Petit-Quevilly. Terrasses de l’été. Tour d’horizon des lieux où il fait bon de s’attabler au soleil. Aujourd’hui, rendez-vous chez James et Emmanuelle.

Les délices du marché.

Pourquoi chercher loin ce que l’on peut trouver au pied de chez soi ? Non loin de la place des Chartreux, au 7 bis boulevard Charles de Gaulle, James et Emmanuelle Miquignon ont investi voilà trois ans, un établissement qui fut le « Bar de la ferme » puis le « Bar des sports ». Ils en ont fait un lieu de goût et de raffinement. L’ancien propriétaire de la « Malle Poste » de Quincampoix a voulu un endroit sobre, moderne et aéré. « Toute la déco a été refaite, du sol au plafond ! ». Effectivement, de 90 à 150 couverts peuvent être servis sans pour autant que les clients ne se sentent à l’étroit. Deux grandes salles aux murs ornés de photographies  où le thème de la cuisine au cinéma est décliné, accueillent les gourmets, ainsi qu’un patio extérieur où il fait bon profiter du beau temps à l’ombre d’un olivier centenaire. Côté papilles, c’est la fraîcheur qui prime avec des produits du marché, exclusivement. « Nous servons un poisson différent chaque jour. Aujourd’hui, queues de lotte sauce fruits de mer » précise James, « et j’établi ma carte de quatre plats en fonction de ce que je trouve au marché et que cela me plaît ». Un seul met revient quotidiennement : le Tartare, qui représente 18% de la demande ! Ambiance chaleureuse, patrons souriants et avenants, la clientèle hétéroclite ne s’y est pas trompée en fréquentant assidument « Le Pardaillan » tout au long de l’année, pour un budget ne dépassant pas les quinze Euros pour un repas complet ! Et pour ceux qui voudraient y revenir en famille ou entre amis, James et Emmanuelle assurent repas de cérémonies ou professionnels le week-end. Brasserie « Le Pardaillan » – 7 bis, Bd Charles de Gaulle – 76140 Le Petit-Quevilly – 02.35.03.91.85 – Du lundi au vendredi, le midi et le samedi et dimanche pour les réceptions.

Petit-Quevilly. René Lemosy offre sa vision de la forêt en exposant ses sculptures à la bibliothèque François Truffaut.

L’homme qui murmurait à l’oreille des arbres.

René Lémosy est un spectacle à lui tout seul. Son accent tout d’abord, tiré de son Agenais natal où, en 1953 il voit le jour dans la chambre voisine d’un autre nouveau-né, Francis Cabrel ! Mais sa « cabane au fond du jardin » à lui, c’est la forêt. Retiré de l’administration des Ponts et Chaussées, il effectue un tour de Normandie. « Le terroir et ses habitants m’ont appris beaucoup de choses… ». Sa passion pour la nature ensuite. « Elle me parle, communique avec moi. Je la sens, elle me répond ! ». Alors, dans le bois qu’il ramasse dans les forêts alentours, il imagine un animal préhistorique, une vierge ou un dragon. A l’aide de ses gouges, ciseaux et autres scies et polisseuses il travaille ses pièces dans la cuisine de son appartement dédiée plus à ses créations qu’à la préparation d’oeuvres culinaires. « Là, c’est un crocodile ou si tu le retournes, on distingue clairement un visage… ». Et toujours, sur ses sculptures, des petits trous « pour faire circuler l’énergie ! ». Il se découvre également des dons de guérisseur qu’il pratique pour le confort de certaines de ses connaissances. Elles en sont convaincues : « René a un pouvoir et ça marche… ». En 2012, ses amis le convainquent d’exposer ses œuvres. Il fera le chemin jusqu’à cette consécration, enfin. Ses dizaines de sculptures ont pris place dans le forum de la bibliothèque. Une « Offrande de la forêt » que vient d’inaugurer le maire Frédéric Sanchez en présence d’artistes, de guérisseurs, radiesthésistes, chamans… Leurs ondes bénéfiques sont à découvrir jusqu’au 28 août 2014.

