Le violoncelliste allemand Thomas Beckmann joue ce mardi à Esteville
(ANI 04/08/14) Le Centre Abbé Pierre Emmaüs d’Esteville propose ce mardi 5 août un concert du violoncelliste Thomas Beckmann, dans le cadre d’un programme culturel qui accompagne les activités régulières. Ce rendez-vous musical correspond au 102ème anniversaire de la naissance … Lire la suite →
Ce que recherchent les Français sur Google ?
Je suis très étonné du poids des requêtes de recherche dans Google liées aux programmes TV.
Scoop : Fusion XXL!

La future métropole rouennaise a décidé dans un souci d’économies drastiques de fusionner le futur Panorama XXL prévu sur les quais et l’historial Jeanne d’Arc prévu lui dans les locaux de l’archevêché de la cathédrale (coût des 2 séparés 16 millions d’€)
Ainsi, c’est une monumentale Jeanne qui est érigé sur les quai rive droite, d’une hauteur de 12 étages comme les 12 apôtres. Un mur d’escalade est prévu pour les jeunes sur le mollet gauche de la sainte, mais il n’est pas confirmé si un restaurant sera bien ouvert dans son torse. A suivre donc…
Succès des illuminations de la cathédrale de Rouen
(ANI 01/08/14) Le monumental vidéo mapping “Cathédrale de Lumière“ projeté chaque soir sur la cathédrale de Rouen a depuis son lancement le 13 juin séduit plus de 115.000 spectateurs, s’est félicité vendredi la Métropole de Rouen Normandie à l’initiative de … Lire la suite →
Malgré un rebond de l’intérim, l’emploi salarié a continué de reculer au 1er trimestre 2014
(ANI 01/08/14) Au premier trimestre 2014, l’emploi salarié haut-normand dans les secteurs principalement marchands (effectif : 413.540) baisse très faiblement de -0,1%, signale l’Insee dans sa note trimestrielle (Insee Flash, août 2014) alors qu’elle a perdu 5.500 salarié sur un an. … Lire la suite →
Une exposition sur Jean Jaurès aux archives départementales
Dans le cadre des commémorations du 100ème anniversaire de l’assassinat de Jean Jaurès le 31 juillet 1914, les Archives départementales proposent une exposition sur ce personnage politique majeur. Réalisée par la Fondation Jean Jaurès, elle propose un parcours retraçant la vie du député socialiste à travers des documents d’archives et des montages sonores de ses discours. L’exposition est ouverte au public depuis le 28 juillet et ce jusqu’au 29 octobre.
Jean-Yves MERLE écrit aux bondevillais-e-s.
Football : l’heure de la reprise a sonné pour l’ASG
« Ce soir c’est petit footing tranquille pour se dégourdir les jambes. » Comme à son habitude, l’entraîneur Sébastien Allard veut dès le début d’une nouvelle saison créer une cohésion et une solidarité au sein du groupe des quelques soixante seniors. Et pour cela, rien de tel qu’un footing dans la forêt de Lyons. Une vingtaine […]
L’école Jean Moulin bénéficie de travaux pour améliorer la sécurité de l’accueil de nos écoliers à la rentrée prochaine !
Bonjour,
Voici un autre article du Paris-Normandie de ce jour qui évoque les travaux que la municipalité a décidé d’effectuer à l’école Jean Moulin. La sécurité de nos enfants sera renforcée dès la rentrée prochaine ! Un investissement d’un peu plus de 28 000 euros !
Bonne lecture à tous.
"Au service de la population" à Jean Moulin.
Bonjour à tous,
Voici un article du Paris-Normandie du samedi 02 août pour les permanences que je réalise pour la population de mon quartier Jean Moulin.
Bonne lecture !
Rififi chez les Nez rouges à Dieppe, le fondateur de l’antenne locale exclu
Michel Avenel, fondateur de l’antenne des Nez rouges à Dieppe, a été exclu par le président de cette association
nationale qui envoie des clowns à la rencontre des enfants malades.
