1,2,3…déco !

Hello, Ceux qui me suivent sur Instagram, ont pu voir depuis quelques mois « ma vie de chantier », entre le (double) déménagement, les travaux ( je suis tout de même devenue une pro pour décapsuler des bières avec un tournevis), la peinture etc…​quelle aventure ! Ouf on en est enfin venu à bout ( du rouleau […]

Echange franco allemand

Durant le week-end de Pentecôte, ont été reçus à Pavilly les amis de Freckenhorst. Après une réception en mairie, samedi matin,  journée à Fécamp, visite du Palais de la Bénédictine, et flânerie  sur la plage ensoleillée… Beaucoup de moments joyeux et festifs tout au long de ce week-end   Lundi 16 juin, ce sont les […]

DLXXV.

Fausse alerte ou coup de semonce ? Allez savoir. N’empêche, il semble que je revienne. Mais pas plus fier que ça. A l’hôpital, on est gentil. Sans exagération. Les infirmières, les aides-soignantes, toutes. Les médecins, déjà moins. Toujours trop prompts à vous faire la morale. Il paraît que je ne suis pas sérieux. Là aussi : sans exagération. Et que j’en prends bien à mon aise. Pour mon âge disent-ils. Pensez, 83 ans. Fêter son anniversaire au CHU n’a rien de répréhensible, mais ça n’est pas du meilleur goût. Déjà, les repas ! Pour les gâteaux, macache. Enfin passons. On pourra imaginer que la prochaine sera la bonne.

J’ai emporté de la lecture. Aussi la radio. Et le journal. Encore que sur ce dernier point, les informations prennent, à la clarté des draps blancs, une nuance assez grise. Au bout de trois jours, mon quotidien favori ne me paraissait plus du tout d’actualité. A sa lecture, il prenait des tournures ennuyeuses, réchauffées, hors de propos. Goutte à goutte et notre article en page 2 ne font pas bon ménage. A mon chevet, Paris-Normandie s’est mué en hebdomadaire. C’est un signe. Le pire est que je n’en suis pas mort.

On dit toujours : comme le temps passe. Oui, sauf à l’hôpital. L’ennui y est d’une autre épaisseur. Le soir, surtout. Le matin, ça va encore, le monde s’éveille. Il sourit. Pas le soir. Rien ne s’endort. Toujours un bruit, un ronron, des allers et venues. A part soi, il faut veiller. Ne pas s’endormir. Sait-on jamais, sur un lit clinique, un mauvais sort est vite jeté. Donc ouvrir l’œil.

Voilà (peut-être) comment je m’en suis sorti. Pas les pieds devant mais la tête haute. Et maintenant ? Rien. Finir de lire mon gros livre. Et une fois fini celui-ci, en commencer un autre. Tant que les pages se tournent, on va de l’avant. Ne jamais regarder en arrière (un lecteur : on se pince !). Oui, à présent rien ne vaudra le présent. Du passé faisons table rase (chanson à retrouver).

A ce propos, nos contemporains médecins n’ont guère la fibre littéraire. Laissant trainer mon livre (avec un peu d’ostentation, il est vrai) sur la table de chevet, croyez-vous que l’un d’eux ait pris la peine d’engager la conversation ? Bof, ces gens s’intéressent surtout à votre rythme cardiaque et à votre tension, pas aux époux Mercadier. Enfin, c’est ce que j’ai cru comprendre. Seule une infirmière (plutôt un infirmier, qui plus est issu de la diversité) a cru bon de remarquer qu’il fallait du courage pour lire un gros livre comme ça. Il n’avait pas tort.

Ce faisant, ce charmant garçon révélait une meilleure connaissance de la littérature que mes internes supputant les chances des bleus de l’emporter (ce qui advint). Il faut s’y résoudre : on ne lit plus guère. Plus de gros romans, plus Louis Aragon, et plus Les Voyageurs de l’impériale. Le temps en est passé. Tandis que la mondiale coupe, Karim Benzema et consorts, ça vaut tous les mentir-vrai du monde (réel ou pas).