Rouen. La traditionnelle randonnée des fans de roller avec pour cadre Rouen sur mer a drainé plusieurs générations de promeneurs.

Comme sur des roulettes.

Ils sont venus. Ils étaient tous là… Fans de roller, skate board, trottinettes, s’étaient donné rendez-vous vendredi soir sur la promenade des quais rive gauche au niveau du pont Jeanne d’Arc. Déguisés ou pas, les quelques cent jeunes et moins jeunes répondaient ainsi à l’appel  du club des Spider de Rouen pour participer à la traditionnelle randonnée organisée dans le cadre de « Rouen sur mer ». De Pont de l’Arche pour Frédéric arborant une tenue d’homme-grenouille à Mickaël et son fils Dorien venus de Neufchâtel, en passant par Baptiste, Charlotte et Catherine, trois étudiants s’étant déplacés de Val de Reuil ou de Muids, tous les participants n’avaient qu’un seul désir  « participer, le temps d’une soirée, à un moment convivial tout en rencontrant d’autres personnes ». « Ce soir c’est une boucle d’environ 10 kilomètres que nous allons effectuer » détaillait ainsi Laurent Masselin, entraîneur aux Spiders et responsable de la manifestation, « c’est une façon sportive et ludique de découvrir Rouen by night, de l’hôtel de ville à Saint-Sever en passant par la préfecture et Rouen sur mer ». Sous la houlette de Charles et de son mégaphone, grands et petits se sont ainsi élancés vers 21 heures à l’assaut des rues désertées par le flux de la pleine journée et laissée disponible aux flâneurs de la soirée. Le club des Spiders de Rouen, plus gros club de la région normande avec environ 200 licenciés (Roller Hockey, Roller Derby, Initiation Roller, Hockey Ball ainsi que le Street Hockey) et fort de plus de 3600 adhérents propose ce genre de randonnée tous les premiers vendredis de chaque mois. Encadrés par des bénévoles, les rollers cheminent ainsi à travers les rues de Rouen et leurs rangs tendant à grossir à chaque édition.

Un président à la dérive

Le Président déprime ?

Après les intermittents du spectacle, François Hollande invente les intermittents du gouvernement. Une conception moderne du pouvoir inspirée du management moderne. Une philosophie de l’instabilité permanente utilisée dans la gestion des personnels qui permet d’obtenir une soumission aveugle.

Combien de ministres de l’éducation pour accoucher d’une réforme qui ne contente personne et n’apporte rien en termes de réduction de la journée scolaire. Avec ce jeu de chaise musicale, on ne sait plus très bien qui fait quoi et qui décide.

En terme de gouvernance, François Hollande a perdu le contrôle, il n’est plus maître de rien ; même plus de son destin. Parce qu’il n’a pas fait les réformes nécessaires à une réduction drastique des dépenses publiques, la politique fiscale des gouvernements successifs s’avère être un gouffre sans fin.

Il est certain aujourd’hui que François Hollande n’envisage plus de se représenter et cet élément est important dans le manque de loyauté politique d’Arnaud Montebourg et des autres ministres qui font défaut aujourd’hui. Les prochains gouvernements seront plus contraints d’obéir aux directives de Bruxelles que d’un pouvoir politique aux abonnés absents.

Il y a chez François Hollande cette déception fondamentale de la vie simple .Comme une grande dépression qui toucherait le Président de la République. Au fond la Politique a privé l’homme d’une vie amoureuse qu’il aurait souhaité plus discrète.

L’inconstance fait place à la gouvernance et il ne serait pas improbable que le Président qu’il démissionne un an avant la fin se son mandat .François Hollande entrera dans l’histoire comme le Président qui aura quitté volontairement son mandat pour se consacrer à sa vie personnelle. Une retraite bien méritée.

Igor Deperraz

Petit-Quevilly. Il y a cent ans, Jean Jaurès assassiné.

