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#Sexisme – Coupe du monde : deux femmes journalistes dénoncent un « environnement ultra-masculin » | @scoopit http://t.co/POkLPPXJMN

Eligi-Formation (@EligiFormation)July 03, 2014

Coupe du monde : deux femmes journalistes dénoncent un "environnement ultra-masculin"

Coupe du monde : deux femmes journalistes dénoncent un « environnement ultra-masculin »

Employées par l’Agence France Presse, elles se désolent de leurs conditions de travail au Brésil. Plus que le stress ou la fatigue, c’est le sexisme qui les épuise. | discrimination

http://sco.lt/6h3Fa5

55/100 des Hauts Normands .

C’est le pourcentage des Hauts Normand qui sont attachés a leur département comme institutions de proximité.il en est de même en region Champagne Ardenne , Centre,Languedoc Roussillon,Lorraine, Franche Comté et Auvergne.
Sur l’ensemble du territoire, la moyenne se situe à 46% avec des pointes comme […]

A qui la faute ?

extraits d’un dialogue entre Marcel Gauchet et Frédéric Lordon.

Remarquable analyse sur la situation actuelle de notre démocratie

Le déficit de confiance à l’égard de la gauche ne s’arrange pas. Qui est responsable ? «La faute à personne» et «tous coupables»: les deux sont vrais. Il est vain de chercher un responsable à qui tout faire endosser. La crise est générale et elle est très profonde ; elle n’a pas été suffisamment reconnue et mesurée. C’est là que se situe la vraie responsabilité.

Mais il est vrai que l’arrivée de la gauche au pouvoir, dans une impréparation complète, n’a rien arrangé. L’effet de l’alternance est épuisé. Le jugement de l’opinion est sans appel: tous les mêmes dans l’impuissance; rien à attendre du changement de personnel dirigeant.

Du point de vue du moral des troupes, ce n’est pas idéal. Le président finit par se résoudre à faire, au bout d’un an et demi, ce dont il avait commencé par nier la nécessité. C’est encore pire que s’il avait annoncé la couleur d’entrée. Et si au moins on avait le sentiment que cela va servir à quelque chose et qu’un vrai redressement est au bout ! Mais c’est sur ce point qu’il y a doute.

Les gens voient leur société se déglinguer de partout, en plus de l’extension inexorable du chômage: retraites, système de santé, système scolaire, et pas la moindre explication à la hauteur, pas la moindre perspective convaincante de la part de gouvernants qui ne pensent qu’à leur réélection, à leurs postes, à leurs nominations. On serait révolté à moins!

L’indifférenciation des politiques de la droite et de la gauche, notamment économiques, est le péril démocratique majuscule. Et la vie politique est empoisonnée de ces fausses alternances qui ont perdu tout pouvoir d’alternative. « L’occasion Hollande » cependant restera comme un moment d’une radicalité marquante, jusqu’à laisser passablement déboussolés les demi-habiles qui, sous couleur de profondeur historique, ânonnaient gravement «Bad Godesberg»

Le problème étant que nous sommes maintenant beaucoup plus près de Chicago que de Bad Godesberg. La droite est aussi nulle que la gauche, c’est entendu, mais est-ce une consolation? Il n’y a plus beaucoup de sens à continuer de se renvoyer la balle d’un camp à l’autre, sous les yeux d’un public pour lequel il est majoritairement acquis que c’est «du pareil au même». La responsabilité de la gauche est plus grande à cet égard que celle de la droite, parce que c’est elle, de fait, qui est en charge d’amener les idées dans le champ politique, là où la droite se contente de gérer de manière plus ou moins pragmatique.

Or sur ce chapitre elle a été dramatiquement défaillante. Nous avons changé de monde, et elle n’a rien à dire sur ce qui s’y passe. Elle s’y est ralliée honteusement, en se cachant derrière quelques incantations morales. Mais il y a aussi l’effet d’un climat général de la «pensée», si le mot est vraiment adéquat, où les idéologues réactionnaires ont tribune, micro et Académie ouverts, climat auquel certains médias auront pris plus que leur part.

Il y a des couvertures à répétition à base de minarets et d’«Islam sans gêne» qui font bien davantage pour le FN que tous les porte-à-porte, et notamment dans ces zones où, quoiqu’on n’y ait jamais vu le moindre immigré, l’extrême droite cartonne avec pour merveilleux atout des «images» d’immigrés bien plus «payantes» que tous les immigrés réels.

