UN SITE INTERNET pour réunifier le débat sur la réunification normande

L’Etoile de Normandie étant un site Internet normand dédié à l’unité normande mais réunifié depuis sa création, a le plaisir (avec un irrépressible sourire goguenard aux lèvres) de vous annoncer qu’ils vont lancer … un site INTERNET pour REUNIFIER le débat public sur la REUNIFICATION NORMANDE: à savourer sans modération sur l’excellent site 76actu  (MDR !!! tout de même…)


 

http://www.76actu.fr/reunification-de-la-normandie-%C2%AB-les-habitants-seront-consultes-sur-internet-%C2%BB_95511/

Réunification de la Normandie : « Les habitants seront consultés sur internet »

 

« La Normandie ne se fera qu’avec les Normands ». Les présidents des Régions Haute et Basse-Normandie annoncent la création d’un site internet pour faire avancer le débat.

Dernière mise à jour : 16/10/2014 à 17:54

Un site internet mutualisé à l’échelle normande va être mis en ligne « prochainement pour permettre à tout un chacun de contribuer au débat », ont annoncé, jeudi 16 octobre 2014, les deux présidents des Régions Haute et Basse-Normandie. .

Un site internet mutualisé à l’échelle normande va être mis en ligne « prochainement pour permettre à tout un chacun de contribuer au débat », ont annoncé, jeudi 16 octobre 2014, les deux présidents des Régions Haute et Basse-Normandie. (©Wikimedia Commons. Marco Farina.)

Lors de leurs séances plénières régionales respectives, Laurent Beauvais, président de la Région Basse-Normandie et Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Région Haute-Normandie ont bien entendu évoqué LE dossier de la réunification, ces derniers jours.

Même si la loi n’est pas encore votée, nous sommes d’ores et déjà dans la préparation de la fusion des deux Normandie. Le travail technique est déjà en cours, les choses se mettent bien en place. Nous n’avons pas perdu de temps et sommes même en avance par rapport à la loi. La Normandie doit se faire pour les Normands, elle doit se faire avec eux », commentent Laurent Beauvais et Nicolas Mayer-Rossignol dans un communiqué commun, jeudi 16 octobre 2014.

– Le calendrier ? 
Le projet de loi sur la clarification des compétences des collectivités est inscrit au débat parlementaire du début d’année 2015 (travail en commissions dès le mois de décembre, puis en séance en janvier au Sénat). La loi concernant la délimitation des Régions et le calendrier électoral doit quant à elle passer en deuxième lecture au Parlement à la fin du mois d’octobre (au Sénat dès le 28 octobre puis à l’Assemblée Nationale fin novembre selon le calendrier annoncé). Compte tenu de ce calendrier, les services régionaux de Haute et de Basse-Normandie travaillent d’ores et déjà ensemble à l’harmonisation comptable afin de permettre l’adoption, début 2016, du premier budget normand.

– Les coopérations ? 
Laurent Beauvais et Nicolas Mayer-Rossignol annoncent avoir saisi dès la fin du mois de juin les CESER (Conseil économique, social et environnemental) de Normandie « afin de travailler sur les coopérations existantes et sur les politiques communes qui pourraient faire l’objet d’un rapprochement à la fois efficient et rapide. Le résultat de ce travail est attendu pour la fin de l’année. Cela fournira une base technique documentée pour nourrir les débats dès le début de l’année 2015. Les élus locaux y seront pleinement associés », annoncent-ils.

– Un site internet. 
« La Normandie ne se fera qu’avec les Normands », insistent les présidents de Région. C’est pourquoi un site internet mutualisé à l’échelle normande va être mis en ligne « prochainement pour permettre à tout un chacun de contribuer au débat ». Le groupe UMP-CPNT au conseil régional de Basse-Normandie a déjà lancé son site Internet « Ma Normandie demain » ouvert aux contributions depuis le 15 septembre 2014.

– Des réunions publiques. 

Nicolas Mayer Rossignol multiplie les rencontres avec les Haut-Normands à l’occasion de réunions publiques à Yvetot, Saint-Valéry-en-Caux, Serquigny, Gaillon et Val-de-Reuil, « pour échanger sur l’avenir de notre Région ».

La prochaine réunion se tiendra à Elbeuf le vendredi 17 octobre à 19h30.

De même, Laurent Beauvais organise du 7 novembre au 15 décembre, 12 réunions publiques qui, chacune, seront précédées de rencontres avec les agents des lycées qui font pleinement partie du personnel de la Région. « Consacrées à l’avenir de notre Région, à la réforme territoriale, à la fusion des Normandie, ces réunions sont l’occasion d’une large concertation. Ce travail démocratique sera poursuivi et amplifié ces prochaines semaines », annoncent les présidents.

