REFORME TERRITORIALE: Le coup de gueule des présidents de REGION

On a beau parler de réforme territoriale ou régionale, pour un élu régional, voire un président de région, une région reste avant tout une circonscription qui permet d’accomplir un mandat si ce n’est une carrière publique. Sauf qu’avec le calendrier très serré imposé par le Gouvernement pour la réforme territoriale qui a obligé les parlementaires à discuter du contenant (la carte) avant le contenu (les futures compétences dévolues aux régions, aux départements, intercoms et métropoles), les élus concernés (régionaux et départementaux) sont de plus en plus agacés: le calendrier prévu pour les futures élections régionales et cantonales (décembre 2015) serait intenable ! Explications données par l’article de Ouest-France ci-dessous:

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Commentaires de Florestan:

Le fait d’avoir trop longtemps considéré la Normandie comme deux circonscriptions séparées a failli tuer l’idée de région en Normandie: la fusion est dans le cas normand, urgente, indispensable !

Si ces messieurs sentent un peu trop le noeud de la cravate gouvernementale sur la gorge on pourrait raisonnablement repousser les élections régionales en mars 2016 et faire les élections cantonales en décembre 2015: ça pourrait calmer le jeu et on aurait le temps d’une vraie campagne électorale régionale en ayant pleinement pris connaissance des décrets d’application de la réforme qui reste encore à voter d’ici décembre prochain…

Nous avons, bien entendu, pris soin d’améliorer l’infographie proposée par Ouest-France… Comme d’habitude !

Pas un mot de Michel URVOY sur la colère bretonne qui vaut bien l’alsacienne: comme c’est étrange !

Pas un mot enfin sur la Normandie réunifiée: c’est tellement évident que plus personne ne parle de nous… Pour une fois, on trouvera ça rassurant !

Matthieu Brasse : « Au-delà de La Rochelle, le drapeau se lève » – Tribune dans Paris Normandie

Paris Normandie du 03-09-2014 « Tribunes et Opinions » http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/1349890/actualites+politique/matthieu-brasse–au-dela-de-la-rochelle-le-drapeau-se-leve#.VAhtp_l_uSo « La semaine passée a commencé tel un western pour se terminer tel un péplum : crise gouvernementale inutile au regard des difficultés que connaissent les Français ; clôture des Universités d’été du PS par Manuel Valls acclamé à la fin de son discours. Contrairement à ce […]

Pose de la 1ère pierre du Pôle ingénieur et logistique : la Région, premier soutien de l’enseignement supérieur

J’ai accompagné aujourd’hui Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Région Haute-Normandie, à la pose de la première pierre du Pôle ingénieur et logistique du Havre, en présence de Thomas Thévenoud, Secrétaire d’État chargé du commerce extérieur, de Pierre Henry Maccioni, préfet de région, de Nicolas Rouly, Président du Département de Seine-Maritime, de Claudine Schmidt-Lainé, recteur d’académie, du […]

Le C.M.E bientôt en campagne

Tous aux urnes ! Comme chaque année à cette période, les bulletins de vote vont bientôt fleurir dans les écoles fécampoises. Dès la mi-septembre, la campagne du Conseil Municipal Enfants (C.M.E) sera lancée pour aboutir les 13, 14, 15, 16 et 17 octobre prochains à l’élection de leurs représentants. Si vous êtes en classe de CM1, de CM2 ou de CLIS (Classe pour l’Inclusion Sociale) à Fécamp, cette élection vous concerne et vous allez bientôt voter pour constituer le Conseil Municipal Enfants 2014-2015 (…)


Conseil Municipal Enfants

Dernier Normandy Retro Show

L’association Normandy Retro Show organise sa dernière exposition de véhicules anciens le dimanche 14 septembre 2014 de 9h30 à 12h30 sur l’ Espace des Marégraphes, Quai rive droite.

Cette dernière présentation de l’année 2014 sera au profit de l’Association des Paralysés de France en partenariat avec le Club KIWANIS INTERNATIONAL Haute Normandie.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient participer comme exposant, il est possible de s’inscrire  en ligne sur le site de l’association : www.normandyretroshow.com. Petit rappel, seules les automobiles fabriquées avant 1975 et en parfait état sont acceptées.

En cas de mauvaises prévisions météorologiques, la présentation est susceptible d’être annulée.

AVANT MATCH

Coupe de France & Championnats Dimanche 7 septembre 2014 Au programme ce week-end, il y aura le second tour de la coupe de France, avec notamment le derby entre l’AS Mesnières et l’AS Plateau, mais également quelques matchs de championnat […]

La NORMANDIE, terre internationale du CHEVAL: Le Point fait le point…

Ci -après, on vous propose de lire cet article fort intéressant du magazine Le Point qui fait le point sur l’état actuel de la Normandie, terre internationale du Cheval: points forts et points faibles avec le retrait progressif de l’Etat de la gestion des haras nationaux de Saint-Lô et du Pin qui n’est pas sans conséquences sur l’équilibre de toute la filière équine normande… Ce sera, là encore, un dossier prioritaire pour le futur conseil régional d’une Normandie réunifiée !