Marilyn Monroe – De février à juin

Ça fait un moment que sans partager j’emmagasine tout un tas de merdier sur la Miss – j’ai récemment dépassé la barre des 500 billets sur Par hasard Marilyn c’est pour te dire – et je suis navré mais quand on arrête pas de gonfler la baudruche y’a forcément un temps t où ça finit par péter.

 

 

 

 

La Fin du film, Arthur Miller, 2004

Petite MAJ dans ma rubrique Marilyn Monroe : c’est décidé, après réflexion, Les Désaxés est un grand et beau film. Je dis ça car l’autre fois j’hésitais. Je dis ça aussi car ça concerne à fond la pièce dont à propos de laquelle je vais te parler, La fin du film, que c’est les derniers jours du tournage des Désaxés avec un mini-filtre de rien du tout genre la star dépressive et droguée incapable de sortir de son lit s’appelle Kitty au lieu de Marilyn, de la pacotille pour lecteurs myopes. Mais qu’est-ce qui lui prend à Tutur de ressortir ces vieilles histoires du carton quarante ans après ? Besoin d’attention, de simflouz ? Pas particulièrement ! La Fin du film est une œuvre tout à fait valable, qui prolonge parfaitement le travail entrepris dans Les Désaxés.

 

J’en retiendrais deux choses. En premier lieu, la réflexion autour de Marilyn est extrêmement maline. Miller, alors même qu’il a mis sa kikoute dedans, ne prétend pas avoir la clef des mystères de la dame. C’est tout à son honneur, d’autant plus que cette humilité, tous les biographes que j’ai eu l’occasion de lire jusqu’alors ne l’ont pas. Marilyn est le personnage principal de cette pièce – l’enjeu c’est qu’on est sur un gros tournage, au moment où on a pris tellement de retard à cause d’elle que la prod envisage de tout arrêter et envoie un type sur le terrain pour voir si ça vaut encore la peine d’essayer – mais elle n’a qu’une seule répliquounette, un tout petit « Oui ? ». Quand Kitty parle, sa voix est indistincte pour le spectateur. En revanche, on entend très distinctement la dizaine d’autres personnages essayer de la comprendre, et malgré toute leur bonne volonté, finir par s’approprier ses problématiques pour bougonner sur des soucis persos, ou ne s’en servir finalement que comme un prétexte pour livrer leur vision du monde et de l’art. C’est d’une justesse terrible. La voix de Marilyn aujourd’hui n’existe plus : on a ses films mais elle n’y dit que les mots des autres ; on a ses interviews mais la plupart sont mauvaises (« Vous avez perdu du poids non ? Combien ? Comment ? ») ; on a ses fragments mais la plupart sont insignifiants. On n’a plus que la voix de ceux qui essaient de comprendre. Il y a ceux qui pensent que Kitty est une manipulatrice, ceux qui pensent qu’elle est une paumée, il y a ceux qui pensent que son talent est inné et animal, ceux qui pensent que c’est le fruit d’un travail de longue haleine pour échapper à sa nature… Et Arthur Miller ne donne tort à personne, ne donne raison à personne.

 

« C’est la faute à l’Europe, mon cher. Ils nous font chier avec ça depuis des années. On faisait des films que le monde entier nous enviait, et comme ils ne pouvaient pas en faire autant, ils se sont mis à parler d’art. Les Allemands m’ont envoyé des thèses longues comme ça sur mon boulot de cameraman et sur ma philosophie du tournage. Et j’y ai jamais rien compris. Une fois, j’ai été invité à faire une conférence en Suède, et ils m’ont demandé combien de temps j’allais parler. Cinq minutes, je leur ai dit. Ils en revenaient pas. Qu’est-ce qu’on peut raconter aux gens quand on est cameraman ? Hein ? Pour le visage, on approche la caméra, et pour le cul, on la place plus bas ! Quoi d’autre ? »