Rouen, 76

 
Commentaire de Florestan:
 
Le collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie » en profite pour vous inviter à la première séance du 6ème séminaire « Normandie » de l’Université Populaire de Caen qui aura lieu le mercredi 12 novembre à 18h00 à l’auditorium du musée des Beaux Arts de Caen (entrée libre): il sera question d’un état des lieux de la question régionale normande, des perspectives  de l’unité normande prochaine et de la présentation du thème retenu cette année pour ce séminaire, à savoir celui de la capitale régionale- métropole normande.

 

BELLE VICTOIRE des défenseurs du patrimoine et des paysages: le Mont Saint Michel et sa baie doublement protégés…

Alors que les élus et décideurs de la  première destination touristique mondiale enlaidissent à la vitesse d’un TGV les paysages français à coup de ZAC, de ronds points, de zones prioritaires de ceci ou de cela, de lotissements pavillonnaires aussi mornes que médiocres, d’entrées de villes qui pourraient faire pâlir Las Végas, de permis de construire plus ou moins légaux selon la taille du dessous de table, d’éoliennes géantes brassant plus l’argent du contribuable que le vent, de lignes à haute tension zébrant les horizons, de bocages saccagés par le syndicat du crime agricole…  on apprenait, enfin, une bonne nouvelle, ou dumoins, on prenait connaissance de la tentative désespérée de l’Etat français d’apaiser la colère de l’UNESCO qui n’en peut plus de la désinvolture avec laquelle un site classé sur la liste du patrimoine mondial pouvait être traité par les élus, les haut-fonctionnaires français.

Grâce à la vigilance active et militante des défenseurs du patrimoine et des paysages, la baie et le Mont Saint Michel ont échappé il y a deux ans à des projets furieux d’implantation d’éoliennes géantes sur les collines entourant la Merveille à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde: l’UNESCO avait alors menacé d’oter son précieux label au site si ces projets étaient maintenus.

La vigilance de l’UNESCO aiguillonnée par les associations de défense des paysages, à commencer par la SPPEF (Société protectrice paysage et esthétique de la France) a été maintenue jusqu’à ce jour car les travaux du rétablissement du caractère maritime du Mont Saint Michel s’achèvent avec une polémique au sujet d’une tranchée percée dans le rocher sacré et sur la hauteur de la future câle d’accès qui fera comme un dôme de béton posé devant l’entrée du  Mont…

Le Mont Saint-Michel vu depuis le carré militaire marocain du cimetière du bourg de Montjoie Saint-Martin (canton de Saint-James) 

Pour calmer le jeu, l’Etat a donc sorti le grand jeu: le Mont et la baie bénéficieront d’un double périmètre de protection visuelle contre toute construction aggressive, dysharmonieuse avec le paysage en co-visibilité avec le Mont: ce périmètre a même été étendu aux « Montjoie », c’est à dire à toutes les collines environnantes qui offrent des bélvédères sur le Mont Saint Michel: ces « Montjoie » étaient repérés dès le Moyen-âge par les pélerins sur les chemins « Montois » lorsque de la hauteur, ils avaient la joie d’apercevoir enfin le Mont Saint Michel. Ces lieux culturels et naturels feront l’objet d’une protection particulière pour éviter leur saccage visuel…

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Les prochaines élections régionales auront bien lieu en décembre 2015

Des rumeurs insistantes évoquaient un nouveau report du calendrier électoral. Mais le Premier ministre et le président de la République ont confirmé le calendrier: les élections régionales auront donc bien lieu en décembre 2015. On peut raisonnablement penser que ce scrutin crucial pour l’avenir de la Normandie se déroulera dans le nouveau cadre territorial normand. Manuel Valls devra confirmer très précisément ce point lors de son discours de politique général au Parlement qu’il a prévu de prononcer le 28 octobre prochain à l’occasion du retour en seconde lecture devant le Sénat du projet de réforme territoriale.


 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/16/97001-20141016FILWWW00168-matignon-confirme-le-calendrier-electoral-2015.php

Matignon confirme le calendrier électoral 2015

      • Par Le Figaro.fr avec AFP
      • Mis à jour le 16/10/2014 à 13:19
Les élections départementales (ex cantonales) se tiendront bien les 22 et 29 mars 2015 et les élections régionales « en décembre », a confirmé ce matin Matignon, démentant fermement un possible nouveau report évoqué par Les Echos.

