Interpellation à Rouen : la jeune femme au sac poubelle venait de cambrioler un tatoueur

Interpellation à Rouen : la jeune femme au sac poubelle venait de cambrioler un tatoueur
Une boutique de tatouage a été victime d’un cambriolage lundi matin à Rouen (Seine-Maritime). Une voisine a remarqué la présence suspecte à 5h30 du matin de trois personnes qui s’affairaient dans les locaux de « Giant Tatoo », rue aux Ours. Elle a appelé immédiatement le 17. Elle raconte au policier qui lui répond qu’elle a vu trois personnes sortir du magasin, dont une femme qui portait un sac poubelle bien rempli.

Un équipage de police-secours rapplique vite fait et, grâce à la description fournie par le témoin, retrouve l’un des auteurs – la femme – qui a pris la fuite à l’arrivée des fonctionnaires vers la rue du Général Leclerc, tandis que ses complices se sont enfuis l’un par la rue de la République, l’autre par la rue Petit de Julleville.

La suspecte, qui a lâché le sac poubelle dans sa fuite, résiste au moment de son interpellation, si bien que les gardiens de la paix sont obligés de lui passer les menottes. Dans le sac, tout un tas d’objets et de marchandises sont découverts : un appareil électrique, des percings, des bijoux, une boite à buse de tatouages, 26 flacons d’encre et un tournevis.

La jeune femme de 26 ans, qui réside dans un foyer à Rouen, est ramenée à l’hôtel de police où elle est placée en garde à vue.  Ses complices sont activement recherchés.

Le tatoueur, un homme de 33 ans, a pu récupérer son bien.

Une enquête a été ouverte par la brigade de répression des cambriolages (BRC). 

La métamorphose du Mutant

Le magasin Le Mutant de l’espace commercial Renan ne fermera pas ses portes, comme l’avait initialement programmé le groupe Coop. Il passera à l’automne sous l’enseigne Leader Price. Les jours du dernier Mutant étaient comptés. Faute de repreneur, le magasin hard discount de l’espace commercial Ernest-Renan devait définitivement fermer ses portes avant la fin de l’été, l’enseigne étant liquidée par son groupe propriétaire, Les Coopérateurs de Normandie-Picardie. Mais la mobilisation des commerçants riverains et des élus stéphanais a convaincu le groupe Coop de revenir sur sa décision. Au terme de négociations entre la Ville et le groupe, auxquelles se sont ajoutés des échanges informels avec les commerçants riverains, les Coop ont finalement décidé de sauver leur dernier magasin stéphanais de la fermeture pure et simple.
Nous l’annoncions dans le numéro d’été (« Le Stéphanais » n° 189), l’espoir d’un maintien d’activité avait ainsi pointé dès fin juin, quand le PDG du groupe, Stéphane Barré, avait annoncé lors d’un comité d’entreprise extraordinaire la possibilité d’une reprise du magasin et des salariés par l’enseigne Leader Price, détenue par Casino.
La chose est désormais assurée par le PDG en personne: le magasin de l’espace Renan passera sous l’enseigne Leader Price fin octobre ou début novembre, après trois semaines de fermeture pour travaux. L’entrée du magasin sera repositionnée côté parking et commerces. « C’est une refonte complète du point de vente, ce sera un magasin plus ouvert aux clients, en plus grande harmonie avec le centre commercial Renan », assure le président des coopérateurs.
Le concept sera semblable à celui de l’ancien Mutant de la rue Jean-Jacques-Rousseau, lui aussi repris par Leader Price, « mais mieux disposé, prévient Stéphane Barré, la configuration du magasin Renan se prête à un point de vente plus agréable ». Parmi les autres modifications annoncées, celle d’une plus grande attention apportée aux fruits et légumes frais. D’autres améliorations sont encore à l’étude, mais la direction du groupe se refuse pour l’instant à tout commentaire, préférant évoquer un magasin « flambant neuf et très bien réalisé ».
« Il faut maintenant que ce magasin puisse donner tout le potentiel qu’il a dans le ventre », se réjouit pour sa part David Lootens, le propriétaire du tabac-presse de l’espace Renan. À l’image du marchand de journaux, les commerçants riverains croient en l’avenir de leur locomotive commerciale. Convaincu du potentiel d’un petit supermarché à cet emplacement, David Lootens avait en effet envisagé un projet alternatif, au cas où les Coop n’auraient pas trouvé de repreneur. Il avait approché Casino et Carrefour dans ce sens, ce dernier groupe n’ayant semble-t-il pas exclu de s’intéresser au site…
Ajouté à la mobilisation de la Ville, l’intérêt de la concurrence pour le site a peut-être pesé dans la balance. Quoi qu’il en soit, le patron du tabac-presse reste beau joueur, « il faut maintenant donner du temps et les moyens à l’équipe du magasin ».