Plusieurs dizaines de personnes ont répondu à l’invite de la section du Parti communiste français (PCF) de Petit-Quevilly visant à commémorer le centenaire de l’assassinat de Jean Jaurès. Tour à tour, sur l’esplanade Tallandier, à l’intersection entre l’avenue Jean Jaurès et l’allée Robert Pagès, André Delestre, militant, Jacky Maussion, président de l’Institut d’histoire sociale CGT de Seine-Maritime et Tiphaine Berthelot, secrétaire de la section PCF de Petit-Quevilly ont pris la parole afin de retracer la vie et la quête de « celui qui restera, entre autres choses, le symbole de la lutte contre la guerre et qui s’empara de la question sociale pour faire de la République, le régime de tous par tous ».

Le Petit-Quevilly. Les enfants ne sont pas oubliés durant les vacances.

Le comité du Secours Populaire de Petit-Quevilly n’oublie pas les enfants durant les congés d’été. Axel, Elinéa, Caasandre ou Yoan ont pu s’en apercevoir récemment. Ces enfants, faisant partie de l’association « Copains de monde », ont eu l’opportunité d’effectuer, sous la houlette d’Isabelle et de Claudine, des sorties ludiques à Rouen sur mer ou au jardin des plantes de Rouen. Dernière initiative en date, la découverte du Jardin des Oiseaux. « C’est une ballade sympa » devaient retenir les jeunes Quevillais, « les oiseaux, les poneys et les lapins sont si mignons… ».

Le Petit-Quevilly. Le Club sportif et martial décerne les premières ceintures noires de Seine-Maritime en Krav-Maga.

Entre tradition et modernité.

Antoine Rosa, 8ème dan et pionnier du karaté Normand, aux commandes depuis plus de 40 ans se consacre encore et toujours à sa passion. Celui qui créa le premier club de ce sport en Normandie ne se lasse pas d’entraîner la cinquantaine de ceintures noires mais aussi les jeunes qui composent le Club sportif et martial dont la réputation n’est plus à faire. C’est donc en connaissance de cause qu’en 2010,  lui et son équipe ont décidé de s’ouvrir à un sport qui n’était pas encore représenté en Seine-Maritime, le krav-maga. « Après trois saisons, nous en sommes à plusieurs dizaines de licenciés et les rangs grossissent régulièrement ». D’origine israélienne, cette méthode de défense éprouvée attire tous les publics dont des jeunes femmes. « Au-delà de l’engouement que suscite cette discipline, nous avons voulu nous entourer de toute la qualité et le sérieux possible pour l’enseigner, précise Antoine Rosa. Bachir Chorfi, notre principal instructeur est un ancien officier de gendarmerie rompu à cette technique, ceinture noire de karaté». Comptant dorénavant presque 200 adhérents, le CSMPQ partage ses formations quasi également entre le Karaté et le Krav Maga. « Les deux disciplines peuvent être complémentaires » souligne Bachir Chorfi, « le Karaté sera plus orienté vers la martialité de l’art, avec son décorum de traditions et de philosophie et le Krav Maga, plus dans la mouvance de notre monde moderne, sans fioritures et axé sur l’auto défense. Mais dans tous les cas, un seul objectif, celui de faire du sport et trouver l’équilibre entre le physique et le mental ». Cette année, cinq adhérents du club ont passé, avec grand succès, les épreuves pour l’obtention d’une ceinture noire. Ce sont les premières décernées en Seine-Maritime ! Antoine Rosa et Bachir Chorfi seront présents lors de la manifestation Animasporloisirs organisée par la municipalité et qui se tiendra le samedi 13 septembre au stade Gambade. En attendant, une permanence est ouverte du 25/08 au 29/08 de 17 h 30 à 19 h 30 au dojo – 40 rue Léon Malétra. Les entraînements reprendront le 3 septembre prochain. Renseignements au 06.14.27.41.50.

Petit-Quevilly. Ils sont artisans, amoureux de leur métier et s’érigent en ambassadeurs de la bel ouvrage. Aujourd’hui, Patrick Anseaume, artisan tapissier.

Loin de l’ameublement suédois.