Le quotidien Les Echos, citant « plusieurs sources parlementaires et gouvernementales », affirme ce matin que le gouvernement chercherait à repousser les cantonales en décembre 2015 et les régionales en mars 2016. « Le gouvernement dément formellement cette information erronée. Comme annoncé par le premier ministre lors de son discours de politique générale, les élections départementales auront lieu les 22 et 29 mars et les élections régionales en décembre 2015 », a notamment réagi Matignon.

Manuel Valls avait dévoilé la date exacte des départementales lors d’un déplacement à Toulouse la semaine dernière. « le Premier ministre aura l’occasion de réaffirmer sa volonté d’organiser les élections aux dates annoncées lors de son discours de politique générale, lors de la déclaration qu’il fera devant le Sénat le 28 octobre sur la réforme territoriale », a-t-on ajouté.

François HOLLANDE avait lui aussi confirmé que les régionales « se tiendront bien en décembre 2015 ».

La Normandie ce n’est pas le FAR WEST !

Les Français seraient de plus en plus nombreux à fuir la région parisienne qui concentre encore plus de 20% de la population totale et surtout qui réalise la majeure partie du 5ème PIB mondial. Et de rechercher une meilleure qualité de vie, voire pouvoir changer de vie en se mettant au vert et au soleil. Sauf qu’entre la carte postale des vacances et la réalité quotidienne d’une nouvelle vie en « province » il y a, parfois, un monde. Le « Sud » attire de plus en plus au risque de décevoir de plus en plus. La région lyonnaise tout comme Nantes et Toulouse ou Bordeaux sont les métropoles qui attirent le plus car la combinaison entre opportunités professionnelles et qualité de vie serait la meilleure. L’Ouest se transformerait donc autour de Nantes et Rennes en… Far West auquel échappe encore la Normandie pourtant rattrappée dans l’Eure, par la 4ème couronne de banlieusards de la région parisienne avec pour corrolaire l’alignement des prix immobiliers normands sur les prix franciliens.

La Normandie est donc tiraillée entre la banlieusardisation lointaine de la région parisienne et l’attractivité des métropoles ligéro-bretonnes.

Si l’on veut éviter l’écartèlement de la Normandie, il faut réunifier au plus vite et créer cette fameuse métropole normande en réseau autour de Caen, Rouen et Le Havre dont on parle maintenant depuis plus de 20 ans !


 

http://www.lexpress.fr/region/quitter-paris-pourquoi-l-herbe-est-elle-plus-verte-ailleurs_1610305.html

Quitter Paris: pourquoi l’herbe est-elle plus verte ailleurs?

Dossier réalisé par Yves Deloison, publié le 16/10/2014 à 13:20

Fuir la ville pour la campagne, passer de l’est à l’ouest, d’un appartement à une maison, se reconvertir, lancer son entreprise… les formes de migration sont multiples, les aspirations aussi. Enquête sur la mobilité des Français. 

Quitter Paris: pourquoi l'herbe est-elle plus verte ailleurs?

Chaque année, environ un million de Français d’entre eux changent de région – ici, Benet, en Vendée.

« Quand on a acheté notre maison complètement isolée au fin fond du Perche pour y passer week-ends et vacances, on ne s’imaginait pas une seule seconde y vivre au quotidien. C’est en venant régulièrement et en ayant une vie sociale à laquelle on ne s’attendait pas qu’on a commencé à se projeter ici. » Comme Emmanuelle Walter, coauteure du livre Quitter Paris… ou pas ?(Parigramme), et son conjoint, beaucoup de Français déménagent pour d’autres horizons.  

Chaque année, environ un million d’entre eux changent de région et ils sont 200000 à quitter l’Ile-de-France pour des destinations en tout genre. « Aujourd’hui, les espaces qui gagnent en population sont plutôt les zones littorales du sud-est mais aussi de l’ouest », pointe Sylvie Marchand, chef du département de l’activité régionale de l’Insee. La région Provence-Alpes-Côte-d’ Azur reste la destination la plus prisée des Français. « Dans notre société, les lieux désirables ont changé au cours du siècle dernier. 

Alors qu’au XIXe siècle, les migrations s’effectuaient au gré du travail, en direction des mines du Nord et de l’Est par exemple, elles ont depuis plutôt ··· évolué en fonction du développement des espaces touristiques, constate Jean Viard, sociologue et auteur de L’éloge de la mobilité (Ed. de L’ Aube). C’est ainsi que le sud est devenu petit à petit la destination phare. Environ 120 000 Français, dont 60000 retraités, s’implantent chaque année entre Perpignan et Nice. » Si l’emploi reste néanmoins le moteur principal des migrations, d’autres paramètres influencent fortement les choix opérés par les Français.  