Entreprise vidée, près du Havre : des salariés aux Prud’hommes
Alors que des salariés d’AGT, à Oudalle, ont découvert que leur entreprise avait été vidée pendant le week-end, leurs collègues de Rouen sont aux Prud’hommes, jeudi 7 août 2014.
Jumièges : des Randos nautiques pour tous
Le Département de Seine-Maritime organise en partenariat avec le Comité Départemental de Canoë kayak 76 deux randos-nautiques le jeudi 7 août à la base nautique de Jumièges et à Duclair.
Le cambrioleur avait oublié son téléphone portable chez la victime, à Rouen
Un cambrioleur et son complice ont été confondus par la police, à Rouen, grâce à la vigilance d’un voisin mais aussi à « l’étourderie » de l’un d’eux, qui avait oublié son téléphone.
Wall "Pulp Fiction"
Mur de Rouen / 07 2014
Hommage rendu à Jean JAURES par la section PCF de Sotteville-lès-Rouen
Devant une trentaine de personnes, les communistes de Sotteville-lès-Rouen ont rendu un hommage à Jean JAURÈS, assassiné 100 ans plus tôt à Paris pour s’etre opposé à la guerre de 1914.
C’est Olivier CHRISTOL qui a rendu cet hommage en prononçant le discours suivant :
Julien CANEL a lu des extrait du dernier discouirs de Jaurès datant du 25 juillet, soit moins d’une semaine avant son assassinat.
Mesdames, Messieurs,
Cher(e)s Ami(e)s, Chers Camarades,
Nous sommes réunis aujourd’hui, pour rendre un hommage à Jean Jaurès, comme c’est le cas un peu partout en France, notamment à Albi, sa ville natale ou encore à Paris.
Il a été assassiné il y a tout juste un siècle, à Paris au café du Croissant.
C’était le 31 juillet 1914, à l’aube de la première guerre mondiale qui a été la boucherie que l’on connaît et contre laquelle Jaurès se battait ardemment.
Jean Jaurès était un pacifiste et il avait bien pressenti les dégâts qu’allaient produire ce conflit.
L’assassin de Jaurès, un certain Villain, proche des milieux monarchistes et d’extrême-droite a tué celui qui était l’espoir d’un règlement pacifique du conflit. Ce faisant, il a tué une paix qui était incompatible avec les intérêts de la bourgeoisie et des plus riches.
Jaurès est aujourd’hui pour nous le symbole de la lutte contre la guerre, contre les guerres, il est aussi celui qui s’empara de la question sociale pour faire de la République le régime de tous par tous, le socialisme.
Et pourtant, cela n’était pas si évident car Jaurès aurait pu avoir un tout autre destin.
Il est né en 1859 à Castres dans une famille petite-bourgeoise, quelque peu déclassée par un retour à la terre. Mais il disposait d’appuis et de soutiens dans les milieux républicains ;
Elève brillant, il intègre l’Ecole Normale Supérieure, il est le meilleur de sa génération et est promis à un brillant avenir au sein de l’élite républicaine.
En 1885, il est d’ailleurs élu député à 26 ans, le plus jeune de la Chambre ; Ses premiers engagements le sont à coté de Jules Ferry et des républicains modérés, il est alors moins à gauche que Clémenceau qui condamne, par exemple, la colonisation.
Mais Jaurès est un républicain sincère qui croit à la Raison, qui cherche à analyser les événements et qui va les vivre et les affronter avec courage et même courage physique.
En 1892, il est scandalisé quand le propriétaire de la mine de Carmaux veut renvoyer un de ses ouvriers qui a été élu maire de Carmaux contre son gendre. Jaurès se lance dans cette grande campagne de mobilisation pour obtenir la réintégration, fait le lien avec Paris, intervient dans la presse et gagne.