Revue de presse: AFP – La réforme pénale entre en vigueur sur fond d’inquiétude au sujet des moyens‏ mis en oeuvre


La réforme pénale controversée de Christiane Taubira entre en grande partie en vigueur mercredi, 1er octobre mais des voix dans le monde judiciaire s'inquiètent de l'absence de moyens et d'une certaine précipitation. 


Sur 56 dispositions de la "loi relative à la prévention de la récidive et à l'individualisation des peines", seules cinq ne seront pas appliquées le 1er octobre, selon la Chancellerie.


Il s'agit notamment de deux mesures destinées à éviter les "sorties sèches"de prison, c'est-à-dire sans aucune mesure d'accompagnement et qui représentent aujourd'hui 80% des sorties: l'examen automatique de la situation du condamné aux deux tiers de la peine et la libération sous contrainte,réservée aux peines inférieures ou égales à cinq ans d'emprisonnement.





Deux autre mesures sont différées: la transaction pénale, qui doit permettre à un officier de police judiciaire de fixer des obligations qui mettront fin aux poursuites. Les discussions se poursuivent avec le ministère de l'Intérieur sur son application, alors que le syndicat majoritaire chez les officiers de police en demande le report. La suppression de l'automaticité de la révocation du sursis simple nécessite quant à elle une adaptation du système informatique.


Deux mesures phares du texte s'appliqueront par contre, la nouvelle peine de "contrainte pénale", inspirée des dispositifs de probation, et la suppression des peines plancher.


Mais de nombreuses voix s'inquiètent d'un manque de moyens et critiquent une impréparation, alors que les circulaires détaillant les modalités d'application n'ont été envoyées que vendredi par la Chancellerie.


- "Usine à gaz" -


"Il n'y a aucune précision pratique, c'est une usine à gaz," déplore Christophe Régnard, le président de l'Union syndicale des magistrats (USM), largement majoritaire dans la profession, qui pourtant n'est pas opposée au fond du texte.


"La réalité c'est qu'au 1er octobre on nous demande de mettre en oeuvre cette réforme à moyens constants", dénonce-t-il.


"Une impréparation totale", renchérit Céline Parisot de l'USM, qui dénonce notamment la multiplication des réunions de suivi imposée aux services de probation et juges d'application des peines dans des délais impossibles à tenir, selon le syndicat. "On se demande si ces gens-là sont déjà allés en juridiction, ça n'est tout simplement pas envisageable", affirme-t-elle.


Le ministère met lui en avant les efforts de recrutement, le gouvernement ayant promis la création d'un millier de postes dans les services de probation jusqu'en 2016.


Mais les premiers - un peu moins de 400 -, en formation, seront "opérationnels dans deux ans seulement," souligne Jean-François Forget, le secrétaire général de l'UFAP-Unsa, premier syndicat pénitentiaire, lui non plus pas opposé au fond des nouvelles mesures.


Evoquant aussi une "usine à gaz", il estime que le projet crée "une surcharge de travail et s'assoit sur les difficultés actuelles" des services de probation, dont les conseillers gèrent en moyenne une centaine de dossiers chacun.