 

En second lieu, c’est très beau, Miller arrive à tirer une conclusion optimiste de cette expérience tragique, de ce tournage dominé par la pulsion de mort qui a dû être le pire moment de la vie de tous ceux qui y ont participé. « Le feu fait ouvrir les graines ». C’est la phrase qui ferme la pièce (elle fait écho à une intrigue d’arrière-plan qui la traverse, une histoire de feu de forêt gigantesque) et encore une fois c’est tip top malin : le tournage des Désaxés a été un enfer ; ce qu’il en reste, concrètement, c’est un film brillant, qui a inspiré des milliers d’artistes, fait du bien à des milliards de gens. C’est peut-être là que les quarante années de recul ont été bénéfiques à l’écriture. Il a dû falloir du temps à Miller pour digérer tout ça, et préserver l’espoir contre le fatalisme facile.

 

« La grande Sarah Bernhardt connaissait vingt-cinq poses qu’elle sortait toutes prêtes de ses poches comme on claque des doigts, et quel que soit le rôle qu’elle devait interpréter. Vous voulez de la colère ? Voilà de la colère. (Il prend une pose pour chaque sentiment.) De la pitié ? Du danger ? De l’amour ? De l’admiration ? Du mépris ? De la terreur ? J’appelle ça de la technologie, du jeu à la va comme je te pousse. Sarah Bernhardt a été la plus grande experte de cette façon de faire. Elle était l’IBM du jeu d’acteur. Elle a même réussi à tromper Bernard Shaw. Alors que notre Italienne… elle n’était pas belle, un mètre soixante tout au plus, peut-être soixante-cinq, elle ne se maquillait pratiquement pas et refusait tous les apparats. Ce que je veux dire, c’est que quand Sarah Bernhardt entrait en scène, c’était Moby Dick et la City Bank de New York, on ne l’imaginait pas sans une longue robe en satin, une tonne de maquillage et tout le tralala… La Duse, elle, entrait en scène comme par hasard, comme si elle venait de pousser une porte donnant directement sur la rue. Et elle savait comment s’y prendre avec les silences. La Bernhardt dominait la scène, mais la Duse l’aimait, tout simplement. Pas la peine de t’expliquer ce que je veux dire, chérie : pour interpréter un rôle, la Duse devait avant tout être amoureuse de quelqu’un ou de quelque chose : son enfant, sa chambre, un homme, son rôle, la ville, le pays, un édredon – la vie, quoi ! »

 

 

Marilyn Monroe, Philippe Peseux, 2004

Objet peu commun, c’est un coffret CD BD que voilà. La démarche est de réhabiliter Marilyn Monroe chanteuse, ce qui est une bonne démarche, quoiqu’un peu inutile, dans la mesure où j’ai jamais entendu personne, à part dans le Hollywood des early 50s, dire que Marilyn chantait pis qu’une passoire – c’est bien de mettre en avant cet aspect de la bête car le fait est que quand elle se met à chanter dans les films et les annivs c’est généralement les meilleurs moments, la crème de la cerise. Ainsi t’as deux CD avec l’intégralité des chansons de Marilyn (et quand ils disent intégralité c’est pas de la poudre, ils ont jusqu’à la délicatesse de caler son passage au Jack Benny Show ou les séquences de piano dans Sept ans de réflexion), par ordre chronologique, et ça y’a pas de souci, ça fait du bien par où ça passe. Par contre l’intérêt de la BD qu’accompagne, je le discute encore. Monsieur Peseux s’amuse à imaginer que Marilyn va collaborer une troisième fois avec Billy Wilder, point de départ plutôt rigolo, mais concrètement prétexte à un jeu de références ni subtil ni drôle et à des dessins en forme de grasses gribouilles baveuses qui n’ont pas sis à mon œil faible. Cela dit, les planches publiées sur le site de M. Peseux sont assez belles dans leur fausse imprécision, alors c’est peut-être juste un souci d’impression raté papier gras encre salive.