« La proximité des équipements éducatifs ou de santé, les commerces ou les services à disposition, les activités socioculturelles ou sportives, les types de logements disponibles, l’environnement et les paysages apparaissent comme essentiels, résume Sylvie Marchand. C’est la combinaison de ces différents éléments qui permet aux candidats à la mobilité de se projeter ailleurs avec comme objectif de gagner en qualité de vie. » 

Plus sain, plus humain

Changer de région, c’est d’abord et avant tout privilégier un autre rapport à l’espace et au temps : vivre dans une maison individuelle, profiter d’un jardin ou d’une forêt à proximité, pouvoir circuler à vélo ou à pied sans risque, réduire le rythme professionnel ou au moins le temps nécessaire pour se rendre sur son lieu de travail. Bref, revenir à un monde plus sain, plus vert, plus humain. Et tenter de redonner du sens au quotidien. 

« C’est fou ce qu’on accepte de vivre parfois, s’étonne Emmanuelle Walter. En Ile-de-France, par exemple, on est comme des warriors, fiers de rester dignes même dans les pires circonstances, pressés comme des sardines dans le métro ou avec nos énormes sacs de courses à bout de bras à travers les rues. 

On accepte des contraintes inouïes de logistique ou de pollution jusqu’au jour où on se dit que ça devient ridicule puisqu’on ne profite même plus des plaisirs qu’est censée offrir une ville comme Paris. Alors qu’à la campagne, le rythme est différent, le rapport à l’espace change. Ramasser un légume au potager ou chercher les oeufs à la ferme d’à côté sont des gestes porteurs de sens. » 

Quitter Paris pour casser le rythme métro-boulot-dodo, c'est le voeu de beaucoup.

Quitter Paris pour casser le rythme métro-boulot-dodo, c’est le voeu de beaucoup.

Mais attention aux illusions qui peuvent se cacher derrière la douceur d’un climat, la beauté des paysages ou le charme d’une vie de village. Viviane Mignon et son mari cultivaient un rêve de longue date, celui de vivre sous le soleil de Provence. Après cinq années passées au rythme des cigales, ils ont regagné le Nord. « Il a fallu se rendre à l’évidence, dit-elle. Cette région ne nous procurait pas le bonheur escompté. » Carence de liens sociaux, contraintes financières… le couple accumule les griefs contre ce territoire. « Nous avons confondu vacances et vie réelle, reconnaît-elle. Depuis, je sais que le soleil ne fait pas tout et qu’il faut arrêter de croire que telle ou telle région est idéale. Tout dépend surtout de soi. »  

Une fois installés, certains regrettent la vie culturelle ou associative de leur ancienne vie ou l’absence de transports en commun (ceux qu’on fuyait, pourtant…). D’autres, comme Viviane, se plaignent du coût de l’immobilier. « Le prix du foncier entre Montpellier et Nice est devenu inaccessible, confirme Jean Viard. Le processus de migration vers la façade méditerranéenne, la Côte d’ Azur en particulier, qui a commencé dans les années 1960 arrive à présent à saturation. Et si vous filez entre Narbonne et Perpignan, il est moins élevé mais là, les candidats à l’installation font face à un déficit d’entreprises et d’emplois. » Pour lui, le sud-est peut donner l’impression d’être une région parfois aussi dure que l’Ile-de-France ou la capitale. « Malgré l’image attractive de Marseille, beaucoup ne veulent pas y rester car c’est une ville compliquée et tendue », ajoute-t-il. 

D’autres territoires en vogue sont perçus en revanche comme propices à une implantation réussie. « Les flux évoluent car l’Ouest a contre-attaqué intelligemment dans les années 1980 en développant une communication articulée autour de l’authenticité, reprend Jean Viard. La politique événementielle autour de l’océan ou du monde de la voile, avec le Vendée Globe par exemple, contribue à créer de l’imaginaire et porte ses fruits en terme de séduction. »  

Bien des territoires se sont engouffrés dans la faille. Pour devenir attractifs, les régions racontent à présent une histoire autour d’un terroir ou d’une atmosphère afin de créer du désir. « Une ville comme Lille, depuis longtemps dirigée par des élus passionnés de culture, a su se donner de l’éclat en restaurant son patrimoine et a développé une politique événementielle autour du culturel, poursuit le sociologue. Lille capitale européenne de la culture en 2004, ou plus récemment Lille 3000, forment la légende. » Résultat, la capitale des Flandres attire une population pourtant souvent rétive au Nord. 

