Intervention sanitaire de l’hélicoptère de la Marine après un accident de plongée près de Cherbourg

Ce lundi 21 juillet à 20h30, à la demande du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Jobourg, le centre opérationnel maritime de Cherbourg a engagé l’hélicoptère EC-225 de la Marine nationale, basé à Maupertus dans le cadre d’une opération de transport de personne.

Suite à un accident de plongée dans le secteur de Collignon, à Tourlaville près de Cherbourg, un plongeur a été pris en charge à terre par une équipe médicalisée du SMUR de Cherbourg puis transféré à bord de l’hélicoptère.

Il a par la suite été rapatrié vers l’hôpital d’Angers (bénéficiant d’un caisson hyperbare) afin de lui prodiguer les soins nécessaires à son état.

KUNG-FU MANSURIA

Mansuria Kung Fu Association Christophe Leblond et France Delestre récompensés en Asie De retour d’Asie (Temple international Mansuria kung fu au sud est de l’Inde), Christophe Leblond (instructeur de l’association) ainsi que son assistante France Delestre, ont suivi pendant 15 […]

Sortie de route d’un camion sur la D915

Aux alentours de 18 h 30 ce lundi 21 juillet 2014, un accident s’est produit sur la D915 à hauteur de Saumont-la-Poterie. Dans le sens Gournay-Forges, un camion est sorti de la route et a fini dans le bas-côté, contre un panneau de signalisation.
Le routier  a semble-t-il fait un malaise. Il avait repris connaissance à […]

Rouen : il s’introduit dans le studio de pole dance en fracturant le skydôme du toit

SEINE-MARITIME. Un ressortissant tunisien âgé de 30 ans et affirmant être sans domicile fixe à Rouen a été interpellé samedi matin un peu avant 4h30. Les policiers ont été alertés par un témoin de la présence suspecte d’un inconnu dans les locaux du studio de pole dance, situés rampe Bouvreuil, sur le rive droite de Rouen.

A leur arrivée, les fonctionnaires ont remarqué qu’un skydôme était brisé à l’arrière du bâtiment. Ils constataient également à l’intérieur la silhouette d’un homme qui semblait fouiller les placards et pièces. Ils décidaient à cet instant, après quelques minutes d’observation, à pénétrer dans les locaux pour interpeller l’individu. Ce dernier n,’a opposé aucune résistance. Il a déclaré aux enquêteurs qu’il s’était introduit par une sorte de verrière donnant sur le toit à une hauteur de 5 mètres. 

Le suspect a été placé en garde à vue.

Collision entre un bus et une voiture : la D922 coupée à Luzarches (Val d’Oise)

Une collision entre un autobus vide et un véhicule léger s’est produite ce lundi  un peu après 17h30 sur la D922 à hauteur de Luzarches (Val d’Oise). Deux personnes ont été blessées et prises en charge par les sapeurs-pompiers.
La D922 a été coupée dans les deux sens de circulation et des déviations ont été mises en place pour une durée indéterminée. Il est fortement conseillé d’éviter ce secteur.

CHAMPIONNAT FEDERAL NATIONAL FSGT

Entente Cycliste Neufchâteloise L’ECN à Dijon Pour clôturer la saison VTT, 18 licenciés de l’Entente Cycliste Neufchâteloise ont participé les 12 et 13 Juillet au Championnat Fédéral National FSGT en Cote d’Or près de Dijon. Le comité de Seine-Maritime été […]

EOLIENNES: Le massacre visuel de notre belle Normandie se poursuit !