Quant à l'application de la nouvelle peine, il sent les magistrats "sceptiques" devant un processus "assez fastidieux". Christophe Régnard fait écho, craignant "très fort que la mesure ne soit pas prononcée", jugée trop complexe à mettre en oeuvre.


"Ça n'est pas si compliqué que cela", tempère Dominique Raimbourg, député PS et rapporteur de la loi à l'Assemblée. Défendant un "premier pas vers une simplification de notre chaîne pénale", il juge "mesuré" l'effort représenté par le maximum de 20.000 contraintes pénales annuelles pronostiqué par l'étude d'impact gouvernementale, sur plus de 600.000 condamnations chaque année pour délits. Et s'il reconnaît un effort "réel mais pas suffisant" sur les postes, il plaide aussi pour que certains délits, notamment routiers, soient contraventionnalisés pour réduire l'engorgement des tribunaux. 

Pour Alexandre Giuglaris, délégué général de l'Institut pour la justice (IPJ), le gouvernement impose au contraire à la hâte un projet auquel s'est opposée cette association classée à droite. "La prochaine fois qu'il y aura un fait divers terrible, on dira que c'est la faute de la justice, alors qu'il


s'agira d'une question de moyens".

MUSIQUE BAROQUE: Vers une recomposition musicale du territoire normand?

Nous savons que le nouveau maire de Caen M. Joël BRUNEAU, ancien cadre à la Caisse d’Epargne, fait un peu le grand ménage dans les comptes de la ville…

Certaines dépenses qui pourraient paraître somptuaires depuis des années, sont désormais remises en cause.

Le saupoudrage localiste coûte cher dès lors qu’il ne s’agit de faire briller qu’une tête d’épingle prestigieuse à l’international: par exemple, l’ensemble baroque « prestigieux » des « Arts Florissants » fondés et dirigés par William CHRISTIE texan amoureux de la musique baroque française et qui fut le grand redécouvreur des merveilles musicales de Louis XIV (Marc Antoine Charpentier) ou de Louis XV (Jean-Philippe Rameau) était dans la place « bas-normande » depuis près de 25 ans…

En Haute Normandie, plus récemment, une autre grande écurie baroque s’est installée dans les murs du Théâtre des Arts de Rouen (Opéra), le « Poème harmonique » fondé et dirigé par Vincent DUMESTRE et qui a permis de nous faire redécouvrir les merveilles poétiques de la rhétorique baroque…

Tout cela serait très bien pour le rayonnement des territoires normands mais qu’en est-il vraiment, concrètement, pour les habitants contribuables de nos collectivités normandes?

Des subventions importantes étaient allouées de façon systématique à ces « grandes machines » qui ont toutes leurs relais parisiens avec, pour conséquence, d’assécher les subventions publiques disponibles pour l’ensemble des acteurs locaux réellement présents en Normandie dans le spectacle vivant des musiques anciennes et baroques…


 

Après 25 ans en Basse-Normandie, les Arts Florissants doivent trouver une autre terre d’accueil

http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/2014/09/29/apres-25-ans-en-basse-normandie-les-arts-florissants-doivent-trouver-une-autre-terre-d-accueil-561162.html

La ville de Caen et la Région pourraient ne pas renouveler la convention qui les lie à l’ensemble baroque dirigé par William Christie: 700 000 euros de subvention en moins pour les Arts Florissants qui devront peu-têtre s’épanouir ailleurs.

  • CM
  • Publié le 29/09/2014 | 18:30, mis à jour le 29/09/2014 | 20:26
Image tirée de
Image tirée de « The Fairy Queen » d’Henry Purcell par les Arts Florissants

« C’est une longue histoire avec de très beaux moments de partage mais il faut savoir, de temps en temps, changer ces histoires là et aller vers d’autres chemins« , explique Emmanuelle Dormoy, maire adjointe à la culture de Caen. C’est une page de la vie culturelle caennaise qui est en train de se tourner. La capitale bas-normande a décidé de ne pas reconduire la convention triennale qui la lie avec les Arts Florissants depuis près d’un quart de siècle. En 2016, la subvention de 332 900 euros, allouée chaque année par la Ville à l’ensemble baroque dirigé par William Christie, ne sera pas reconduite. 