L’Europe est à la fois le vecteur et le miroir grossissant de ce qu’il y a de plus problématique dans le nouveau monde où nous avons basculé. Ses effets ne se résument pas aux résultats économiques peu probants de cette mécanique dont on nous annonçait monts et merveilles. Il y aurait beaucoup à dire là-dessus, mais il faut éviter l’enfermement dans l’économie qui est l’un des pièges intellectuels les plus dangereux du moment.

L’Europe est aussi une construction politique et c’est sur ce point que le bât blesse le plus. En fait de construction politique, il faut dire que c’est la construction la plus antipolitique qui soit. Car les peuples ont des besoins politiques, comme la fréquentation des économistes n’apprend pas à le comprendre. De ce point de vue, le monstre que nous avons bâti peu à peu est une machine à frustrer leurs attentes les plus profondes.

L’idée est juste, les moyens sont déplorables. L’édifice ne tient plus que par la peur d’en sortir et du saut dans l’inconnu que cela représenterait. Ce pourquoi il va durer, mais en ne nous laissant pour tout horizon qu’un marasme général. Il n’est que temps de siffler la fin de la récréation et de passer à la phase d’organisation qu’exige une «mondialisation durable». C’est ce qui aurait pu être la mission de l’Europe, en théorie…La montée de l’extrême droite est alors la pathologie réactionnelle qui suit immanquablement ce genre d’attentat au principe, quasi existentiel, de souveraineté démocratique. La grande réconciliation identitaire n’a donc vocation à se faire que dans la consécration d’un ordre social dominé par les mêmes puissants qu’aujourd’hui. Et le FN n’a jamais eu d’autre intention que de renouer avec le capital un compromis de classe, peut-être légèrement teinté de démondialisation, mais qui en préserverait fondamentalement les intérêts hégémoniques et la position directrice dans la société – et les classes ouvrières ne peuvent être davantage abusées.

Enquête autour de l’accueil en gendarmerie/police…

Enquête autour de l’accueil en gendarmerie/police des victimes de viol ou d’agression sexuelle | @scoopit http://t.co/VTkb6dWiQV

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Enquête autour de l'accueil en gendarmerie/police des victimes de viol ou d'agression sexuelle

Enquête autour de l’accueil en gendarmerie/police des victimes de viol ou d’agression sexuelle

Enquête autour de l’accueil en gendarmerie/police des victimes de viol ou d’agression sexuelle on discrimination curated by Paul-Marie Cavelier

http://sco.lt/8Rbzgf

REFERENDUM (en fait un sondage) : Les Normands plébiscitent l’UNITE de la NORMANDIE !

Alors que tous les cons-servateurs du Sénat se déchaînent contre le projet gouvernemental de réforme territoriale en épuisant toutes les arguties de la procédure jusqu’à se vautrer au pied de la majesté de la souveraineté populaire lorsque ces impotents sénateurs votent symboliquement leur propre destitution en réclamant un référendum pour ne plus avoir à discuter d’un projet dont ils ne veulent pas, une batterie de sondages vient de paraître dans la presse régionale au sujet de la nouvelle carte des régions proposée par le gouvernement:

Confirmation de notre satisfaction aussi forte que notre inquiétude:

PARTOUT la future carte est rejettée par les citoyens interrogés SAUF EN NORMANDIE où la FUSION NORMANDE est plébiscitée !

Plébiscite Normand

Ainsi, si le référendum réclamé par les Sénateurs était organisé, les Normands seraient les seuls à voter OUI. Donc il ne faut pas de référendum !

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/920011/breves+nouvelle-rubrique-web-122672/reforme-territoriale-le-senat-demande-par-vote-la-tenue-d-un-referendum#.U7SbOvl_tYc

 

LE OUI DES NORMANDS !

Plébiscite NORMAND 2


 

Trois Normands sur quatre favorables à la fusion des deux régions Normandie

Six Normands sur dix refusent la fusion avec la Picardie

Politique. Pas de mariage avec la Picardie mais une fusion réclamée entre les deux Normandie. C’est ce que révèle un sondage LH2 pour la presse quotidienne régionale sur la réforme territoriale. Les habitants veulent aussi un référendum.