En 57 ans d’existence, Patrick Anseaume en a passé 35 au service de son métier. Et cela s’est fait par hasard. « J’étais enfant lorsque ma sœur a épousé un tapissier. J’ai regardé ce qu’il faisait, cela m’a plu. J’ai engagé des études dans ce sens, apprentissage, brevet… et je me suis installé ». Depuis 1995, son atelier et sa boutique trônent en bonne vue sur le boulevard Stanislas Girardin. « J’aime La recherche du geste parfait, l’attention portées aux finitions… ». Pour l’essentiel, ce métier s’exerce avec les gestes que les générations successives ont perpétués cependant que certaines innovations techniques ont permis une évolution de certains modes opératoires. Mais que ce soit dans la plus pure tradition ou bien en utilisant les techniques actuelles, l’artisan tapissier recherche la qualité du travail et des matières. « Les meubles que je restaure ont un passé. J’essaye de leur redonner vie, de raviver leur âme ». Mais le métier n’est pas facile. « En matière de literie ou d’ameublement Il y a tout une pléiades d’industriels et de chaînes de magasins qui forment la concurrence ». Quant à la relève… Il y a longtemps que la tapisserie n’embauche plus, les professionnels à leur compte parvenant à vivre de leur passion qu’au prix de nombreuses heures passées dans l’atelier. « J’ai bien eu quelques apprentis mais, avec le recul, bien peu se sont installés ». Pourtant, Patrick Anseaume le confirme, « quelle récompense de voir ses clients récupérer un fauteuil restauré, objet d’une partie de leur vie… ». Patrick Anseaume procède aux réparations de sièges, confection de rideaux, voilage, stores, mais aussi à la réfection de matelas de laine et sommiers et distribue de la literie). Sa boutique dispose également d’un large choix de tissus et tringleries. L’artisan tapissier – 99, bd Stanislas Girardin – 76140 Le Petit-Quevilly – de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 19 h du mardi au samedi.

Le Petit-Quevilly. Fabrice Comtesse, artisan pêcheur, amène du Tréport le produit de sa pêche.

L’air de la mer en direct.

Au Moyen-Age, des convois de routiers en provenance des côtes apportaient le poisson dans les villages. De nos jours, la filière pêche s’étant structurée, plusieurs intermédiaires (pêcheurs, mareyeurs, distributeurs) s’en chargent. Néanmoins, et au grand dam des populations citadines, les étals des produits de la mer se font de plus en plus rares et plus d’une ville de l’agglomération ne possède plus de poissonnier à demeure. Un homme a eu l’idée de remédier à cela en reprenant les chemins des villes depuis le Tréport, son port d’attache. A 55 ans, Fabrice Comtesse a derrière lui une carrière de loup de mer bien remplie. Fils d’un pêcheur et d’une restauratrice, il embarque très jeune et part sillonner l’Atlantique Nord-Est, la Manche en fait ! « La mer, elle fait partie de moi-même si elle m’a pris mon frère en 1988 et que je sois resté coincé dans mon bateau en 1982 alors qu’il faisait naufrage, m’en sortant par je ne sais quel miracle ! ». Aujourd’hui, exploitant avec son fils le « An Daouzeg Abostol » (Les douze apôtres, en Breton), Fabrice tente de trouver des débouchés à sa pêche. « La seule vente en criée ne suffit plus pour s’en sortir » déplore-t-il, « les charges, le prix du gas-oil nous asphyxient. J’ai alors eu l’idée de commercialiser moi-même le fruit de notre pêche. Tout d’abord à Dieppe où nous avons un étal quai Trudaine. Ensuite sur différents marchés de l’agglomération : Grand-Quevilly le mardi matin place du Québec, le samedi matin place Delacroix, à Rouen sur l’Ile Lacroix le mercredi et à Saint-Pierre les Elbeuf le jeudi. Enfin, suite à une rencontre avec un commerçant du centre commercial des Bruyères à Petit-Quevilly, nous tentons de nous faire connaître le vendredi toute la journée ». Loin de vouloir entrer en concurrence avec ses confrères, Fabrice ne s’installe qu’aux endroits où il n’y a pas de poissonnier. D’autant, précise-t-il, qu’il n’est pas poissonnier mais artisan pêcheur, il y tient ! Tous les vendredis, de 9 h 30 à 19 h 00, Fabrice vend ainsi ses Soles, Turbotins, Carrelets, limandes et autres maquereaux sur le parking du centre commercial des Bruyères – Boulevard Stanislas Girardin à Petit-Quevilly. 