Globalement, grâce à ce style de médiatisation, toutes les grandes aires urbaines telles que Toulouse, Nantes, Rennes, Montpellier ou Bordeaux sortent gagnantes du match démographique qui se joue dans le pays. Les 13 plus grandes villes recensent 20 % de la population française au centre ou en périphérie et bénéficient de 30% de la hausse démographique générale du pays. Marseille-Aix gagne près de 8 000 résidents tous les ans.  

Selon l’enquête Apec « Attractivité des métropoles et emploi cadre », réalisée en 2014, « la moitié des cadres du privé travaille dans les huit métropoles les plus importantes pour l’emploi cadre : Grand Paris, Lyon, Aix-Marseille- Provence, Lille, Toulouse, Nantes, Bordeaux et Grenoble. » Hors Paris, c’est Lyon qui remporte la palme des villes les plus attractives en matière de carrières et Bordeaux, Montpellier, Nantes et Toulouse s’illustrent pour la qualité de vie qu’elles représentent aux yeux des sondés. Autre voie importante de mobilité géographique pour Sylvie Marchand, « une partie importante des migrations s’opère en direction des régions limitrophes de l’Ile-de-France. » Dans l’Eure, à Vendôme, Chartres, Orléans, mais aussi « dans tout le grand périurbain parisien y compris des villes de Picardie telles que Beauvais ou Amiens, remarque Jean Viard. 

D’ailleurs, ces villes ou d’autres, à l’instar de Clermont-Ferrand ou de Bourg-en-Bresse, apparaissent souvent comme des havres de paix alors que beaucoup ne s’imaginaient même pas y vivre. Mais une fois sur place, ils apprécient vraiment ces endroits où, en général, on respecte les règles de sociabilité et où l’on peut notamment trouver de bonnes écoles ainsi que des places en crèche. » 

Besoin de vivre mieux

Bien sûr, selon l’âge, les motivations de la mobilité diffèrent : « Les plus jeunes partent finir leurs études ou décrocher leur premier emploi à Paris ou dans une grande ville, constate le sociologue, puis vers 27 ou 28 ans, au moment de construire leur couple ou quand les enfants naissent, ils migrent vers la province car ils pensent y vivre mieux et bénéficier de plus de commodités. » Le niveau de confort et de bien-être proposé par un territoire motive aussi le choix des retraités.  

Tout plaquer pour une nouvelle vie.

Tout plaquer pour une nouvelle vie.

REUTERS

« Même si tous ne passent pas à l’acte, 48% d’entre eux rêvent de quitter leur région à la retraite, poursuit Jean Viard. Et près de 50000 retraités parisiens le font chaque année. Beaucoup retournent sur leur terre d’origine ou celle de leur conjoint ou choisissent la région qu’ils ont aimée pendant leurs congés parce qu’ils la connaissent bien. Finalement, la retraite est vécue comme de longues vacances. »  

Mais les retraités qui ont passé leurs étés au Guilvinec vont plutôt se retirer à Quimper pour bénéficier des commodités qu’offre la ville. En outre, ils y ont aussi leurs repères, connaissent les commerçants et possèdent souvent un réseau social. Cela explique le succès d’une agglomération comme Les Sables-d’Olonne qui compte 40 000 habitants et cumule donc les avantages d’une ville avec un hôpital, des cinémas ou une piscine municipale tout en étant au bord de la mer. « Les immeubles de deux ou trois étages qu’on voit fleurir dans ce genre de petite ville sont d’ailleurs construits pour eux », remarque Jean Viard.  

Enfin, du côté des communes rurales, l’Insee constate qu’il n’y a globalement pas de perte de population, contrairement à ce qu’on imagine encore souvent. « Certaines d’entre elles en gagnent même, en particulier celles qui se situent dans un périmètre de cinquante kilomètres autour d’un centre urbain », précise Sylvie Marchand. Car c’est la ville qui reste le plus souvent attractive, quel que soit l’âge ou la situation des candidats à la mobilité. Si l’on pouvait enfin les construire à la campagne…  

Ils en rêvent, mais…

« Depuis toute petite, je rêve de la Provence, lance Caterina Piredda, 34 ans qui vit dans les Yvelines. Au fond de moi, je sais que mon bonheur se situe entre mer et montagne. Cela me hante, mais je n’arrive pas à franchir le pas. » Peur de se tromper ou d’être déçue ? « Pour un certain nombre de personnes, la frustration est le bénéfice névrotique du rêve, analyse Luce Janin-Devillars, psychanalyste, auteure du livre Changer sa vie (Michel Lafon). « Ce qu’on désire et qu’on ne met pas en pratique évite de se confronter à la réalité. C’est un imaginaire idéal et merveilleux, alors que lorsqu’on passe à l’acte, on sait que tout ne sera pas rose et que des ajustements seront nécessaires. »  

Mais l’indécision peut être temporaire. « Avant de s’engager, certains ont besoin de temps pour élaborer leur projet », constate la psychanalyste. Pour faire le tri entre freins imaginaires et véritables obstacles, elle propose de lister tout simplement ce qui empêche le candidat au changement de se lancer et d’examiner le résultat. « On s’aperçoit ainsi que la contrainte réelle qui empêche de changer de région est souvent limitée. » Dont acte? 