Il gagne d’ailleurs l’élection législative partielle qui suit immédiatement et cela fut le premier affrontement de classe pour cet enfant de la République.
Il est à nouveau élu lors des nouvelles élections générales de 1893.
A partir de cette date, il s’engage de plus en plus dans le camp du socialisme et de la classe ouvrière, il démultiplie son activité journalistique, est présent partout pour soutenir la cause de ceux qui travaillent.
C’est ainsi qu’en 1896, il soutient les verriers d’Albi et apporte tout son soutien à la création de leur coopérative.
Mais il est aussi l’homme de la lutte contre toutes les injustices.
En 1898, il s’engage dans la défense de Dreyfus accusé et condamné parce que juif. Jaurès ne fut pas le premier de ses soutiens et a cru, comme beaucoup, à sa culpabilité, mais devant les faits il s’engage à fond et intervient à l’Assemblée et c’est lui qui relancera plus tard la mobilisation pour obtenir l’annulation du jugement car il ne voulait pas se contenter d’une grâce octroyée d’en haut. « Je ne vous oublierai pas avait-t-il dit à Dreyfus », il tint une nouvelle fois sa promesse.
On voit bien là, la force d’analyse et de réflexion de Jaurès, du journaliste qu’il était, qui ne se contente pas de relater des faits avérés ou non, mais qui essaie de les comprendre, après les avoir analysés.
C’est d’ailleurs à propos de l’affaire Dreyfus et de la place que devait tenir la campagne de mobilisation dans l’action des socialistes que Jaurès débat avec Jules Guesde, l’autre grand dirigeant socialiste de l’époque.
Fallait-il que les socialistes s’engagent dans la défense de ce Dreyfus issu des milieux bourgeois et militaires ?
Ou fallait-il donner la priorité seulement à la question sociale ?
Pour Jaurès, le socialisme doit être l’accomplissement de la justice. Il ne faut donc accepter aucune injustice. Malgré leurs désaccords, sous les auspices de l’Internationale socialiste, Guesde et Jaurès engageront l’unification de tous les courants socialistes pour créer la SFIO en 1905.
C’est aussi à cette période qu’il fonde le journal l’HUMANITE.
Ce journaliste méticuleux, cet homme de conviction, de plus en plus engagé, a travaillé à la Dépêche du midi, ou à la petite République avant de se lancer dans l’aventure de l’Humanité dont le premier numéro sort le 18 avril 1904.
Dans l’édito de ce premier numéro, il y précise :
« « Le titre même de ce journal, en son ampleur, marque exactement ce que notre parti se propose. C’est, en effet, à la réalisation de l’Humanité que travaillent tous les socialistes. L’Humanité n’existe point encore ou elle existe à peine.
À l’intérieur de chaque nation, elle est compromise et comme brisée par l’antagonisme des classes, par l’inévitable lutte de l’oligarchie capitaliste et du prolétariat.
Seul le socialisme, en absorbant toutes les classes dans la propriété commune des moyens de travail, résoudra cet antagonisme et fera de chaque nation enfin réconciliée avec elle-même une parcelle d’Humanité. »
Un siècle plus tard, cette notion de lutte des classes pour sortir notre pays et l’Humanité toute entière de ce que l’on nomme « la crise » reste d’une brulante actualité.
Il est aussi un des principaux artisans de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, qui, quoi qu’on en dise parfois, fonde aujourd’hui notre vivre ensemble. Il sut ainsi trouver la voie d’un compromis, mais d’un compromis de progrès, avec une loi qui permette à tous de se retrouver dans le respect de la liberté de conscience et de la neutralité de l’Etat en matière religieuse.
Oui Jaurès avait le sens du compromis mais à l’inverse de ce que l’on peut entendre dans la voix de nos gouvernants, ce n’était pas pour accepter ou faire accepter des régressions sociales mais bien pour changer la société avec toujours cette visée progressiste chevillée au corps.
