La poussette tombe à l’eau : le papa sauve son bébé de la noyade à Saint-Valery-en-Caux

Plus de peur que de mal, mais une belle frayeur quand même pour un couple et son bébé. La promenade qu’ils faisaient sur le port de Saint-Valery-en-Caux, en Seine-Maritime, aurait pu en effet se terminer en drame.

La poussette tombe à l'eau : le papa sauve son bébé de la noyade à Saint-Valery-en-Caux
Il est autour de 14 heures, ce lundi 4 août, lorsque dans des circonstances qui restent à établir la poussette dans laquelle se trouvait le petit garçon âgé d’environ 8 mois a chuté dans l’eau. La réaction du papa a été immédiate : il a sauté pour le sauver de la noyade.

L’alerte a été immédiatement donnée et lorsque les sapeurs-pompiers de Saint-Valery sont arrivés, le père et son fils étaient sortis de l’eau. Sains et saufs, mais encore sous le choc, la petite victime et ses parents ont été examinés sur place par les pompiers et l’équipe médicale du Samu. Par précaution, le bébé a été transporté par ambulance aux urgences pédiatriques du CHU de Rouen, accompagné par sa maman. 

Près de 450 000€ de parfums de luxe Hermès dérobés près du Havre

Près de 450 000€ de parfums de luxe Hermès dérobés près du Havre
 INFO infoNormandie.com. Les malfaiteurs étaient bien renseignés. Ils savaient assurément que le conteneur qu’ils venaient chercher était rempli de parfums de luxe de grandes marques, comme Hermès et quelques autres. Le montant du préjudice est en cours d’évaluation, mais il est d’ores et déjà estimé à près de 450 000€ !, selon nos informations.

Le vol s’est produit dans la nuit de jeudi 31 juillet à vendredi 1er août, sur la zone industrielle de Rogerville, à Oudalle, près du Havre. Les malfaiteurs ont pénétré par effraction dans l’enceinte d’une société de transport où le conteneur était entreposé sur une remorque, pour la nuit. Les voleurs auraient dérobé un tracteur et y auraient accroché la remorque avant de disparaître avec leur précieux butin, sans attirer l’attention.

La marchandise de luxe était destinée à embarquer au port du Havre à destination d’un pays étranger.

La Section recherche (SR) de la gendarmerie a été co-saisie avec la Brigade de recherches (BR) de la compagnie du Havre de l’enquête par Xavier Laurent, substitut du procureur de la République du Havre. « Les investigations ne font que débuter dans le cadre d’une procédure de flagrance », a indiqué le magistrat confirmant les informations d’infoNormandie.com.

La remorque et le tracteur ont été retrouvés ce lundi en milieu d’après-midi abandonnés à Saint-Vigor-d’Ymonville. Mais sans la marchandise…

CMS OISSEL-US QUEVILLY

Match préparation 2014/2015 Neufchâtel accueil Oissel & Quevilly Mercredi 6 août 2014, le CMS Oissel (CFA2) rencontrera la B de l’US Quevilly (CFA) contre le cadre d’un nouveau de préparation. Cette rencontre se déroulera à 18h00 au stade du mont d’Aulage […]

Les premiers jours de la guerre (6/6)

Durant l’été 1914, il aura suffi de quelques semaines pour que l’Europe s’embrase et pour que des millions d’hommes soient jetés dans l’horreur de la guerre. Le Stéphanais revient sur les premiers jours de la Grande Guerre…

Du 6 au 13 septembre : la Marne, première victoire française Sur le front, le plan XVII de l’état-major français s’est effondré dès les premiers affrontements survenus au mois d’août. Du côté allemand, le plan Schlieffen se déroule à merveille et, le 4 septembre, l’armée allemande occupe Reims. Mais lorsque le chef d’état-major Helmuth Von Moltke choisit de contourner Paris par l’est non par l’ouest, la machine allemande s’enraye. Détectant aussitôt la faille inattendue dans cette stratégie, les Français sautent sur l’occasion. Deux personnages se distinguent alors, Joffre, le chef d’état-major français et Gallieni, le gouverneur de Paris. Le 6 septembre, les Français stoppent les Allemands sur les bords de la Marne, à quelques dizaines de kilomètres de la capitale. Les taxis parisiens sont mobilisés pour amener les soldats sur le champ de bataille. C’est la première victoire française et pourtant l’information est totalement ignorée dans le Journal de Rouen. Censure militaire ? Quoi qu’il en soit, les Stéphanais comme l’ensemble des Français qui résident loin des combats n’ont qu’une connaissance très partielle de la réalité de cette guerre. Quelque temps plus tard, dès la fin de l’automne, les troupes s’enterrent dans les tranchées. Après la guerre de mouvement, vient la guerre de position qui va durer quatre longues années.