Récemment, sur TF1 tout le monde a vu ça:

Suite au reportage TV ces crétins d’élus locaux de la municipalité de Coutances ont réagi… en attaquant la rédaction de TF1 pour pollution visuelle symbolique ! Un comble…

Pendant ce temps, une fois de plus, face à l’incompétence et la démission des élus locaux, les citoyens et les riverains s’initient au droit public et à la défense de l’intérêt général … au tribunal: l’exercice dure longtemps, éprouve les nerfs et coûte cher. C’est pourquoi la Société Protectrice des Paysages et Esthétique de la France, association nationale reconnue d’utilité publique a décidé de soutenir nos concitoyens en colère contre le massacre visuel de notre belle Normandie !

http://www.sppef.fr/category/nos-combats/02-energies-nouvelles/

LA NORMANDIE ? C’est dans l’air…

Le 16 juillet dernier, la célèbre émission de débats d’Yves CALVI sur France 5 était consacrée à la réforme territoriale:

« Trente heures pour redessiner la France »

Un débat d’une certaine qualité avec néanmoins quelques impasses (comment définir une région ?) notamment sur la connaissance parfois succincte de nos élites en matière de géographie historique… Mais l’émission vaut parce que l’un des reportages était consacré aux subtilités du cas normand sur la question de la capitale régionale: le collectif des Quinze géographes universitaires normands a été consulté… Ouf !

 

http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/videos/105804007

Un poids-lourd couché à Tancarville

Circulation difficile ce lundi après-midi sur la N182 à Tancarville (Seine-Maritime) où un poids-lourd, transportant un conteneur, s’est renversé dans le rond-point rive gauche à la sortie de l’autoroute A131. L’accident s’est produit vers 16 heures, à proximité de l’accès au pont de Tancarville dans le sens Paris – Le Havre, dans des circonstances qui restent à établir.

Le chauffeur du camion a été légèrement blessé et pris en charge par les sapeurs-pompiers. Dans l’après-midi, le centre régional d’information et de coordination routière (CRICR Ouest) avait indiqué que l’accident ne provoquait pas directement de gêne à la circulation, le poids-lourd et son chargement s’étant couchés sur le terre-plein.

La circulation a été toutefois interrompue en début de soirée afin de permettre à une grue géante de procéder au relevage du camion et à l’évacuation du conteneur.

>> Voir le reportage vidéo de Laurent Lagneau sur France3 Haute-Normandie

HOMMAGE NATIONAL AUX NORMANDS ET A LA NORMANDIE: Le texte du discours de F.HOLLANDE le 6 juin 2014

Puisque le 23 juillet prochain en assemblée plénière, l’Assemblée Nationale approuvera très certainement la nouvelle carte régionale française avec tous les défauts que cette carte a-géographique peut comporter, il faut donc se concentrer sur l’essentiel:

La semaine prochaine sera officiellement close la triste période ouverte en 1956 de la division de la Normandie en deux régions administratives.

L’évidence normande a triomphé de toutes les basses manoeuvres politiciennes au point que la Normandie devient sur la nouvelle carte, la seule véritable région-province authentique consacrée par l’Histoire et la géographie, car c’était peut-être le seul cas où la méthode choisie par le gouvernement de fusionner sans démembrer était possible. De même, l’ensemble normand enfin réunifié permet de conjuguer, comme nul part ailleurs, les deux grands principes de définition d’une région qui se sont vigoureusement opposés lors du débat parlementaire à l’Assemblée Nationale: en effet, la Normandie réalise parfaitement la synthèse entre le principe subjectif d’identité géo-historique et culturel et le principe objectif de rationnalité économique.

Mais au delà de cela, la Normandie a pu obtenir sa réunification d’abord pour des raisons morales…

Plus que jamais, la consécration de l’unité normande dans le nouveau cadre régional français est une réparation morale tardive pour le SACRIFICE des NORMANDS et de la NORMANDIE durant l’été 1944 pour le retour de la Liberté sur le continent européen et pour la restauration de la souveraineté de la République Française.

C’est pourquoi, nous nous permettons de vous donner le texte intégral du discours d’hommage de M. François HOLLANDE, président de la République Française, « Hommage de la Nation aux Normands et à la Normandie » prononcé le vendredi 6 juin 2014 sur l’esplanade du Mémorial de Caen à 9H30:


 

http://www.normandie-heritage.com/spip.php?article982

Le vendredi 6 juin 2014, au matin, en ouverture des cérémonies commémoratives organisées dans le cadre du 70e anniversaire du Débarquement allié en Normandie, M. François Hollande, Président de la République Française, devait, au cours d’un discours prononcé au Mémorial de Caen, rendre pour la toute première fois l’hommage de la Nation à la résistance normande et aux 20 000 victimes civiles de la Bataille de Normandie tuées ou disparues entre le 6 juin et le 22 août 1944.