En 1910, il œuvre ainsi pour les retraites ouvrières premiers pas vers une sécurité sociale.
S’il n’a jamais participé au pouvoir, il a toujours pensé que les révolutionnaires devaient prendre toute leurs responsabilités, mais à condition d’aller vers du mieux et non pour accepter les pires reculs au nom d’un certain réalisme et surtout de l’impuissance politique.
Ces réformes, il les rattache donc à un horizon, pour lui ce sont des réformes révolutionnaires qui préparent et introduisent même au sein du capitalisme des formes de socialisme, de communisme.
Avec son journal, l’Humanité, qui est le notre aujourd’hui, celui du mouvement social bien au delà des seuls communistes, avec ce journal qu’il veut socialiste et indépendant, il pourra intervenir dans tous les débats et surtout ceux de la paix et de la guerre.
Rappelons qu’il y a un siècle, seule la presse écrite permettait de transmettre les informations et les commentaires ou analyse s’y rapportant. Le lancement d’un nouveau journal était un acte politique majeur.
Nous devons encore aujourd’hui avoir cela à l’esprit quand nous défendons notre presse contre les attaques dont elle est la cible.
C’est cela aussi faire vivre au quotidien l’esprit de Jaurès.
Observons d’abord qu’aujourd’hui, à gauche, ils ne sont plus très nombreux ceux qui au Parti Socialiste s’en réclament. Mais peut-on encore parler de gauche pour les dirigeants de ce parti ?
Le Président et le Premier Ministre n’en font pas leur principale référence, lui préférant Clémenceau mais le Clémenceau de la répression antisociale et du jusqu’au-boutisme guerrier.
Ils mettent, chacun peut s’en rendre compte au quotidien, en œuvre une politique inspirée pour ne pas dire au service exclusif des intérêts des plus riches, du patronat, de Gattaz.
Pour les communistes, Jaurès reste une référence majeure, bien au delà du fait qu’il soit le fondateur de notre journal :
Nous y voyons d’abord la morale en politique quand celle-ci se trouve disqualifiée aux yeux de nos concitoyens par les affaires, impliquant souvent des personnages gravitant autour des plus hautes fonctions de l’Etat : Cahuzac, Sarkozy, Copé ou Lavrilleux, l’UMP élu député européen en mai dernier dans notre circonscription…
Nous y voyons le combattant pour la paix quand la guerre redevient le moyen d’assurer les intérêts impérialistes dans le monde : Palestine, Ukraine, …
Nous y voyons le champion de la justice sociale alors qu’aujourd’hui toute réforme est symbole de régression sociale : pacte de responsabilité, les retraites, la casse du code du travail ou la réforme territoriale, toutes votées avec l’accord, voire la demande, de la députée …
Nous y voyons le militant de chaque instant jusqu’à mourir pour ses idées.
Bien sûr, le monde d’aujourd’hui n’est plus celui de Jaurès.
Je ne sais si Jaurès aurait été communiste en 1920, mais la direction qu’il nous a montré, autour des valeurs de paix, de justice, de liberté, ont été reprises par celles et ceux qui ont décidé de devenir le Parti Communiste Français.
Il n’est pas innocent non plus que le journal de Jaurès soit devenu tout naturellement celui du Parti Communiste et qu’il continue de véhiculer les mêmes valeurs.
Nous avons besoin d’inscrire le combat global pour l’émancipation humaine, pour une transformation profonde de la société, dans une démarche, et celle-ci passe par la mémoire ineffaçable de Jaurès.
Il fut l’honneur de la gauche, l’honneur du socialisme et au moment où ces mots deviennent des gros mots, il faut, il nous faut les répéter sans relâche.
Nous les communistes, nous en sommes les continuateurs, pas seulement de Jaurès évidemment mais aussi de Jaurès.
C’est dans cet esprit que va se tenir, dans quelques jours, les 12, 13 et 14 septembre à la Courneuve, la fête de l’Humanité.