 

L’église Notre-Dame de Blacqueville a été restaurée (Paris Normandie)

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Mgr Descubes a coupé le ruban en présence des élus et des fidèles

 

Article Publié dans Paris Normandie

 

Après avoir été fermée pendant sept ans, pour subir une cure de jouvence, l’église Notre-Dame a été inaugurée par Mgr Jean-Charles Descubes, archevêque de Rouen, en présence de Sylvain Bulard, maire ; Etienne Guillet, secrétaire adjoint de la préfecture ; Catherine Morin-Desailly, sénatrice ; Nicolas Rouly, président du conseil général ; Christophe Bouillon, député et Pascal Marchal, conseiller général.

Devant de nombreux fidèles, le premier édile a remis les clefs au père Jacques Bernard Nkoa Lebogo, de la paroisse Sainte-Anne de Barentin Seuil de Caux, qui a concélébré l’office avec l’archevêque et l’abbé Christian Catelain.

« Si aujourd’hui, confrontées au coût de l’entretien de leur église, des communes sont tentées par leur démolition, à Blacqueville, nous avons fait le choix de sa restauration en 2006. Elle a commencé en 2007 et a duré sept ans », a déclaré Sylvain Bulard.

Il a évoqué les travaux de charpente avec le changement de poutres maîtresses jusqu’à l’intérieur de l’édifice.

Le coût de la restauration s’élève à 1 070 368 €, dont 54 % ont été financés par le remboursement de la TVA, les subventions de l’État, du Département et de la réserve parlementaire de Catherine Morin-Desailly.

 

« La restauration a été réalisée sans avoir recours à l’emprunt, ni augmentation de la pression fiscale. Je remercie Marie Caron, architecte, pour son efficacité sur ce lourd chantier », a conclu le maire.

 

Deux piétons fauchés ce soir en traversant la N10 à Coignières (Yvelines)

Un accident de la circulation s’est produit ce jeudi soir peu après 21 heures sur la N10, à hauteur de Coignières, dans les Yvelines, au kilomètre 21. Deux piétons qui traversaient la route dans le noir ont été percutés par un véhicule circulant en direction de Paris. Les secours sont sur place pour prendre en charge les victimes. La N10 a été coupée dans le sens province – Paris pour une durée indéterminée. Des déviations locales sont mises en place. 

DIVISION NORMANDE: LE SCANDALE DES VACANCES SCOLAIRES

Alors que l’on parle de l’unité normande pour le 1er janvier 2016, que le calendrier électoral qui va la permettre vient d’être officiellement confirmé par Matignon et que la loi qui gravera dans le marbre l’unité normande devrait être votée en décembre prochain, certaines grandes institutions de l’Etat ne sont pas pressées de tenir compte des réalités normandes afin d’anticiper la future région normande. On a déjà ici fustigé les deux INSEE normandes qui se tirent la bourre et qui demeurent incapables de publier en même temps et selon les mêmes critères un tableau de bord statistique de toute la Normandie…

Il faut, hélas, continuer à attribuer le bonnet d’âne du mépris de la Normandie à l’Education Nationale qui persiste à placer les académies de Caen et de Rouen dans deux zones de vacances scolaires différentes pour les petites vacances d’Hiver et de Pâques… A tel point que pour l’année scolaire 2015 aucun élève et aucune famille normande qui aurait le malheur de vivre « à cheval » sur les deux régions administratives actuelles pour toutes les meilleures raisons du monde, ne pourra profiter ensemble d’un temps de vacances commun, puisque, cette année, il n’y a aucune semaine commune entre la zone A (Caen) et la zone B (Rouen)

Une carte régionale devenue insupportable pour beaucoup et pas seulement qu’en Normandie…

Ainsi au cours des vacances d’hiver 2015, les élèves Normands et leurs familles ne pourront profiter de vacances communes que le… week-end des 21 et 22 février!

Même punition pour les vacances de Pâques avec pour seul moment commun… le week-end des 25 et 26 avril 2015 !