La municipalité, par la voix de l’adjointe à la culture, évoque tout d’abord « un contexte budgétaire contraint » avant d’évoquer « la mise en oeuvre d’un projet de politique culturelle« , un projet qui serait encore en cours d’arbitrage. Si le divorce avec les arts Florissants semble bel et bien acté, l’équipe municipale n’entend pas pour autant faire table rase du passé. « L’arrêt de cette convention ne remet absolument pas en question la spécificité autour du baroque qu’a pu prendre le théâtre de Caen et qui l’éclaire comme tel de manière nationale et internationale« . Parmi les nouveaux axes prioritaires de la future politique culturelle, le soutien à la jeune création. « Nous avons proposé aux Arts Florissants de garder le Jardin des voix, axé sur les jeunes chanteurs lyriques« .

Pas sûr que cette main tendue suffise à maintenir l’ensemble baroque en Basse-Normandie car la Région pourrait elle aussi mettre fin à son soutien financier: 373 000 euros chaque année. Cette question doit être tranchée en décembre prochain lors du vote du budget. Si cette orientation devait être adoptée, ce sont 700 000 euros de subventions en moins que toucheraient les Arts Florissants. Bien que soutenus par l’Etat et deux grands mécènes, l’ensemble ne pourrait financer ses spectacles et serait contraint de trouver une autre terre d’accueil. 

Reportage de Pauline Latrouitte et Erwan De Miniac
Intervenante:
– Emmanuelle Dormoy, maire adjointe à la culture de Caen


Commentaire de Florestan:

Rappelons quelques évidences:

1) la musique baroque n’a de légitimité que si elle est diffusée dans une logique républicaine d’élitisme pour tous en tant que patrimoine culturel inestimable à transmettre vers tous les publics qui ne la connaissent pas. Soyons honnêtes! le bilan des Arts Florissants en ce domaine est plutôt mince au regard des subventions données. Des associations locales qui font rayonner la musique ancienne et baroque dans la région avec un vrai projet pédagogique en ont fait 10 fois plus depuis longtemps avec 10 fois moins !

La nouvelle municipalité de Caen a donc raison de remettre le dossier totalement à plat: « les Arts Florissants marqueurs du territoire » (Philippe Duron) c’est un peu court. Il faut donc préserver et réorienter l’image baroque proposée par la ville de Caen avec le concours des forces locales pour une vraie diffusion réelle et concrète. Sait-on par exemple qu’il y a une véritable école de jeunes clavecinistes caennais?

2) Dans le cadre de la future région normande, il faut bien se dire que l’on ne peut pas garder deux grandes écuries baroques: les Arts Florissants en Basse, le Poème Harmonique en Haute… La cohabitation pourrait être impossible. D’où l’idée des synergies et des réseaux à créer à l’échelle pertinente.

Deux exemples:

Le projet de la DRAC de Haute Normandie de développer un réseau « Territoires baroques » sur toute la Normandie en mutualisant les besoins des diverses structures du spectacle vivant des musiques anciennes et baroques (ensembles, festival, associations, institutions), réseau qui n’a pas pu vraiment s’étendre en raison de la concurrence Christie / Dumestre

A terme, il s’agirait de créer un label de Scène Nationale d’Opéra pour la Normandie dans une logique de réseau déconcentré à l’instar de l’opéra national du Rhin (Alsace) pour mettre en complémentarité l’opéra de Rouen et le théâtre de Caen, sans oublier Cherbourg, Dieppe, Alençon ou Evreux: il n’y a pas de label de scène national d’Opéra entre Lille et Bordeaux: si le départ des Arts Florissants de Caen était l’opportunité d’anticiper, enfin, l’aménagement du territoire culturel de toute la Normandie?

 

 

 

DLXLIX.