Manuel Valls l’a répété hier matin à la radio : la réforme territoriale se fera, quoi qu’il advienne. Et selon le Premier ministre, les tergiversations des sénateurs – la majorité au Sénat est à gauche – sont devenues « insupportables ». Annoncée mi-janvier par François Hollande, puis le 3 juin via une tribune publiée dans nos colonnes, la réforme territoriale comprend plusieurs volets : une montée en puissance de l’intercommunalité,…

Voir aussi dans Ouest-France (édition caennaise du 3 juillet 2014):

sondage régions


Commentaire de Florestan:

L’avantage absolu d’un sondage sur un référendum c’est que le premier peut avoir raison du second !

Aux dernières nouvelles, face au blocage qui s’annonce total sur la proposition de carte régionale et à la lumière de ce sondage qui ne fait que confirmer tout ce que nous disions ici, le gouvernement envisagerait d’en revenir (enfin !) aux propositions territoriales du comité Balladur-Mauroy- Vallini de 2009: fusionner des régions entre elles ça ne marche finalement que pour la Normandie et, à la rigueur, pour Bourgogne-Franche-Comté. Il va donc falloir descendre à l’échelle départementale pour  obtenir une vraie carte régionale.

Concernant la question de la « capitale » de la future région normande, on remarquera que le tartufe Mayer-Rossignol s’est arrêté de chanter Rouen sur tous les tons… Peut-être parce que celui qui tiendra le stylo paraphant le futur décret gouvernemental qui fixera le « chef-lieu » de la future région en tant que siège du futur conseil régional est un certain Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, ancien député-maire de Cherbourg et partisan bas-normand de la fusion normande et qui serait bien tenté de préférer Caen à Rouen pour le siège du futur conseil régional normand…

 

NAISSANCE DE LA COMMUNAUTE UNIVERSITAIRE DE NORMANDIE

Après plus de 40 années de division et de déclin, Rouen et Le Havre, les filles de l’Université de Caen, l’Alma mater normande fondée en 1432, se réconcilient définitivement pour former la Communauté universitaire de Normandie qui s’apprête à accueillir dans son sein les deux CHU de Caen et de Rouen ainsi que la future grande école d’ingénieurs de Normandie qui naitra de la fusion entre l’ENSI Caen et l’INSA Rouen…

 


 

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/920320/breves+nouvelle-rubrique-web-122672/la-communaute-normandie-universite-est-nee#.U7SZWfl_tYc

Suite à l’adoption des statuts de la ComUE Normandie Université qui réunit 6 établissements normands, soit près de 70 000 étudiants, Laurent Beauvais, président du conseil régionale de la Basse-Normandie et de Nicolas Mayer-Rossignol, président du conseil régional de la Haute-Normandie réagissent :

« Le PRES, Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur Normandie Université, a permis de poser les jalons d’une coopération entre l’Université de Caen Basse-Normandie, l’Université du Havre, l’Université de Rouen, l’Institut National des Sciences Appliquées de Rouen (INSA Rouen), l’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Caen (ENSICAEN) et l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Normandie (ENSA Normandie). Lors du conseil d’administration de Normandie Université de ce jour, la création de la Communauté d’Universités et d’Etablissements a été adoptée par une large majorité, avec le soutien notamment de Corinne Féret, Vice-Présidente de la Région Basse-Normandie, et d’Yves Léonard, Vice-Président de la Région Haute-Normandie.

Ce vote en faveur de la ComUE, qui succède ainsi au PRES, est le signe fort d’une volonté de coopération entre ces établissements normands. L’objectif est ainsi de construire une offre de formation cohérente et complémentaire à l’échelle de la Normandie et de renforcer la recherche normande, grâce à une politique scientifique concertée. L’enjeu, que les deux Régions soutiennent, c’est bien sûr de permettre aux jeunes normands de poursuivre leurs études et de réussir professionnellement en Normandie. C’est aussi de favoriser une plus grande attractivité nationale et internationale pour la recherche et l’enseignement supérieur normands. »


 

Commentaire de Florestan:

La communauté universitaire de Normandie va se constituer en un réseau de la recherche et de la formation supérieure sur toute la Normandie. Mais il paraître naturel à tous d’ici quelques mois lorsque le nouveau cadre normand sera enfin acté au niveau politique que Caen, en tant que plus grande et plus ancienne université normande et par la présence sur le plateau Nord de Caen de la seule véritable technopole de niveau internationale présente en Normandie, soit la tête naturelle de ce nouveau réseau normand.