 

http://www.lepoint.fr/sport/jeux-equestres-mondiaux-2014-la-normandie-terre-d-excellence-27-08-2014-1857000_26.php

Jeux équestres mondiaux 2014 : la Normandie, terre d’excellence

Le Point – Publié le 27/08/2014 à 12:10

Les Jeux équestres mondiaux se déroulent jusqu’au 7 septembre en Nomandie, une terre de réputation internationale, en pleine mutation, mais confrontée à une baisse du nombre d’élevages.

La cérémonie d'ouverture des Jeux équestres mondiaux à Caen.

La cérémonie d’ouverture des Jeux équestres mondiaux à Caen. © CITIZENSIDE/SERGE DOUILLET / CITIZENSIDE.COM

La Normandie, qui accueille les Jeux équestres mondiaux jusqu’au 7 septembre, est une terre d’élection du cheval, de réputation internationale, en pleine mutation, mais confrontée à une baisse récente du nombre d’élevages. « La Normandie est une terre de réputation internationale pour l’élevage équin », assure le Belge Ingmar De Vos, secrétaire général de la Fédération équestre internationale (FEI).

Les dernières ventes aux enchères de futurs galopeurs pur-sang à Deauville, les 15, 16 et 17 août, ont confirmé que la région tenait son rang : en ces temps de crise, elles ont affiché une insolente hausse de plus de 12 %. Et, outre les émirs du Moyen-Orient, habitués des lieux, elles ont attiré de nouveaux investisseurs étrangers venus d’Afrique du Sud, d’Australie et des États-Unis, selon Arqana, l’agence organisatrice de ces enchères qui se situent au deuxième rang européen des ventes de yearlings derrière celles de Tattersalls (Grande-Bretagne).

Terre natale de Ready Cash

Nombre d’investisseurs étrangers ont « pour intérêt et objectif de laisser leurs chevaux en exploitation en France », selon Arqana. Et, du côté des vendeurs, c’est un haras du Pays d’Auge, l’Écurie des Monceaux, qui s’est retrouvé sous les projecteurs en cédant le premier jour neuf yearlings pour 4,5 millions d’euros. En effet, sur cette terre qui a vu grandir de nombreux champions, d’Ourasi à Ready Cash, le trotteur aux 40 victoires, double vainqueur du Grand Prix d’Amérique en 2011 et 2012, « le cheval est dans l’ADN des gens depuis longtemps », relève Ingmar De Vos.

Environ 90 000 équidés paissent les précieux pâturages de Basse-Normandie, sous le regard de 9 500 éleveurs pour une filière qui affiche un chiffre d’affaires de 1,1 milliard d’euros et génère 12 600 emplois. Au-delà des prestigieux haras, dans cette région, un agriculteur sur cinq élève des équidés, soit « deux fois plus que la moyenne nationale », selon la Direction régionale de l’agriculture (DRAAF). Ici, la vente de poulains constitue ainsi, bien plus souvent qu’ailleurs, un complément de revenus agricole bienvenu. Reste que si le cheptel est en légère croissance depuis au moins 2010, selon la DRAAF, depuis le début de l’année, le nombre d’élevages baisse, en particulier les petits.

Pour François Dufour, vice-président EELV du conseil régional et ancien porte-parole national de la Confédération paysanne, ce recul s’explique d’abord par le vieillissement des éleveurs. « Le principal enjeu à l’avenir, c’est le renouvellement des générations, l’accès aux terres et à l’élevage équin pour les jeunes ». En attendant, la famille de l’émir du Qatar a racheté trois haras normands ces deux dernières années, « un bon signe » de l’attractivité de la région et pour l’emploi dans la filière, selon Nicolas Bourgault, directeur du Conseil des chevaux de Basse-Normandie, association des éleveurs. Mais certains redoutent une « concurrence sur les terres ».

22 500 trotteurs

La hausse des prix des saillies depuis la privatisation, à partir de 2009, de l’activité « reproduction » assurée auparavant par les haras nationaux, a aussi contribué aux difficultés de petits éleveurs, selon François Dufour. Et elle s’ajoute à celle des matières premières. L’enjeu est donc aussi de « développer des coopérations » entre éleveurs dans l’activité « reproduction » de chevaux pour que les saillies restent accessibles, poursuit l’élu. Un autre défi pour la Normandie équine, au-delà de l’élevage, est d’apprendre à vendre ses chevaux de sport (concours hippique), à démarcher les acheteurs à l’étranger, selon Nicolas Bourgault. « Pour les chevaux de courses (galop, trot), on est leaders, on sait vendre. Pour les chevaux de sport, on est distancés », précise-t-il. Il y a près de 22 500 trotteurs et 20 000 galopeurs et chevaux de sport en Normandie.

Par ailleurs, de grands haras ont engagé un bras de fer juridique contre une décharge légale récente de Guy Dauphin Environnement (GDE), tout près du haras du Pin, dans l’Orne, dont ils redoutent qu’elle pollue leurs terres. Et le « Versailles du cheval », le haras du Pin, lui-même, attend de « gros investissements », selon les éleveurs. Des élus locaux avaient dénoncé en 2012 son « délabrement » derrière les belles façades.

 

 

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