 

 

http://37.media.tumblr.com/2aba8c0ad85714a13a75f3ca85515155/tumblr_n7l9l41Ehc1sn0ipuo6_1280.jpg


 

En réécoutant That Old Black Magic, extrait d’Arrêt d’autobus, numéro dans lequel Marilyn en fait exprès d’être nulle, Lune s’est exclamé avec son acuité toute sélénite : « On dirait du Björk ! » Je te laisse sur cette réflexion, petit lecteur, aimé lecteur, on en reparle la prochaine fois, une Marilyn Monroe qui chante mal = une Björk qui chante bien. 

Toujours un bouchon de 5 km sur l’A13 dans les Yvelines

INFOROUTE. Le bouchon de plus 15 km qui s’est formé un peu avant 8 heures ce mercredi matin sur l’autoroute A13 dans les Yvelines, en direction de Paris, entre Mantes et Poissy, se résorbe peu à peu. A 9h38, il n’était plus que de 5,5 kilomètres, entre les points kilométriques (PK) 36+500 et 31, de Flins-sur-Seine à Ecquevilly. 

L’école de musique de Belbeuf

Aujourd’hui l’école de musique de Belbeuf faisait son cinéma. 
Pour les élèves qui ont travaillé toute l’année, c’était l’occasion de jouer en public, faire connaître et partager leur passion pour la musique, et nous permettre de nous évader… Des Blues Brothers à Amelie Poulain en passant par Rocky et West Side Story… Une bien belle après midi ! 
Merci à tous.

                                                                Karin

L'école de musique de BelbeufL'école de musique de Belbeuf

Conférence – débat avec Alain GEST

téléchargementAlain GEST est député de Picardie, Président de l’agglomération Amiens-Métropole et ancien Président de Voies Navigables de France. Il a répondu à notre invitation pour débattre avec nous de deux thèmes d’actualité :

– Quels liens entre Normandie et Picardie dans le cadre de la réforme territoriale ?

– Quel avenir pour le canal Seine-Nord qui doit irriguer les ports de la vallée de la Seine ?

Vous êtes invités à ce débat qui se tiendra de 19h à 20.30 à la Halle aux Toiles de Rouen (place de la basse vieille tour, 2ème étage salle N°10)… avant d’aller soutenir l’équipe de France à 22h !

L’effort financier de la collectivité nationale par niveau d’enseignement et par élève

Tous niveaux et tous types d’établissements confondus, selon l’observatoire des inégalités, la dépense moyenne par élève ou étudiant s’élève à 8 330 euros en 2012 selon le ministère de l’éducation nationale. Alors qu’un étudiant à l’université (IUT compris) coûte 10 940 euros par an, la collectivité publique dépense 15 020 euros par élève de classe …

Lire la Suite »

Débattre : des outils

Pour sensibiliser au développement durable, quoi de mieux que commencer à débattre de façon ludique ou plus organisée, à s’exprimer pour donner ses représentations de la notion de développement durable via le jeu, le débat ou le théâtre,  bref à favoriser le dialogue entre les participants d’un groupe, les élèves d’une classe ou encore les citoyens d’une réunion associative ?

Voici quelques outils qui faciliteront la prise de parole et le débat entre les participants.

