L’agresseur à l’oreille amputée d’un couple de Havrais interpellé dans le placard de sa chambre !

L'agresseur à l'oreille amputée d'un couple de Havrais interpellé dans le placard de sa chambre !
Un jeune couple de Havrais – lui est âgé de 27 ans, elle de 21 ans – avait fait une drôle de rencontre il y a plus d’un an. Le 15 septembre 2013, alors qu’il se trouve rue Florimond Laurent, dans la Zone de sécurité prioritaire (ZSP) du Havre, il est abordé par un inconnu dont l’oreille gauche est amputée : ce dernier lui propose de lui vendre des produits stupéfiants. Les deux jeunes gens refusent.

Un pistolet en échange d’héroïne

Au cours de la discussion, le couple propose à son tour à l’inconnu de lui céder un pistolet à air comprimé. L’arme est à l’abri dans une malette. D’un commun accord, les deux hommes se réfugient dans un hall d’immeuble pour assurer la transaction en toute discrétion. L’inconnu examine l’arme et propose au couple de l’acheter en échange d’un demi gramme d’héroïne. Il essuie un nouveau refus. Ce qui provoque chez lui une réaction brutale. Il s’empare alors de la malette contenant le pistolet, arrache le sac à main de la jeune femme et prend la fuite à toutes jambes. 

Le jeune havrais se lance à sa poursuite, le rattrape. Mais il doit renoncer à l’interpeller, l’individu le frappant d’un coup de malette au visage avant de le menacer avec un couteau à cran d’arrêt. 

Planqué dans un placard

Le signalement fourni par les victimes permet aux enquêteurs d’identifier rapidement l’agresseur à l’oreille amputée. Convoqué à plusieurs reprises par les policiers qui veulent l’auditionner, ce Havrais de 33 ans, « connu de leurs services » (il est sorti de prison il y a quelques jours), refuse de se présenter. Les enquêteurs sont donc contraints d’aller le chercher chez lui mardi 14 octobre : il est alors retrouvé planqué dans un placard de sa chambre où, par ailleurs, un couteau à cran d’arrêt est découvert.  Ramené à l’hôtel de police du Havre, il est placé en garde à vue.

Il ne se souvient plus

Los de son audition, le suspect a reconnu le vol de la malette et les violences, mais pas le vol du sac à main et les menaces proférées avec un couteau. En résumé, il a déclaré aux enquêteurs ne plus vraiment se souvenir des faits…

Présenté à un magistrat du parquet de Rouen ce mercredi 15 octobre, le mis en cause a refusé d’être jugé en comparution immédiate. Il a demandé un délai pour préparer sa défense. En attendant son procès fixé au 17 novembre prochain, il a été placé en détention provisoire.

L’obsolescence programmée des produits désormais sanctionnée

Le Monde.fr |   le 15.10.2014 | Par Laetitia Van Eeckhout
 

Qui n’a jamais été mécontent d’un appareil tombant en panne quelques jours seulement après la fin de la garantie ? Il va être désormais possible de saisir la justice sur certaines pratiques industrielles visant à réduire la durée de vie ou d’utilisation d’un produit afin […]

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DCII.

Quelle différence entre la rue du Gros-Horloge et la rue de la Grosse-Horloge ? Il y en avait une autrefois. Du moins, sur papier. Question de génération, je crois. De nos jours, tout un chacun va rue du Gros. Cela suffit pour se faire entendre. Le côté souk y domine. Godasses, fringues, montres, embrassez qui vous voudrez. Les rues perpendiculaires (quel mot !) s’y mettent. Impossible de s’y réfugier.

On aura connu tant de choses dans cette rue ! Maintenant plus rien. Même Toto Soldes qu’on regrette ! C’est dire. Depuis quelques temps, un bonhomme pas trop sympathique y montre des chiens et des chats (siamois) qu’il exhibe dans une petite charrette. C’est un mendiant new look. Il se réfère au peu que lui verse la Carsat pour jouer les Monsieur Vitalis de mauvais aloi.