Grand-Quevilly. Le club Sainte-Lucie cyclisme organise sa traditionnelle course dédiée à Jacques Anquetil.

Dans l’ombre de maître Jacques.

Jacques Anquetil est, et restera toujours, la référence pour les passionnés de la petite reine, qui plus est dans la région où il a vécu. Les cyclistes amateurs lui vouent une admiration et n’hésitent pas, comme le club de Sainte-Lucie cyclisme, à lui rendre hommage. Chaque année, une journée spéciale dédiée au champion est en effet organisée par l’association quevillaise. Jean-Marie Chrétien, son président, y tient particulièrement. « Cette journée est née de ma rencontre avec l’épouse de Jacques. En lui soumettant le projet d’un critérium, celle-ci n’eut qu’une exigence : que son point de départ et d’arrivée se situe au château. Ainsi, depuis 2007, cet hommage a lieu en même temps que la fête du village et rassemble près de 300 concurrents et d’innombrables spectateurs ». Cette belle réussite est non seulement le fait du passionné qu’est Jean-Marie Chrétien mais également celle d’un club tout entier. Avec sa centaine de licenciés et son école de cyclisme, le club de Sainte-Lucie cyclisme fait partie de ces découvreurs de talents propres à faire avancer le sport amateur français. Cette année, l’épreuve cyclotouriste, qui portera le nom de « course Jacques Anquetil », proposera un parcours de 107 km et un de 150 pour les plus ambitieux. Elle se déroulera le dimanche 29 juillet 2014 au départ de la Neuvile Chant d’Oisel. Renseignements et inscriptions : 02.35.73.23.34 ou www.sainteluciecyclisme.com.

Petit-Quevilly. Vacances sportives et rythmées.

Les quatorze adolescents inscrits aux animations d’été proposées par la municipalité ont présenté, vendredi après-midi, le fuit de leur travail devant leurs parents venus les applaudir. Au programme, et sous la houlette de Sabrina et Fouad les deux éducateurs sportifs, démonstration de step, énergy full, circuit training et une chorégraphie faite maison de zumba à laquelle les adultes ont été conviés. Martial Obin, l’élu en charge des sports dans l’équipe municipale, a quant à lui tenu à souligner l’excellente ambiance de ce stage et à féliciter l’ensemble des participants.

Petit-Quevilly. Un mystère au phare pour les enfants des centres de loisirs.

Cent gamins fréquentant les centres de loisirs Wallon maternelle et la bulle bleue se sont réunis jeudi après-midi dans la salle Joliot-Curie afin d’assister au « Mystère du phare », un spectacle proposé par la compagnie Debout les rêves. Si, pour les enfants de la Bulle bleue, cette représentation relevait du divertissement, pour ceux du centre de loisirs Wallon maternelle il était, ainsi que l’a souligné Angélique, la directrice du centre,  la conclusion d’un travail mené durant les vacances sur le thème du monde marin. Ce conte, tantôt jovial tantôt mystérieux a captivé les jeunes vacanciers qui n’ont pas manqué d’accueillir la prestation avec de beaux applaudissements.

Rouen. Face au succès rencontré par le concept, l’association La ruche qui dit oui ouvre une nouvelle plateforme de distribution.

Manger mieux, manger juste.