Et c’est ainsi que l’Education National contribue sérieusement à pourrir la vie quotidienne et pratique de milliers de nos concitoyens normands entre Lisieux, Le Havre, Pont Audemer, Bernay, Orbec, Deauville, Beuzeville, Honfleur, Cormeilles, Epaignes etc…

RAS LE BOL de cette conception autoritaire héritée du temps des casernes napoléoniennes de la vie des gens et de leurs territoires !

Il y a déjà quelques années, le maire de Deauville Philippe AUGIER avait écrit au Ministre de l’Education Nationale sur ce sujet: en vain ! Mais aujourd’hui avec la perspective confirmée de l’unité normande dans moins de deux ans et avec la perspective de construire un pôle métropolitain de l’Estuaire pour reconstruire le coeur de la Normandie, il devient urgent de délivrer la Normandie de la féodalité absurde de l’Education Nationale !

Le 19 octobre prochain, l’association « Normandie demain » organise une réunion publique sur le thème du projet pour une Normandie réunifiée à Beuvron en Auge: le collectif BEN y étant invité, nous demanderons officiellement les dernières nouvelles de ce dossier symbolique dont la rapide résolution prouverait à tous les Normands qu’une Normandie unie est concrètement possible et utile à tous !

Val d’Oise : le gang des voleurs de cuivre avait des « taupes » chez l’opérateur téléphonique

Val d'Oise : le gang des voleurs de cuivre avait des
Une équipe structurée de voleurs de cuivre, qui opérait sur des chantiers dans le Val d’Oise,  viennent d’être interpelléé par les enquêteurs de la Sûreté départementale du Val d’Oise. 

Au début du mois d’avril dernier,  les services de police du Val d’Oise sont saisis d’une plainte d’un homme qui déclare avoir été victime de violences volontaires, au motif qu’il ne désire plus récupérer des métaux stockés sur des chantiers, comprenant que cette activité était illégale. 

L’argent sale était blanchi à l’étranger 

Au cours de son audition, la victime dévoile les contours d’une organisation bien structurée, qui selon lui dérobe entre 2 à 3 tonnes de cuivre chaque nuit. Depuis un an environ, des invidus écument les chantiers appartenant à un opérateur de téléphonie. Le cuivre est ensuite écoulé de façon « légale » par l’intermédiaire d’une société de recyclage ayant pignon sur rue à Romainville, en Seine-Saint-Denis.

Les sommes, importantes, ainsi récoltées sont pour l’essentiel expédiées à l’étranger où la tête de réseau investit dans des biens immobiliers. Une petite part du « butin »  sert à rétribuer les « petites mains » travaillant pour son compte.  Dans la plupart des cas, « il bénéficie de complicités internes au sein de la société de téléphonie, qui lui permettent de toujours de connaître parfaitement les emplacements de stockage des matériaux », confie une source proche de l’enquête.

Plusieurs centaines de millers d’euros  

Identifiée après de longues et difficiles investigations, cinq membres de l’équipe de voleurs présumés est interpellée mardi 14 octobre au petit matin. Les suspects sont placés en garde à vue. Le préjudice des vols qui leur sont reprochés atteindrait, pour l’heure, plusieurs centaines de milliers d’euros. 

Série d’accidents au nord du Pays de Bray

Plusieurs accidents ont eu lieu au nord du Pays de Bray ces dernières heures, comme le rapportent nos confrères du Réveil de Neufchâtel.
A Bosc-le-Hard tout d’abord, une voiture s’est retournée et a fini sa course dans une pâture au milieu de chevaux.
A Esclavelles, près de Neufchâtel, c’est une voiture qui est entrée en collision avec […]

Un ramasseur de pommes électrocuté sous une ligne de 20 000 volts

Un ramasseur de pommes électrocuté sous une ligne de 20 000 volts
Un ouvrier saisonnier a été sérieusement brûlé aux mains par un arc électrique alors qu’il ramassait des pommes dans un verger de Mesnil-Sous-Jumièges, une commune des boucles de la Seine, en Seine-Maritime. L’accident s’est produit ce jeudi vers 14h45. Les sapeurs-pompiers ont pris en charge la victime qui a été transportée au CHU de Rouen. Ses jours ne sont pas en danger.

Selon les explications qu’il a données aux gendarmes, l’ouvrier agricole était occupé à cueillir des pommes sous une ligne électrique à moyenne tension de 20 000 volts. Au moment où il a déplacé son échelle en aluminium de 8 mètres près d’un arbre, un arc électrique s’est formé l’électrisant au niveau des mains. Outre les brûlures, il a été fortement choqué. A l’arrivée des secours il était conscient.

Bernay : les auteurs d’un tabassage gratuit condamnés à des peines de prison

Il était descendu de chez lui (ou plutôt du domicile de ses parents) pour aller fumer une cigarette avec une voisine. Il est autour de 2h30 cette nuit de mardi à hier mercredi, rue du Chanoine Porée à Bernay (Eure).