L’autre jour, il pleuvait (chose rare ici). Si chats et chiens chantaient sous la pluie, le bonhomme jouait de la canadienne fourrée. Preuve de notre affliction contemporaine, plusieurs passants s’en prirent avec vertu au montreur paresseux, l’accusant de mauvais traitements à animaux, et, à l’accessoire, de mentir sur le montant de ses revenus. J’ai cru qu’on allait en venir aux mains.

Dans ces cas là, je ne suis guère courageux. Pressé, je n’ai pas assisté à la fin de l’algarade. Dame, il pleuvait. Les amis des animaux l’ont-ils emporté ? Douteux, car ce lendemain, Vitalis, Joli Cœur et le petit Rémi sont de retour. Il ne pleut plus. Alors ? Alors, rien. Tant que coule la foule rue Gros-Horloge, tant que la terre tourne.

A propos, constatons que la pharmacie Aux Deux Palmiers vient de fermer. Vrai qu’avec Glups en face, la lutte devenait inégale. Un ourson par-ci, une fraise Tagada par-là, la vente de tranquillisants et de vitamines s’en ressentait. Pauvres pharmaciens ! Avec le gouvernement que nous avons, les voilà objets d’une attention sévère. Certes ils n’en sont pas encore à trimballer des animaux en carriole, mais ça ne saurait tarder.

Comme il est dit dans Mort à crédit (roman fameux) : C’est dur le commerce ! Oui, surtout rue du Gros. Vous imaginez, vous, huit heures exposé au froid des portes automatiques, soumis aux odeurs de pains au chocolat, en but aux récriminations d’une clientèle aussi désargentée que désœuvrée ? Au surplus, d’avoir à arbitrer des conflits entre chiens et chats ! Et je ne vous parle pas de la circulation et du parcage impossible.

Mais voilà, la clim aidant, on résiste. Il y a pire. Pire que cette rue. Celle du Petit-Salut par exemple, où il n’y a rien. Ou celle des Vergetiers, encore moins. Après un passage au bureau de poste de la Champmeslé, mon périple s’arrête rue Thouret. Elle s’emplit de façon joyeuse de troquets étranges et d’étranges troquets. Que font ici tous ces gens ? Que de belles femmes, que de jolis garçons ! Ils sirotent des chocolats chauds à six euros et semblent satisfaits d’être au monde. Qu’en dit le chat siamois ? Rien, pas grand chose. Comme moi, il rentre les épaules. Un grain s’annonce.

Saint Romain de Colbosc, exposition Art en Seine

Saint Romain de Colbosc: exposition

 


 

Exposition Maximilien LUCE

 
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  www.artenseine.com | octobre 2014  
 
 

Thierry
TUFFIER
a le plaisir de vous inviter à venir découvrir l’exposition consacrée au peintre:

Maximilien LUCE (1858-1941)

Du 18 octobre au 22 novembre 2014

Galerie ouverte du mercredi au vendredi de 14h à 18h30
Le samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h30
Ou sur rendez-vous.

 

 

En pratique :

 

ARTENSEINE
8 Place des Anciens Combattants
76430 Saint Romain de Colbosc
Site Web : www.artenseine.com 

10KM FRESNOY-FOLNY

7ème édition Dimanche 19 octobre 2014 Le comité des fêtes de Fresnoy-Folny, organise le dimanche 19 octobre 2014 la 7ème édition des 10km. Au programme, les athlètes auront le choix entre le 6km marche et le 10km course à partir […]

Yvelines : des policiers visés par des tirs de mortier hier soir à Achères

Alors qu’ils effectuaient des contrôles dans un quartier d’Achères (Yvelines) mercredi soir aux alentours de 19h30, des policiers ont été pris pour cibles par quatre ou cinq tirs de mortier provenant des étages d’un bâtiment, allée des Eglantines. Les projectiles n’ont atteint personne et pas fait de dégât, selon une source policière.

Une enquête a été ouverte afin de déterminer le lieu exact d’où sont partis ces tirs.

Combattre la pauvreté alimentaire et réduire le gaspillage

Aujourd’hui, journée contre les gaspillages alimentaires et contre la faim. C’est sur ce thème que se sont réunis le Comité économique et social européen (CESE) et la fédération européenne des banques alimentaires en juillet dernier. 79 millions de citoyens européens vivent en-dessous du seuil de pauvreté et  16 millions d’entre eux vivent de l’aide alimentaire. …

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