A 28 ans, Claire Perez est docteur en archéologie ! Destinée étonnante tant on s’aperçoit qu’elle excelle dans l’univers du commerce… Tout est parti d’une prise de conscience, en 2013. « Manger mieux, manger juste, tout en respectant la saisonnalité des produits et en favorisant les circuits courts ». Pour respecter ce crédo, elle crée alors une première plateforme sous l’égide de la franchise nationale « la ruche qui dit oui », dont le local de distribution se situe rive gauche, à Saint-Sever. L’objectif est de mettre en place un réseau de relations commerciales transparent sur les marges et les rémunérations permettant de distribuer chaque semaine les meilleurs produits de la région. « Par rapport aux Amap, (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) ce service du producteur au consommateur présente l’avantage pour Le membre inscrit de choisir ses produits sur le Net sans pour autant s’engager à acheter régulièrement. C’est le « drive » des produits locaux de qualité à un prix juste et équitable pour chacun. Le producteur pour sa part,  a l’assurance que ce qui est commandé est vendu » explique Claire. Mais, face au succès rencontré (1000 inscrits dont 250 acheteurs réguliers), la nécessité d’une deuxième ruche dans l’agglomération se fait sentir. « Pour équilibrer l’offre, il m’a semblé cohérent de l’installer rive droite ». Ainsi, avec cette nouvelle ouverture au sein des locaux de l’association « Guidoline » AU 36 rue Molière, les distributions pourront-elles s’effectuer toutes les semaines, alternativement rive gauche et rive droite. Les produits proposés vont des fruits et légumes en passant par la viande, la crémerie charcuterie voire même la cosmétique, le tout fabriqué et livré par un panel d’une douzaine de producteurs dont le plus éloigné doit l’être de 50 kilomètres. La ruche rive gauche – Maison de quartier Saint-Sever – 10/12 rue Saint-Julien – 76100 Rouen – Prochaine distribution jeudi 28 août entre 18 h 00 et 19 h 30 – La ruche rive droite – Guidoline – 36 rue Molière

76000 Rouen – Prochaine distribution jeudi 5 septembre entre 18 h 00 et 19 h 30. Renseignements et inscriptions sur www.laruchequiditoui.fr.

Petit-Quevilly. Ils sont artisans, amoureux de leur métier et s’érigent en ambassadeurs de la belle ouvrage. Aujourd’hui, Paola, couturière et… célibataire.

Des doigts d’or et un regard de braise.

« Si je n’avais pas embrassé ce métier, je ne sais ce que j’aurai fait. Du plus loin que je me souvienne (47 ans), j’ai toujours voulu être couturière. Lorsque j’étais petite, j’étais en admiration devant maman qui, simplement de ses mains, était capable de confectionner des vêtements, les retoucher, les embellir… ». Paolo Venuto est une passionnée et s’est donné les moyens d’en faire son existence. « J’ai commencé par habiller mes poupées… L’étape suivante fut mes études et l’obtention de mon diplôme de couturière. Après quelques années passées dans diverses maisons de confection pour de grandes marques, la conjoncture économique crut freiner mon allant. En m’installant à mon compte, je devenais maîtresse de mon avenir ». Et depuis douze ans, elle œuvre comme couturière retoucheuse. Dans sa boutique cosy de la galerie du centre commercial des Bruyère qui lui sert aussi d’atelier, Paola reçoit ses clientes et clients. « Oui, il y a également des hommes… Pour des ourlets de pantalons souvent ! ». Retourne-col, passe-poil, doublure ou fermetures n’ont plus de secret pour elle. Et ses clients ne s’y trompent pas. Evelyne, retraitée du commerce ne tarit pas d’éloges à son encontre : « Paola est formidable, très avenante et surtout joviale. Son travail est soigné, aux tarifs abordables. La côtoyer est un plaisir et c’est pour cela que je viens au « Dé à coudre » du fin fond de ma rive droite… ». De fait, outre ses talents indiscutables, la jolie célibataire aux origines italienne et à la peau hâlée arbore, de tous temps, son sourire ensoleillé et ses conversations sont souvent ponctuées de ce petit rire franc et enthousiaste. « Il y a le travail certes » confie-t-elle, « mais celui-ci est une opportunité pour la relation humaine, l’échange et la convivialité… ». A l’heure de la consommation mondialisée, Paola est la digne descendante de ces « petites mains » représentant l’exception du savoir-faire. « Le dé à coudre » – Centre commercial des Bruyères – Avenue Stanislas Girardin – 76140 Le Petit-Quevilly – 02.35.69.39.63.

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