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URGENCE ! Y aura-t-il encore du camembert à CAMEMBERT?
Alors que la Normandie va pouvoir se réunifier et qu’elle va être célébrée par le Monde entier, alors qu’une campagne de publicité présente sur les murs de nos villes les quatre fromages normands AOC au lait cru, voici que nous apprenons une nouvelle pour le moins consternante:

Le camembert pourrait disparaître de Camembert
-
- par Eric de La Chesnais
- Mis à jour le 03/06/2014 à 19:14
- Publié le 03/06/2014 à 18:08
L’unique fabricant de la commune de Camembert dans l’Orne cherche un repreneur. Pour l’instant personne ne s’est manifesté pour reprendre une affaire pourtant rentable de 600.000 euros de chiffre d’affaires.
Le camembert pourrait bientôt ne plus faire partie du patrimoine du petit village de Camembert, dans l’Orne. Le dernier fabricant de ce fromage à pâte molle et croûte fleurie, né il y a plus de deux siècles et qui bénéficie d’une Aop (appellation d’origine protégée), cherche un repreneur. Mais les candidats ne se bousculent pas au portillon de la fromagerie Durand. Cette affaire artisanale est pourtant rentable; elle vend ses camemberts au prix moyen de 3,80 euros l’unité et réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 600.000 euros par an, avec trois associés et deux employés. «Nos clients sont les grossistes spécialisés qui fournissent les crémeries et épiceries fines, comme Odéon à Rungis, ainsi que 10% de vente directe à la ferme», commente Nadia Durand, l’une des trois associés de la fromagerie, épouse du fondateur, François Durand. En revanche, les camemberts Durand ne côtoient pas les rayons de la grande distribution.
Revers de la médaille, «c’est un travail très contraignant, qui demande une présence 7 jours sur 7 à la ferme. En 25 ans, nous avons dû prendre 11 jours de vacances avec mon mari et nos 3 enfants, ajoute-t-elle. Son mari François fabrique les fromages, à raison de 600 par jour. Leur beau-frère, Nicolas, s’occupe des 70 vaches laitières qui doivent être -pour moitié au moins selon l’Aop-, des vaches de race normande. «Il faut 2,25 litres de lait par camembert moulé à la louche en cinq couches successives, avec un temps de repos de 45 minutes entre chacune des cinq louchées», précise-t-elle. Les journées de travail commencent à 6h30. Elles se terminent 13 heures plus tard.
Des clients du monde entier
Aucun des trois enfants des Durand ne veut prendre la suite. «Notre aîné Maxime, est cuisinier dans un restaurant gastronomique à Caen; le second, Pierre se prépare à être infirmier et notre dernière, Eloane, est en CP», détaille Nadia. A 46 ans, elle voudrait souffler un peu, son mari, âgé de 52 ans, aussi. «Nous aimons le fromage et avons un projet en tête dans la vente en Normandie qui nous donnerait plus de temps libre», indique-t-elle.
En attendant qu’un successeur se présente à Camembert, la mairie suit l’affaire avec attention. «Cela nous inquiète énormément. Avec le musée sur le camembert cela forme un ensemble cohérent, indique la première adjointe Cécile Leblanc. Mais que pouvons-nous faire, il s’agit d’une affaire privée», rappelle-t-elle, un brin fataliste.
Commentaire de Florestan:
ça rumine dans les champs, ça va ruminer dans les réseaux sociaux… Mais ça roupille au conseil municipal de Camembert ! Au lieu de fermer la fromagerie, on devrait plutôt fermer la mairie ! Personne n’en ferait … un fromage !
On attend le coup de gueule (un de plus !) de l’ami Périco LEGASSE…
VOIX SUR SEINE 2014: Un nouveau festival de qualité s’annonce!!!
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Pour l’abandon des poursuites contre Emmanuel Giboulot, viticulteur Bio ayant refusé l’épandage de pesticides
Fait de société : Pétition
Pour l’abandon des poursuites contre Emmanuel Giboulot, viticulteur Bio ayant
refusé l’épandage de pesticides
Pétition de Raphaël Vanmansart
« Aujourd’hui, un viticulteur encourt 30 000 euros d’amende et 6 mois d’emprisonnement pour avoir refusé de traiter, à titre
préventif, sa propre production avec des pesticides. Retour sur une affaire étonnante qui révèle l’incompatibilité et l’incompréhension entre deux modes de production agricole : le conventionnel
et la biodynamie.
Juin 2013 : dans le cadre de la lutte contre un insecte vecteur d’une maladie de la vigne, la cicadelle (Scaphoideus titanus), agent
vecteur de la flavescence dorée, un arrêté préfectoral impose « dans toutes les vignes en production ou non (…) une application unique d’un insecticide disposant d’une autorisation de mise sur
le marché pour cet usage. » Ceci sur « l’ensemble des vignobles de la Côte d’Or excepté ceux du Châtillonnais et de l’Auxois ».
Emmanuel Giboulot, viticulteur engagé en biodynamie, un mode de culture relativement proche de l’Agriculture Biologique, exploite 10
ha de côtes-de-beaune et de hautes-côtes de nuits. Or, la biodynamie rejette catégoriquement l’épandage préventif de pesticides. C’est pourquoi, au début de l’été 2013, il refuse de traiter ses
vignes contre la flavescence dorée, comme l’exige l’arrêté. Comme d’autres viticulteurs qui s’y opposent, il s’expose alors aux dispositions pénales prévues à l’article L 251-20 du code rural et
de la pêche maritime, c’est à dire « six mois d’emprisonnement » et « 30 000 euros d’amende », rien que ça.
Emmanuel Giboulot, exploitant bio, est alors contrôlé par la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt
(Draaf), fin juillet et fait aujourd’hui l’objet d’une convocation devant le délégué du procureur de la République du tribunal d’instance de Beaune pour infraction au Code rural. »(Source
notre-planete.info)
La comparution devant le tribunal de Beaune initialement prévue en décembre, a été reportée au lundi 24 février prochain au tribunal
de Dijon.
Nous demandons l’abandon pur et simple des charges retenues contre Emmanuel Giboulot.
Signez et partagez cette pétition avec le plus grand nombre, l’éthique ne doit pas se soustraire à l’Etat.
Merci pour votre attention.
Pétition adressée à :
Draaf Bourgogne, Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de Bourgogne
Pascal MAILHOS, Préfet de la région Bourgogne et Côte d’Or
Délégué du procureur de la République du tribunal d’instance de Beaune, Tribunal d’instance de Beaune
Monsieur le délégué du procureur de la République du tribunal d’instance de Beaune.
Nous demandons l’abandon pur et simple des charges retenues contre Emmanuel Giboulot car celui-ci a agi dans le respect de l’esprit
et du texte de la loi constitutionnelle n° 2005-205 du 1.03.2005 relative à la Charte de l’Environnement.
Il ne devrait encourir aucune poursuite mais être au contraire aidé de mieux que nous le pouvons.
A l’heure actuelle où tout pousse à favoriser la biodynamie et les cultures biologiques, comment ce fait-il que nous accordions
encore du crédit au lobby?
Merci d’annuler les poursuites et d’allouer nos impôts à des causes plus nobles que celle-ci.
Cordialement,
Pour signer vous aussi cette pétition, il suffit de cliquer sur le lien
ci-dessous :
email&utm_content=social_digest&utm_medium=email&utm_source=digest&utm_term=1
les 10 kms d’auffay 2014
Sport : course à pied