Les premiers jours de la guerre (5/6)

Durant l’été 1914, il aura suffi de quelques semaines pour que l’Europe s’embrase et pour que des millions d’hommes soient jetés dans l’horreur de la guerre. Le Stéphanais revient sur les premiers jours de la Grande Guerre…

Août et septembre : la guerre s’installe Dès le 7 août, l’administration municipale de Rouen fait apposer sur les piliers du péristyle de l’hôtel de ville des trophées de drapeaux français, russes, anglais et belges. Le maire, Jean-Baptiste Morel déclare : « Notre ville est appelée à recevoir incessamment une partie des troupes que l’Angleterre envoie combattre à nos côtés. Dès maintenant, je vous invite à acclamer nos amis de l’Entente cordiale devenus aujourd’hui nos alliés. » De son côté et dès le 10 août, l’administration municipale de la Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray décide l’ouverture d’une souscription en faveur des familles des soldats mobilisés. La première liste atteint 175 francs.

DANA CUP 2014

Le Plateau chez les Vikings Tournoi Dana Cup à Hjorring (Danemark) Du 19 au 28 juillet, les U.15 de l’A.S. Plateau se sont rendus pour la première fois à la DANA CUP à Hjorring dans le nord du Danemark pour […]

Les premiers jours de la guerre (4/6)

Durant l’été 1914, il aura suffi de quelques semaines pour que l’Europe s’embrase et pour que des millions d’hommes soient jetés dans l’horreur de la guerre. Le Stéphanais revient sur les premiers jours de la Grande Guerre…

Du 1er au 4 août : l’escalade Le 1er août : Mobilisation générale en France et en Allemagne.
Le 2 août : Même si le président de la République Raymond Poincaré n’a de cesse de répéter que la mobilisation n’est pas la guerre. L’ordre de mobilisation est bel et bien exécutoire pour le 2 août en France. L’affiche en atteste. Elle avait été imprimée à l’avance, il ne manquait plus que d’inscrire la date à la plume. Pour certains, c’est bien la preuve que les états-majors se tenaient prêts depuis quelque temps déjà. Malgré tout, la prudence est encore de rigueur. Il s’agit de ne rien provoquer et les troupes commandées par le général Joffre ont ordre de ne pas approcher à moins de dix kilomètres de la frontière. Dans le Journal de Rouen, le journaliste a décidé de titrer : « La guerre est voulue par l’Allemagne ». Dans la même édition, le quotidien local reprend intégralement la déclaration du président de la République, qui « compte sur le patriotisme de tous les Français » et qui conclut par ces mots : « À cette heure, il n’y a plus de partis. Il y a la France, l’éternelle France, pacifique et résolue. Il y a la Patrie du droit et de la justice tout entière dans le calme, la vigilance et la dignité. »
Le 3 août : L’Allemagne déclare la guerre à la France. Le même jour, le premier fait de guerre est relaté dans le Journal de Rouen, en quelques lignes : « Les Allemands ont tiré les premiers coups de feu sur nos soldats. L’attaque s’est produite contre le poste de garde militarisé de Petite-Croix (territoire de Belfort). »
Le 4 août : Le président de la République Raymond Poincaré appelle à l’union sacrée à la Chambre et au Sénat. Le Parlement vote les crédits de guerre à l’unanimité. Les nombreuses interventions des socialistes et syndicalistes aux obsèques de Jean Jaurès, célébrées le 4 août au matin, assurent le président de la République du soutien inconditionnel des gauches. En Allemagne, les propos sont identiques : « Je ne connais plus de partis, je ne connais que des Allemands », affirme le Kaiser.

Guerre 1914-1918 Une lettre d’un Poilu

Lettre postée le 23 juillet 1917 et envoyée à M et Mme Godement au Havre

Le 22 juillet 1917

Cher frère cher sœur

Vous avez dû apprendre par maman que je suis au Chemin des Dames, où il y fait chaud chez ces Dames; les boches ne cessent de nous envoyer des marrons. Nous sommes dans un ancien gourbi boche qui a été pris à la dernière attaque.

Je suis toujours en bonne santé et je pense que vous êtes de même.

Vivement la relève que je me paye un bon litre de blanc et que j’aille voir un peu les demoiselles après ces  Dames. Il y fait moins chaud.

Bonjour à tout le monde car je ne puis écrire comme je voudrais. Je vous embrasse de tout cœur. Embrassez Martha et Yvonne. Il ne faut pas s’en faire. Votre frère va bien.