Ce sera un moment de luttes en cette rentrée, avec de nombreux débats, mais aussi un grand moment festif, avec, comme chaque année, un plateau d’une grande diversité autant que de grande qualité.
Et bien sûr, en cette année du centenaire de l’assassinat du fondateur de notre journal, la fête sera sous le signe de ce dernier.
Avant de conclure, je souhaite que vous soit faite la lecture d’extraits de son derniers discours, prononcé à Lyon le 25 juillet 1914.
Ce texte de Jaurès du 25 juillet 1914 s’avère être d’actualité aujourd’hui si l’on transpose notamment Autriche et Serbie en Israël et Palestine.
»« Citoyens,
Je veux vous dire ce soir que jamais nous n’avons été, que jamais depuis quarante ans l’Europe n’a été dans une situation plus menaçante et plus tragique que celle où nous sommes à l’heure où j’ai la responsabilité de vous adresser la parole.
Ah ! Citoyens, je ne veux pas forcer les couleurs sombres du tableau, je ne veux pas dire que la rupture diplomatique dont nous avons eu la nouvelle il y a une demi-heure, entre l’Autriche et la Serbie, signifie nécessairement qu’une guerre entre l’Autriche et la Serbie va éclater et je ne dis pas que si la guerre éclate entre la Serbie et l’Autriche le conflit s’étendra nécessairement au reste de l’Europe, mais je dis que nous avons contre nous, contre la paix, contre la vie des hommes à l’heure actuelle, des chances terribles et contre lesquelles il faudra que les prolétaires de l’Europe tentent les efforts de solidarité suprême qu’ils pourront tenter.
(…)
Dans une heure aussi grave, aussi pleine de périls pour nous tous, pour toutes les patries, je ne veux pas m’attarder à chercher longuement les responsabilités. Nous avons les nôtres, … et j’atteste devant l’Histoire que nous les avions prévues, que nous les avions annoncées ;
(…)
Eh bien ! Citoyens, dans l’obscurité qui nous environne, dans l’incertitude profonde où nous sommes de ce que sera demain, je ne veux prononcer aucune parole téméraire, j’espère encore malgré tout qu’en raison même de l’énormité du désastre dont nous sommes menacés, à la dernière minute, les gouvernements se ressaisiront et que nous n’aurons pas à frémir d’horreur à la pensée du cataclysme qu’entraînerait aujourd’hui pour les hommes une guerre européenne.
(…)
Quoi qu’il en soit, Citoyens, et je dis ces choses avec une sorte de désespoir, il n’y a plus, au moment où nous sommes menacés de meurtre et, de sauvagerie, qu’une chance pour le maintien de la paix et le salut de la civilisation, c’est que le prolétariat rassemble toutes ses forces qui comptent un grand nombre de frères, Français, Anglais, Allemands, Italiens, Russes et que nous demandions à ces milliers d’hommes de s’unir pour que le battement unanime de leurs cœurs écarte l’horrible cauchemar. »
(… ) »
__Jean Jaurès
Extraits du discours prononcé à Lyon le 25 Juillet 1914__
Voila, Mesdames, Messieurs, Cher(e)s Ami(e)s, Chers Camarades, je conclurais cet hommage en citant Jaurès : « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire. »
Tel est bien l’activité permanente des communistes d’aujourd’hui.
Je vous remercie.
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La future Berlinette Alpine n’est pas attendue avant 2016. L’usine de Dieppe se prépare pourtant dès maintenant à l’arrivée de la sportive sur ses lignes. Explications.
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Cette année, le concours de photographies et de vidéos Pixels, organisé par le Département de Seine-Maritime, fête ses dix ans.
Rouen : la Fiat 500 des fuyards est stoppée par la herse à clous des policiers
A la vue des fonctionnaires qui lui faisaient signe de s’arrêter, l’automobiliste a d’abord ralenti puis a brutalement accéléré. Un gardien de la paix a dû s’écarter pour éviter in extremis d’être percuté par la voiture.