REUNIFICATION: Le volley se met enfin à l’heure normande !

La Normandie réunifiée existe déjà, notamment dans le mouvement sportif régional: l’équitation, le tennis ( depuis le XIXe siècle) la natation, le cyclisme, le Handball, le Hockey sur glace, le Rugby autrefois le football (dès 1920 mais la fédération normande a été cassée en deux contre son gré par la FFF dans les années 1980), le tir à l’arc, etc… De nombreuses ligues et fédérations sportives régionales sont donc à l’heure normande souvent depuis des années et pour le plus grand profit des licenciés de chaque discipline car le cadre normand est suffisamment grand pour permettre à un championnat régional de développer une élite sportive visible au niveau national…

Il est évident que la réunification de la ligue régionale de football en Normandie permettrait de stabiliser un club normand en ligue 1 (le Stade Malherbe de Caen atteint du tropisme bas-normand descend automatiquement en Ligue 2 dès qu’il accède en Ligue 1). De même l’atonie métropolitaine de Rouen n’a pas permis à cette ville d’avoir un grand club de foot professionnel dans l’élite: le HAC plus vieux club de foot du continent européen devrait être en ligue 1.

Plus conscients que les footeux qu’il existe bien une géopolitique du sport au delà du terrain, les deux ligues régionales normandes de Volley viennent d’annoncer leur intention de n’en faire qu’une en 2015 !

 

Le 29 juin dernier Nathalie Valognes, présidente de la ligue bas-normande de Volleyball a rencontré son homologue haut-normand dans le but de préparer la fusion des deux ligues régionales normandes dans le but d’avoir un championnat régional plus compétitif…

 

Quand la PRAVDA du Grand Ouest épingle le retard scolaire de la Normandie Basse

C’est dans Ouest France en date du 1er juillet 2014 que l’on trouvera le papier impitoyable suivant… La Basse-Normandie cette petite cendrillon du Grand Ouest ligéro-breton fait rarement la une de Ouest-France et quasiment jamais la 4ème de couverture euphorisante de la Pravda du Grand Ouest toujours consacrée à de bien belles histoires bretonnes.

Et pour comble d’humiliation, c’est le maître d’école de Ouest-France qui tence la pauvrette bas-normande de ne pas assez bien réussir à l’école: on échappe néanmoins au bonnet d’âne quand le journaliste relève ici ou là quelques lueurs d’espoirs.

On pourrait nous rétorquer que cet article ne fait que reprendre les données objectives de « l’Atlas des risques sociaux d’échec scolaire » publié par l’Education Nationale. Certes, mais avant de dresser un « constat cruel » asséné aux pauvres lecteurs hasbeen de Normandie basse de l’habituelle propagande du modèle de réussite breton, ne faudrait-il pas renvoyer d’abord  l’Education Nationale à ses chères études lorsqu’elle tolère que 15 à 20% des élèves entrant en classe de 6ème ne savent pas lire, écrire ou compter correctement? Voilà bien une moyenne nationale qui devrait tous nous faire réfléchir au delà du cas « bas-normand ».

Car sur le cas « bas-normand » on eût souhaité  un début de commencement d’explication de ce retard des élèves bas-normands dans l’acquisition des diplômes… On nous dit que « l’académie de Caen reste marquée par l’emploi ouvrier non qualifié » comme si c’était une tare que de vivre (plutôt correctement) dans une région, à la fois, plus rurale et plus industrielle que la moyenne…

 Il aurait fallu mettre en face de ces données les chiffres du chômage des jeunes et l’on aurait vu que les jeunes Bretons sont, certes, plus qualifiés mais connaissent plus le risque de chômage que les jeunes Normands: Pas sûr que le modèle agro-industriel breton soit d’ailleurs un modèle contrairement à un secteur agro-alimentaire normand plus dynamique et mieux positionné dans les productions de qualité que les concurrents bretons.

Enfin, nulle explication n’est proposée pour expliquer sur le long terme les origines de ce retard normand aux diplômes: on trouvera, néanmoins, un début d’explication dans la passionnante étude proposée par le démographe Emmanuel TODD associé au sociologue Hervé LEBRAS sur le « mystère français ».