Texte Officiel du Discours du Président François Hollande au Mémorial de Caen

Monsieur le Maire, 
Mesdames, Messieurs les parlementaires et élus, 
Mesdames, Messieurs, familles de résistants, 
Mesdames et Messieurs, enfants des témoins de la bataille de Normandie,

Je voulais en ce 6 juin, 70 ans après, être avec vous, parmi vous, ici, au Mémorial de Caen, pour souligner le sacrifice des populations civiles pendant ces jours et ces nuits qui ont permis la liberté et la reconquête de la France.

Il y a 70 ans, le 6 juin, le jour se levait sur la Normandie, et ce jour-là nous éclaire encore. Ce jour-là, 150.000 hommes venus d’Angleterre, d’Amérique, et parfois même de bien plus loin, s’embarquaient pour la France. Certains dans la carlingue des avions étaient blottis pour sauter en parachute et venir nous sauver. D’autres étaient serrés dans les barges ballotées par la houle, et scrutaient de loin, et puis, de près, les côtes du Calvados et du Cotentin, là où ils allaient débarquer.

Ce jour-là, le 6 juin, les soldats du Reich attendaient, sans bien percevoir ce qui allait se produire. Le 6 juin, ce jour-là, les habitants de Normandie devinaient ce qui allait se produire. Aucun ne savait que ce jour serait le premier de l’une des plus féroces batailles de l’histoire de France. Une bataille qui fera plus de 110.000 morts, dont 20.000 civils. Car cette bataille fut aussi celle des civils.

Les premiers en mouvement furent d’ailleurs les résistants. Le 5 juin 1944 au soir, le signal était donné, et la nuit, la longue nuit, préparait le jour.

Partout, les réseaux s’activent, la liberté s’écrit alors avec des cisailles et des explosifs, les arbres tombent, les fils sont sectionnés, les voies de chemin de fer sabotées. Avant-garde anonyme du jour J, ces résistants, ces combattants de l’ombre ont permis, ont facilité le Débarquement. Pendant toute la durée de la bataille, ils ne cesseront d’appuyer les alliés, espionnant, détruisant, harcelant les troupes ennemies, retardant l’arrivée des renforts.

La réaction des nazis fut immédiate. Elle fut à leur image : brutale, barbare. A Caen, près de 80 Normands, détenus par la Gestapo, sont fusillés dès les premières heures du 6 juin. Robert DOUIN était l’un d’entre eux. Directeur de l’école des Beaux-arts de Caen, il était responsable du réseau Alliance pour le Calvados. Depuis plusieurs mois, son activité consistait le jour à sillonner la côte pour restaurer des œuvres d’art dans les églises, et la nuit, il transmettait à Londres les informations qu’il avait recueillies patiemment, méticuleusement sur les fortifications allemandes. Son travail fut d’un grand secours pour le Débarquement.

Son fils, Rémy l’accompagnait dans certaines de ses missions. J’étais avec lui, il y a un instant, pour l’hommage que nous avons rendu à ces fusillés, et je veux à cet instant, à lui, à ses compagnons qui étaient présents, à ces hommes et à ces femmes, enfants des disparus, exprimer la reconnaissance de la Nation pour les résistants de Normandie.

Au matin du 6 juin, le Débarquement commença pour les populations civiles qui apercevaient les fumées qui se dégageaient des premiers affrontements, qui entendaient aussi, avec inquiétude et angoisse, les avions qui survolaient. Ces populations civiles imaginaient le déluge de feu qui allait s’abattre sur la région.

Depuis des mois, en effet, la Normandie faisait l’objet de raids aériens réguliers, menés par les alliés. L’ambition, c’était de détruire les installations militaires, de neutraliser les communications, d’affaiblir la machine de guerre Hitlérienne. Ce but était louable. Il était nécessaire. Mais à chaque vague, malgré les avertissements, les alertes, les civils étaient touchés, leurs maisons délabrées, et les villes elles-mêmes gravement endommagées.

Sur Rouen, le 19 avril 1944, 6.000 bombes sont larguées en quelques heures, 900 morts sont retirés des décombres. Un mois et demi après, c’est la semaine rouge, cinq jours de bombardements intensifs, destinés à couper les ponts sur la Seine pour briser les voies de retraite de l’ennemi, tout le cœur historique de Caen et de Rouen est touché, les cloches de la cathédrale fondent, 400 victimes sont retrouvées dans les ruines.

Le 6 juin 1944, l’aviation alliée effectua, au total, 14.000 sorties sur la Normandie. Le mur de l’Atlantique est pilonné après minuit. Puis ce sont les villages à l’intérieur des terres qui sont visés. Certes, tout est fait pour prévenir, des tracts sont largués, mais que peuvent ces quelques papiers dans le vent alors que toute la population se cache, sidérée par l’ampleur de l’attaque ?

Au matin du 7 juin, 3.000 civils sont tués. Des cités entières sont rasées. Saint-Lô est devenue la capitale des ruines. 100.000 personnes sont obligées à l’exode. Elles se mêlent à des mouvements de troupes ennemies. La confusion est totale, et pour des familles entières, c’est le chaos, et elles connaissent la mitraille.

Les réfugiés se terrent dans les caves, là où ils peuvent, dans les carrières, dans des trous, dans les églises, comme à l’Abbaye-aux-Hommes, à Caen. Les incendies se multiplient, mais les casernes de pompiers sont hors d’usage. Alors, les bonnes volontés se conjuguent, s’allient pour éteindre les feux qui partent, partout des hommes et des femmes de tous âges, de toutes conditions, bravent la mort pour secourir les blessés, déblayer les décombres, héberger les sinistrés. Parmi eux, beaucoup de jeunes, à l’exemple de Jean-Marie GIRAULT, le futur maire de Caen, qui fondera plus tard ce Mémorial. Pour l’heure, il n’a pas 18 ans, et au sein des équipes de la Croix Rouge, avec beaucoup d’autres, il retourne les gravats dans l’espoir de retrouver des survivants. Je veux insister sur la solidarité qui fut celle des Normands dans cette épreuve. Il n’a pas manqué un fermier pour ouvrir sa grange à des malheureux qui cherchaient un abri, un marchand à ouvrir sa boutique pour fournir ce qui lui restait encore de vivres, un entrepreneur pour ouvrir son atelier le temps que le déluge passe, un curé pour ouvrir son église pour une protection qui parfois pouvait être une malédiction quand un obus frappait.

Tous voulaient que la Normandie puisse être unie, rassemblée, dans l’épreuve qu’elle traversait et en même temps dans l’espérance qu’elle vivait pour sa libération, puis celle du pays.

Cette belle Normandie, ces beaux paysages, ceux qui nous connaissons aujourd’hui, comme intacts, étaient pourtant les champs de bataille acharnés et confus de la Bataille de Normandie.

Les jeunes générations doivent savoir qu’ici 2 millions de soldats s’affronteront au milieu d’1 million de civils terrorisés pendant des semaines. Dans de nombreuses communes, comme à Tilly-sur-Seulles, conquise et reconquise 23 fois, la population connaît un épouvantable martyre. La Bataille de Normandie pris fin le 22 août, avec la conquête de la poche de Falaise. Mais la région ne fut définitivement libérée que le 12 septembre avec Le Havre, et c’est une Normandie ravagée qui retrouve sa liberté, 20.000 civils ont été tués, 300.000 sont sans abri, 20.000 victimes civiles, qui s’ajoutent aux 40.000 soldats tués, Américains, Britanniques et autres alliés.

Je voulais aujourd’hui, et c’est le sens aussi que je veux donner au 70ème anniversaire du débarquement, oui je voulais que, en cette date du 6 juin 2014 l’hommage de la Nation puisse s’adresser à tous, civils et militaires, sans distinction selon les vêtements et les uniformes portés. Je voulais que le rôle des Normands fût pleinement reconnu, que chacun sache bien qu’ils ont été les premiers à accueillir sur le sol de France les soldats alliés, qu’ils ont subi vaillamment l’épreuve du feu et qu’ils ont facilité la victoire.

Les Normands ont ouvert leurs portes aux libérateurs. Ils les ont protégés. Ils les ont ravitaillés, et tout au long de leur progression victorieuse, ils les ont remerciés, avec dignité, avec gravité, alors même qu’aux clameurs et à la joie se mêlait parfois le goût âcre des deuils, des disparus dans la bataille. C’est ce mélange des sentiments, tout au long de ces jours du mois de juin 1944, jusqu’au mois d’août, à la fois cette délivrance, cette espérance, enfin accomplie, et en même temps cette souffrance, et cette persévérance, pour aller jusqu’au bout. S’est alors forgé entre les Normands et les soldats du débarquement une relation indéfectible, un lien qui unit depuis 70 ans ce morceau de terre de France, la Normandie, à tous les pays du monde dont un des fils est enterré ici.

Les Normands ont été placés, par le destin de l’Histoire et par la géographie, au cœur de l’un des plus grands moments de notre Histoire, d’une des bataille les plus décisives de l’Humanité. Ils ont pris part à ce moment-là, avec une force d’âme comparable à la bravoure des combattants alliés. Ils ont pris part à ce qu’a été la libération de la France.

Du premier au dernier jour de cette épopée, des bombardements de Caen à ceux du Havre, ils furent des centaines de milliers victimes d’une guerre, la Seconde Guerre mondiale, qui, rappelons-le, a fait plus de victimes civiles que de soldats.

Le sacrifice des populations normandes s’est longtemps effacé derrière l’héroïsme des soldats du débarquement.

Aujourd’hui ce sacrifice est pleinement reconnu par la République. C’est le sens du Mémorial des civils dans la guerre que l’Etat, associé aux collectivités de Basse-Normandie, a décidé de créer à Falaise. Pourquoi Falaise ? Parce que cette ville a été rasée à 80 % et parce que son nom marque l’épilogue de la Bataille de Normandie.

Cette cérémonie aujourd’hui est celle consentie et consacrée aux civils, aux civils dans la guerre, celle qui s’est achevée, pour toute la Normandie, au mois de septembre, mais la guerre elle est toujours là, encore dans ce monde, tumultueux, incertain et parfois menaçant, et dans toutes les guerres ce sont les civils qui payent un lourd tribut. Des civils lorsqu’ils sont utilisés comme boucliers humains, des civils lorsqu’ils sont victimes du terrorisme, des civils lorsque l’on voit des enfants être des cibles, parce que la guerre jette des centaines de milliers de personnes sur les routes, parce que des jeunes filles sont enlevées et livrées à la violence sexuelle.

Oui, à chaque fois, à chaque conflit, à chaque épreuve, ce sont les civils qui payent le prix. Et c’est parce que la France a elle-même vécu ces drames qu’elle est solidaire des peuples qui affrontent, encore en ce moment, de telles épreuves. C’est parce que la France a elle-même connu la barbarie qu’elle fait son devoir pour préserver la paix, partout, aux frontières de l’Europe, comme en Afrique.

Aujourd’hui, en nous inclinant devant la mémoire des Normands tués à l’été 1944, la République française souligne le sort de ces hommes, de ces femmes, qui le jour J sont entrés dans l’Histoire pour nous permettre de la prolonger.

Cette cérémonie nous rappelle aussi à nos devoirs pour porter secours à l’humanité souffrante, parce que nous le devons à la mémoire de ceux qui sont morts pour nous, et nous le devons, aussi, par rapport à la volonté de la France d’être partout présente, consciente qu’elle vient d’une longue histoire, et qu’elle a encore un destin à porter pour le sort du monde entier.

Vive la République, vive la France, et la France reconnaissante à la Normandie.

Transmettre

 

Trois individus interpellés après une violente bagarre à Elbeuf

SEINE-MARITIME. Les policiers ont eu du fil à retordre dans la soirée de vendredi 18 juillet. Informés d’une rixe, rue Pierre Lefort en centre-ville d’Elbeuf, opposant une quinzaine d’individus plus ou moins excités et éméchés, le centre d’information et de commandement (CIC) de l’hôtel de police de Rouen, a déployé les moyens : un équipage de la brigade anti-criminalité et deux de police-secours.

A leur arrivée sur les lieux des affrontements, les fonctionnaires ont tenté de séparer les belligérants, dont certains, le torse nu portait les stigmates de coupures. Les forces de l’ordre leur ont demandé de quitter les lieux, mais l’un d’eux, plus agressif et béliqueux que les autres, a refusé de partir. Le jeune homme a alors frappé un policier qui tentait de le ceinturer. Puis profitant de l’intervention de son père, il a essayé de mettre un coup de pied au fonctionnaire qui est parvenu néanmoins à le neutraliser et à l’interpeller.

Agé de 17 ans et domicilié chez ses paren,ts dans le quartier du Puchot, le mis en cause a été ramené à l’hôtel de police où il a été placé en garde à vue. Deux autres protagonistes ont également été interpellés pour ivresse publique manifeste. Ils ont passé la nuit en cellule de dégrisement. 

Un motard contrôlé à 195 km/h puis à 219 km/h à 6 minutes d’intervalle, près de Pacy-sur-Eure

Un motard contrôlé à 195 km/h puis à 219 km/h à 6 minutes d'intervalle, près de Pacy-sur-Eure
EURE. Le pilote d’une moto a tout faux : à six minutes d’intervalle il a été contrôlé dimanche par deux fois en excès de grande vitesse sur la RN 13 où la vitesse est limitée à 110. La première fois, à 18 heures 12 il est passé devant le cinémomètre de type Hibou des gendarmes, à 195 km/h. Puis il est repassé un quart d’heure plus tard, au même endroit, à 18 heures 18 très précisément, en roulant cette fois à 219 km/h !
Inutile de préciser que les gendarmes de la brigade motorisée (BMO) d’Evreux qui procédaient à un contrôle de la vitesse sur la déviation de Pacy-sur-Eure, à hauteur de Saint-Aquilin, n’ont pas tardé à mettre tout en branle pour retrouver la trace du motard et de sa Ducati 1198 de couleur rouge. « La mise en alerte des différentes unités se trouvant en service a permis de l’intercepter à 18 heures 29 dans le centre-ville de Pacy-sur-Eure », indique-t-on à la gendarmerie.
 
Le pilote, âgé d’une quarantaine d’années, a expliqué aux gendarmes, qui lui ont notifié une suspension immédiate de son permis et l’immobilisation de l’engin, vouloir se faire « plaisir entre les deux bretelles sur une petite distance ».

Sans doute que le tribunal d’Evreux qui sera amené à juger prochainement ce motard, appréciera moyennement ce genre d’explication.

Marché public d’exploitation du service d’alimentation en eau potable

MODALITES D’OBTENTION DU DOSSIER 1) sous forme de support papier Les demandes d’envoi ou retraits de dossiers s’effectuent gratuitement au service des Marchés Publics de la Ville de Fécamp : 1 place du Général Leclerc – B.P. 178 2ème étage 76404 FECAMP CEDEX Téléphone : 02.35.10.60.49 Télécopie : 02.35.10.60.33 Courrier : maryse.villard@ville-fecamp.fr 2) sous forme électronique Par ailleurs, le dossier de consultation peut également être téléchargeable à partir du site internet suivant (…)


Marchés publics

Accident sur la D919

Il était aux alentours de 10 h 45 ce lundi 21 juillet 2014 lorsqu’un accident s’est produit sur la D919, à hauteur de Mauquenchy. Pour une raison encore inconnue, un conducteur a perdu le contrôle de son véhicule, quitté la chaussée et fat plusieurs tonneaux. Blessée, la victime a été transportée au centre hospitalier de […]

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