Les deux voisins discutent tranquillement lorsque, soudain, trois individus que la jeune femme semble connaître viennent les importuner, sans véritable raison. L’un des intrus s’en prend violemment à l’homme : il le frappe avec un tabouret puis le roue de coups alors qu’il est tombé à terre.

Bien amoché

La jeune femme tente de s’interposer en faveur de son voisin, en vain. Les agresseurs continuent de frapper alors que leur victime n’est plus en état de se défendre. Les trois individus finissent par prendre la fuite. 

A leur arrivée, les secours découvrent un homme bien amoché . Le premier diagnostic fait état de contusions multiples sur tout le corps et à la tête. Il est admis aux services des urgences de l’hôpital de Bernay.

La gendarmerie, qui a été alertée entre-temps, débute ses investigations.  La jeune femme, témoin des violences, est auditionnée dans la nuit. Son témoignage permet d’identifier rapidement les auteurs de ces violences, trois individus âgés de 18 et 22 ans et bien connus de la justice pour leur passé judiciaire. Ils sont interpellés dès le lendemain matin (hier mercredi) et placés en garde à vue, par les gendarmes de la brigade de Bernay et du peloton de surveillance et d’intervention (PSIG).

Mandat de dépôt pour l’auteur principal

Ils ont été déférés ce jeudi après-midi au palais de justice d’Evreux pour violences volontaires en réunion. Jugé en comparution immédiate, le principal mis en cause, âgé de 22 ans, a été condamné à 18 mois d’emprisonnement dont 12 avec sursis. Le tribunal correctionnel d’Evreux a prononcé à son encontre un mandat de dépôt. Arrêté à l’audience, il a été incarcéré à la maison d’arrêt d’Evreux. 

Ses complices, eux, ont été condamnés à des peines de prison allant de 2 à 6 mois, assortie d’un sursis. Ils sont ressortis libres du tribunal. 

Tout savoir sur les Rencontres de l’Emploi avec Dominique Garçonnet Président CCI Dieppe

Venez le 20 novembre au Casino de Dieppe pour : – rencontrer des professionnels du recrutement – vous informer sur les métiers et opportunités des grands chantiers à venir (éolien, automobile, nucléaire) – découvrir les métiers de la défense nationale et de la sécurité publique – vous informer sur les démarches liées à l’emploi Entrée […]

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Le lycée Anita Conti de Fécamp conforté

En déplacement à Fécamp, Nicolas Mayer‐Rossignol, Président de la Région Haute‐Normandie a rencontré les personnels du lycée professionnel maritime Anita Conti en présence de la députée Estelle Grelier et des élus locaux.   A l’issue de cet échange, le Président a pris la décision de maintenir et développer le site fécampois. « La mer est […]

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L’IFOP rend les résultats de son enquête sur : La notoriété, l’image, et la satisfaction à l’égard de la CREA

À la veille de sa transformation en Métropole, la CREA a commandé une enquête visant à évaluer sa notoriété et son image auprès de ses habitants ainsi que la satisfaction ou non à l’égard de son action. Cette enquête, qui intervient 8 ans après la précédente de ce type (conduite sur le territoire de l’ex-CAR) […]

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Versailles : le conducteur fait un malaise et provoque un accident, son pronostic vital est engagé

Un automobiliste a été transporté à l’hôpital Georges Pompidou ce jeudi en fin de matinée après avoir été victime d’un accident de la circulation boulevard du Roi, à Versailles (Yvelines). 

Selon les premières constatations de la police, le véhicule qui conduisait cet homme a percuté un autre véhicule en stationnement. Victime d’un malaise au volant, le conducteur avait laissé son pied sur la pédale d’accélération, ce qui a provoqué le feu d’un pneu de sa voiture.

La victime a été prise en charge par les sapeurs-pompiers et l’équipe du SAMU qui lui ont prodigué les premiers soins sur place. Il aurait inhalé de la fumée. Son pronostic vital était engagé. 

Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances de l’accident. 

Rouen Normandie Sup’Cup 2014 dans les starting-blocks

C’est aujourd’hui, avec l’enregistrement des chorégraphies au Kindarena, que débute la quatrième édition du challenge étudiant Rouen Normandie Sup’Cup, l’événement de cette rentrée universitaire. Cette année 9 équipes participent à l’épreuve de la chorégraphie avec un seul mot d’ordre : originalité ! Quatorze sont d’ores et déjà inscrites aux épreuves de novembre. Les inscriptions ne […]

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