 

Carte extraite du livre d’Emmanuel TODD et d’Hervé LE BRAS: sur les 40 dernières années, la corrélation entre réussite au bac et dynamisme de la métropolisation est patente… On peut dire, en osant la caricature, que depuis le début des années 1970, CAEN ROUEN et LE HAVRE ont raté leur bac !

Le rattrapage scolaire des régions rurales de l’Ouest français se fait entre  les années 1960 et les années 1990 conjointement avec la métropolisation de Rennes et Nantes qui permet de fixer l’avenir des territoires en fixant la jeunesse la plus douée et la plus talentueuse: la décentralisation universitaire et de formation supérieure a profité aux métropoles bretonnes mais pas aux villes normandes malgré la présence à Caen d’une ancienne et prestigieuse tradition universitaire. 

En 1971 la technopole universitaire caennaise se préparait à devenir la « Grenoble de l’Ouest »… On ne finira pas la phrase pour ne pas être encore plus cruel que le journaliste pro-breton de Ouest-France ! 

Aujourd’hui, ce sont plus de 3000 jeunes post-bac tant en Haute qu’en Basse qui quittent chaque année la Normandie sans y revenir: les jeunes les plus talentueux, les plus ambitieux, les plus mobiles ne restent pas dans une région normande, divisée et placée dans l’ombre parisienne, sucée du meilleure de sa substance et dépréciée dans son reflet médiatique: le retard scolaire constaté en 2014 est donc la conséquence lointaine de la division administrative normande et de l’atonie pour ne pas dire du déclin de l’attractivité urbaine et métropolitaine des trois grandes agglomérations normandes…

Voilà ce qu’on aurait aimé lire en conclusion d’un tel article !

CONCLUSION: des données statistiques brutes présentées sans aucune contextualisation n’ont aucun intérêt !

Normandie basse scolaire

 


 

Bien entendu, Ouest-France ignore la Normandie au delà de la Seine: le site 76ACTU nous permet de constater que la Haute est tout aussi Basse en matière d’accès des jeunes aux diplômes.

http://www.76actu.fr/carte-document-inedit-sur-lechec-scolaire-le-point-en-seine-maritime_84088/

[Carte] Document inédit sur l’échec scolaire : le point en Seine-Maritime

L’Education nationale dévoile l’Atlas académique des risques sociaux d’échec scolaire, un document inédit élaboré en collaboration avec des chercheurs. Le point en Seine-Maritime.

Dernière mise à jour : 01/07/2014 à 16:19

Les zones à risque d'échec scolaire en Seine-Maritime (Cartographie Céreq - ESO Caen).

Les zones à risque d’échec scolaire en Seine-Maritime (Cartographie Céreq – ESO Caen).

Le ministère de l’Éducation nationale vient tout juste de publier la géographie de l’École, une synthèse qui regroupe une somme importante de données statistiques afin de dresser le portrait de l’école, en France.Le Nouvel observateur qui relaie l’information, évoque, à l’analyse de ce document, « une France coupée en deux ».

Sept indicateurs repris par l’Éducation nationale

Parmi toutes ces données, le quotidien s’est attaché à décortiquer l’Atlas académique des risques sociaux d’échec scolaire. Un document inédit, réalisé en collaboration avec quatre chercheurs du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Cereq).

L’atlas révèle les facteurs qui contribuent à créer un climat plus ou moins favorable de réussite scolaire. « L’Éducation nationale a repris sept indicateurs identifiés par la recherche : le revenu de la famille, le chômage et le niveau de diplôme du ou des parents, le fait que la famille soit monoparentale, le nombre d’enfants dans la fratrie et les conditions de logement », révèle le Nouvel Observateur.

Sur la base de ces critères, quatre grandes familles de territoires se dessinent : celle des zones les plus à risques (signalées en rouge et orange sur la carte, celle où le risque d’échec scolaire est le plus limité (zones jaune et bleu), celle des cantons ruraux avec un faible niveau de qualification (gris), et une dernière  qui se caractérise par la sécurité économique et le soutien culturel (territoires en vert).

État des lieux en Seine-Maritime

L’atlas académique classe les villes de Fécamp, Dieppe et Gonfreville-l’Orcher, près du Havre, dans la zone la plus à risque. Cette dernière rassemble des cantons urbains, qui cumulent toutes les difficultés économique, familiale et culturelle et des cantons moins urbanisés ou ruraux qui ont les mêmes profils. Dans cette zone est identifiée aussi la Seine-Saint-Denis ou Roubaix.
Le Havre et Rouen s’inscrivent en jaune : des zones où l’échec scolaire est plus limité mais qui restent tout de même fragilisées en raison de la forte présence du type « difficultés de vie familiale et habitat social en milieu urbain ».