L’amusant, c’est de voir la rue Verte, côté gare, s’enfoncer peu à peu et bientôt disparaître. Tout le Rouen d’aujourd’hui est là : béton sur béton, incurie des décidants, indifférence des pékins. Le reste à l’avenant, tant que coule la rivière (en l’occurrence, celle des gros sous). Ça n’est peut-être pas neuf, mais ça perdure. Et de tous bords en s’en félicite. C’est pas moi, c’est l’autre. Pas de quoi aller prendre un café-crème au buffet de la gare.

Dès le début, ce projet immobilier augurait mal de la suite. Là où, pendant des décennies, de vierges jeunes filles (de moins en moins) apprenaient le B.A.BA du savoir usuel, on allait construire une résidence. Dire que ces mêmes adolescentes y logeraient pouvait se concevoir. Les prix étaient en conséquence. C’est que, de mémoire locale, l’Institution Rey (ce dont il s’agit) était un collège privé fort côté dans les bonnes familles. Enfin, façon de dire, car au fil du temps, la norme éducative institutionnelle s’installa. Dès lors, les différences se firent moindres. Le nivellement, n’est-ce pas. Oui, pour cause de travaux.

Disons que de ce côté, on a fait fort. En hauteur et largeur. C’est le défaut du quartier. Tout ce qui nous entoure est monumental. Ou peu s’en faut. Faut-il croire aux plans, aux lignes, aux perspectives ? Casques en plastique sur la tête, on n’en pas moins homme. Comme tel, faillible. Parfois aussi un peu honteux. Comme disait Mademoiselle Chenu, directrice de Rey : Les études ne suffisent pas. Certes.

La rue s’enfonce ? La belle affaire. C’est une figure de l’oubli. Ou du détachement. Les trains partent, les trains arrivent, quoi de plus normal. Tant que le sang du canard coule chez Guéret, l’avenir est assuré. Il suffit de le croire. Une fois la rue tombée dans le trou, quoi ? Comme dans La Double vie de Théophraste Longuet (feuilleton de Gaston Leroux) y rencontrera-t-on les Talpas, peuple souterrain ? C’est à craindre.

Le quartier est, on le sait, littéraire. Trop. Si les références y abondent, elles n’empêchent rien, la preuve. Plus de poésie ou de romanesque aurait-il permis moins d’enfoncement ? Peut-croire qu’une capétienne prenant son petit-déjeuner au Métropole nous écrive les Mémoires d’une jeune fille rangée, version 2.0 ? Et qu’elle nous y entretienne de ses amours avec on ne sait qui, botté et casqué, expert en extraction ? Nous verrons.

Si oui, leurs ébats supposés ne se passeraient plus à l’Hôtel de la Rochefoucauld, devenu logement social, et pas à l’Hôtel des Familles de la rue Pouchet, resté identique. Les amours d’aujourd’hui sont peu clandestines. Si oui, il faut y mettre une certaine coquetterie. Enfin, j’imagine, vous vous doutez bien. Mal assis sur une borne de la place Bernard-Tissot, la mélancolie m’envahit. Où vont tous ces gens-là ? A Paris, à ce qu’il paraît. Ils ont de la chance. Ils quittent Rouen. Rentrés ce soir, fourbus mais employés, qui dit qu’ils ne retrouveront pas la ville au fond du trou ? Va savoir. C’est que, voyez-vous, on ne nait pas Rouennais, on le devient.

Avant première du film « Les héritiers » en présence de l’équipe du film

L’UGC Ciné Cité accueille la réalisatrice Marie-Castille Mention-Schaar et le comédien Ahmed Dramé pour l’avant première du film « Les héritiers » le mardi 14 octobre à 20h.

Inspiré par l’histoire vraie du d’Ahmed Dramé, « Les Héritiers » se déroule au sein du lycée Léon Blum de Créteil, dans lequel une prof décide de faire passer un concours national d’Histoire à sa classe de seconde la plus faible. Cette rencontre va les transformer.

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