Le plus simple et le plus rapide, le dé

Dé de l’environnement  / WWF Suisse
Le dé de l’environnement est un simple dé, à construire avec les enfants. Les faces représentent des sujets (repas et achats ; salle de bain ; jardin ; école ; loisirs). Quand l’élève tombe sur un sujet, il cite un écogeste de la liste fournie. La case « Point d’interrogation » lui permet de citer de lui-même un écogeste à faire,  et à l’expliquer aux autres. Le WWF Suisse le propose sur son site, avec même quelques idées d’écogestes.
En téléchargement  (ici aussi)

Pour des discussions plus poussées en classe, en groupe…

Photolangage – Cahiers du développement durable (les)  (2012) . B-Eupen  : Institut Robert Schuman , La pochette contient : Descriptif de l’activité (2 p.) + Consignes pour l’enseignant (3 p.) + Notice d’utilisation des Cahiers du développement durable (6 p.) + Le planisphère du développement durable  plastifié + 72 photos plastifiées + 15 phrases à utiliser plastifiées  . L’enseignant peut se servir du document « Cahiers du développement durable » ou du site internet pour compléter ses connaissances http://les.cahiers-developpement-durable.be/  – Niveau : Collège
Le photolangage permet de faciliter la parole sur un sujet donné, de partager des idées, d’ouvrir le débat. Les élèves sont invités à placer, dans la planisfère du développement durable (environnemental, social, économique) la photo qu’il a choisi en argumentant son choix. Après discussion, l’enseignant propose de faire une synthèse qui mène à une définition du développement durable…en une phrase ! D’autres activités sont proposées, comme la réalisation d’un poster et un débat « Comment devenir un éco-citoyen ». (la classe 3e correspond à la classe 3e de France). – En téléchargement ou Disponibilité à l’AREHN

 I.D.D. : quelles idées pour le développement durable . Paris  : Valorémis  . 1 sablier + 75 cartes questions + 9 carte bonus + 9 carte malus + 8 cartes vote + 8 cartes joker + 1 roue + 80 jetons  – Niveau : A partir de 10 ans
Vous êtes dans un aquarium, racontez ? Le climat idéal pour vous, c’est quoi ? Chaque joueur développe ses propres idées, propose ses propres argumentaires et invente une réponse qui doit être convaincante, car il sera soumis à l’appréciation des autres joueurs.- Disponibilité à l’AREHN

En ligne :

« Organiser un débat au lycée »  (dans le cadre de l’outil « Les jeunes en marche vers le développement durable » développé par France Nature Environnement Midi-Pyrénées).
Cet outil est à destination des enseignants. Il donne toute une démarche méthodologique et les outils pour organiser un débat autour du développement durable dans un lycée, donner aux élèves des informations et des conseils pour argumenter, débattre, …

Chapitre « Sur les méthodes pour animer un débat et formuler des propositions collectives » (dans le Guide Pas à Pas Prenons soin de la planète – Enquêter, débattre, s’engager », projet « Prenons Soin de la Planète » Europe coordonné par l’association Monde Pluriel pour les jeunes européens)

 

 

Pour aller plus loin dans les démarches citoyennes de groupe

Faire ensemble : outils participatifs pour les collectifs. Habitats groupés, collectifs citoyens, initatives de transition, écovillages…  / Mc CURDY, Robina  (2013) . La-Chapelle-sous-Uchon  : Passerelle Eco , 160 p.
Ce livre s’adresse aux facilitateurs de changement social de toute sorte : aux membres de projets d’habitats participatifs ou d’habitats groupés existants, aux participants à des actions collectives citoyennes, à des initiatives de territoires en transition, aux associations, aux groupes de voisins voulant affermir leur vision et leur action, et dans une moindre mesure aux individus ou aux familles. (résumé de l’éditeur)- Disponibilité à l’AREHN

De dangereux gauchistes à l’Intercom du Pays Brionnais ?

Je pense très sincèrement que la grande majorité des élus de l’IPB qui se situent à droite de l’échiquier politique ne lisent pas ce qu’ils votent !

Voie Militante Voie Militante

Avec la CGT, prenez vos affaires en main


Avec la CGT, prenez vos affaires en main Téléchargez le journal de 4 pages édité par la CGT Éditorial de Thierry Lapaon D’un côté, les grands groupes font leur marché à coup de milliards en achetant et dépeçant des fleurons industriels comme Alstom. Ils organisent l’évasion fiscale et sociale […]

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut