CGT: le Guide juridique 2014 de la VO


CGT: le Guide juridique 2014 de la VO Le guide juridique, réalisé par la même équipe qui conçoit et rédige chaque année la VO Impôts, contient de nombreux renseignements sur des sujets aussi divers que: > la famille, > la consommation, > les impôts, > le droit du travail, > la[…]

Accusé (à tort ?) d’un vol de quad, il sort son fusil et tire en l’air, à Gonfreville-l’Orcher

Accusé (à tort ?) d'un vol de quad, il sort son fusil et tire en l'air, à Gonfreville-l'Orcher
Un homme a été placé en garde à vue mercredi 30 juillet, vers 20 heures, au commissariat de police du Havre. Il est soupçonné d’avoir tiré en l’air, sans faire de blessé, avec un fusil de chasse.

A l’origine, une mystérieuse histoire de vol de quad. En fin d’après-midi, les policiers sont informés par des témoins que des coups de feu ont été tirés avenue des Côtes Blanches, à Gonfreville-l’Orcher. Une patrouille se rend sur les lieux.

Une rapide enquête lui permet d’apprendre que plusieurs individus se sont présentés au domicile du tireur présumé, après qu’ils auraient reconnu dans le garage de ce dernier un quad qui aurait été volé à l’un d’entre eux.

Deux armes, mais pas de quad…

Décidés à récupérer l’engin, la supposée victime âgée de 24 ans et des proches sont donc allés voir le présumé voleur, mais ils ont été accueillis froidement. Se sentant menacé, ce dernier a sorti un fusil de chasse et a tiré en l’air.

A leur arrivée, les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité. Le tireur n’était plus là. Une perquisition effectuée immédiatement dans la demeure a permis de découvrir deux armes, un fusil de calibre 12 (celui qui aurait été utilisé) et une carabine à plomb. En revanche, pas de trace de quad dans le garage…

Le suspect, informé par sa famille qu’il était recherché, a finalement été interpellé sans difficulté vers 20 heures rue de la République, à Harfleur.

Placé en garde à vue, il a expliqué aux enquêteurs, pour justifier l’usage du fusil de chasse, avoir pris peur en voyant ce groupe d’individus devant chez lui.

L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur cette affaire bien trouble.

Une cinquantaine de chasseurs de la baie de Seine manifestent au Havre

A l’appel de l’association de chasse du domaine public maritime (ACDPM) de la baie de Seine, une cinquantaine de chasseurs s’est rassemblée  mercredi 30 juillet entre 17 et 18 heures devant la Maison de l’estuaire, rue Jean Caurret, au Havre.

Une manifestation destinée à réclamer la coupe anticipée des roseaux dans l’estuaire et l’octroi d’autorisations pour entreprendre des travaux sur les gabions dans la réserve naturelle.

Au cours de ce rassemblement, qui se voulait pacifique, une vitre de la Maison de l’estuaire a été brisée par des jets de divers projectiles.

Rendez-vous à domicile : soyez vigilants

Depuis plusieurs jours, certains Fécampois reçoivent l’appel d’une personne se présentant de la part d’EDF ou GDF. Cette personne déclare que suite à une cartographie thermique effectuée récemment sur Fécamp et sa région, les particuliers dont les domiciles présentent de grandes déperditions d’énergies sur le relevé sont contactées pour voir se proposer un rendez-vous à domicile dans le but de convenir d’améliorations et d’optimisation de l’isolation de leur habitat. Il est à noter qu’aucun relevé thermique (…)


Brèves et actualités

La femme renversée par le métro : c’était une tentative de suicide

L’exploitation de la vidéo-surveillance installée à bord de la rame du métrobus a permis aux enquêteurs d’établir que la femme de 55 ans qui a été percutée par une rame de voyageurs a tenté de se donner la mort. Les images montrent clairement que la quinquagénaire se jette volontairement sur les voies à l’arrivée du métro.

>Lire le rappel des faits  

Les faits se sont produits mardi un peu avant 14 heures à hauteur de la station de métro Hôtel de Ville à Sotteville-lès-Rouen. Les secours ont dû soulever la rame à l’aide de verins pour extraire la victime.

Le conducteur a eu le réflexe d’actionner le système de freinage d’urgence, mais, malgré sa faible vitesse, la rame n’a pu éviter le choc.

La victime, polytraumatisée, est toujours hospitalisée au CHU de Rouen, mais ses jours ne seraient pas en danger.

La femme renversée par le métro : c'était une tentative de suicide

Hold-up à Maromme : les malfaiteurs dérobent quelques centaines d’euros

Des individus encagoulés, gantés et armés ont dérobé quelques centaines d’euros au cours d’un hold-up éclair mercredi 30 juillet, à Maromme, près de Rouen. Deux hommes ont fait irruption vers 19 h 10, dans les locaux de la société France Gazouz, un grossiste en produits alimentaires basé sur la zone industrielle de la Maine 6, rue Denis Papin. Ils ont immédiatement neutralisé les quatre employés qui se trouvaient dans l’entrepôt. Les malfaiteurs exhibant chacun d’une arme de poing (l’un d’eux avait également une bombe lacrymogène) sont parvenus à se faire remettre sans violence le contenu de la caisse, soit « quelques centaines d’euros ». Puis ils ont pris la fuite à pied.

Hold-up à Maromme : les malfaiteurs dérobent quelques centaines d'euros
L’alerte a été donnée rapidement par les victimes, si bien que le centre d’information et de commandement (police-secours) a pu diffuser aussitôt un message de recherches à toutes les patrouilles en service. Le secteur a été « bouclé », mais les recherches n’ont cependant rien donné.

C’est la brigade criminelle de la sûreté départementale qui est chargée de l’enquête. Les policiers ont auditionné les quatre employés, qui ont pu expliquer le déroulement des faits et donner un vague signalement des braqueurs. Le service régional de l’identité judiciaire (SRIJ) a procédé pour sa part aux habituels relevés de traces et indices sur les lieux.

Les premiers jours de la guerre (3/6)

Durant l’été 1914, il aura suffi de quelques semaines pour que l’Europe s’embrase et pour que des millions d’hommes soient jetés dans l’horreur de la guerre. Le Stéphanais revient sur les premiers jours de la Grande Guerre…

Le 31 juillet : « Le lâche assassinat »
Jean Jaurès est assassiné à 21 h 40, non loin du journal L’Humanité, dont il est le rédacteur en chef, par un dénommé Raoul Villain. Dans le Journal de Rouen, la nouvelle est traitée en quelques lignes mais les mots sont choisis : « Au moment où tous les Français sans distinction de parti s’apprêtent à faire face à une attaque possible et peut-être imminente, un acte abominable vient d’être commis qui est de nature à troubler gravement l’union si nécessaire. » Et le journaliste de conclure, « Il y a des fous ou des misérables qui travaillent pour les Allemands ». Dès lors, la guerre semble de moins en moins évitable.

J ‘irai craché dans la soupe

Cracher dans la soupe !et alors

C’est le mois d’août et pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué il n’y a pas que sur la plage que le régime minceur est de saison. La presse prend ses quartiers d’été, laissant ses lecteurs à d’autres taches plus nobles que la lecture. Difficile d’allumer son barbecue de cette semaine avec nos hebdos préférés si le vent qui souffle du large ne vient pas aider la combustion. Ne se passerait-il rien dans les airs, au proche orient ou tout simplement à Sarcelle.

On peut se délecter de voir que sur le Net, on raille la Capitale envahie par les rats. Plus de 4 millions de lecteurs potentiels qui n’attendent qu’un grand plan lecture ! Mais pour tous ceux qui vont au charbon tous les jours ou pour ceux qui ne veulent pas bronzer idiot à la terrasse des cafés…ce n’est pas en achetant la presse que l’on passera la semaine…

Pour lire, le nouvel obs de cette semaine …un coup d’œil sur l’étal du kiosque et le numéro est refermé ! Au moment même ou les Français ont des heures devant eux pour lire, les numéros se vident de leur contenu ….La Presse française vit toujours au son de la Pravda, ignorant les lois du commerce et de l’industrie et sa règle essentielle : l’offre et la demande. Et l’on ne parle pas des abonnés floués !

Carton rouge aux quotidiens et hebdomadaires pour le mois d’août.

Igor Deperraz

J 'irai craché dans la soupe
J 'irai craché dans la soupe
J 'irai craché dans la soupe
J 'irai craché dans la soupe

J ‘irai craché dans la soupe

Cracher dans la soupe !et alors

C’est le mois d’août et pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué il n’y a pas que sur la plage que le régime minceur est de saison. La presse prend ses quartiers d’été, laissant ses lecteurs à d’autres taches plus nobles que la lecture. Difficile d’allumer son barbecue de cette semaine avec nos hebdos préférés si le vent qui souffle du large ne vient pas aider la combustion. Ne se passerait-il rien dans les airs, au proche orient ou tout simplement à Sarcelle.

On peut se délecter de voir que sur le Net, on raille la Capitale envahie par les rats. Plus de 4 millions de lecteurs potentiels qui n’attendent qu’un grand plan lecture ! Mais pour tous ceux qui vont au charbon tous les jours ou pour ceux qui ne veulent pas bronzer idiot à la terrasse des cafés…ce n’est pas en achetant la presse que l’on passera la semaine…

Pour lire, le nouvel obs de cette semaine …un coup d’œil sur l’étal du kiosque et le numéro est refermé ! Au moment même ou les Français ont des heures devant eux pour lire, les numéros se vident de leur contenu ….La Presse française vit toujours au son de la Pravda, ignorant les lois du commerce et de l’industrie et sa règle essentielle : l’offre et la demande. Et l’on ne parle pas des abonnés floués !

Carton rouge aux quotidiens et hebdomadaires pour le mois d’août.

Igor Deperraz

J 'irai craché dans la soupe
J 'irai craché dans la soupe
J 'irai craché dans la soupe
J 'irai craché dans la soupe

DLXXXIV.

Autre manie actuelle, celle du tourisme culturel à la sauce moyenâgeuse. Tout y passe, de Jeanne d’Arc à la ruine gothique en passant par le faux vrai Robert le Diable. A coup de chèques-vacances, on combat à l’épée, on s’exerce à cheval, on enlumine à qui mieux mieux. Qu’importe que tout soit indifférencié, l’important est dans la bannière armoriée. Il y a quelques décennies, on allait (de manière un peu contrainte) se recueillir sous des cloîtres habités. On y croisait six ou sept moines. On lorgnait chapelets, tonsures et sandales. L’hiver, disait-on, brr, ils doivent avoir froid. Oui, mais ils croyaient dans leurs rôles. Tout était dit.

Où sont nos pieux religieux ? Sous vos yeux, ils sont devenus intermittents, crachent du feu et jouent de l’arbalète. Avis : la chapelle est fermée, on y range les accessoires. Passez le pont-levis, voyez la cour, vous y retrouverez les familles. Au bas des gradins, voici les jongleurs, les forgerons et les dames qui filent. Des chevaux aussi. Qui vont au pas. Ils jouent le jeu. Se souviennent-ils que leurs grands-pères trottaient sous Kid Carson ? C’était autrefois, du temps de la foire exposition, lorsque celle-ci se passait sur l’île Lacroix.

La cotte de maille a remplacé la chemise à carreaux. Comme on dit : c’est générationnel. Ça passera puisque tout passe. On en reviendra. Oui, du moyen-âge aussi. Avant qu’il revienne (il revient toujours). On dit que le temps passe. Avouez qu’il faut être de bonne composition : on a souvent l’impression qu’il fait du sur-place. Plus personne ne va voir le gisant de Richard Cœur de Lion dans la cathédrale (oui, parfois des Anglais). Et dans six mois, tout le monde cavalera à l’historial Jeanne d’Arc (sauf les Anglais, off course).

On se bousculera à la boutique, faisant queue aux produits dérivés. Autant la pucelle a été au purgatoire (dit magasin des accessoires), autant elle reviendra sur le devant de la scène. Espérons que ça ne soit pas trop tard. La mode étant se qui se démode, une fois l’historial johannique ouvert, plus personne ne voudra voir Domrémy, Chinon ou Orléans. On sera passé à la cuisine paléolithique ou à la méditation variative. Putain, c’est pas vrai ! s’exclamera Laurent F***. Oui, avec raison. Le métier d’animateur n’est pas simple. Un coup, il leur faut ça, un coup, autre chose. De vrais gosses.

L’été en ville vous offre des impressions troublantes. Tant de Chinois, de Portugais, d’Allemands ! Que de pantalons courts, de parapluies et d’appareils photos ! A chaque coin de rue, on frémit de croiser Jacques Tanguy. Il s’arrête : on l’admire. Il parle : on le vénère. Si le touriste n’est pas difficile, que dire du Rouennais ! Ce conférencier devenu historien par la grâce d’on ne sait qui, étend son magister. En secret, on le méprise ; en officiel, on feint d’y être attaché. Encore une victime de ce qu’on nommait autrefois la bourgeoisie. Il a fallu se convaincre qu’il s’agissait tout au plus de ceux qui avaient un avis. Ça n’est pas si courant.

Concert le samedi 16 août à Rouen, en l’église Ste Jeanne d’Arc.

Venus d’horizons divers : Angleterre, Belgique, Normandie, Provence Alpes Côte d’Azur, Corse du Sud, Haute-Corse, c’est dans une convivialité réjouissante que se retrouvent les choristes de l’Académie d’Eté d’Evreux.

Après de nombreuses années de stage en Haute-Corse, VOCE di CORE s’installe à Evreux pour la préparation des concerts. Le choeur, mené par Vincent Recolin chef de choeur d’Opéra Junior de l’Opéra de Montpellier se produira le samedi 16 août à 19h à l’Eglise Ste Jeanne d’Arc à Rouen et le dimanche 17 août à 20h30 en la Cathédrale d’Evreux. Au programme de ce concert : Les Motets de la Famille BACH.

 

Chat-badabada…

Bonjour les amis, Depuis quelques temps je travaille sur un projet perso qui m’éclate à fond. Je me suis amusée à créer des motifs mélangeant illustrations et photos d’Edith (mon drôle de chat), que j’ai ensuite déclinés sur différents thèmes : Marin, Tropico, Food…y’a même du Edith-licorne. J’ai montré quelques prémices sur Instagram… suite aux […]

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