 

Le tourisme forgion en quelques chiffres

L’office de tourisme de Forges a tenu son assemblée générale mardi 22 juillet dans ses locaux. L’occasion d’évoquer la passe difficile de la structure mais aussi de faire le bilan de ses activités en 2013. Le point en quelques chiffres.
21 311
Comme le nombre de personnes qui ont poussé la porte de l’office de tourisme en 2013. Un […]

Mettez en scène votre journal !

Tout le monde lit L’Eclaireur-La Dépêche en Pays de Bray… La preuve avec cette photo de Riklès, le chien de Kevin Dété à La Feuillie. Un cliché amusant et très réussi. Bravo à ces sympathiques Brayons.
Si vous aussi vous avez envie de vous amuser un peu, mettez votre journal en scène et envoyez nous vos […]

Un week-end à Fécamp

Petit aperçu du week end du 1er août 2014. Tout d’abord vendredi soir, le Service Animation de la Ville de Fécamp, proposait ses Terrasses Musicales avec le groupe Jadou Femba, puis les Artisans de rêve nous présentent leur nouveau Son et Lumières « Carmen 1938 » qui se déroulera les 14, 15 -, 16 et 17 août sur le site Henri Dunant. Enfin l’association Art en Sort nous donnait rendez vous au Cap Fagnet pour un Live and Breakfast avec le groupe Russian Princess … Reportage … Week (…)


Brèves et actualités

DLXXXV.

Passant rue des Carmes, j’aperçois sur un des piliers, un de ceux un peu avant d’entrer chez Hema, l’inscription : Quelle connerie la guerre. En dessous de la citation, mention de celle de l’auteur : J. Prévert. Reconnaissons que la poésie, la politique, et l’esprit d’à-propos sont ici comblés. On imaginera un professeur agrégé (tout de même) faisant ce qui reste de soldes, et découvrant le message : il se dira qu’il n’œuvre pas pour rien. Ce qui m’amuse surtout, c’est l’ellipse du prénom. Pourquoi le scripteur a-t-il pris la peine de ne pas l’écrire en entier ? Oh, se dit-il, tout le monde sait que Prévert, c’est Jacques.

Ah non, aurait pu dire l’accompagnateur (ou trice) il y a aussi son frère, Pierre. Que de choses on apprend au lycée ! Du coup, aux fins de ne pas égarer les passants, notre revendicatif barbouilleur a ajouté un simple J. Ce garçon (c’en est un, sans conteste) a l’art du compromis. D’un tempérament volontaire, ne mâchant pas ses opinions, il sait cependant rester délicat. Pour moi, il habite Bois Guillaume et adore ses parents. Il vient de passer son baccalauréat (pas question ici de bac et encore moins de bachot), donc il a étudié Barbara. De ce fameux poème fameux, il a perçu qu’on s’y aimait, tout en déplorant le temps de chien qu’il y fait.

J’imagine (je suis seul à maudire ce réel) que ce garçon est révolté par le monde tel qu’il est. S’il lit quelques journaux, se promène sur Internet, regarde la télévision, il ne trouve qu’un vieux poème un peu éculé (un peu surfait) pour avertir de sa révolte. Pourquoi choisir ce pilier pour l’exprimer au feutre gras ? Mystère. Je ne sais rien des professeurs de français du lycée réputé désormais Pierre Corneille. Si on allait, de mon temps, à Corneille, on a cru bon d’indiquer, de façon plus officielle, le prénom dudit. Comme Prévert eu un frère, Corneille en eu un aussi. Il se nommait Thomas.

Ce garçon, moins chanceux (peut-être) fut toute sa vie jaloux des succès de son frère. Ecrivant comédies et tragédies, il dédaigna la chanson et le cinéma, matières où (peut-être) il se fut illustré. Si c’était à refaire disait-il. Hélas, on le sait, et je m’épargne les points de suspension. La sentence vaut pour nombre de guerre. Une fois la victoire (ou l’armistice) obtenue, combien de combattants regrettent les heures de la mobilisation !

A ce propos, ne trouvez-vous pas qu’on nous bassine un peu trop avec la Grande Guerre ? Vrai, né en 1931, j’ai l’impression de revivre mon enfance. A quand la chambre bleu horizon, les croix de feu, et le salut respectueux au drapeau ? Je vous vois venir : Mon cher, nous y sommes déjà, lisez donc les journaux. Pas faux. Voilà pourquoi il est plus que regrettable de lire sur les murs de notre belle ville des citations plus ou moins littéraires, mais à coup sûr anarchistes. Quelle connerie la guerre. Belle mentalité que celle de la jeunesse-là ! Ah, ouiche, ça promet.

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