A cet instant, un autre policier a eu le réflexe de déployer le système « Stop stick », autrement appelé « dispositif Diva » qui permet de crever les pneus d’un véhicule qui force un barrage. Dans le cas présent, l’effet a été immédiat sur deux des pneus de la Fiat qui a été contrainte de s’immobiliser un peu plus loin.
Ses quatre occupants ont bien tenté de prendre la fuite à pied, mais ils ont été vite rattrapés par les policiers lancés à leur poursuite. Deux ont été interpellés rue Georges d’Amboise, les deux autres rue Lecat.
Seul le conducteur a été placé en garde à vue. Il a fait en outre l’objet d’une procédure pour refus d’obtempérer et violence volontaire à personne dépositaire de l’autorité publique en plus de la conduite sans permis.
Les trois passagers, laissés libres, sont âgés de 19 et 17 ans et sont originaires de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Rouen et Caudebec-lès-Elbeuf.
Le voleur de sac de la plage du Havre était dans les jumelles du CRS
La scène se passe mardi 5 août vers 17h50. Un fonctionnaire de la CRS 8 de Bièvres, chargé de la surveillance des lieux de baignade, est intrigué par le comportement d’un individu qui semble rôder autour des parasols et surtout des affaires entreposés autour par les baigneurs partis faire frempette.
Le policier observe le suspect du regard à travers sa paire de jumelles, quand soudain il le voit s’emparer d’un sac et s’enfuir à toutes jambes vers le front de mer, boulevard Albert 1er. Mais le voleur ne va bien loin : il est vite ratttrapé et interpellé par le maître-nageur-sauveteur (MNS) de la police, qui récupère l’objet du délit pour le remettre à sa légitime propriétaire, une Havraise de 34 ans.
Le mis en cause, qui vit dans un foyer à Rouen, a été placé en garde à vue au commissariat du Havre.
A Rouen, ils interceptent un conducteur sans permis en crevant ses pneus
Un automobiliste a forcé le barrage des policiers qui procédaient à un contrôle d’alcoolémie à Rouen, mardi 5 août 2014. Il a été interpellé grâce au dispositif « stop-stick ».
Carambolage entre 7 véhicules sur l’A13 après Orgeval
Invitation musicale au Bois des Moutiers
Du 8 au 10 août, trois concerts seront donnés au Bois des Moutiers à Varengeville dans le cadre du festival Les Musicales de Normandie.
Selma Dhaoaudi aux mondiaux – par cnar le 06/08/2014 @ 10:44
Selma Dhaouadi aux mondiaux juniors
C’est après quasiment 1 mois de stage terminal avec l’équipe de France que Selma Dhaouadi débutera demain son premier championnat du monde juniors. Les épreuves auront lieu sur le bassin du Dove-Elbe Water Park à Hambourg.
Elle sera associée à l’angevine Claire Bahain. 22 nations seront présentes dans l’épreuve du JW2x.
Plus d’informations : fr.calameo.com/read/001104477f3bfa3c3a4d5
[Aventure] Embarquez à bord d’un porte-conteneurs, au Havre
Plusieurs compagnies de voyages proposent des départs du port du Havre, à bord de cargos et porte-conteneurs, pour une croisière longue durée, aux multiples destinations.
Jeanne d’Arc tag
C’est ma vie : acupuncteur pour animaux
Il y a trois mois, Maeva Vanesse a ouvert sa clinique vétérinaire à Rouen. Si ses petits patients viennent ici pour se faire soigner par les médicaments, la vétérinaire leur propose également d’autres soins, un peu différents., moins thérapeutiques.
Arbres et chemins sous l’objectif des photographes amateurs
Cent photos sont exposées jusqu’au 7 août prochain à la chapelle de la mairie de Veules-les-Roses.