Des fragilités multiples dans l’Académie de Rouen

Pour les chercheurs du Cereq, l’Académie de Rouen recense de nombreux cantons marqués par le type « cumul de fragilités économique, familiale, culturelle en milieu urbain ». Un canton sur 5 et un quart de la population, précisément. Il est attribué le plus souvent à des villes, petites ou moyennes, industrielles, portuaires ou encore tertiaires.

« Le cas de Saint-Etienne-du-Rouvray révèle à lui seul le profil des 20 cantons concernés par ce type », décrit le Cereq. Il concentre une part de chômage proche de 13 %, une part de familles monoparentales de 12 % (France 8,5%), de familles de quatre enfants et plus de 4% (France 1,6 %), de ménages en HLM de 38% (France 15 % ) et de 45-54 ans non diplômés de 53% (France 34%). Le revenu médian est ici de 13 900 euros, pour 24 000 à Bois-Guillaume (type “sécurité économique et soutien culturel”.)

Cet atlas académique pourrait à terme devenir un outil d’aide à la décision pour les Rectorats et les collectivités locales, note Le Nouvel Observateur.

 

La carte de l'échec scolaire dans l'Académie de Rouen (cartographie Cereq).

La carte de l’échec scolaire dans l’Académie de Rouen (cartographie Cereq).

Karine Lebrun76actu
journaliste à Le Havre Infos

 

 

Be sharp en première partie

Rouen : Concerts gratuits

 

1er concert avec Metronomy et

Be sharp en première partie

Les concerts gratuits de la région commence ce soir à Rouen

 

 

Le programme de ce 3 juillet 2014


Bsharp

19h00 BeSharp, le 3 juillet
BeSharp est un groupe pop-rock à tendance électro formé en 2013. Influencé par Pink Floyd, M, Supertramp
ou Muse, il propose des mélodies résolument rock, parfois psychédéliques, et ponctuées de sons électroniques. Après avoir remporté la 7è édition du Tremplin des Musiques Actuelles de Dieppe, leur
ville d’origine, les 4 membres de Besharp aimeraient aller plus loin !

https://www.youtube.com/channel/UCZKrT9RtqznsEC3J2vGMN5Q 

 

© Frederic SAOUTER

  19h30 : For the Hackers 
For the Hackers est un groupe d’indie pop-rock originaire de la région dieppoise. Le quatuor enchaîne
avec succès les prestations scéniques et les premières parties dans des festivals comme Rock in the Barn à Giverny ou Ouest Park au Havre.

 

  


Metronomy

 
Metronomy
 à 21h

La formation britannique électro-pop viendra enflammer la scène de
la Région en ouverture des concerts. 

2014 sera l’année du  come-back des britanniques Metronomy,
sur scène et avec leur quatrième album, Love Letters , qui sortira en mars. Deux single sont déjà disponibles en écoute et
téléchargeables : I’m Aquarius et Love Letters. Ces “lettres d’amour”,  Joe Mount
les a écrites et mises en musique. Et c’est le Français Michel Gondry qui est chargé de réaliser le clip du single. L’album a été enregistré dans le studio Toe Rag à Londres, celui-là même qui a
accueilli les White Stripes pour l’enregistrement  du célébrissime Elephant en 2003.

http://www.metronomy.co.uk/  ouhttp://www.youtube.com/metronomyofficial 

 

Les trois groupes lauréats de Talents des lycéens 276 :

  • Premier prix :The
    Jamm
    (Pont-Audemer) qui jouera le 5 juillet, en lever de rideau le soir de Texas.
  • Second au classement :The rockin’
    pandas
    (Verneuil-sur-Avre). Ils joueront le 4 juillet (Skip the Use et Martin Garrix)
  • Troisième position : BeSharp(Dieppe), ils joueront le 3 juillet (Metronomy). 

Si vous êtes malade, si vous êtes handicapés, rassurez vous, ces concerts seront retransmis en direct sur le site Internet de France 3 Haute-Normandie et sur le site de la région de
Haute-Normandie.

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