur de vrais échanges, avec des discussions entre les générations. Pas un temps mondain mais un rendez-vous qui soit utile et profitable aux relations transatlantiques.

Quels sont vos souvenirs personnels des commémorations du D-Day ?

La ferveur extraordinaire des milliers de personnes présentes, quel que soit leur nationalité et leur âge, au moment de ces célébrations.

Avez-vous un souvenir ou une expérience personnelle ou professionnelle vous concernant qui matérialise les relations transatlantiques ?

L’émotion des vétérans américains quand ils arrivent en Normandie. C’est très personnel.

Stéphane Grimaldi est Directeur général du Mémorial de Caen depuis 2005.


 

Visiblement cette initiative ne fait pas l’unanimité et elle trouble nos consciences…

Mémorial boutique du DDay

AVENIR du DEPARTEMENT: Le débat…

Dans la réforme territoriale en cours et qui doit se poursuivre au delà des prochaines élections présidentielles de 2017 (autant dire, les calendes grecques…) les départements seraient appelés à disparaître de mort douce pour éviter d’avoir à modifier l’article 72 de la Constitution dans un houleux congrès de Versailles.

Là encore, de nombreuses approximations et confusions ont été faites: il s’agit bien de procéder à la disparition progressive des conseils départementaux (ex généraux) vidés de leurs compétences tantôt transférées au futur conseil régional (développement économique local, routes et entretien des collèges) tantôt recentralisées vers la préfecture (la politique sociale et familiale) ou transférées vers les intercommunalités ou les agglomérations… Le cadre territorial départemental resterait et servirait de circonscription locale pour l’action du futur conseil régional: on voit bien qu’il fallait associer vraies compétences avec vrai territoire.

La Normandie est donc une vraie miraculée du redécoupage régional !

Sur la question départemental, Ouest-France édition caennaise en date du 4 juin 2014 nous proposait un intéressant débat entre Jean-Léonce DUPONT, président UDI du Calvados et Clotilde VALTER, députée PS du Calvados…

réforme département

Le Havre : A 15 ans, il manquait les cours pour commettre des vols avec violences dans le tramway

Le Havre : A 15 ans, il manquait les cours pour commettre des vols avec violences dans le tramway
SEINE-MARITIME. Cinq affaires de vols avec violences de téléphones portables viennent d’être solutionnées par les policiers du Groupe de voie publique (GVP) de la sûreté urbaine du Havre. L’auteur présumé des faits et un adolescent âgé de 15 ans. Il a été identifié grâce à la vidéosurveillance du tramway de la ligne B qui l’a filmé en pleine action.

Les policiers enquêtaient depuis plusieurs mois sur une série de vols avec violences dont les victimes sont des jeunes gens, garçons et filles. A chaque fois, c’est leur téléphone portable qui était la cible de l’agresseur qui opérait toujours dans le tramway havrais ou ses abords, et dans les mêmes créneaux horaires.

L’agression filmée par la vidéo du tramway
Les enquêteurs ont pu remonter à un suspect à partir d’un vol commis dans les mêmes conditions le 11 décembre 2013. Ce jour là, une adolescente d’à peine 16 ans est le tramway. Elle repère un passager qui rôde autour d’elle. L’individu s’approche, lui arrache brutalement son téléphone qu’elle tient à la main et prend la fuite dans le quartier de Caucriauville.

Une enquête est ouverte. Mais pour les policiers havrais, cette agression n’est pas sans rappeler, de par le mode opératoire, d’autres vols à l’arraché. Les photos de plusieurs « connaissances » des services de police, impliqués dans des affaires semblables, sont ressorties. Mais la victime n’en reconnaît aucun.

Dès lors, les investigations s’orientent vers les caméras de vidéo surveillance de la ville et celles installées dans le tramway. Et bingo. L’exploitation des images enregistrées ce 11 décembre 2013, permet aux enquêteurs de mettre un nom sur le visage de l’agresseur de l’adolescente. Il s’agit d’un jeune garçon bien connu de leurs services pour des faits de violences.

Toujours absent des cours à l’heure des agressions
Interpellé au domicile de ses parents, lundi matin 2 juin, l’adolescent a été placé immédiatement en garde à vue. Au cours de son audition, il a d’abord nié les faits. Toutefois, les policiers avaient réuni suffisamment d’éléments pour le confondre dans ce vol de portable, mais aussi dans une dizaine d’autres.

En effet, en vérifiant son emploi du temps, ils ont constaté qu’à la date et à l’heure des faits dont il est soupçonné, le collégien était à chaque fois absent en cours. De même, le signalement fourni par les victimes correspond à celui du jeune homme.

Il avoue cinq vols avec violences de portables
Devant tant de preuves, le mis en cause a fini  par « craquer » : il a reconnu cinq agressions, des agressions commises entre le 7 septembre 2013 et le 30 avril dernier, sur quatre jeunes gens, filles et garçons, âgés de 13 à 23 ans et une femme de 42 ans.
 
Déféré mercredi 4 juin devant un magistrat du parquet du Havre, l’agresseur présumé devait faire l’objet d’un placement dans un centre éducatif fermé.
 
Un deuxième adolescent, soupçonné d’avoir participé à l’un des vols, a été entendu dans cette affaire. Il a été laissé libre à l’issue de son audition.

LA JB NEWS

Jean Bastien Polycarpe à Clairefontaine Info n°3 Voilà que la première année de formation à l’INF Clairefontaine se termine pour Jean Bastien et le bilan qu’il soit sportif ou scolaire est très bon. Avec des entrainements du lundi au vendredi, […]

Ils apprennent à modeler la terre du Pays de Bray

Ils ne sont que trois mais c’est avec grand plaisir qu’ils se retrouvent chaque vendredi à l’Atelier. C’est là que Patricia Lemort enseigne le modelage aux adultes et adolescents. Une section de l’association Gournay Accueil qui se réunit « toute l’année de 19 h à 21 h, dans la salle Maurice Jouan. Les cours ont lieu de septembre […]

Sonates de Bach à l’église Sainte Jeanne d’Arc

Le violoniste Patrick Bismuth interprètera des Sonates et Partita de Bach, dimanche 29 juin à 17h dans l’église Sainte Jeanne d’Arc, place du vieux marché.

Ce concert est proposé par l’association des Amis de l’orgue de l’église Ste Jeanne d’Arc. L’artiste, professeur au CNR de Paris profite de son expérience des musiques populaires pour jouer le répertoire classique autrement.

Libre participation.

Rens. : 02 35 88 16 09

Opération Overlod : 130 000 soldats à l’assaut des plages de Normandie et de la muraille de feu allemande

Opération Overlod : 130 000 soldats à l'assaut des plages de Normandie et de la muraille de feu allemande
Le Débarquement en Normandie, baptisé Overlord, est la plus grande opération militaire de l’Histoire, tant par sa complexité que par l’ampleur des moyens mis en œuvre. Son idée émerge dès 1942, mais sa planification ne débute qu’en janvier 1944, après la décision prise le 1er décembre 1943, à la conférence de Téhéran, par Winston Churchill, Franklin Roosevelt et Joseph Staline. Sa mise en œuvre est confiée au général américain Dwight David Eisenhower. 
 
Le lieu du débarquement est l’un des secrets les mieux gardés de la guerre. Alors que des opérations de diversion poussent les Allemands à s’attendre à un débarquement au nord de la Seine, le commandement allié choisit les plages du Calvados et de la Manche.

« OK, let’s go ! »
La date est incertaine jusqu’au dernier moment, le fameux OK, let’s go ! lancé par le général Eisenhower dans la nuit du 4 au 5 juin, après qu’on lui eut annoncé l’ouverture d’une fenêtre météo favorable pour le lendemain. Dans la nuit du 5 au 6 juin, une imposante flotte quitte les ports de la côte anglaise et galloise pour se regrouper en un point situé au milieu de la Manche, appelé laconiquement Picadilly Circus. 
 
La même nuit, 23 000 parachutistes américains et britanniques sautent respectivement sur le Cotentin et dans le pays caennais. Des planeurs transportent hommes, jeeps, mitrailleuses lourdes et armes antichars. Tandis que 3 467 bombardiers lourds et 1 645 bombardiers moyens déversent leurs bombes contre les défenses côtières allemandes avec un succès très relatif.

Le commando Kieffer aux premières loges
Pendant ce temps, la BBC diffuse une série de messages personnels destinés à la résistance française pour lancer les opérations de sabotage de grande envergure contre les voies et les moyens de communication. 

Au petit matin du 6 juin, l’armada du débarquement, composée de 1 200 bâtiments de guerre et de  5 700 navires de transport, précédée par un écran de 277 dragueurs de mines, approche des côtes. À 4h15, les troupes commencent à être transbordées sur les chalands. À 5h45, les canons des navires de guerre ouvrent le feu. À 6h30, le Débarquement commence à 6h30 dans le secteur américain et 7h30 dans le secteur britannique (en raison de l’horaire des marées).

10 000 morts, blessés ou disparus
Les trois premières marées voient débarquer à l’aube 130 000 hommes, essentiellement américains, britanniques (parmi lesquels les 177 français du commando Kieffer) et canadiens. Ils prennent pied sur cinq plages situées entre Quinéville, dans la Manche, et Colleville-sur Orne (devenue Colleville-Montgomery), mitoyenne de Ouistreham, dans le Calvados : la 1re armée américaine sur les plages d’Utah et Omaha, la 2e armée britannique sur les plages de Gold, Juno et Sword.

La bataille de Normandie commence
Opération Overlod : 130 000 soldats à l'assaut des plages de Normandie et de la muraille de feu allemande
Au soir du 6 juin, l’opération Overlord est un succès. Cependant, les Alliés déplorent la perte de 10 000 hommes, morts, blessés ou disparus, dont un quart sur la seule Omaha et un autre quart pour les 82e et 101e divisions aéroportées américaines. Ils tiennent plusieurs têtes de pont d’une dizaine de kilomètres de profondeur. La terrible bataille de Normandie débute.
 
À la fin du mois de juillet 1944, 1 500 000 hommes auront pu débarquer en Normandie. De leur côté, les  Résistants, en alerte dès le 6 juin et déjà aux prises avec les Allemands dans certains secteurs alpins, participent également à l’opération de libération de la France en renseignant, en guidant ou menant des opérations armées.

Au matin du 15 août 1944, entre Cavalaire et Saint-Raphaël, commence l’opération Dragoon, nom de code du débarquement en Provence. Les Résistants participent à la libération de la Provence, notamment en guidant les forces armées américaines et françaises.

PLUS D’INFO Sur le site D-Day Overlod

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut